samedi 16 février 2019

CE "PESAME" POUR TOI, MA GISÈLE CHÉRIE

MON CHER AMOUR, QUE CES MOTS REÇUS D'ESPAGNE SONT BEAUX, VRAIS, MAGNIFIQUES, TE CONCERNANT, ILS DISENT SI BIEN COMME D'AUTRES L'ONT DIT ET ÉCRIT DEPUIS QUE TU NOUS A QUITTÉS CE QUE TU ÉTAIS, CE QUE TU RESTERAS, ILS PARLENT SI BIEN DE TOI, POUR DIRE ET RAPPELER QUI TU ÉTAIS VRAIMENT, AVANT TOUT POUR MOI MA PETITE FEMME ADORÉE, CE QUE CHACUN SAIT ET RETIENDRA, MAIS AUSSI POUR TOUS CEUX QUI T'ONT CONNUE ET AIMÉE, UN ÊTRE EXCEPTIONNEL!  
POUR MOI, QUI TE PLEURES SANS CESSE, ILS SONT UNE CARESSE, UN NOUVEAU BAUME DE RÉCONFORT SUR MON CŒUR MEURTRI.
LUNDI PROCHAIN, 18 FÉVRIER, ON AURAIT DU FÊTER TES 73 ANS! TOI ET MOI....PLUS AMOUREUX QU'AU PREMIER JOUR. TU ÉTAIS DE PLUS EN PLUS BELLE....DE PLUS EN PLUS JOLIE....
QUE TU ME MANQUES, CHER AMOUR,  QUE JE T'AIME!


Buenas noches Sr. Pierre Caumont:

En primer lugar darte el Pésame. Nos da muchísima pena este suceso, siendo la bellisima persona que era. Una persona encantadora, humilde, alegre, servicial, pensando siempre en no molestar a los demás, haciendo que las cosas fueran fáciles para todos. A veces este Dios nos hace pasar muy malos ratos, hasta el punto de llegar a pensar si hay Dios. Nos estamos acordando en este momento, en la fiestas de San Ignacio del año pasado, la alegría que transmitíais.

Muchas gracias también por acordarte con nosotros para informarnos.

Bueno Sr. Caumont, con estas frases queremos darte todo nuestro apoyo en estos momentos tan difíciles, que sepas que para nosotros eres uno más en nuestra casa. Estaremos aquí para ayudarte en lo que sea.

Esperamos verte más pronto que tarde.

Un abrazo muy fuerte y un besazo. Familia G-A. (HOTEL L... GUIPUZCOA)

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samedi 9 février 2019

PREMIER POÈME D'AMOUR.....

.......A MA TENDRE CHÉRIE
(écrit le 26 Mai 1990) 
    
Sa voix tout d'abord m'a séduit
Le regard fut aussi magique
Fait de tendresse et d'amour
Coup de foudre, ou brûlante fièvre
Le son qui  jaillit de ses lèvres
Musique, charme, douceur
Fit que je tombais amoureux
Dès notre rencontre préparée,


Lorsque j'osai prendre  sa main 
Le long de ce petit chemin
Où nous nous étions parlé,
Contemplés, embrassés, caressés
Longuement, loin des regards
Nos doigts restaient mêlés,
J'ai trouvé tout l'amour du monde 
Depuis si longtemps espéré
Après les années perdues 
Celui dont nous avions rêvé
Et qui se faisait attendre: 
Ce soir enfin, il était tendre, 
Rien ne pourrait nous empêcher
D'être deux, unis, pour toujours.

Aujourd'hui, je peux l'affirmer
L'annoncer, le claironner,
Avec elle, avec Gisèle,
J'ai découvert une pépite  
Une sorte de perle rare,
Une étoile tout droit jaillie
D'une planète lointaine, 
Une fée que je vais aimer

Ses yeux sont un lac d'argent
Où mes yeux adorent plonger
J'y vois les rayons rutilants
D'un soleil à moi seul destinés
Caresser la vague bleutée
De l'océan de tendresse
Qu'elle m'a déjà prodiguée
  
Souvent, son rire emplit la chambre
Où notre passion s'est consumée
Il fuse, éclate, rebondit:
Et notre joie de se répandre
Dans nos deux cœurs ravis.
Ses lèvres sont une fontaine
J'adore  m'y désaltérer 
Pour étancher ma soif d'aimer:
J'y cueillerai, sans me lasser
Cent mille baisers par semaine.

Ses bras sont la plus douce étreinte,
Sa peau est un beau fruit vermeil
Je le veux savourer pour moi seul,
Souffrez donc qu'à présent  
Je vous ai confié l'essentiel:
Et tout ce qui adviendra
Notre secret restera.

Mais Ô ! Dieux, dites à ma belle 
L'immense, le violent émoi 
Que j'éprouve déjà pour elle....
Facile: vous la reconnaîtrez, 
Sans peine, même s'il y a peu 
Que nous nous sommes rencontrés.
C'est pour elle que mon cœur battra
C'est ma divine créature
C'est ma douce, ma tendre aimée
Elle est jolie:  Gisèle, elle s'appelle,
Et mérite tant d'être aimée

Le 26 Mai 1990




Épilogue.
Ces jours -ci, ma petite femme adorée, mon cher amour, ma fille est venue. Pour m'aider à y voir plus clair. A prendre des décisions. Dont celle de tes vêtements, et de tout ce qui est toi, et que je ne pourrai continuer de conserver. Que faire? Comment faire? Attendre? Parce que tout ce qui est toi, de toi, à toi, à chaque instant de chaque jour, lorsque je vois tes objets, que je les touche, ou non, le seul fait même de les voir, mais aussi de les sentir, - j'en ai une telle envie, un tel besoin !- tout, absolument tout, me crève le cœur. Tout est souffrance, douleur, tout me fait pleurer, à tout moment, du matin au soir, et du soir au matin. Ni envie, ni aucun ressort, les volets de ta maison restent fermés, je ne sais comment taire mon mal. Le calmer....L'adoucir..... Parler de toi, penser à toi, tout est souffrance insupportable.
Qui pourra me comprendre?
Donc, nous avons trié, pendant deux jours, vêtements, chaussures, objets de toilette, tout ce qui faisait ta personnalité, ton charme, ta beauté, tout ce qui faisait que je t'aimais, qu'on t'aimait, tout ce qui faisait de toi une femme coquette, exceptionnellement coquette, classe, de plus en plus  jolie et toujours discrète, tous ces objets de toi que je dois donner, dont il faudrait un jour me séparer, au risque de devenir fou de douleur. Sylvie a pris quelques objets, sacs, chapeaux,etc....Je vais donner tes chaussures et vêtements  à qui en voudra, le reste ira au Secours Populaire, je suis sûr que tu m'approuverais. 
C'est ainsi que je te découvre mieux au hasard, en triant tous les cartons, les classeurs,  tout ce que tu avais si patiemment rangé, classé, depuis nos années de vie commune. Comptable, soigneuse, extraordinaire, parfaite....Et les surprises ne manquent pas: des photos, par-ci, par-là, alors que nous avions déjà cinq ou six albums bien garnis, des écrits, des cartes postales, dont celles, nombreuses, de ta chère Christiane, de la Dordogne, et de son mari et leur fille M., mais surtout, surtout, ma perle adorée, j'ai retrouvée précieusement rangé dans un étui en plastique, ce premier "PREMIER POÈME D'AMOUR, A MA TENDRE CHÉRIE", ( textuellement rédigé et titré ainsi ce jour-là ) que j'avais écrit quelques jours seulement après notre première rencontre. Tu as gardé si précieusement ce témoignage, mon cher amour, qu'il prouve une nouvelle fois, si il en était besoin,  l'être exceptionnel que tu as été, l'amour que tu m'as témoigné, et renforce plus encore, si cela est possible, l'immense amour que je te vouerai jusqu'à mon dernier souffle. Quoi qu'il advienne. Tu auras été et tu resteras le grand amour de ma vie. Que je pleurerai jusqu'à la fin.
C'est pourquoi, lorsque j'ai découvert, redécouvert, ce papier, ce "poème", témoignage de mon coup de foudre où certains mots paraissent avoir été un peu effacés par des larmes, depuis ce 26 Mai 1990, - les miennes, les tiennes ?- , j'ai voulu te les redire, les publier, pour toi, sur ce blog, mes sentiments ne se trompaient pas, ils annonçaient une passion exceptionnelle, qui ne pourrait jamais finir, mais qui,hélas aujourd'hui, depuis le 30 novembre fatidique, continue de déchirer mon cœur
Je t'aime, je t'aime tant et et tant, ma Gisèle chérie, ma perle d'amour.  Déjà, je pressentais déjà dès le début que ce serait fort, très fort. La preuve par notre lien, par notre vie, par cet amour ...Qui  fut et restera plus fort encore que je ne pouvais imaginer....Car c'est de plus en plus, au fur et à mesure que le temps passait, que mon amour pour toi grandissait. A la passion. Fusionnel, ai-je entendu çà et là. A la locura.  Jusqu'à cette atroce douleur, insupportable, qui me ronge sans cesse, depuis que tu m'as laissé. Nuit et jour, jour et nuit..... Ma perle  adorée, que tu me manques!

samedi 2 février 2019

POUR TOI, MON CHER AMOUR



Heureux celui qui meurt d'aimer





jeudi 31 janvier 2019

PAS DE MIRACLE A L'HÔPITAL DE LOURDES.

 Ma petite perle chérie, ma Gisèle adorée, hier, j'ai du me présenter aux anesthésistes à l'hôpital de Lourdes, pour continuer mon traitement du calcul par ultra-sons, interrompu au début octobre. Comme je ne connaissais pas les lieux, j'ai pris la première entrée. Et comme de juste, pour trouver une place  pour me garer, il n'y en avait pas, alors je me suis glissé entre deux ambulances stationnées dans un coin de l'hôpital, il y avait d'ailleurs plusieurs autres emplacements de libres, je me suis dit: "je prends mon ticket, et dès que la secrétaire m'aura appelé, je ressors vite pour trouver un emplacement plus normal ."
Bien mal m'en a pris: et à Lourdes, il n'y a pas eu de miracle. Comme il y a ton numéro - notre, maintenant, tu es toujours sur le répondeur- de téléphone sur une affichette posée sur la voiture, un gars m'appelle, et commence par me hurler dessus, que je n'avais pas le droit, que des malades beaucoup plus graves que moi arrivaient sur des brancards, donc je prenais LEUR place, etc....etc....J'ai tenté de lui expliquer que, à mon âge, sa leçon de morale n'était pas nécessaire, que j'allais quitter l'endroit aussitôt passé à l'accueil, que j'étais face à un mur, que j'avais donc près de 80 ans, et donc droit à un peu plus de respect, qu'il y avait des places libres pour les ambulances, que je n'avais jusque là paru ne gêner personne, il m'a répondu qu'il s'en foutait, de mon âge, qu'il allait me coincer jusqu'à 6H du soir.... Un vrai abruti, un autre, un de plus, on est cernés par les cons et les morveux en tout genre....Celui-là n'a pas dérogé à la règle: heureusement, les secrétaires de l'accueil ont compati à ma peine, mon désarroi, je me sens très fragilisé, devant ce genre d'agression, mais une nouvelle fois, je t'ai appelé à  mon secours, et tu n'es pas venue. Et je me rends de plus en plus compte à quel point la vie sans toi demeure un cauchemar, dont il m'est particulièrement difficile de m'éveiller, et d'affronter les revers. Il me semblait que les ambulanciers sont des gens qui transportent et prennent soin des malades. Celui-là a du oublier la règle première de son métier. Respect des personnes d'âge respectable. En plus, le jour de la distribution des prix de la c.....rie, il s'est cru à l'abri, sous un parapluie. Mais, comme il est très futé, intelligent, plus que la moyenne, il avait retourné son parapluie à l'envers, ce qui fait qu'il en a pris un max. Et çà reste...
C'est ce que m'a suggéré un voisin, à la salle d'attente, il avait beaucoup d'humour, pour tenter de me rendre un peu le sourire....

Un peu plus tard, il m'a fallu remplir des papiers, sur mon identité. Et là, un mot, que je n'avais jamais pensé utiliser pour moi, moi qui tant de fois ai coché cette case pour les autres, au cours de centaines ou milliers d'imprimés administratifs que j'ai remplis pour des amis, des clients, une case qu'il m'a fallu cocher d'une petite croix: VEUF! Tu te rends compte, ma petite femme chérie? J'ai coché la case "veuf"! Je suis veuf!   Veuf de mon amour adoré, veuf de ma Gisèle chérie....Cocher cette case m'a encore fait pleurer, évidemment. Le cauchemar n'aura pas de fin! Je t'aime à la folie, je continue plus que jamais de t'aimer à perdre la raison, alors que je dois préciser que je suis "veuf"?. Quel mot épouvantable.! Tu m'as laissé meurtri, inconsolable, et je dois écrire sur un sale petit bout de papier que je suis "veuf"! Alors que je voudrais partout écrire que je suis amoureux fou de mon épouse chérie, de ma perle adorée, que je ne me raisonne pas de sa  cruelle absence, J'ai toujours l'impression qu'elle va apparaître, au bout de l'allée, ou penchée vers une fleur, je n'ai qu'une sinistre case à cocher d'une abominable croix....Je suis veuf, et je pleure mon trésor perdu. Mon si joli trésor que le putain de mal a tant fait souffrir, avant de me le prendre....
Je te serre très très fort contre mon cœur, contre moi, ma petite femme adorable et adorée. Je t'aime à l'infini.

mardi 29 janvier 2019

30 NOVEMBRE - 30 JANVIER....62 JOURS!

....ET LE MONDE CONTINUE SANS TOI!

Tout à l'heure, cher amour, ma bichette chérie, j'ai entendu parler de l'apocalypse. Nous serions à la veille de l'apocalypse,  rapport à Trump, le fêlé de la maison Blanche, de ses décisions douteuses, dangereuses, concernant les pays islamistes, du moins ceux à la botte des fous furieux intégristes fascistes. Ne me demande pas de précisions: depuis que tu es partie, je ferme systématiquement tout ce qui est "info", c'est-à-dire bourrage de crâne, intox, enfumage, résonne encore en moi le cri que tu  as lancé quelques jours avant la  nuit où tu t'es laissée partir, les yeux grand ouverts, pour me dire ton dernier adieu, ce vendredi fatal. Quelques jours avant, je t'avais demandé : " Veux-tu que je mette un peu la télé"?, tu avais accepté, et au bout de quelques minutes, alors qu'un journaliste blablatait comme de coutume des choses banales, tu t'es mise à crier:" Je m'en fous !!!" J'ai vite fermé la boite à illusions, j'ai réalisé tout d'un coup quel effet peut produire sur quelqu'un qui sait qu'elle va partir sous peu, un journaleux payé pour parler, pour combler un vide, ânonner des discours destinés à "communiquer"....C'est cela, la télé, les infos qui se répètent "en boucle" du matin au soir,  et ton cri m'a fait prendre conscience que ce que tu entendais ne présentait pour toi qui souffrais le martyre aucun intérêt, juste un peu plus d'agacement et de souffrance, pas plus d'ailleurs d'intérêt pour moi, à ceci près que moi, je ne pensais pas comme toi, sans cesse, à la mort. A TON départ que tu pressentais chaque heure un peu plus.
Voilà pour l'apocalypse. Que tu ne verras pas, petite femme adorée, et que je ne redoute même pas, tellement je vis la mienne: ton absence insoutenable.
Tout à l'heure, je suis allé saluer J.P., notre voisin, qui a eu quelques malaises cardiaques, ce que j'ai appris par notre C., notre infirmière. Nous avons bavardé, il me dit - gentiment - que je pleure sur mon sort, sur mon chagrin, mais comment faire pour ne pas pleurer la perte de la petite femme que j'adorais, et que je continue d'aimer d'amour fou? Il me conseille de me trouver une activité sociale, quelque chose qui permettrait à mon esprit, mes pensées, mon cœur, de s'évader, le temps de laisser la plaie commencer à cicatriser...
Depuis que j'ai commencé à t'écrire, le téléphone a sonné trois fois: première fois, ma sœur, pour son appel quotidien. Deuxième fois, Gérard, qui voudrait bien qu'on fasse une soirée tarot,  ce qui me ferait le plus grand bien, il prépare çà pour la semaine prochaine....Troisième appel: Michel C., mon ancien collègue, super sympa, comme tu le trouvais toi aussi. Entre son opération du cœur, sa mère - 95 ans - en maison de retraite, qu'il va visiter tous les jours, et quelques propos échangés sur nos anciens collègues dont nous sommes sans nouvelle, le temps a passé très vite, et c'est près d'une heure qui s'est écoulée au téléphone. 
Je reprends donc le fil de mes idées: S., ma fille, devrait venir la semaine prochaine, je voudrais qu'elle m'aide un peu à voir plus clair, dans ce que je dois faire....pour mettre un peu d'ordre, distribuer tes vêtements, plein d'objets de toute sorte qui sont à TOI, cher amour, qui T' appartiennent, à TOI, mon trésor mais donc je ne saurai jamais que faire, puisque tu ne les utiliseras plus jamais. Jamais! Quand j'ouvre le tiroir de la commode où sont rangés les mouchoirs, les tiens, comme les miens à droite, sont dans leur coin, à gauche, je les touche, leur seule vue fait monter mes larmes.... Qu'il est dur de penser que ce que nous avons construit, touché, aimé, partagé, caressé, chanté, est condamné à jamais à être séparé, détruit, oublié par d'autres? Comme tes vêtements qui sont restés accrochés depuis des mois dans la penderie, tu ne les as plus jamais retouchés depuis début octobre....Comme tes objets de toilette, dans les armoires, ton petit linge que je regarde en pleurant.....Tes chapeaux que je trouvais si beaux, posés sur tes cheveux magnifiques, aux reflets colorés....Que je revois sans cesse sur les photos où ta beauté restera éternelle.... Est-ce cela pleurer sur soi-même? Je pleure sur les regrets de ne plus te revoir, sur le bonheur que tu m'as donné et qui me manque, et que je regrette, OUI! Parce que ton départ est un déchirement, douloureux à l'extrême, inhumain.
Je pleure d'amour.
Alors que le monde continue sans toi, moi, j'essaye d'avancer malgré tout, en ne pensant qu'à toi, à ton amour, à ce bonheur que tu m'as donné... Je vais essayer de suivre les conseils de J.P., et de beaucoup d'autres, qui me savent triste, malheureux, anéanti, sans réaction. Sans ressort. Je vais essayer d'ouvrir une fenêtre vers l'extérieur.
Mais, sans toi,  ma bichette adorée, je me fous de l'apocalypse.

P.s. Ah! Oui!  j'oubliais, mon cher amour....Une anecdote....Hier, en revenant de chez notre infirmière, il y avait L., notre voisin, qui discutait devant son portail, avec J., l'ancien policier, tu sais, il habite à 150 mètres de la maison....Oh! Tu vois qui je veux dire... Je me suis approché, pour saluer L., notamment. L'autre est venu vers moi, m'a serré la main, en me déclarant :" Condoléances"!!
Alors que tu es partie cela faisait 60 jours !!! 
Et qu'il habite, oui, à 150 mètres de chez toi!
Sans commentaire!