vendredi 19 avril 2019

EL AFICIONADO INTEGRO NUNCA SE CORTA LA COLETA - (TONI, EL CHOFRE) -

Frases de aficionado-a-s
(Publicadas en la revista taurina "Cerro de San Albin", del maestro y amigo 
Pedro Garcia Macias) 

Un brindis a los autores 



“El arte del toreo es posible gracias a la nobleza del toro, pero lo que lo hace

grandioso es el toro de poder, encastado y fiero, con trapío, serio, bien armado, vibrante, encastado y codicioso
 (Giovanni Pocho Paccini Bustos)



La mayoría de los indultos son de pobres toritos y resultan de trampas de los taurinos, toreros y cómplices, gente que merece solo el desprecio de los aficionados” 
(Pierre Caumont “Pedrito”)



“Diez soluciones, más casta, más encastes, más suerte de varas, más trapío, más

torería, más lidia, menos figurantes, menos sobres, más vergüenza, más

afición...todo ello se resume en dos, más toro y más verdad” 
(Domingo Fernández “Costillares”)

"El amaneramiento es arte, el contorsionismo es arte, las estridencias son arte, la

vulgaridad copiada una y otra vez es arte; si es que ya todo es arte y todos son   artistas, bueno, no, todo no, todo lo actual, porque lo pasado no llega a tal, porque
 a los que muchos consideramos artistas, artistas del pasado, otros consideran
idealizaciones de mentes seniles y chochas, 
(Enrique Martín)



"La desvergüenza del afeitado, afeitan casi todos los ganaderos para 
todos los toreros, las excepciones están en la mente de todos, santo y seña de la afición

(Juan Miguel Núñez)



"Si el ganadero corta los pitones a los toros, no es ganadero de toros de lidia, es

un proveedor sin afición y sin escrúpulos
el que torea toros con los cuernos cortados no es un torero” 
(Gregorio Corrochano)





“El ganadero debe criar al toro bravo lo más salvajemente que pueda, sin apenas

manipularlo, no soy partidario de los pitones enfundados 
(Tomás Prieto de la Cal)



”Estoy en contra del uso de las fundas, no creo que beneficie a la calidad del toro,

puesto que cuanto menos lo toques, es siempre mejor, no lo apruebo, ni ética ni

estéticamente porque afecta a la libertad del toro, es una cuestión de respeto, las fundas quitan libertad, y tranforman un poquito en cierta medida esta naturaleza propia animal ”
 (Fernando Cuadri)



“Yo vivo por los toros y por los caballos, soy aficionado a los

toros y me gustan mucho todos los encastes, sí, me siento

torero a caballo, creo que para salvar la Tauromaquia la lidia

es esencial, así como todos los tercios, afortunadamente a la

afición francesa le gusta mucho la suerte de varas y también

el trabajo de mi maestro, Alain Bonijol; hay que picar en la

base del morrillo, atrás”  
(Gabin Rehabi)



“La denominada de siempre suerte suprema ha pasado de ser la fundamental a

totalmente secundaria por el público que asiste a las corridas de toros influenciado

por la información partidista de algunos críticos y comentaristas taurinos, tampoco

los presidentes de las corridas han colaborado de manera efectiva al considerar,

en muchas ocasiones, como un todo inseparable, la faena, la muleta y la estocada, a

la hora de otorgar trofeos al tiempo que valoran más algunos de ellos, la brevedad

que la ejecución, el axioma debería ser no premiar nunca la faena de muleta, por excepcional que haya sido el resultado, si no ha sido rubricada con una buena ejecución de la estocada"

“Solo de la pasión sale la chispa que hace eterno este amor por la fiesta de los

toros, porque un aficionado cabal es algo así como una antorcha ardiente que

incendia con su pasión a todo el que le rodea, el aficionado íntegro nunca se corta la coleta, puede que, harto de estar harto de tanto pillaje, deje de acudir a la llamada en plaza pero eso no quiere decir, ni mucho menos, que deje de ser aficionado
 y es que esto de ser aficionado a los toros, solo se extingue
 con la vida 
(Gloria Cantero)

"El empresario taurino es el màximo responsable de los


fraudes que se puedan cometer en su plaza, él es el que

contrata a los toreros destoreadores con sus condiciones, él

es el dueño de los toros que se lidian, y él es el que vende ese producto
 (Juan Antonio Hernández "Toni")

vendredi 5 avril 2019

MOUVEMENT DE LA PAIX



 
 
 
Chères amies, chers amis,

Nous vivons une période extrêmement dangereuse, mais aussi une période pleine d’espoir que les luttes féministes, écologiques et sociales, expriment.

La planète est en danger. La conscience grandit qu’il faut changer. Mais la nécessité parmi les solutions, d’éliminer les armes nucléaires, de diminuer les dépenses d’armement (1800 milliards de dollars par an au plan mondial), d’éduquer à la paix, ne se fera pas en France sans un Mouvement de la Paix et un mouvement pacifiste plus forts.

Malgré un réel regain d’activités (marches, films, pétitions, débats, création de comités, rassemblements pour la ratification du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires, multiplication des activités locales, nationales etc.) comme beaucoup d’associations, notre mouvement subit de plein fouet tous les effets directs et indirects d’une politique qui pénalise la vie associative et contribue à diminuer les ressources des associations.

Nous essayons de vous informer régulièrement de l’actualité des luttes pour la paix pour vous donner quelques éléments pour la réflexion et l’action mais aujourd’hui, c’est nous qui avons besoin de votre soutien pour faire face aux difficultés sérieuses que nous rencontrons.
 
  • Un premier geste simple est de devenir membre du Mouvement de la Paix. Vous pouvez le devenir pour un minimum de 12 euros par an. N’hésitez pas ! Cliquez ici
  • Vous pouvez faire un don : Cliquez ici
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A vous de choisir le type d’aide et le niveau de votre aide en fonction de vos moyens, pour une cause essentielle, qui doit nous rassembler au-delà de nos différences idéologiques.

Nous comptons sur vous, sur votre aide, pour nous donner les moyens de nous  opposer, avec encore plus de force, aux lobbies militaro-industriels qui poussent à la militarisation et à la guerre, tant en France que dans le monde entier.

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre dévouement.

Le Bureau national du Mouvement de la Paix du 16 mars 2019 
 
 
Mouvement de la Paix
9 rue Dulcie-September
93400 SAINT-OUEN
01.40.12.09.12

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Le Mouvement de la Paix - 2019

mercredi 3 avril 2019

IL Y A AUJOURD'HUI 125 JOURS......

.....MA PLUS BELLE FLEUR 
 S'EN EST ALLÉE.

Cent vingt cinq jours !!! 
C'était une fleur d'une beauté rare. Incapable de faire mal, uniquement subir celui des mal intentionnés, qui n'ont de cesse  que dominer, mépriser, écraser,  celles et ceux qui n'ont pas l'heur de se conformer à leur vision des choses. Une fleur, dis-je, et je ne le répèterai jamais assez, comme il en est peu, belle et douce, et fidèle, attentionnée, généreuse, avec un cœur aussi pur que cette eau qui jaillit des torrents de nos montagnes, ces Pyrénées quelle redécouvrait avec le même émerveillement, chaque fois que nous arpentions les petits chemins qui sillonnent nos vallées, l'Adour, l'Arros, lors de nos innombrables randonnées dont je ne ratais jamais l'occasion de lui vanter les bienfaits pour notre santé. Surtout la sienne..... Leucémie, puis fractures de la jambe, puis innombrables autres écueils qui écorchent notre vie quotidienne.... Je tachais de me persuader moi-même que nous serions un jour payés de nos efforts en vivant le plus sainement possible, même du jour - il y a trois ans - où nous fûmes informés que le putain de cancer décelé dans son féminin le plus intime ne lui laisserait à terme aucune chance. On dut réduire nos kilomètres, mais son courage, ses projets continuels de sorties, de vacances, son humeur de battante sans égale, son sourire radieux, et tous les jours et les mois de bonheur que nous continuions à partager, me faisaient presque oublier l'heure fatidique qui finirait un jour maudit par triompher de notre optimisme.
Ma Gisèle chérie était une très belle fleur, tout le monde le savait, de plus en plus jolie, de plus en plus séduisante, avec en plus les mille qualités que chacun lui connaissait, et qui firent de moi le plus heureux, le plus chanceux, le plus adulé, le plus comblé des compagnons. Un mari qui connut la plénitude de l'amour, de plus en plus fort, au fur et à mesure que le temps passait, comme je n'aurais jamais osé l'espérer il y a une quarantaine d'années, et comme on peut la souhaiter à celles et ceux autour de nous à qui l'on souhaite le meilleur. Tout ce que j'aimais lui plut, tout lui convenait, dès nos premiers jours de vie commune, et ceci dura pendant près de 29 ans, sans discontinuer, sans jamais faiblir, jusqu'à ce que la saloperie de l'infâme crabe mette fin à notre lune de miel. Et aujourd'hui, 125 jours après qu'elle m'ait quitté, qu'elle m'a laissé en proie à une peine immense, je continue de la vénérer et de la pleurer avec la même ferveur, avec le même chagrin, la même douleur, et un lambeau de mon cœur meurtri restera éternellement accroché à cette petite boîte noire posée sur le caveau familial de ma "perlote", ma "bichette" adorée, dans ce cimetière d'Ibos, où elle repose pour l'éternité, selon sa volonté.
Mais voilà: il me fallait vivre, survivre à mon chagrin. Vivre seul m'est, m'était,  et me serait pour l'avenir rigoureusement  impossible, surnaturel, inhumain. Au-dessus de mes capacités .... De mes forces.... De ma nature. Hors de mon être, de ce que je suis, et que je ne pourrais jamais être, dans l'impossible, la trop cruelle solitude qui se profilait. Tenir.....Comment? Jusqu'à où? Jusqu'à quand?  De ce qui m'était possible pour ne pas sombrer. Autant dire un seul choix, une seule solution. Soit partir, soit saisir une main qui se tendrait, que le destin m'inviterait à prendre. Je garderai pour Gisèle, mon adorable créature qui m'a quitté, après m'avoir prodigué tant d'amour, une éternelle passion, jusqu'à mon dernier souffle, mais malgré ce qui m'en coûte je choisis de continuer à vivre, à lui survivre, suivant ainsi les sages conseils de celles et ceux qui ont partagé ma souffrance et mon désarroi.
Désormais, une autre fleur a surgi sur mon chemin, une autre fleur qui souffre comme moi du même deuil, du même chagrin, de la même solitude, et qui a choisi de m'aider à surmonter ma souffrance pour en même temps apaiser la sienne, et peut-être, sans doute, vivre encore ensemble quelques années, les meilleures possibles.
Mon chagrin n'en a pas fini, car rien de si beau que j'ai vécu avec ma chérie adorée ne pourra jamais s'oublier, ni me consoler, mais dorénavant, les jours sont moins sombres.
Et çà, je devais le saisir.
Merci à celles et ceux qui m'ont soutenu, qui m'ont sauvé du désespoir. Je vous embrasse à toutes et tous
Pedrito, Pierre, l'amoureux fou de sa Gisèle.
 

vendredi 8 mars 2019

NOTICIAS DE LA ADA PARENTIS EN BORN


Dans le cadre de ses conférences hivernales, l’Association des Aficionados de Parentis (ADA) recevra :

Bernard SICET Membre du CPAC de la FSTF
pour une Conférence sur « le Rôle des Présidences Techniques des Corridas »

Le SAMEDI 23 MARS à partir de 18h30
Salle René Labat au Centre Administratif de Parentis Place du 14 Juillet.

La conférence est gratuite et ouverte à tous ceux qui le souhaitent.
Un apéritif dînatoire sera organisé à l’issue de la conférence au Restaurant de la Poste moyennant une participation de 20€ par personne.

Les inscriptions à l’Apéritif dinatoire sont ouvertes jusqu’au 18 Mars dernier délai à :
ada-parentis@orange.fr ou en laissant un message sur le répondeur de l’ADA au 05.58.78.45.34.

lundi 4 mars 2019

BIENTÔT CENT JOURS !!

BIENTÔT CENT JOURS... 
....Que tu es partie. Cent jours que je te cherche, dès le réveil, "les" innombrables réveils qui ponctuent mes nuits, que j'attends, que tantôt j'essaye de me raisonner, pour ensuite plus que jamais désespérer. Cent jours que ton dernier souffle me hante, me poursuit sans cesse, chaque heure de chaque jour, je revois tes yeux et ta bouche grand ouverts qui semblaient m'implorer pendant les deux ou trois interminables secondes de ta fin de vie, -ce vendredi 30 novembre  où la nuit ne finissait jamais,- jusqu'à ce qu'ils se referment, définitivement, un horrible cauchemar commençait, quand ton souffle s'est tu, que plus rien ne bougeait, de ton être torturé puis tout à coup apaisé, qui faisait depuis 29 ans ma raison de vivre et d'être heureux. NOTRE bonheur s'est éteint avec la vie qui te quittait, me reste aujourd'hui le deuil de toi, t'avoir perdu, rester seul, irrémédiablement seul, parler seul, manger seul, vivre seul, souffrir et souffrir encore et toujours, et pleurer, pleurer, plus que de raison, mais la raison ne peut rien, ni apaiser ma douleur que mon cœur seul commande, mon corps et mon cœur amputés de ton amour et de ton indicible présence. Avec toi sont partis 90% de mes capacités. Et tu le pressentais, lorsque tu me disais que je ne parviendrai pas à me "débrouiller" seul. Au fond de toi, tu savais très bien, mieux que quiconque, et sans doute mieux que moi-même, à quel point je t'aimais. Et tu m'as "préparé" jusqu'à la fin.
Cent jours bientôt où je tressaille souvent au réveil d'un petit somme  en découvrant avec effroi que tu n'es pas là, alors que mon bras se tendait naturellement vers ta place, auprès de moi.....Cent jours où je continue de te parler, dans la rue, sur les chemins, ici, dans ta maison, de parler aussi pour toi, comme si tu continuais à vivre, car tu es toujours là, partout, à chaque instant, quand je réponds à ma sœur ou à un proche "Nous aussi on t'embrasse...."Pourquoi être, pourquoi suis-je ainsi condamné à souffrir sans relâche? Pourquoi l'apaisement ne prend-il pas le relais, afin que vivre soit plus vivable, moins cruel? C'est sans doute le prix de l'immense bonheur  que tu m'as apporté, et qu'aujourd'hui je dois payer, tellement nous étions heureux par rapport à beaucoup d'autres qui ne connaissent ni ne connaîtront jamais rien de semblable. C'est vrai que ma vie près de toi a été une longue lune de miel. Tu as été si merveilleusement présente! Un monument d'amour!! Mais toi, mon cher trésor, ma bichette chérie, tu as payé cher ce bonheur, d'abord avec ta leucémie chronique qui a duré des années, - tu as été déclarée guérie par Loïc Ysebaert, mais est-ce que ce qui allait suivre n'a eu aucun rapport avec cette leucémie?- et puis la suite, justement, cette saloperie de cancer de merde qui t'a fait mourir à petit feu pendant trois ans, du jour où "on"  t'a annoncé - V....F...., l'oncologue "psychologue ratée" de l'Ormeau, -  qu'elle n'allait pas te guérir, mais calmer ta douleur. Et toi, mon cher amour adoré, tu as dû vivre avec çà..... Survivre, avec çà....Tu ne devais penser qu'à çà, mais moi, auprès de toi, au commencement, je ne suis pas sûr d'en avoir eu pleinement et constamment conscience. Tu te battais toujours, mais tu montrais si peu ton combat, ton inquiétude, ta souffrance, tellement tu étais courageuse, et tu m'insufflais ton courage, au point que j'en sous-estimais presque la menace permanente....Tu devais gagner, NOUS devions gagner, toi et moi, j'avais fini par en être persuadé, tellement tu étais forte....
Jeudi dernier, lorsqu'on est venu te voir, avec D.., que j'ai embrassé et mouillé de mes larmes cette boîte noire où reposent tes cendres, j'ai eu l'impression que tu entendais ma plainte, mais si c'était le cas, tu entends tous les jours le cri de ma souffrance. C'est ainsi: tu ne me réponds pas, depuis le royaume du silence où tu es entrée il y a plus de trois mois, mais tu sais, tu dois savoir, tellement nous nous aimions, que je t'aime comme un fou, que rien n'a changé depuis que tu m'as quitté, ma vie et mes espoirs de bonheur sont brisés à jamais....Ce sera dur, et long, me dit-on çà et là, mais j'ai tellement mal de toi, que je doute. Et mes innombrables "bobos" qui ont pris le dessus depuis que tu n'es plus là pour m'aider n'arrangent pas les choses: arthrite, arthrose, sciatique, calculs dont les ultra sons n'ont servi à rien, qu'à me faire saigner abondamment, phlébite....il paraît que toutes ces misères sont la suite logique de ces mois passés à tenter de te prodiguer l'amour qui aurait pu, du moins je le croyais, t'empêcher de me laisser seul. Mais cet amour, aussi fort qu'il ait pu être, n'a pas suffi à ce que nous sortions vainqueurs d'un combat trop inégal. Je m'en veux. Pardon, mon amour chéri.  Je t'aime tant, et tant....Tu me manques tellement!