mercredi 4 mai 2022


Mélenchon poursuit l'objectif de Mitterrand de destruction du PCF et de tout ce qui peut rappeler le communisme.
On lira dans l'Huma blanche un résumé de ses objectifs immédiats :



Législatives. Jean-Luc Mélenchon : «La lutte reprend: on peut conquérir le pouvoir»
Blog Forum Marxiste Léniniste . Xuan

Le candidat FI, qui a réuni 22% des voix au premier tour de la présidentielle, appelle la gauche à bâtir une «fédération» pour remporter la majorité aux scrutins des 12 et 19 juin. ENTRETIEN

https://www.humanite.fr/politique/jean-luc-melenchon/legislatives-jean-luc-melenchon-la-lutte-reprend-peut-conquerir-le-pouvoir-748299?fbclid=IwAR1DELvm2z4H1AUBjU4lZj0Ap6s7KVx2n1lBGJ3OqU1SXhCslTfOStBOoFk
Publié le

Jeudi 28 Avril 2022
Maud Vergnol
Diego Chauvet
Julia Hamlaoui

Dans l’entre-deux-tours, le candidat de l’Union populaire a lancé un appel à faire des élections législatives le «troisième tour» de la présidentielle et à l’«élire premier ministre». Marine Le Pen désormais battue, Jean-Luc Mélenchon, qui fait «le pari qu’il n’y aura pas de prime au président si mal élu» , estime nécessaire d’ «unifier le maximum de forces» pour l’emporter. Alors qu’un accord est en cours de négociation à gauche (lire ici), il détaille les objectifs de la France insoumise.

Vous appelez les citoyens à vous élire premier ministre. Comment les convaincre qu’une victoire est possible aux législatives?

La présidentielle a recomposé le paysage politique en faisant émerger trois blocs politiques à peu près égaux: le bloc libéral, qui inclut la droite traditionnelle, celui d’extrême droite et enfin ce que nous avons appelé le bloc populaire. Ce dernier est le résultat d’une stratégie, dont le début est dans le Front de gauche de 2012, d’une construction patiente qui a aggloméré successivement plusieurs pans de la population autour d’une idée portée par «l’Avenir en commun». C’est un bloc social, celui des déshérités, et un bloc cohérent sur les mesures de rupture avec le capitalisme. La présidentielle n’a pas fait naître une véritable majorité politique. Tous les voyants de la crise démocratique restent allumés, comme tous ceux de la crise écologique et sociale. Ça fait beaucoup. Ceux qui ont porté ma candidature ressentent une frustration d’avoir raté la marche du second tour à 420000 voix. Nous aurions pu le faire si nous avions été organisés comme avant dans une alliance avec les communistes. Mais ce n’est pas une frustration résignée. Car, avec ce troisième tour, la lutte reprend: on peut conquérir le pouvoir. L’enjeu est immense: tous ceux qui attendaient l’augmentation du Smic ou la retraite à 60 ans en savent quelque chose. Le dernier élément clé, c’est notre capacité à démontrer qu’on fait tout ce qu’on peut pour unifier le maximum de forces.

Les macronistes persiflent sur un tel scénario de cohabitation avec vous, expliquant que c’est impossible compte tenu de la logique du calendrier électoral de la Ve République. Que leur opposez-vous?

C’est vrai quand l’élu gagne à la loyale avec un vrai choix. Mais c’est la troisième fois qu’on fait le coup au pays du vote par contrainte. En 2007, trois quarts des électeurs étaient représentés par les candidats du second tour, là c’est à peine un tiers des inscrits. L’abstention a progressé et le gagnant a perdu presque 2 millions de voix par rapport à l’élection précédente. C’est un gouffre. Je fais le pari qu’il n’y aura pas de prime au président si mal élu.

Certains vous reprochent de personnaliser les législatives et ainsi de participer aux travers de la Ve République…

J’ai même entendu dire que c’était dévaloriser les élections législatives que de les qualifier de troisième tour de la présidentielle. C’est exactement l’inverse: il s’agit d’élever l’enjeu d’une élection considérée comme une formalité administrative au niveau de la présidentielle. C’est déjà un peu de la VIe République dans la Ve.

À quoi ressembleraient vos premiers jours à Matignon?

La retraite à 60 ans, le refus du RSA-travail forcé, la réduction des écarts de salaires, l’allocation dignité, la garantie d’autonomie des étudiants… Il s’agirait aussi, en discussion avec le président de la République, d’obtenir soit un processus constituant, soit, si c’est impossible, le RIC (référendum d’initiative citoyenne – NDLR) et le référendum révocatoire par la négociation entre les deux Chambres. Les marqueurs essentiels de la présidentielle se retrouvent dans le programme des législatives. Et cela non parce que nous voudrions être «hégémoniques», mais parce que nous avons passé vingt mois de campagne à convaincre, jour après jour, par des milliers de rencontres.

Quelles seraient vos marges de manœuvre dans le cadre d’une cohabitation avec Emmanuel Macron?

La Ve République est l’enfant de circonstances: on sortait d’un régime d’Assemblée, d’une crise nationale épouvantable liée à la décolonisation et de Gaulle a mis ses œufs dans plusieurs paniers. Si bien que la Constitution donne à la fois un rôle absolument extravagant au chef de l’État mais elle confère aussi beaucoup de pouvoir au premier ministre. L’article 20 dit même qu’il «détermine et conduit la politique de la nation».

Deux mois après l’invasion russe, la guerre en Ukraine s’enlise et fait craindre le pire. Quelles initiatives prendre en faveur de la paix?

La guerre, dont Poutine porte la responsabilité entière, est un tremblement de terre géopolitique dont on n’a pas encore mesuré toutes les conséquences. Dans un premier temps, il faut obtenir de la Russie la fin des combats et l’évacuation du territoire ukrainien. Les sites nucléaires doivent aussi être protégés, et le premier ministre peut proposer d’y envoyer les casques bleus, et, s’il le faut, tous français. Ensuite, on ne peut pas parler de sanctions économiques sans dire les moyens de s’en protéger nous-mêmes. Nous ne pouvons nous passer ni de gaz ni de pétrole. Il faut donc penser des alternatives, par exemple avec l’Algérie pour un pacte blé contre pétrole et gaz. Nous avions affirmé, nous, Français, que jamais plus l’Europe ne serait le théâtre d’une guerre et que la dissuasion nous en protégerait. Mais la guerre a lieu, et nous n’avons rien pu faire! Un énorme défi nous est lancé. Ma politique reste celle d’un non-aligné. Les Français n’ont pas intérêt à aller s’enferrer dans tous les combats du monde sans avoir décidé par eux-mêmes ce qui est le plus conforme à leur intérêt.

Vous appelez à «élargir l’Union populaire». Que proposez-vous concrètement aux autres forces politiques?

Le vote a tranché au moins une question: qui de la rupture ou de l’accompagnement du néolibéralisme est majoritaire à gauche. Ça donne un cap, une orientation générale. Et les citoyens ont autant voté pour le programme que pour un candidat. «L’Avenir en commun» est un programme de rupture. Il est héritier des luttes de la société française. C’est un prolongement de «l’Humain d’abord», programme du Front de gauche en 2012. Sa mise à jour à travers les combats parlementaires s’est faite souvent avec des votes convergents des socialistes, et dans 98% des cas des communistes. Les différences entre notre programme et celui des communistes ne sont pas si importantes qu’elles justifient la séparation imposée par la campagne présidentielle.

Ensuite, ce n’est pas un accord électoral que nous proposons, même s’il est inclus. C’est un accord programmatique sans lequel il ne peut y avoir d’accord électoral. Nous voulons un programme qui nous permette de gouverner. Ce que nous proposons n’est pas l’ancienne union de la gauche. Il s’agissait alors d’un parti dominant sans aucune structure de médiation avec les autres. Nous proposons que chacun ait un groupe parlementaire, et en même temps un intergroupe. Et un Parlement commun sur le mode de l’Union populaire actuelle. Une fois d’accord, on peut ainsi continuer à tenir la ligne pendant cinq ans. Avec le vocable «union de la gauche», on reste enfermé dans la logique de la collection des logos et du commandement politique vertical. L’Union populaire est une démarche sur un programme. Elle donne une méthode qui permet à chaque organisation de rester elle-même et au peuple d’entrer en action. Je parle ici d’une fédération, ou d’une confédération, qui crée un cadre commun, un programme partagé, un Parlement commun.

En 2017, vous estimiez que le rassemblement des forces de gauche représentait un repoussoir. Qu’est-ce qui a changé depuis?

Rien. Mais notre score a tranché. Il faut tourner la page et jeter la rancune à la rivière. Ou bien les masses tranchent les problèmes par le vote, ou bien on reste coincé dans les conflits. Ce ne sont pas nos arguments qui changent la réalité, c’est la pratique. Si les communistes aujourd’hui acceptent l’accord qu’on leur propose, ils sont les bienvenus et on travaillera ensemble.

Cette présidentielle confirme une recomposition politique en trois blocs. Élément majeur de ce scrutin, le centre de gravité de la gauche s’est déplacé d’un social-libéralisme à une gauche de transformation sociale. Comment analysez-vous cette première victoire idéologique et comment la faire fructifier ?

En 2017, on avait déjà gagné. Mais comme tout avait l’air accidentel, y compris le surgissement de Macron, beaucoup n’ont pas vu ce que signifiait l’effondrement des deux partis traditionnels qu’étaient LR et le PS. En France, l’un des pays au centre du capitalisme mondial, la gauche radicale a été à deux doigts d’arriver au second tour. Ce progrès n’est pas définitif, mais le scénario à l’italienne de l’éradication de la gauche de rupture est derrière nous. D’autant que, dans l’intervalle, les sociaux-libéraux ont perdu la capacité d’entraînement de la société. La composition sociale du centre gauche l’empêche d’entraîner les classes populaires dans une illusion collective libérale du mieux-être pour demain. C’est aussi une raison pour laquelle l’alliance avec les communistes est si importante. La culture communiste est une culture de rupture avec le capitalisme. Nous avons ce socle en commun, et il est très important qu’il soit le plus fort possible.

En ce qui concerne la gauche, elle a toujours existé, et elle existera toujours. Toute ma vie est liée à la gauche. Mais j’ai proposé de laisser ce mot en friche, c’est-à-dire d’attendre qu’il manifeste une nouvelle fécondité. Nous n’y sommes pas encore. Ce qui faisait notre force auparavant, c’étaient des masses concentrées: des ouvriers dans des usines, des statuts de la fonction publique regroupant des millions de personnes. Un acteur nouveau joue ce rôle central aujourd’hui: le peuple. Avec des penseurs communistes, on s’est un peu accrochés sur le concept de peuple. Mais je veux en discuter. Le XXIe siècle a besoin d’une théorie matérialiste de la révolution citoyenne, objectif commun de nos deux organisations.

Douze millions d’électeurs ne sont pas allés voter au premier tour. Une partie des classes populaires, notamment celles des territoires ruraux ou désindustrialisés, s’est davantage tournée vers l’abstention et l’extrême droite…

Il y a en effet un quatrième bloc abstentionniste. Il contient différentes composantes: les mal-inscrits – plusieurs millions tout de même –, et d’autres qui ne votent pas en estimant que ça ne sert à rien. Que leur vote n’a jamais changé leur vie. Difficile de leur donner tort. La gauche des 35 heures commence à dater. Le programme commun, c’est Vercingétorix pour les plus jeunes. Nous avons un travail acharné à mener. Je n’adhère pas au concept de «France périphérique», selon laquelle les citoyens sont réductibles à leur adresse. Comme ils ne le sont pas à leur religion. Ils sont tout cela à la fois et bien d’autres choses. Quant à l’extrême droite, beaucoup de citoyens pensent qu’elle est le plus gros bâton pour taper Macron. Il faut être présent sur le terrain comme nous contre l’imposture sociale du RN. Cessons de mythifier les classes sociales en leur attribuant une pensée automatique. En effet, le vote Le Pen au second tour a représenté pour certains un «vote de classe». Ils ont été encouragés à ça. Notamment par ceux qui ont aboyé avec les loups contre les musulmans ou nié les violences policières! Ils ont aussi mené une guerre stupide contre les outils intellectuels nous montrant comment la question des discriminations religieuses pouvait croiser celle de la classe sociale: l’intersectionnalité, tournée en dérision par des ignorants. Ils n’ont jamais lu Frantz Fanon! Rompre les consensus pourris, comme ceux-là, cela fait partie de nos tâches. L’intersectionnalité est un outil pour comprendre le réel, comme le matérialisme.

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Déjà on peut observer que la cohabitation pour lui C’est déjà un peu de la VIe République dans la Ve
La retraite à 60 ans avait déjà été l'argument de campagne de Hollande, en taisant soigneusement le nombre d'annuités de cotisation.
Il prétend que le "peuple" doit occuper le rôle central et non la classe ouvrière, que l'objectif commun avec le PCF est une "révolution citoyenne" , c'est-à-dire sans contenu de classe, l'attrape-mouche déjà utilisé par l'extrême droite pour abuser les gilets jaunes

Sur la guerre en Ukraine il ne dit rien de la progression de l'OTAN vers la Russie et de la menace que représente l'alliance belliciste US. En conséquence l'arrêt des combats ne débouche absolument pas sur une paix durable.
Il ne remet pas en cause les sanctions économiques mais prétend remplacer le gaz russe par celui d'Algérie.

Enfin l'élargissement dont il parle consiste à rallier les autres à son propre programme, c'est-à-dire à s'en servir comme colleurs d'affiche et distributeurs de tracts.

 

Publié par El Diablo

Ces dernières années le gouvernement a largement favorisé le regroupement de cliniques privées à but lucratif par le biais d’autorisations d’activités octroyées par les Agences Régionales de Santé (ARS) et de généreuses subventions. Ainsi dans la plupart des grandes villes ont été construits de grands établissements de plusieurs centaines de lits venant concurrencer les hôpitaux publics, notamment les CHU, en se concentrant sur les activités les plus rentables, comme la chirurgie ambulatoire et la radiologie.

Voici quelques exemples emblématiques : la clinique Rhona à Strasbourg, les cliniques du Confluent et Santé Atlantique à Nantes, la clinique Bezannes à Reims ou encore le Médipôle à Lyon regroupant près de 800 lits. L’exemple le plus emblématique de cette politique coordonnée et planifiée de renforcement du secteur privé lucratif est l’ouverture prochaine d’un nouvel établissement à Neuilly-sur-Seine de 400 lits avec entre-autres 25 salles d’opération, 2 scanners et 2 IRM.

Tout a été organisé, depuis l’achat du bâtiment qui hébergeait le siège du groupe Thalès, l’octroi rapide du permis de construire par la municipalité et l’autorisation par l’ARS du regroupement sur un même site des trois cliniques de la ville. Mais au-delà des murs, ce qui compte dans un établissement de santé, ce sont les personnels et notamment les médecins.

Eh bien, il suffit aux patrons de ces cliniques de venir faire leur marché dans les hôpitaux publics où les médecins ne peuvent plus travailler correctement du fait du manque de moyens humains et financiers. Dans le cas présent, un débauchage des chirurgiens les plus compétents de l’hôpital Beaujon, situé à proximité à Saint-Ouen, est en cours. En effet, sa fermeture est prévue dans peu de temps dans le cadre de la construction de l’Hôpital Nord qui se traduira par la suppression de plus de 300 lits. Nous voyons bien ici la perversité de nos gouvernants.

Ils laissent vieillir les bâtiments des hôpitaux publics en limitant les investissements, ils les déclarent ensuite vétustes et promettent la construction d’un nouvel établissement qui se traduit toujours par une diminution des capacités et des délais de construction qui atteignent souvent près de 10 ans. Ils bouchent ainsi l’avenir des personnels qui n’ayant aucun espoir d’amélioration de leur exercice, quittent le navire.

Pour les patients, les conséquences seront catastrophiques car dans tous ces établissements privés règnent les dépassements d’honoraires qui entraînent une sélection des patients selon leurs revenus. Pour les médecins, si dans un premier temps ils peuvent voir leurs conditions de travail s’améliorer et leurs rémunérations augmenter, il faut les prévenir que l’objectif de ces établissements à terme sera de les mettre sous pression pour générer le maximum de bénéfices. Il est donc urgent de changer de politique et de reconstruire un grand service public hospitalier.

Docteur Christophe Prudhomme

Praticien hospitalier - SAMU 93

 

Le billet d’Yvon Huet. Constat de 5ème République

Je viens de lire la liste des circonscriptions dans lesquelles le PCF peut prétendre à se présenter, sans être sûr du résultat. 50 sur 577… Donc dans 527 circonscriptions, les communistes devront appliquer un accord dans lequel ils n'existeront pas, y compris là où j'habite. Un effet de la logique de la 5e République qui écrase les « petits » et permet aux « gros » de faire la loi. Avec une telle logique, on est aux antipodes de la logique de la 6ème République censée faire vivre la démocratie… Dont acte. Pas question pour moi de renoncer à un accord sans lequel nous, les communistes, serions encore incompris, insultés et méprisés par les « gros » qui nous livreraient au lynchage politique comme ils l'ont fait pour la présidentielle. Nous nous battrons dans ce cadre, mais nous ne resterons pas dans notre coin des punis de la 5ème République. Nous avons beaucoup de choses à défendre dans les luttes, l'éducation populaire, la solidarité et le débat que nous avons initié avec notre campagne des Jours Heureux. Si le moment est dur pour nous, il est aussi une opportunité pour rebondir, honnêtes dans nos pratiques et confiants dans notre capacité à relever les défis, notamment celui d'une remise en cause en profondeur de la société injuste dans laquelle nous sommes prisonniers et nous oblige à une résistance sociale, culturelle et morale permanente.

Yvon Huet blog pcf 66

 

“La Russie combat les anticommunistes et les admirateurs du traître Vlassov en Ukraine”.
Un néo-nazi ukrainien du régiment Azov, capturé par l’armée russe, parle en toute franchise de ses convictions : “Je suis contre les bolcheviks et les communistes”. L’armée russe se bat contre de véritables fascistes en Ukraine et dans le Donbass. Anatoli Lokot, premier secrétaire du comité régional de Novossibirsk du Parti communiste de la Fédération de Russie, en est convaincu. Cette intervention du maire communiste de la troisième plus grande ville de Russie dit bien ce que nous ne cessons d’expliquer dans ce blog, ce qui a pris le pouvoir en Ukraine, ses forces armées est avant tout anticommuniste et se réfère non seulement aux gardes blancs alliés aux quatorze pays contre le bolchevisme de la guerre dite civile de 1919, mais clairement à l’Allemagne nazie. Transformer ces gens-là en héros de la liberté dit à quel tragique retour est prête l’UE et la France, la seule différence est qu’il n’y a plus de PCF et que la dérive opportuniste et belliciste de la direction actuelle de ce parti est en train de le condamner sans doute définitivement, on peut être pour ou contre l’opportunité de l’intervention russe, mais choisir le camp de l’Otan et des USA est un acte à la Doriot dont on ne se relève pas. (note de Danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop)

Un néo-nazi ukrainien du régiment Azov, capturé par l’armée russe, parle en toute franchise de ses convictions : “Je suis contre les bolcheviks et les communistes”. L’armée russe se bat contre de véritables fascistes en Ukraine et dans le Donbass. Anatoli Lokot, premier secrétaire du comité régional de Novossibirsk du Parti communiste de la Fédération de Russie, en est convaincu.

https://kprf.ru/party-live/opinion/210387.html

Dans la vidéo de près de trois minutes, un soldat captif de l’AFU parle de bombarder des véhicules civils et d’établir des positions de tir dans des bâtiments résidentiels.

Montrant des tatouages de croix gammée et l’emblème des collaborateurs de la ROA [Armée de libération de la Russie, NdT] qui ont combattu aux côtés de l’Allemagne hitlérienne, il explique son point de vue comme suit : “Eh bien, j’aimais bien les soldats impériaux, les gardes blancs… Contre les bolcheviks en principe”.

Le pot-pourri idéologique des soldats impériaux et des gardes blancs n’est qu’une tentative pathétique de cacher l’essence de ses convictions nazies devant l’objectif de la caméra de télévision. Pendant la Grande Guerre patriotique, même la partie patriotique des officiers considérait les complices du nazisme qui se levaient sous les bannières de l’Allemagne nazie comme des traîtres et des ennemis de la Russie, luttant contre leur patrie et leur peuple.

Anatoly Lokot, premier secrétaire du comité régional de Novossibirsk du KPRF, est convaincu qu’un anticommunisme constant est la preuve de l’établissement d’un État fasciste en Ukraine :

– “Il y a trois ans, sur la plate-forme du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe à Strasbourg, les représentants de la délégation ukrainienne ont été très surpris d’apprendre que j’étais un maire communiste. “Le parti communiste n’est-il pas interdit en Russie ?” a été le commentaire laconique. En Ukraine, ils avaient déjà tranché la question pour eux-mêmes à l’époque. Ils ne pensaient même pas qu’ils pourraient rencontrer un vrai communiste dans le centre européen, et encore moins un représentant des autorités municipales de la Fédération de Russie.

Tous les discours prononcés par la délégation ukrainienne étaient systématiquement anti-russes. Aujourd’hui, il est clair qu’ils me regardaient comme un ennemi, à travers la lunette de leur fusil. Le maire communiste de l’une des plus grandes municipalités de Russie est un phénomène qui doit être éradiqué dans le système de vision du monde nazi. Ce n’est pas sans raison que le lauréat du prix Nobel, l’académicien Jaures Ivanovich Alferov, a déclaré : “L’hystérie anticommuniste est la première caractéristique du fascisme”.

Il est tout à fait clair pourquoi l’Ukraine d’aujourd’hui, au niveau de l’État, déteste la Grande Victoire, interdit les symboles soviétiques et ne permet aucune réflexion sur les activités des partis communistes de gauche – ce sont les marques de naissance d’un État fasciste totalitaire.

Les révélations du néo-nazi ukrainien mettent une fois de plus en évidence qui l’armée russe combat dans le Donbass et en Ukraine. Pas le peuple ukrainien, mais des anticommunistes convaincus, des admirateurs du traître et criminel de guerre Vlassov, des collaborateurs nazis. En fin de compte, les ennemis de la Russie.

La vidéo en question : Нацист из полка “Азов” пытался покинуть Мариуполь под видом мирного жителя #россия #донбасс #путин – YouTube

(Un nazi du régiment Azov a tenté de quitter Mariupol déguisé en civil #russie #donbass #poutine – YouTube)

 

Le dernier avertissement de la Chine à l’Amérique, par Ivan Rybine

Outre le fait que la CHINE sait très bien qu’au-delà de l’agression de plus en plus ouverte des USA par procuration de l’OTAN et de l’UE contre la Russie que c’est elle qui est visée, elle a ses propres raisons. Il est clair que les USA ne font plus mystère ni de leur soutien à Taiwan, Taiwan comme l’UKRAINE “est gavée” d’armes et de conseillers américains, ni de l’embrigadement parfois forcé de certains alliés dans la croisade anti-Chine et de surcroit comme on le voit ici la saisie des comptes et des biens est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop pour histoireetsociete)

https://svpressa.ru/politic/article/333186/

Il est peu probable que Pékin prenne des pincettes avec Washington

Photo : Siège de la People’s Bank of China à Pékin (Photo : Sheldon Cooper/Keystone Press Agency/Global Look Press)

Les autorités de l’Empire céleste ont commencé à se préparer au même scénario que l’Occident a réalisé en ce qui concerne les avoirs étrangers de la Russie. A savoir, la “saisie” des comptes, la saisie des biens et autres vols, que le “monde éclairé” appellent “sanctions”. Hélas, il y a des raisons : les États-Unis provoquent la Chine par tous les moyens possibles pour résoudre le problème de Taïwan, faisant clairement monter la tension autour de l’île.

On ne sait pas grand-chose. Il n’y a que des informations sur une réunion que la banque centrale chinoise a tenue avec des financiers sur la protection contre les sanctions occidentales. C’est-à-dire contre le vol d’actifs. Tant les espèces que les titres, ainsi que les autres biens.

Pékin craint qu'”en cas de conflit militaire régional ou d’une autre crise”, le scénario russe ne se répète. C’est-à-dire que les Chinois seront volés. La probabilité que cela se produise est extrêmement élevée. Dans le sens à la fois de conflit et de “sanctions”. En outre, il y a tout lieu de croire que cette démarche est délibérée et qu’elle poursuit des objectifs clairs.

“L’escalade dans le détroit s’intensifie. Dans ce contexte, la réunion (les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont délibéré pour réduire la menace sur Taïwan – ndlr) est préparatoire aux événements à venir. Les États-Unis et le Japon ont déjà préparé un plan militaire qui n’implique pas d’intervention militaire mais des armes, des informations et une aide à l’innovation. Cette réunion peut déjà être caractérisée comme une sorte de signal supplémentaire indiquant qu’une opération militaire est inévitable. Les facteurs qui poussent vers ce scenario ne font qu’intensifier leurs activités. Il y a beaucoup de propagande en faveur d’une action militaire à Taïwan même”, déclare Nikolai Vavilov, spécialiste de la Chine et publiciste.

Taïwan est gavée d’armes de la même manière que l’Ukraine, et pas plus tard qu’à l’automne dernier, le président américain Joe Biden a explicitement déclaré que les États-Unis se dresseraient pour défendre l’île. Toutefois, il ne faut pas considérer ces paroles comme un autre “flux de conscience” d’une personne qui n’est pas très saine d’esprit. Il ne dirige pas le pays. Il convient ici de rappeler que Ronald Reagan a passé son second mandat sur un lit d’hôpital, et en partie dans le coma également. Et il a en quelque sorte “gouverné”.

Ce n’est pas beaucoup plus que de la rhétorique que de dire que les États-Unis ne laisseront pas les pauvres et misérables Taïwanais en plan. L’Amérique se fiche des Chinois en général, qu’ils soient taïwanais ou continentaux, cela ne fait aucune différence. Seuls ses propres intérêts comptent. Les Yankees ne se battront pas pour les séparatistes des îles ; dès que ça sentira le roussi, les états-uniens “lâcheront”. Par ailleurs, ils tenteront d’utiliser le conflit à 100% sur le plan financier.

La Chine est le deuxième plus grand détenteur de la dette publique américaine après le Japon ; la valeur nominale de leurs obligations du gouvernement américain dépasse 1,1 trillion de dollars. Ainsi, la Chine pourrait être considérée comme le plus grand créancier de l’Amérique. Le pays du soleil levant ne compte pas, il est entièrement contrôlé depuis Washington car il est toujours occupé par les troupes américaines. L’Empire du Milieu, quant à lui, est libre de faire ce qu’il veut.

Les Chinois, économes, ont accumulé environ 3,2 billions de dollars de réserves, avec très peu d’or. Et tous ces fonds sont menacés d’être subtilisés. Plus divers actifs tangibles dispersés sur toute la planète. Le résultat est une somme colossale. En fait, c’est ce qui est en jeu, et non le sort de la population taïwanaise.

Les Yankees “font pression” de la manière la plus effrontée qui soit. Des politiciens américains arrivent sur l’île, promettant quelque chose aux dirigeants locaux, tandis que des menaces se font entendre de Washington. Les Chinois ne sont pas en reste, puisque des exercices militaires de grande envergure sont prévus près de l’île. Cinq satellites militaires ont déjà été mis en orbite et les chasseurs de l’armée de l’air chinoise ont commencé à sonder l’espace aérien de Taïwan. En d’autres termes, la situation est sur le point de s’enflammer. Pékin n’a pas vraiment le choix. Elle peut soit battre les séparatistes, soit une île apparaîtra bientôt sur ses côtes, remplie de missiles américains à ogives nucléaires. C’est exactement où on en est.

Une “opération spéciale” chinoise fera très rapidement de Taïwan la région chinoise qu’elle est de jure. Les politiciens chinois sont résolus et ne feront pas de cérémonies avec qui que ce soit. C’est assez évident.

“Trois traités américano-chinois ont été signés – 1979, 1982 et 1989. En vertu de ces traités, les États-Unis reconnaissent que Taïwan fait partie intégrante de la République populaire de Chine. En outre, Pékin a déclaré à plusieurs reprises que si l’indépendance de Taïwan était déclarée, la Chine engagerait immédiatement ses troupes. Donc tout dépend des États-Unis et de leurs marionnettes à Taipei. S’ils ne mènent pas leur provocation jusqu’au bout, celle-ci se limitera à des manœuvres ; s’ils osent, la Chine débarquera des troupes le jour même. Tant que des membres du Congrès américain sont en charge de l’île, un débarquement de troupes peut avoir lieu à tout moment.

Que gagnera l’Amérique ? Beaucoup de choses. Tout d’abord, la Chine sera spoliée, comme ils l’ont fait pour la Russie. En fait, le “coup d’essai” a déjà eu lieu – l’autre jour, des fonctionnaires indiens, manifestement à l’instigation de représentants de l’État, ont confisqué 725 millions de dollars sur les comptes de la société chinoise Xiaomi dans les banques locales. Et l’Empire céleste a vu juste, et bientôt la réunion susmentionnée à la Banque centrale a eu lieu.

En cas de vol à grande échelle, les Chinois riposteront, cela ne fait aucun doute. Ils ont réussi à supprimer la “cinquième colonne” dans leur pays ; le gouvernement est uni et la population le soutient. Par conséquent, les Yankees seront “frappés”. Pas par une “bombe nucléaire”, bien sûr, tout le monde veut vivre et personne ne déclenchera une guerre atomique, mais ce sera suffisant pour les États-Unis. On ne peut que se demander comment.

Les sceptiques, bien sûr, peuvent rétorquer – Taïwan abrite TSMC, qui fournit aux États-Unis les puces les plus avancées, et d’autres entreprises similaires. En d’autres termes, cela n’a aucun sens que les Américains sacrifient cela. Oui, TSMC est en effet une entreprise importante. Cependant, Donald Trump a également lancé une campagne de “substitution des importations à la manière américaine”. Ils ont commencé à ramener la fabrication, y compris la fabrication de haute technologie, dans le pays. Tout cela continue maintenant. “Intel va construire deux énormes usines dans l’Ohio dès cette année – le plus grand complexe de fabrication de semi-conducteurs au monde apparaîtra à New Albany.

D’autres entreprises ont des plans similaires, et tous ne sont pas médiatisés. Les États-Unis ont une industrie forte, beaucoup de personnel qualifié (y compris ceux qui ont été “volés” un peu partout sur la planète), et le processus est en cours. Très rapidement et dans la bonne direction. Rien à voir avec les incantations des fonctionnaires russes. La réindustrialisation s’effectue aux États-Unis. Conformément au décret du même Biden en date du 25 janvier 2021.

“Le gouvernement des États-Unis doit, conformément à la législation applicable, utiliser les conditions des contrats fédéraux dans le cadre des marchés publics fédéraux afin de maximiser l’utilisation des biens, des produits et des matériaux et services produits aux États-Unis”, pour citer ce document.

Donc tout va bien avec les Yankees. Ils reconstruisent leur économie et pillent le monde. La Russie a été spoliée, la Chine est la prochaine. En outre, il n’est pas certain que les États-Unis resteront une “démocratie” après la forte aggravation des tensions internationales.

“Le désir d’établir une dictature totalitaire s’est manifesté dans la politique américaine d’autant plus fortement que les élites américaines avaient peu de chances de conserver leur hégémonie mondiale par des moyens conventionnels – dans le cadre du système existant de relations internationales et de droit international. Dès que la crise du système américain a atteint les côtes des États-Unis et que la dystrophie de la base de ressources a conduit à la scission des élites, les cercles les plus réactionnaires de l’élite hégémonique mondialiste (Clintonites et Bidenites) ont immédiatement tenté (et non sans succès, bien que ce ne soit pas définitif et que cela menace de se terminer par un échec géant) d’établir une dictature néolibérale totalitaire aux États-Unis”, – a résumé le politologue Rostislav Ishchenko.

Des perspectives ? Une dictature au lieu d’une démocratie, une marionnette de type Aloisovich [Hitler, NdT] à la tête des Etats. Un système policier brutal. Au lieu des dollars, l’Amero, pour les Américains seulement. Les dollars ont été supprimés. Complètement. En fait, l’Amérique s’y emploie ces dernières années. Le vol global et la confrontation avec le reste du monde ne laissent aucun autre choix aux véritables dirigeants des États-Unis. Car ils sont devenus arrogants.


 Note de P.

Devenus arrogants, les US?  Depuis la conquête du nouveau monde, ils sont arrogants et guerriers: l'impérialisme primaire, à l'image des Bush, Carter, Trump, Biden.... La liste est trop longue.....



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Ma vie n’est pas si longue, j’ai maintenant 13 ans. En 2014, j’avais 5 ans, et quand la guerre a commencé, je ne comprenais pas encore grand-chose.

Tout ce que j’ai vu, c’est une grand-mère effrayée, une mère désemparée et un père triste. Cet été-là, il faisait très sombre dans notre sous-sol humide, et nous étions terrifiés, terrifiés par les explosions et les tirs. Je pensais alors que la guerre se terminerait rapidement, et que nous vivrions dans la paix et la tranquillité, en construisant nos vies.

Mais huit ans ont passé. J’ai grandi, j’ai commencé à comprendre un peu mieux, et maintenant la guerre est à nouveau aux portes de ma maison, ma chère Lougansk. Non, elle ne s’est pas terminée après toutes ces longues années, j’ai juste espéré que la raison l’emporterait. De nouveau, les gens partent. On entend à nouveau le bruit des obus qui explosent – la voix de la guerre. Je sais que la victoire sera nôtre. Nous resterons debout. Même si nous périssons, notre cher Donbass vivra.

Il n’y a pas de haine dans nos yeux, seulement de la peine pour les disparus et le désir de défendre notre vie et notre liberté, le désir de construire un avenir pacifique. La guerre va définitivement prendre fin, et nous verrons le Donbass magnifique et fleuri.

Faina Savenkova

Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

Bonjour, arrière-grand-père Vassili ! Nous sommes de nouveau réunis à la veille du jour de la Victoire. Et je veux te demander pardon. Pardonne-nous de ne pas avoir agi, d’avoir oublié ton exploit et les héros de la guerre. Dans nos éternelles disputes, nous avons perdu l’essentiel, notre histoire. Après tout, vous avez défendu Moscou, gelé dans les marais de Biélorussie, libéré Prague. Et maintenant ils disent que c’était en vain. Que ta victoire était une occupation, que Leningrad aurait pu se rendre, que je devrais avoir pitié des nazis, et que la parade de la Victoire c’est du “culte de la victoire”. Est-ce que je peux le faire ? Bien sûr que non !

Bonjour, grand-père Miron ! On m’a raconté comment tu as chassé les Banderistes à travers les forêts d’Ukraine sans penser au sommeil ou à la chaleur. Libérant et progressant lentement. Tu as vu des villages brûlés par eux et des enfants tués. Tu t’es débarrassé de cette racaille, sans épargner ta vie. Et maintenant, leurs descendants disent qu’ils sont des héros. Et je dois dire : “Gloire aux héros” et te désavouer, toi, le soldat soviétique. Ils disent qu’ils ont gagné la guerre, mais comme avant, ils combattent des enfants et des vieillards, détruisent des villes et des villages, laissant derrière eux de la terre brûlée et de la cendre sur leurs bottes… Peut-il en être ainsi, si seulement 77 ans se sont écoulés depuis la Victoire ? C’est possible. Désolé, nous n’avons pas pu tous les éliminer.

Bonjour, arrière-grand-mère Elsa. Je suis désolée, car l’étoile jaune est de nouveau à la mode, mais cette fois pour les Russes. Maintenant, ils disent qu’un Russe n’est pas un libérateur, mais un sous-homme. Comme c’est familier. Ils disaient la même chose de toi pendant les pogroms à Lvov et Kiev. Qui leur a donné le droit de décider qui est digne d’être appelé un homme et qui ne l’est pas ? Nous l’avons fait. Par notre indifférence à l’égard de notre histoire.

Bonjour, soldat russe ! Pardonne-nous de ne pas être capables de préserver notre monde de la guerre. Nous sommes devenus complaisants et avons pensé que la paix était éternelle et que la liberté était donnée sans combat. Il s’est avéré que ce n’était pas le cas. Le fascisme est partout autour de nous. Il défile à nouveau sur notre territoire, brandissant ses drapeaux et chevrons d’Azov, d’Aïdar et de Secteur Droit. Il est tout autour de nous. Il est déjà là. Et c’est pourquoi tu es à nouveau dans les rangs, comme tu l’étais en cette terrible année 1941. Tu es tchétchène, bachkir, ossète, abkhaze, ukrainien, bouriate ou biélorusse. Tu es un soldat russe, qui que tu sois ! Tu es venu défendre ceux qui sont faibles et sans défense. Tu es venu pour gagner. Encore et encore. Comme autrefois dans les tranchées de Stalingrad, aujourd’hui dans les steppes du Donbass.

Cette guerre sera aussi dure qu’elle l’était alors. Tout le monde ne restera pas en vie jusqu’à la victoire, mais le fascisme sera détruit et ne relèvera plus jamais la tête. Je crois que la victoire viendra. Les villes reconstruites d’Ukraine et du Donbass célébreront le 9 mai. Kieev, Donetsk, Lougansk, Odessa, Slaviansk, Kharkov, Dnipropetrovsk et d’autres villes auront une parade, où, comme il y a de nombreuses années, la bannière de la victoire sera portée. Et les drapeaux de cette Ukraine nazie seront jetés au pied des monuments des héros. Et nous attendrons cette victoire.

Faina Savenkova
Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

 

ET ...

https://www.donbass-insider.com/fr/2022/04/15/grande-interview-de-faina-savenkova-pour-moi-le-bonheur-cest-quand-ma-famille-est-la/