jeudi 15 décembre 2016

LES LOUPS SONT LACHÉS SUR ALEP

DÉFERLANTE DE PROPAGANDE MENSONGÈRE 
SUR ALEP 
Kadafi et la Lybie n'ont pas suffi: l'enfumage universel continue



pour voir la vidéo, cliquez ci-dessous


  http://yetiblog.org/index.php?category/Les-mots-des-autres

  La vidéo qui se passe de commentaire de la journaliste  canadienne 

Eva BARTLETT

 

 

 

 

 

1 commentaire:

pedrito a dit…

Robert Fisk, correspondant du journal britannique The Independent au Moyen-orient depuis plus de 30 ans, est sans doute le plus fin analyste de ce qui se déroule dans cette contrée ravagée par la guerre. Voici son point de vue, publié le 13 décembre, à l’issue de la bataille d’Alep
.
......Nous en saurons plus dans les prochains jours. Le mois prochain, nous pourrons lire le nouveau livre effrayant de la journaliste italienne Loretta Napoleoni, Merchants of Men, sur le financement de la guerre en Syrie. Elle décrit l’enlèvement contre rançon pratiqué aussi bien par le gouvernement en place que par les forces rebelles en Syrie. Mais elle a également des mots très durs contre notre profession de journaliste.
Le syndrome d’Hemingway

Les journalistes kidnappés par des groupes armés dans l’est de la Syrie, ajoute-t-elle, « sont les victimes d’une sorte de syndrome d’Hemingway, des correspondants de guerre qui soutiennent l’insurrection, font confiance aux rebelles et mettent leur vie entre leurs mains parce qu’ils sont en liaison avec eux ». Mais « l’insurrection n’est qu’une variante du djihadisme criminel, un phénomène moderne qui n’a qu’un seul objectif : l’argent. »

Est-ce trop sévère pour ma profession ? Sommes-nous vraiment « complices » des rebelles ?

Sûr que nos maîtres politiques sont coupables, et pour la même raison que les rebelles kidnappent leurs victimes : l’argent. Au diable Theresa May et ses ministres bouffons qui se sont prosternés la semaine dernière devant les autocrates sunnites qui financent les jihadistes syriens dans le seul espoir de gagner des milliards de livres dans les ventes d’armes post-Brexit aux pays du Golfe.

Dans quelques heures, le parlement britannique doit débattre du sort des médecins, des infirmières, des enfants blessés et des civils d’Alep et d’autres régions de la Syrie. Le comportement grotesque du gouvernement britannique a fait en sorte que ni les Syriens ni les Russes ne prêteront la moindre attention à nos lamentations pitoyables. Voilà qui doit aussi faire partie de l’histoire