jeudi 9 août 2018

LE RYTHME DES RÉFORMES MACRONIENNES NE FAIBLIT PAS

 
UN POGNON DE DINGUE !!!

Selon l'hebdo "Marianne", en 2017, Bernard Arnault a gagné presque trois millions d'euros… par heure, un "pognon de dingue", comme dirait Macron visant les allocations sociales versées aux plus pauvres !!!

Note de Pedrito: Avec Macron, sa morgue, ses frasques, sa soif immodérée du pouvoir totalitaire, l'heure de la justice sociale a enfin sonné pour ceux qui travaillent, et pour ceux qui ont travaillé jusqu'à leur retraite: ceux-là, les uns et les autres, doivent être saignés par le nouvel énarque monarque banquier.





 

 

«Prise illégale d’intérêts», «trafic d’influence» : le bras droit de Macron visé par une plainte

© Benoit Tessier Source: Reuters
Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée
«Prise illégale d’intérêts», «trafic d’influence» : le bras droit de Macron visé par une plainte Le Parquet financier a annoncé l'ouverture d'une enquête après que l’association de lutte Anticor a déposé une plainte contre l'actuel secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, concernant ses liens avec l'armateur MSC.
Après la plainte déposée par l'association Anticor contre Alexis Kohler, le PNF (Parquet national financier) a annoncé avoir ouvert une enquête pour «soupçons de conflit d'intérêt».
Le 1er juin, l'association Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption et la fraude fiscale, déposait une action en justice pour «prise illégale d’intérêts» et «trafic d’influence».
Décrit comme le bras droit d'Emmanuel Macron par Le Monde, Alexis Kohler est notamment mis en cause pour ses relations avec l’armateur italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Company), société avec laquelle l'Etat français a mené de nombreuses négociations pendant que le haut fonctionnaire occupait des postes clés au ministère de l’Economie, lors du précédent mandat présidentiel.
L'action justice d'Anticor survient quelques semaines après des révélations du site Mediapart, qui dénonce les liens familiaux et professionnels étroits qui existent entre Alexis Kohler et MSC (il est le fils de la cousine germaine de Rafaela Aponte, cofondateur de MSC).
La plainte vise les interventions potentielles d'Alexis Kohler dans les échanges entre l'armateur italien et l'Etat français, celui-ci aurait en effet pu favoriser l'entreprise MSC dans la signature de contrats commerciaux.
Au début des années 2010, Alexis Kohler s’occupe du secteur des transports pour l’Agence des participations de l’Etat (APE), siégeant ainsi à certains conseils d’administration dont celui des chantiers STX de Saint-Nazaire. Anticor commente : «Alexis Kohler ne pouvait ignorer qu’il existait un conflit d’intérêts à représenter l’Etat français [...] alors même que sa famille était propriétaire de l’un de ses principaux clients.»
Directeur adjoint du cabinet du ministère de l’Economie et des Finances de Pierre Moscovici de mai 2012 à mars 2014, puis de celui d’Emmanuel Macron, d’août 2014 à août 2016, Alexis Kohler a occupé des postes clés à Bercy au moment où l’avenir de Saint-Nazaire était au cœur des discussions.
Après avoir rejoint MSC en tant que directeur financier en septembre 2016, Alexis Kohler revient à Bercy fin 2017 pour une réunion consacrée à Saint-Nazaire. Le secrétaire d’Etat à l’industrie de l'époque, Christophe Sirugue, confiait à Mediapart : «J’avoue que nous avons été tous très surpris de découvrir le nom d’Alexis Kohler dans la délégation des armateurs [...] Au point que mes services ont demandé l’avis de la commission de déontologie pour vérifier s’il pouvait y participer, s’il n’y avait quelque incompatibilité. Formellement, rien ne s’opposait à sa présence.»

Des liens familiaux qui n'ont jamais été cachés, selon l'Elysée

Réagissant à la plainte d'Anticor, l'Elysée a rejeté «des soupçons totalement infondés».
L'actuel secrétaire général de l’Elysée affirme quant à lui qu'il n'a jamais caché ses liens familiaux avec la famille propriétaire de MSC, l'Elysée assure ainsi qu'il «a toujours informé sa hiérarchie de ses liens personnels».
Christophe Castaner, délégué général de la République en marche, a quant à lui déclaré : «Je ne qualifie pas d'affaire le fait qu'[Anticor], qui est habituée à cela, multiplie les initiatives et les perde souvent.»