mercredi 29 juin 2022

29 juin 2022 pcf littoral

Il y a quatre mois Biden  a décrété l'interdiction totale  des exportations russes de pétrole et gaz.

Fin juin  le G7  "étudie d'éventuels plafonds de prix", c'est à dire que ses membres  n'arrivent même  pas à un accord  sur ce point, leurs intérêts étant différents. Et ont est très loin de l'interdiction.

L'idée même de plafonnement du commerce international va à l'encontre des principes les plus élémentaires du libre-échange et de l'économie de marché, qui sont pourtant   la base du système économique de l'Occident libéral   et  ce sont les pays émergents qui défendent désormais  ce libre échange !

 Si le G7   avait été en mesure de limiter ou d'arrêter les revenus russes provenant du pétrole, du gaz,  il l'aurait fait depuis longtemps.  Et  la Russie peut  couper l'approvisionnement en gaz et en pétrole de tous les pays qui tentent d'imposer ce plafond  . Les pays de l'OPEP ont dit  ouvertement qu'ils ne peuvent pas remplacer la part de la Russie sur le marché du pétrole et du gaz.  La hausse des prix se retournerait contre l'occident.

En somme un G7 pour rien.  Et il se murmure que l'Allemagne, la France et l'Italie auraient proposé à Zelanski l'adhésion à l'UE contre le cessez le feu signé avec la Russie. 

Le seul fait est révélateur!

 

 


Des milliers de manifestants dans les rues de Madrid - 

Une telle manifestation à Paris c’est pour quand ?

Des milliers de personnes disent «non» à l'OTAN à Madrid, ville hôte de son prochain sommet

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans le centre de Madrid pour exiger la dissolution de l'OTAN et réclamer la paix, à deux jours de l'ouverture du prochain sommet de l'Alliance atlantique dans la capitale espagnole.

Un long cortège constitué de convois regroupant des militants de gauche, anticapitalistes, altermondialistes, écologistes, féministes, communistes ou encore les mouvements comme Fridays for Future et Extinction Rebellion a défilé le 26 juin dans le calme et sous importante escorte policière afin de dénoncer la tenue de la prochaine réunion de l'Alliance atlantique à Madrid du 28 au 30 juin.

Aucun ministre ou représentant éminent de la gauche radicale, membre de la coalition gouvernementale, n'a pris part à la marche, préférant faire profil bas à deux jours du sommet, a constaté une journaliste de l'AFP. 

Parmi les slogans scandés par les manifestants est souvent revenu «Non à la guerre, non à l'OTAN !»,

Sur les pancartes, on pouvait lire : «Faites la paix, pas la guerre», «Assez de dépenses militaires, donnez aux écoles et aux hôpitaux» à côté d'une image d'une femme en larmes tirée du tableau de Pablo Picasso, Guernica, l'une des toiles les plus célèbres au monde, devenue un plaidoyer contre la guerre.

D'autres encore clamaient «nous ne payons pas pour vos guerres» ou «Dissolution des armées, Décroissance, Pas de guerre entre les peuples, Pas de paix entre les classes [sociales]».

Selon la préfecture de Madrid, 2 200 personnes ont pris part à la manifestation. Les organisateurs n'avaient pas quant à eux donné leur estimation de la participation.

Hôtesse du sommet de l'OTAN la semaine prochaine, Madrid sera placée sous haute sécurité avec, au total, 10 000 agents des forces de l'ordre déployés pour cette réunion, à laquelle participeront notamment le président américain Joe Biden, son homologue français Emmanuel Macron et les chefs des gouvernements du Royaume-Uni et de l'Allemagne, Boris Johnson et Olaf Scholz.

Ce sommet sera dominé par la question de l'opération militaire russe en Ukraine, déclenchée le 24 février par le président Vladimir Poutine.

[Vu sur l’application RT News]

REPRIS SUR

 

 

Démocratie parlementaire : Macron, la poule qui a trouvé un couteau

L’apparition d’Emmanuel Macron sur les écrans le 22 juin au soir avait quelque chose d’un peu lunaire. Même s’il n’y a pas d’illusion à se faire sur le personnage, on aurait pu espérer un minimum de hauteur, et pourquoi pas soyons fous, l’expression d’une vision. Rien de tout cela, juste quelques banalités et vœux pieux sans intérêt.

Depuis, il nous a asséné à propos du premier ministre qu’il avait nommé au lendemain de la présidentielle « Borne a ma confiance dans la durée ». Preuve qu’il ne comprend rien. Après les législatives c’est la confiance du parlement dont doit bénéficier Madame Borne. Et ça, ce n’est pas gagné d’avance

Une poule qui a trouvé un couteau

Ce qui se révèle en fait depuis le dimanche 19 juin, qui a vu la défaite cuisante de celui à qui tout avait réussi depuis la préparation par la haute fonction publique d’État l’oligarchie et la justice, de son arrivée à l’Élysée, c’est la faiblesse politique d’Emmanuel Macron. On ne parle pas ici de rapports de force et de soutiens, mais de qualités personnelles à base d’intelligence des situations, d’expérience, de rapport à la Nation, ce qui construit la capacité à gérer la conflictualité intrinsèque au fait politique. Emmanuel Macron en est massivement dépourvu. Amoureux de lui-même et doté d’un narcissisme frisant la pathologie, il est arrivé aux affaires, sans « cursus honorum » digne de ce nom. Il n’a jamais milité, ne s’est jamais investi dans une activité d’utilité sociale, n’a jamais dirigé une entreprise ou une association, et bien sûr, sollicité ou occupé un mandat électif quelconque. Pour faire de la politique et exercer des responsabilités, il faut s’intéresser aux gens, voire les aimer. Emmanuel Macron n’aime que lui-même.

Aussi il apparaît manifestement complètement dérouté par la situation que lui imposent les résultats des élections législatives. Lors de son investiture, après son étrange victoire du 24 avril, il ne s’est trouvé personne pour se tenir derrière lui et lui marteler les deux adages romains réservés à ceux qui rentraient à Rome triomphalement : cave ne cadas, « prends garde de ne pas tomber ! » et memento mori « souviens-toi que tu es mortel ». Non, Macron s’est contenté de « l’ovatio » donnée par les courtisans et a pris pour argent comptant ce que lui disait une Marisol Touraine énamourée : « ce pays est à toi maintenant, tu peux l’embarquer ». La douche froide du 19 juin lui a-t-elle rappelé un autre adage romain : « la Roche Tarpéienne est près du Capitole » ? Peut-être, mais le problème avec lui, c’est que depuis cinq ans, il a fait de la politique d’une seule manière. En utilisant exclusivement un autoritarisme centralisé et en violant la Constitution avec la fusion de trois pouvoirs séparés. Avec en particulier la transformation de l’Assemblée nationale en un bureau d’enregistrement de ses décisions personnelles.

Le retour du parlementarisme

Le problème pour lui est qu’aujourd’hui, notre pauvre Constitution de 1958, malmenée voire défigurée par ses prédécesseurs et lui-même, est en train de reprendre ses droits. La France est dotée d’un système particulier à double légitimité démocratique. Un président aux pouvoirs relativement étendus et un Parlement doté lui aussi des prérogatives classiques d’une république parlementaire. Il semble bien que le balancier soit reparti en direction du parlementarisme, puisque le président de la République est tenu par ce que décidera l’Assemblée nationale concernant le gouvernement de la France. Ceux qui parlent aujourd’hui de blocage se trompent. Le processus régulier implique à ce jour un certain nombre d’étapes. Tout d’abord, la nouvelle Assemblée doit être installée, organisée et formellement dotée de ses prérogatives. Les groupes étant composés, il va falloir élire son président, quatrième personnage de l’État, constituer les commissions, etc. Elle pourra ensuite siéger et jouer son rôle. Dont le premier est de contrôler le gouvernement. Par conséquent, le président de la République, comme sous les régimes précédents des IIIe et IVe, doit choisir le Premier ministre. Il appartient à celui-ci de composer son gouvernement dont les membres sont ensuite formellement nommés par le Président. Depuis les débuts de la Ve République, il est de tradition que le gouvernement se présente au Parlement par un discours de politique générale du Premier ministre. Suivi ou non, au choix de celui-ci, d’un vote de confiance. C’est donc bien cette procédure qu’Emmanuel Macron et le Premier ministre qu’il aura choisi devront respecter. En l’absence, en l’état, d’une majorité absolue des députés, il y aura donc des négociations et des tractations pour essayer de la constituer, et obtenir de celle-ci le soutien au nouveau gouvernement. C’est le fonctionnement normal du parlementarisme, et l’utilisation a priori du terme de « magouilles » est une inconséquence. Le problème est que pour essayer de constituer aujourd’hui ce qui serait une majorité de circonstance, le mode d’exercice autoritaire du pouvoir d’Emmanuel Macron constitue un sérieux handicap. Il ne sait pas comment ça marche, et les seules décisions qui l’intéressent sont celles qui lui permettent de se mettre en scène.

L’article 49 de la Constitution établit la façon dont la responsabilité du gouvernement devant le Parlement peut être mise en œuvre. Soit à l’initiative du gouvernement, soit à l’initiative de l’Assemblée, et elle prend la voie d’une motion de censure qui doit être signée par au moins 58 députés avant d’être discutée. Le président de la République a la faculté, alors devant le constat de désaccord entre l’exécutif et le législatif, d’en appeler à l’arbitrage populaire en prononçant la dissolution de l’Assemblée nationale, de nouvelles élections législatives étant alors organisées. Jean-Luc Mélenchon, toujours soucieux de gesticulations tactiques, a annoncé à grands sons de trompe que le groupe LFI déposerait une motion de censure dès le 5 juillet prochain. Donc il veut renverser un gouvernement qui n’existe pas encore ? Tout cela n’est pas très intéressant.

Élection présidentielle, l’étrange victoire

En revanche, l’embarras d’Emmanuel Macron et les difficultés auxquelles il est confronté vont permettre de prendre la mesure des rapports de force qui vont structurer la vie politique de notre pays. Et on ne peut s’empêcher d’y voir un karma réjouissant, au spectacle de celui à qui tout avait réussi, confronté à un problème peut-être insoluble pour lui. On va rappeler que sa très large victoire du 24 avril lui apportait les voix de 58 % des Français alors que toutes les études d’opinion démontraient que plus de 60 % des mêmes n’en voulaient pas comme président. Le vote du 19 juin vide son triomphe de sa substance et assure une victoire politique incontestable à celle qu’il avait surclassée au deuxième tour de la présidentielle. Car il faut être sérieux, en dehors de Marine Le Pen, il n’y a que des perdants aux législatives. Les rodomontades ineptes de Jean-Luc Mélenchon sur sa nomination comme Premier ministre l’ont discrédité, et son cartel électoral a explosé au lendemain même du scrutin. Les partis traditionnels voient encore leur représentation se réduire comme peau de chagrin. Le « parti » présidentiel est laminé, et le RN multiplie par plus de dix son nombre de députés ! Et les nouvelles qu’on apprend depuis dimanche ne sont pas bonnes. Comme par exemple le groupe LR élisant à sa tête Olivier Marleix, adversaire résolu d’Emmanuel Macron, et qui à terme entend le voir rendre des comptes sur l’affaire Alstom et sa corruption géante. Où les sondages semblant indiquer que contrairement à ce que LFI martèle, pour les Français, le principal opposant à Macron serait bien le Rassemblement national.

Alors bien sûr, il faut être réaliste, l’espérance de vie de cette assemblée ne l’emmènera pas jusqu’au terme de son mandat. Mais comment se pose le problème institutionnel de la constitution d’un gouvernement dans une configuration parlementaire comme celle-ci ? Une motion de censure suivie d’une dissolution est peu probable à court terme. La France est en campagne électorale depuis un an, un certain nombre de nouveaux parlementaires viennent d’arriver au Palais-Bourbon, et leurs organisations politiques vont retrouver des situations financières beaucoup plus confortables, compte tenu du financement public. On comprendrait la réticence de beaucoup à remettre tout cela en cause pour repartir battre la campagne. Même, il n’est pas du tout sûr que de nouvelles élections soient plus favorables à Emmanuel Macron, on aurait tendance à dire au contraire.

les trois voies d’Emmanuel Macron

Alors, parler aujourd’hui d’impasse ou de blocage institutionnel n’est pas justifié. En revanche, les mois qui viennent devraient être assez compliqués pour Emmanuel Macron. Tout d’abord, ses faiblesses politiques personnelles à base de narcissisme, de désinvolture et d’arrogance risquent de constituer de sacrés handicaps. Ensuite, le « parti » présidentiel est essentiellement composé de traîtres de gauche et de droite, dont la fidélité politique n’est pas la caractéristique première. Emmanuel Macron est désormais un « perdant », qui de plus ne pourra pas se représenter. Et comme Nicolas Sarkozy, on peut craindre que sa perte de l’immunité présidentielle à terme lui vaille quelques soucis judiciaires. Les magistrats français adorent les vendettas. Donc les girouettes professionnelles qui forment l’armature du macronisme vont probablement avoir très envie d’aller voir ailleurs. La forte dégradation de la situation économique et financière à laquelle les Français vont être confrontés à la rentrée va probablement déboucher sur une actualité sociale très agitée.

Il y a donc trois scénarios possibles pour le Jupiter capitolin au bord de la Roche Tarpéienne :

• Motion de censure dans quelque temps, dissolution, et renvoi à l’Assemblée d’une majorité macronienne. Peu probable, mais il ne faut pas insulter l’avenir.

• Motion de censure dans quelque temps, dissolution de l’Assemblée et nouvelle majorité hostile. Cohabitation et Macron devenant fleuriste « inaugureur » de chrysanthèmes. Possible.

• Motion de censure dans quelque temps, dissolution de l’Assemblée et nouvelle majorité hostile. Jurisprudence McMahon, se soumettre ou se démettre. Emmanuel Macron s’en va. Direction les cabinets des juges d’instruction. On ne sait jamais.

Évidemment, ces trois scénarios sont garantis sans schadenfreude…

 

L'OPINION DU JOUR

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l'opinion de Serge Klarsfeld

"Pour rejoindre la famille européenne sur un pied d'égalité, l'Ukraine doit revenir sur son histoire, c'est-à-dire cesser de glorifier ceux qui ont collaboré avec les nazis et tué des dizaines de milliers de Juifs.

Il y a Babi Yar à Kiev, la rue qui y mène s'appelle Stepan Bandera, qui est glorifié dans les écoles et qui a tué des dizaines de milliers de Juifs et collaboré avec les nazis.

L'Europe, ce sont des valeurs économiques, des valeurs juridiques, mais aussi des valeurs morales. Vous ne pouvez pas à la fois commémorer les Juifs qui ont été assassinés par les nazis et des dizaines de milliers d'Ukrainiens et faire l'éloge de ceux qui ont assassiné les Juifs.

C'est impossible!

Dans ce cas, l'Ukraine n'a pas sa place en Europe, à moins qu'elle ne tourne le dos à son histoire".

 

CONFIRMATION QUE NOS "INFOS" SONT TRUQUÉES

Centre commercial Krementchouk

Ukraine – Non, l’armée russe n’a pas bombardé un centre commercial bondé à Krementchouk

Le 27 juin 2022, l’armée russe a bombardé une usine transformée en entrepôt militaire à Krementchouk, ce qui a provoqué l’incendie du centre commercial qui se trouvait à côté. Sans surprise, l’Ukraine et les Occidentaux ont accusé l’armée russe d’avoir bombardé directement le centre commercial, sauf que les vidéos filmées sur place prouvent que la version russe est vraie.

Malgré les démystifications systématiques et de plus en plus rapides, l’Ukraine continue de propager de fausses informations sur les « crimes de guerre » de l’armée russe. Après l’énorme mensonge de Boutcha, puis de la gare de Kramatorsk, après les fausses accusations de viols sur enfants démenties par l’ex-médiatrice ukrainienne aux droits de l’homme, voici maintenant l’affaire du bombardement du centre commercial de Krementchouk.

Le 27 juin 2022, l’armée russe mène une attaque aérienne à longue portée contre des entrepôts situés dans l’usine de machines routières de Krementchouk, contenant des armes et munitions fournies à l’Ukraine par les États-Unis et plusieurs pays européens. L’usine en question se trouve aux coordonnées suivantes : 49°04’25.1″N 33°25’37.4″E.

D’après le ministère de la Défense russe l’explosion des munitions qui se trouvaient dans l’entrepôt a provoqué un incendie dans le centre commercial désaffecté se trouvant à proximité.

Le jour même le Président ukrainien, Volodymyr Zelensky annonce que plus d’un millier de civils étaient prétendument dans le centre commercial au moment du bombardement, et accuse l’armée russe d’avoir délibérément visé cette infrastructure civile.

Problème, très vite cette version prend l’eau façon Titanic. Les vidéos publiées pendant que l’incendie fait rage montrent très peu de voitures sur le parking, mais aussi une absence totale de femmes et d’enfants ! Comment peut-il y avoir un millier de personnes dans un centre commercial avec très peu de voitures devant et sans femmes ni enfants ? C’était le jour réservé aux hommes sans voiture ?

Or, si on regarde sur Google Maps, le centre commercial et plusieurs magasins qui s’y trouvent sont marqués comme temporairement ou définitivement fermés, et il n’y a aucun avis de moins de 4 mois ! En clair, il semble que plus personne ne vient dans ce centre commercial depuis le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, alors que Krementchouk n’est pas sur la ligne de front. Cela expliquerait pourquoi il n’y avait quasiment pas de voitures et pas de clientes !

 

Ils se moquent de nous ! Face au réchauffement climatique faut-il adopter la sobriété ?

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Ils se moquent de nous ! Face au réchauffement climatique faut-il adopter la sobriété ?

Nous vivons un monde qui marche sur la tête à un point tel que certains avancent l'idée qu'à l'avenir l'humanité devrait, se restreindre, apprendre à vivre avec moins.

Ils appellent cela pudiquement un monde plus sobre dans lequel chacune et chacun devrait apprendre à vivre avec moins qu'aujourd'hui. Il n'y a qu'un pas allègrement franchi par d'autres ou les mêmes pour penser alors austérité, dont une nouvelle cure serait nécessaire, pour soi-disant sauver le monde. Ou la finance et les banques ?

Mais comment accepter une telle perspective inhumaine et profondément injuste quand on sait qu'une infime minorité accumule des richesses considérables en exploitant toujours plus les plus pauvres et en pillant les richesses de continents entiers où les êtres humains sont privés de tout et notamment des biens communs indispensables à la vie comme l'eau, l'énergie, le droit à la mobilité, l'éducation et l'alimentation.

Ces gens là, sont des millions et millions en Afrique, en Amérique Latine, en Asie du Sud Est, mais il y en a aussi chez nous. En France, la misère et la pauvreté existent bel et bien. Et elles s'aggravent !

Comme disent certains et je partage leur avis, nous vivons dans un monde de cinglés !

Ils nous disent, roulez à l'électrique ou en bicyclette, triez vos déchets, ne remplissez plus vos baignoires, mettez un pull et chauffez à 19°, rationalisez vos kilomètres, marchez pour le climat, achetez "bio" etc. etc.

Mais réfléchissons. Pourquoi devrions-nous faire des économies, être plus sobres au nom de l'intérêt général, alors que pendant ce temps :

  • Les Jeux olympiques d'hiver se sont déroulés à Pékin sur de la neige artificielle.
  • En France, des stations de ski éclairent des pistes jusqu’à minuit pour que les bobos « les lève-tard » puissent skier en nocturne.
  • La Lufthansa effectue 8.000 vols "à vide" pour garder ses slots.
  • La plupart des grands matchs de foot se déroulent en soirée sous les spots de méga projecteurs qui consomment à tout va !
  • Les 8 nouveaux et gigantesques stades de foot appelés à recevoir la Coupe du monde au Qatar sont climatisés (dans un désert !)
  • Des centaines de camions circulent pour nous amener des fruits et légumes d’Espagne alors que des produits régionaux vont à la poubelle ou sont écrasés par des bulldozers
  • Le plus grand paquebot du monde : Wonder of the seas va promener 7000 passagers, 2300 membres d'équipage et tourner en rond sur les mers.
  • Environ 3500 porte-conteneurs circulent dans le monde et consomment chacun 280 000 litres de fuel pour 1000km.
  • Les milliardaires s'offrent des voyages dans l'espace à des conditions "astronomiques"
  • L'on va ouvrir des centrales au charbon alors que l'on ferme ou que l'on n'entretient pas nos centrales nucléaires qui produisent l'énergie la plus décarbonée et la moins chère.
  • Les 1% les plus riches de la planète sont les premiers responsables des émissions des gaz à effet de serre et donc du réchauffement climatique.
  • Les Etats les plus riches dépensent des milliards et des milliards dans les armes les plus sophistiquées possibles pour faire la guerre, tuer des êtres humains, détruire des écoles, des hôpitaux, des centres culturels, des usines, etc.

Ils se moquent de nous !

Engageons-nous, mobilisons-nous, agissons pour changer ce vieux monde capitaliste, en construisant un nouveau système fondé sur le bonheur des êtres humains en tout lieu de la planète et sur la protection de la nature avec laquelle l'humanité doit renouveler ses rapports pour la sauvegarder et la protéger.

L'avenir est là !

 

OPINION: Le discours de Macron a révélé son pari à long terme pour la France, mais est-ce un pari qu’il peut gagner?

À la suite du discours (exceptionnellement bref) d’Emmanuel Macron à la nation et d’une orgie de blâmes et de spéculations, John Lichfield examine comment les mois turbulents à venir sont susceptibles de se dérouler en France. Les Anglais sont orfèvres dans l’art et la manière de juger des contradictions françaises et ce texte ne manque pas de pertinence non seulement dans le diagnostic mais dans la prospective envisagée par Macron: la dissolution de l’assemblée ingouvernable et qui en fait la preuve. Est-ce seulement la France ? même si celle-ci a une manière caricaturale d’ignorer le contexte historique et mondial pour se livrer aux joies nombrilistes, ce qui est le cas des “empires” anciens ou modernes, tous ces jeux d’appareil ne relèvent pas du “long terme” mais d’un très court terme celui d’une hégémonie en train de se déliter avec une montée de l’anomie, l’impossibilité du politique à gérer la lutte des classes dans un vivre ensemble accepté de tous, “un pacte républicain”. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

e.Publié: 23 juin 2022 12:12 CEST
Mis à jour: 25 juin 2022 09:12 CEST

Emmanuel Macron prononçant son discours mercredi soir. Photo de Ludovic MARIN / AFP

En huit minutes mercredi soir, nous avons vu le meilleur d’Emmanuel Macron et le pire d’Emmanuel Macron. Dans son discours télévisé à la nation, il était confiant; il était solennel; il était surtout bref.

Il a reconnu que le parlement suspendu élu dimanche dernier reflétait de « profondes divisions » dans le pays. Il a déclaré que la France devait « apprendre à gouverner différemment… Nous devons construire de nouveaux compromis… fondée sur le dialogue, l’ouverture d’esprit et le respect ».

Mais il n’a pas admis sa part de responsabilité dans l’impasse que les électeurs ont créée. Il a déclaré qu’il avait encore un « mandat clair » de sa victoire présidentielle en avril. Il a appelé à un compromis, mais a déclaré que certaines de ses propres promesses – pas de nouvelles taxes, pas d’augmentation de la dette – étaient intouchables.

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En avril, Macron a reconnu qu’il avait gagné en partie grâce aux votes de personnes qui ne l’aimaient pas mais craignaient davantage Marine Le Pen. Il a promis de gouverner en pensant à eux. Il ne l’a pas fait.

Son alliance a dérivé tout au long de la campagne parlementaire sans défendre fermement le programme présidentiel de Macron, et encore moins proposer de nouvelles idées pour apaiser les électeurs, de droite ou de gauche, qui l’ont soutenu par défaut le 24 avril.

Ce n’est pas la seule raison du gâchis dans lequel se trouve actuellement la France. D’autres facteurs ont joué un rôle : la fatigue des électeurs; l’inflation; l’instinct perpétuel français d’exiger le « changement » mais de résister à tous les changements ; une campagne qui a largement ignoré les menaces croissantes dans le monde extérieur.

La France se trouve aujourd’hui, par accident, dans un monde que la génération actuelle de politiciens français n’a jamais connu – un monde allemand, italien, espagnol ou belge de coalitions, de compromis et d’alliances changeantes.

C’était dans ce monde là – un monde de gouvernements à tourniquet – que Charles de Gaulle a conçu la Cinquième République dominée par la présidence pour le remplacer. Certains soutiennent que le retour du pouvoir parlementaire sera une bonne chose.

Il suscitera un débat politique plus profond et une culture du compromis constructif. J’en doute. La nouvelle Assemblée nationale – avec neuf groupes politiques, dont de grands blocs de la gauche dure et de l’extrême droite – sera plus difficile à gérer pour un ours que l’Athènes de Periclès.

Il y a eu une chasse aux sorcières dans les médias français pour savoir qui est « responsable » du fait que le Rassemblement national de Marine Le Pen est passé de 8 à 89 sièges dans la nouvelle Assemblée.

La gauche, tant en France qu’à l’étranger, a reproché à l’alliance Ensemble! du président Macron de ne pas avoir donné de conseils clairs à ses partisans dimanche dernier pour voter pour la gauche dans des compétitions bidirectionnelles de second tour avec des candidats lepénistes. En conséquence, ils disent que Le Pen a remporté au moins 30 sièges qui auraient pu aller à l’alliance gauche-verte, Nupes.

Ils omettent de souligner – et les médias français n’ont commencé à le souligner que tardivement – que c’est exactement la même chose qui s’est produite, mais plus encore, avec les électeurs de gauche qui ont fait face à des duels de second tour entre Macron et les candidats de Le Pen. Près de 60% des victoires de l’extrême droite – 53 – sont venues dans des luttes entre le Rassemblement national et l’alliance Ensemble! de Macron.

Les sondages à la sortie des urnes varient, mais tous suggèrent que les électeurs de gauche se sont abstenus, ou même ont voté pour les candidats de Le Pen, pour « bousiller Macron » et que plus encore les électeurs de Macron se sont abstenus ou ont voté Le Pen pour « bousiller » la gauche.

En effet, l’alliance Macron et l’alliance Gauche-Verts se sont tiré une balle dans le pied en abandonnant le soi-disant Front républicain contre Le Pen. Chacun aurait pu remporter au moins 30 sièges supplémentaires si les deux avaient voté l’un pour l’autre. L’alliance Macron aurait même pu obtenir une majorité – ce qui est probablement ce que les électeurs de gauche-verts voulaient empêcher.

Un tollé similaire est en cours contre le camp Macron pour sa prétendue volonté de travailler avec Le Pen et ses députés dans le nouveau parlement. Il y a eu des affirmations peu amènes de la part de certains alliés de Macron. La plupart des hauts lieutenants de Macron ont exclu des accords ou des alliances avec le bloc d’extrême droite.

Mais qu’en est-il de Macron lui-même, qui a demandé à Marine Le Pen lors de leur rencontre mardi si elle envisagerait de rejoindre un gouvernement d’unité nationale ? Il a demandé la même chose à la plupart des chefs de parti qu’il a rencontrés.

Tous ont refusé et comme Macron l’a dit dans son discours de huit minutes, l’idée est irréalisable et injustifiée.

Pourquoi la soulever alors? Surtout avec Le Pen ?

En partie, je pense, parce que Macron croit qu’en tant que président de la République, il ne peut pas prétendre que les 89 députés d’extrême droite n’existent pas. En partie, je crois que Macron joue un jeu d’attente intelligent.

Il ne voit aucune perspective réelle d’une alliance à long terme avec les 64 députés de centre-droit. Il s’attend à court terme à mener des affaires urgentes – y compris un nouveau paquet anti-inflation – par le biais d’alliances ad hoc avec le centre-droit et la gauche modérée.

À plus long terme, il croit (et espère peut-être) qu’une telle coopération est vouée à l’échec. Il veut être perçu comme ayant donné une chance à toutes les combinaisons de paix parlementaire avant de « déclarer la guerre » et de convoquer de nouvelles élections législatives l’année prochaine.

D’où le message d’hier soir. Qu’est-ce que tous les groupes au parlement – y compris les trois groupes favorables à Macron – sont prêts à concéder pour permettre aux affaires vitales du gouvernement de se poursuivre?

Cela aurait pu être une politique plus intelligente si Macron avait dit, plus clairement, qu’il est également prêt à faire des concessions et à écouter les idées des autres.

 

Sommet de l’OTAN – Face à la nouvelle réalité, par le cercle de paix hongrois

Nous vous avions promis de notre correspondante à Budapest des articles du cercle de paix hongrois, comme d’autres en provenance des Balkans et du reste du monde, il y a face aux diverses réunions des Etats-Unis et de leur garde rapprochée le constat d’un isolement de ce petit groupe de nations (qui agissent sans tenir compte y compris de leurs propres citoyens) et multiplient en leur sein les contradictions internes entre intérêts capitalistes et intérêts souverains nationaux, un refus de se laisser embringuer. (note de Danielle Bleitrach traduction de J.M)

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Madrid, 2022. 28 juin mardi (MB)

Les dirigeants de trente États membres de l’OTAN vont approuver une nouvelle stratégie pour arrêter le changement du monde et retarder le crépuscule de la civilisation occidentale – l’analyste du cercle de paix hongrois a évalué la réunion au sommet qui se tient de mardi à dimanche à Madrid.

En raison de l’échec de son expansion à l’Est, l’OTAN doit faire face au fait que les Russes retournent leur propre stratégie d’expansion contre elle. Le rouleau compresseur russe a remplacé l’OTAN américain et L’OTAN serait obligée de se mettre sur la défensive si l’Amérique accentue son agression.

On sait déjà que le nouveau “concept stratégique” identifie la Russie comme le principal ennemi et considère le conflit militaire comme un véritable danger sur le territoire des pays appartenant au bloc. Voilà pourquoi ils veulent déployer plus de 300 mille soldats dans les pays d’Europe de l’Est, environ. Huit fois plus qu’en ce moment.

L’autre ennemi principal est désigné et c’est la Chine. Mais l’OTAN manque de force pour organiser une défense circulaire contre eux deux et leurs alliés. Il faut décider ce qui est le plus important. D’abord pour l’Amérique, mais pas pour les autres alliés.

Pourquoi un Européen devrait-il suivre les intérêts effrayés de l’Amérique dans le monde alors que sa prospérité et même sa simple existence dépendent uniquement des vecteurs énergétiques russes et du commerce chinois ? Pourquoi l’Europe de l’Est devrait-elle entrer en guerre avec la Russie alors que le seul avantage pour elle ne peut provenir que d’une coopération pacifique ?

Aujourd’hui, non seulement la Hongrie et la Turquie donnent des réponses différentes aux questions du grand frère, mais les Français et les Allemands aussi cherchent d’autres voies. Cependant, ils ne sont pas encore parvenus à discuter ouvertement avec l’Amérique, car le maintien du régime commun est un intérêt commun. Mais la stratégie ici, la stratégie là, les intérêts communs pour maintenir le système sont brouillés par une multitude d’intérêts nationaux. Les intérêts économiques sont séparés. La compétitivité du marché, la stabilité sociale, le développement dépendent de la façon dont on s’adapte aux nouvelles conditions et s’adapte au nouvel ordre mondial émergent.

Vous pouvez forcer l’ancien à se maintenir et même essayer de restaurer un ordre encore plus vieux, mais si vous échouez, le crépuscule peut tomber encore plus vite sur le système, dont les jours sont déjà comptés.

Bien qu’il soit possible de déclarer la Russie et la Chine en tant qu’ ennemi public numéro un, il est impossible de ne pas ignorer les conséquences. Plus ils ratent l’opportunité de rejoindre la Russie, plus ils auront des conditions désavantageuses pour y arriver. Un exemple est la supériorité russe créée dans les relations de pouvoir stratégiques. En possession du missile Sarmat, l’Amérique n’aura plus la possibilité d’atteindre l’équilibre des forces à l’ancien niveau. Et s’il ne demande pas à Moscou de négocier avec lui, le niveau pourrait baisser encore plus bas.

Le changement de situation montre que pas un seul pays arabe, ni la majorité des pays d’Amérique latine, n’ont rejoint les sanctions occidentales contre la Russie et qu’ils demandent de plus en plus leur admission dans des organisations internationales qui sont un axe russo-chinois pour lequel ils sont construits. L’Argentine et l’Iran ont demandé l’inclusion de la Chine, de la Russie, de l’Inde, de l’Afrique du Sud et du Brésil dans une Alliance de compensation. La déclaration de Beijing, faite l’autre jour, prévoit une réforme globale de l’ONU et l’expansion du Conseil de sécurité avec le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Inde, afin de parvenir à un ordre mondial multipolaire.

La Russie a indiqué qu’elle voulait déplacer le lieu des négociations internationales dans une zone neutre au lieu de Genève, parce que la Suisse a rejoint les embargos occidentaux contre la Russie, c’est-à-dire qu’elle ne peut plus être considérée comme étant saine.

Alors que les dirigeants des États de l’OTAN essaient de renverser l’intégration avec l’Est avec une nouvelle stratégie et de se convaincre qu’ils peuvent dépasser leur adversaire avec des moyens militaires et économiques, les hommes d’affaires de certains États de l’Otan ont été présents en juin au Forum économique international de Saint-Petersbourg. Verraient-ils plus loin que leurs politiciens ? +++

Publié par : Cercle de paix hongrois

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Sur la photo, un homme d’affaires écoute ce qu’un robot de Saint-Pétersbourg dit.