dimanche 13 février 2022

UN PEU PLUS D'IMPARTIALITÉ SUR LE COVID

Trouvé sur Internet et sur Facebook cette intervention qui n’a pas fait beaucoup de bruit ce qui aurait pourtant dû être le cas.
Une intervention qui aurait eu toute sa place dans la rubrique de Rouge Midi PAS VU A LA TELE !!!
Ci-dessous successivement la synthèse et les commentaires de André Nicolas qui a procédé à la publication puis l’intégralité de l’intervention de Alice Desbiolles au sénat.
Va-t-elle être traitée de complotiste hostile à la science ?

Covid, pass vaccins,.. Elle nous dit tout.
Posted on 13 février 2022 by ZOLA

Ce mardi 8 février 2022, un ange masqué est passé dans le Sénat. Les sénateurs présents ont alors entendu des voix. Les voix de la vérité, de la science, de la sagesse. À tel point que certains, qui non seulement ont voté pour le pass vaccinal, mais étaient pour la vaccination obligatoire, ont demandé comment faire pour revenir en arrière.

Le Docteur Alice Desbiolles est médecin de santé publique, épidémiologiste, diplômée de vaccinologie. Elle leur a parlé des indicateurs, des modélisations, de la situation en réanimation, du pass, du confinement, des masques, des vaccins,… avec un calme olympien, en s’appuyant uniquement sur les études de tous les organismes officiels, dont les conclusions vont à l’encontre de tout ce qui est fait. Du factuel, rien que du factuel, qui transforme tout le discours officiel en fake news, le tout sans polémiquer.

Ce que les sénateurs ont appris et que manifestement ils ne connaissaient pas :
En ce qui concerne les indicateurs, elle déplore le niveau de transparence dans les données accessibles, dont une bonne partie ne sont pas données, notamment en ce qui concerne les patients en réanimation et les enfants, empêchant toute interprétation rigoureuse et pertinente. Il y a nombres d’écarts dans les protocoles, notamment concernant les classes d’âges et les comorbidités, rendant les analyses difficiles ou erronées, du fait de biais majeurs.

En réanimation, on fait l’amalgame avec trois catégories de lits, et des indications sont erronées, notamment les hospitalisations avec ou pour covid. Elle nous apprend que 30% des » patients covid », n’ont pas été hospitalisés pour covid, mais pour une autre cause, mais étant par ailleurs porteur du virus, sans que ce soit le motif d’hospitalisation. Ce chiffre monte à 50% pour la tranche 20-39 ans !
En ce qui concerne la tension dans les services de réanimation, elle cite une note interne de l’APHP, qui signale que cette tension et les reports d’intervention ne sont pas dus à des hospitalisations covid, mais à une fuite du personnel infirmier.
Le tout est couronné par une présentation partiale et orientée des données, qui ne respecte pas la neutralité et l’objectivité.

Elle évoque ensuite le recours systématique aux modélisations pour justifier les mesures prises. Or ces modélisations ont un niveau de preuves extrêmement faible, insuffisant pour alimenter la politique de santé publique au regard de leur impact. Il n’y a aucune évaluation de la pertinence de ces modélisations, alors qu’il y a un décalage très important avec la réalité.

Elle cite un travail fait par des polytechniciens sur ces modélisation, en citant l’exemple de la Suède. Lors de la première vague, alors que tout le monde confinait sauf ce pays, 11 modélisations ont été faites. Elles démontraient que ce pays aurait plus de 90 000 morts sans confiner. En réalité, il y en a eu moins de 10 000, 9 modélisations sur 11 étaient totalement hors réalité. Pour le docteur Desbiolles, « en la matière, l’erreur est la norme ». « La tendance systématique et constante à la surestimation conduit à des mesures de santé publique à fort impact et des mesures plus restrictives que nécessaire, comme le confinement ».

On a également un rappel des modélisations publiées le 6 juillet 2021 par le Conseil Scientifique conduisant au pass, partant d’hypothèses erronées quant à l’efficacité des vaccins sur la transmissions et la contagiosité. Elle signale que les études randomisées de Pfizer ne portaient pas comme critère de jugement principal sur le risque d’hospitalisation ou de la transmission, utilisés pour justifier le pass, ne concernant pas non plus les formes graves ou décès.

Ces mesures ont été prises sans aucune donnée scientifique probante sur l’efficacité du pass. Il a été justifié pour deux raisons. La première était la sanctuarisation des lieux où il était appliqué, alors que des études (Institut Pasteur) ont montré un échec là où il était utilisé (clusters dans les bars et boîtes de nuit). La seconde était l’amélioration attendue du taux de vaccination, alors que nombre de pays (cités), sans pass ou qui n’en avaient pas encore, avaient montré qu’il était possible d’avoir un taux de vaccination de 100% chez les personnes à risques sans ce pass.
Si la vaccination peut apporter un bénéfice individuel chez les personnes à risques, le bénéfice collectif sur les populations à faibles risques n’a jamais été démontré. Il y a un niveau de preuves scientifiques insuffisant pour la mise en place du pass en population générale, n’étant pas dénué de dommages collatéraux qui n’ont pas été pris en compte.

L’étude du Conseil d’Analyse Économique prétendant la réduction de 4 000 décès grâce au pass est démoli en raison des conflits d’intérêts, car on retrouve les mêmes personnes au Conseil Scientifique, qui ne peuvent être juges et partie, et justifier ainsi à postériori de la pertinence des mesures qu’ils ont pris.
Petit rappel au passage d’une note de l’OMS, d’avril 2021, sur le risque de ces campagnes vaccinales massives, pouvant conduire à une perte de confiance des populations dans les vaccins en général, ce qui serait très dommageable, ainsi qu’une altération du contrat social. Elle nous cite également une étude de l’Inserm, qui montre que le pass augmente les hésitations vaccinales, non seulement pour le covid, mais pour mes autres vaccins.

Le docteur Desbiolles déplore ensuite la création du Conseil Scientifique, qui a shunté nombre d’agences ayant l’expérience de la gestion des épidémies, formées pour cela, et qui se sont occupé de toutes les épidémies diverses précédentes. Le choix des membres de ce Conseil a été fait par cooptation, les personnes se recommandant les unes aux autres, ce qui entraîne l’émergence d’une seule tendance, sans débat contradictoire, indispensable pour une action réfléchie et efficace. Le 19 janvier, dans un communiqué, le Conseil Scientifique a attaqué la médiatisation de la situation et les critiques. « Le débat contradictoire scientifique, non seulement n’est pas organisé, mais n’est pas toléré, ce qui m’interroge très profondément. »

Elle soutient également la position du Professeur François Alla, démissionnaire du Haut Conseil de la Santé Publique, » on assiste aujourd’hui à un processus de décrédibilisation de toute voix discordante. C’est devenu très dur pour un expert de dire je ne suis pas tout à fait d’accord avec les politiques. Les gens sont tétanisés. Ils ont peur de passer pour des anti-vaccins ou des complotistes. » ajoutant : » l’impression a été donnée qu’il n’y avait qu’une seule voix scientifique homogène et consensuelle dans cette crise, ce qui n’était pas le cas. Et l’impression était donnée qu’il n’y avait qu’une seule voie pour faire face à cette pandémie, encore une fois, ce n’était pas le cas. » Autre propos du Professeur Alla qu’elle fait sienne, disant que : « les agences sanitaires ont joué un rôle de Service Après-Vente pour enregistrer les décisions déjà prises par l’exécutif. »

A propos de la vaccination, le docteur Desbiolles précise qu’on attend d’abord d’un vaccin de bloquer la transmission d’un agent infectieux, ce qui n’est pas le cas ici. Elle insiste pour que la vaccination soit ciblée sur les personnes à risques consentantes.

Pour la prise de mesures, le niveau de preuves doit être rigoureux et le rapport bénéfice/risque doit être indiscutable, ce qui n’est pas le cas pour nombre de mesures comme confinement, la fermeture des écoles, le pass, qui sont toutes des interventions non fondées sur des preuves. L’Université John Hopkins, a ainsi fait une étude sur 53 pays, montrant l’inefficacité du confinement.
Même chose pour les masques, l’OMS ne recommande pas le port du masque dans les activités sportives, et on l’impose aux enfants dans les écoles, mesure qui n’est pas fondée sur des preuves. Il n’existe aucune étude qui montre un quelconque intérêt, même chose pour le port du masque en extérieur.
Il existe par contre un niveau de preuves suffisantes pour vacciner des personnes à risques, mais clairement insuffisant pour une vaccination de masse, sans bénéfice collectif démontré pour des personnes non à risques. Elle estime qu’il est contre-productif d’empêcher les enfants de se contaminer avec omicron.
« On parle d’obligation vaccinale. Il faut bien voir que la médecine a vocation normalement à être suggestive et non pas normative et le respect du consentement des individus et un élément majeur de la médecine moderne, un élément majeur de la progression du droit des patients. C’est la loi Kouchner de 2002, dont on va fêter les 20 ans cette année, qui est aussi acté dans le Code de la santé publique. C’est l’article 36 du Code de déontologie médicale que tout médecin, que tout patient, après une information loyale, doit pouvoir donner son consentement libre et éclairé sur ce qu’il estime être sa balance bénéfices risques individuels. »
Plus loin encore, tester à l’aveugle dans la population générale n’a pas de sens. Dépenser 1,6 milliards par mois, d’argent destiné à la santé publique pour des tests, qui pour la plupart n’ont pas lieu d’être, sans fondement scientifique, n’est pas sérieux et devrait être utilisé ailleurs. Même chose pour les 60 millions dépensés par les hôpitaux pour contrôler les pass.

Pour les vaccins il existe une incertitude en matière de sécurité. 2 mois ne permettent pas d’évaluer la sécurité du médicament. Il est Important d’avoir plus de recul sur l’innocuité, ce qu’a été souligné également par l’OMS.
- L’usage de la vaccination doit être mesuré et proportionné, fondé sur des preuves, en raison d’un risque d’échappement. D’ailleurs la Haute Autorité de Santé, le 23 décembre 2020, ne préconisait la vaccination que pour les personnes à risques et non obligatoire. Cet avis n’a pas été suivi.
- Il se crée en permanence des variants et sous variants, et les animaux sont autant porteurs de coronavirus, participant à une dissémination. Comment éviter la sélection de nouveaux mutants avec nos vaccins avec ce que l’on appelle une « pression de sélection » en vaccinant tout le monde.
- Une publication du CNRS de 2022 souligne que « la stratégie optimale pour minimiser les dommages globaux de la pandémie consiste à focaliser la vaccination sur les personnes hauts risques afin de les protéger individuellement et efficacement, tout en évitant de sélectionner et de faire circuler des souches résistantes à partir de vaste population de personnes à faibles risques ».
« Quand on met en place des mesures lourdes et couteuses il faut que cela repose sur de forts niveaux de preuves. Persister dans une erreur n’en fait pas une vérité. »

Je pense que l’on devrait porter plainte à l’Ordre contre le docteur Desbiolles. En effet, pour être sur la même ligne, pour avoir tenu les mêmes propos, nombre de médecins sont actuellement poursuivis, menacés de suspension ou suspendus. L’Ordre ne doit pas pratiquer de discrimination et doit rester fidèle à lui-même. Il doit aller jusqu’au bout de sa démarche. Lorsqu’elle sera entendue, et qu’elle leur lira le serment d’Hippocrate, comme elle l’a fait devant le Sénat, en leur demandant qui d’eux ou d’elle respecte le mieux ce serment, sera un grand moment dans l’histoire de la médecine.

Docteur Desbiolles, RESPECT. Respect pour vos compétences, pour votre connaissance, pour la simplicité avec laquelle vous expliquez les choses. Respect pour votre courage, votre éthique, votre indépendance, votre respect de la science, de la médecine, et surtout des individus, malades ou non. Vous avez rétabli l’honneur de la médecine et des médecins, tombé bien bas depuis 2 ans. Merci.

TOTALITÉ DE L’INTERVENTION DEVANT LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DUNAT

 

les héritiers de la marche sur Rome

Ce n'est pas parce qu'une idée

mobilise des foules

que c'est une idée juste

les héritiers de la marche sur Rome

Par quelle vertu imiter copier les mots d'ordre et pratiques des organisations fascistes de type trumpistes au Canada deviendrait par le franchissement de l'Atlantique des outils de luttes progressistes pour une réponse -sortie de crise que subit la plus grande masse de la population de notre Pays ?

Marche contre quoi ? Au départ au Canada une marche contre la vaccination obligatoire des chauffeurs routiers se transmute en une sorte de marche sur Ottawa l arôme promise au néo conservateurs canadiens.

Bingo se disent les néoconservateurs d'ici. Marchons sur Paname embarquons les antivax pour s'en servir de cache extrême droite.

Parce que, pourquoi marchent-ils ? 

Pour rendre au peuple les 16 milliards de Profit de Total ?

Contre le branchement de toutes les ressources publiques et familiales injectées dans les Ehpad pour abonder la rente et verser des millions de parachutes dorés aux pilleurs ?

Pour faire cesser ce régime fiscal qui fait que celui qui roule en Rolls pour aller aux courses à Chantilly paie la même taxe que celui qui use de son scooter pour faire les siennes à Ivry ? 

Marchent-ils contre la vie chère et pour une augmentation générale et massive des salaires ?

Marchent-ils pour la réouverture des lits d'hôpitaux fermés par ceux pour qui ils ont massivement voté ? 

Non! ils marchent pour avoir le droit de dire non par principe à une protection sanitaire collective dont ils ne connaissent pas ou peu les principes de fonctionnement. Un peu comme mes voisins qui exigent d'avoir de l'électricité sans contrainte mais refusent toute source de production de celle-ci de quelle que nature que ce soit dans un rayon de 200km.

Se retrouver aux côtés de la garde rapprochée de Louis-Ferdinand Zboloré chargée d'attiser les feux de la haine et appelant à participer aux parades antirépublicaines, voire les animateurs de colères -légitimes- d'avant par les aujourd'hui rabatteurs de haine et d'exclusion, devenir les promoteurs de la chasse au prénom, au faciès  à la ZUP semble ne pas choquer certains.

Marche de la Liberté disent-ils !

Si les interrogations des opposés à la vaccination peuvent être du domaine du légitime - ici on affiche être pour la vaccination - voir ceux qui ne se remuent jamais pour avoir des moyens pour la santé publique qui râlent contre les mouvements sociaux rejoindre ceux qui refusent de mener la moindre grève indique le sens de la montée d'un individualisme qui fait le nid et le miel de la pensée ultra-réactionnaire.

Ceux qui s'inscrivent par colère dans cette initiative ne voient pas qu'ils défilent contre leurs intérêts en refusant de s'en prendre aux causes réelles de cette crise à multi-facettes qui taraude la société française

 

Et pour autant, malgré ces divergences , je trouve absolument honteuse la limitation au droit de manifester comme toutes les mesures répressives de Darmanin et ses sbires

 

Russie :Le chef du Parti communiste français a exigé la levée des sanctions antirusses

Une très belle et opportune déclaration de Fabien Roussel à l’agence Tass dont malheureusement nous avons eu peu d’écho en France alors qu’elle représente une étape fondamentale dans l’évolution de la politique extérieure du PCF. Une précision qui, à ma connaissance, n’avait jamais été faite à ce niveau de responsabilité, est la dénonciation de la position de l’UE qui a osé assimiler communisme et nazisme. Nous nous réjouissons, nous l’équipe de ce blog qui œuvrons depuis tant d’années en ce sens de voir enfin le parti communiste adopter une attitude de compréhension des enjeux internationaux sans laquelle il ne pourra défendre une ligne de souveraineté de la France et, selon la tradition de ce parti, représenter la classe ouvrière et les couches populaires qui unissent un peuple que le capital divise et affaiblit. (note et traduction de Danielle Bleitrach et Marianne Dunlop)

La France doit proposer de nouvelles relations à la Russie et à la Chine, a déclaré le député à l’Assemblée nationale Fabien Roussel

https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/10386289

PARIS, 30 décembre. / TASS /. Le Parti communiste français (PCF) demande la levée immédiate des sanctions antirusses. C’est ce qu’a déclaré mercredi dans un entretien à TASS le secrétaire national du PCF, député de l’Assemblée nationale (chambre basse du parlement) de France Fabien Roussel.

Il est nécessaire de mettre immédiatement fin aux sanctions antirusses”, a noté le politicien. “La France doit proposer de nouvelles relations à la Russie et à la Chine, créer de nouveaux espaces de paix, de coopération et de sécurité collective entre les peuples et les nations souveraines”.

Le chef du PCF a appelé à une révision des liens de Paris avec l’Alliance de l’Atlantique Nord. “La France doit quitter l’OTAN”, estime-t-il. “Notre pays n’a besoin ni des mirages atlantiques ni de la logique des blocs, puisque l’OTAN c’est la guerre”.

Roussel a souligné que le parti qu’il dirige “condamne fermement la résolution du Parlement européen sur la” mémoire européenne “, qui tente” d’assimiler nazisme et communisme “.” La Seconde Guerre mondiale a été déclenchée à la suite de l’agression nazie contre les peuples européens “, a-t-il rappelé. “Le fascisme en est responsable.”

Selon l’homme politique français, «la résolution honteuse du Parlement européen va a l’encontre des conclusions du tribunal de Nuremberg». Cette résolution, a-t-il noté, est «un scandale pour la mémoire des combattants de la Résistance et de l’Armée rouge, qui ont joué un rôle décisif dans l’obtention de la victoire». Comme l’a souligné Roussel, le Parti communiste français, qui fête ces jours-ci son centenaire, représente «un nouveau modèle de développement de la planète, socialement juste et écologiquement durable».

Le PCF a été fondé lors du congrès de la section française de l’Internationale ouvrière, qui a terminé ses travaux à Tours en ce jour il y a cent ans – le 30 décembre 1920. Le PCF est aujourd’hui représenté par ses propres groupes parlementaires dans les deux chambres du parlement français – l’Assemblée nationale et le Sénat. Le journaliste et homme politique Roussel est secrétaire national du parti depuis novembre

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Bonjour, je suis le père Noël, pardon François Bayrou

François Bayrou est un soutien inconditionnel du président de la République. Il a même été son ministre de la Justice au tout début, avant d'être remercié. Depuis, il est mis en examen pour détournements de fonds publics. Mais comme il est présumé innocent avant que la Justice un jour ne passe, l'ex-banquier d'affaires à l'Elysée l'a bombardé Haut-Commissaire au Plan. Plan plan rataplam.

Maire de Pau et patron d'un parti de droite, le Modem, il vient d'ouvrir une "banque de parrainages" pour secourir les candidats à la présidentielle qui n'auraient pas le nombre suffisant de parrains pour se présenter. Il en faut 500 parmi les maires, députés, sénateurs, conseillers départementaux et régionaux dans au moins 30 départements différents.

Attention, dit le père Noël, ma banque ne sera ouverte que pour les candidats ayant obtenu au moins 10% par les sondeurs toutes catégories confondus. Si vous ne le saviez pas, les instituts de sondage sont plus ou moins liés avec l'argent (note de ma pomme).

Bref, dit le père Noël Bayrou, ce serait "anormal" et "scandaleux" que Marine Le Pen ou Éric Zemmour, ne puissent pas se présenter, malgré les "désaccords politiques". Par exemple.

Et les autres? Ah ben non, on est pour la démocratie citoyenne ou pas. Il faut faire confiance absolue aux sondeurs!

Allez, la soupe à la gamelle est ouverte. C'est chez Bayrou! Qui n'en veut?

 

Vu de Hongrie : y aura-t-il une guerre demain ?

Gabor Stier

Cet article qui témoigne également d’une forme d’ironie très Europe centrale, qui ne peut naître que de la longue habitude aux catastrophes et invasions, guerres sous les prétextes les plus étonnants, décrypte la situation et s’étonne des dates précises que les USA définissent en matière d’invasion. La conclusion est sans appel, les Etats-Unis et l’occident sont en train de perdre le pouvoir et jamais une puissance dominante dans ce cas ne renonce à la guerre, celle-ci devrait donc avoir lieu mais peut-être pas au mois de février, avant la fin des jeux olympiques, ni même dans le Donbass. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

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Cela s’est déjà passé comme ça lors de la Première Guerre mondiale. Il y eu une série de prises de position contre la guerre, puis les personnes impliquées ont tendu la corde jusqu’à ce que la guerre éclate. Personne ne la souhaitait pourtant. Maintenant, l’humeur est également artificiellement exaspérée, l’équilibre des forces change également et, dans une telle situation, la corde peut facilement se briser. Même si aucun joueur sérieux n’a vraiment intérêt à se lancer dans la guerre. Espérons que l’humanité apprendra toujours quelque chose du passé.

« Compte tenu de l’hystérie actuelle de la guerre, bien sûr, je comprends aussi que lorsque vous lisez ces lignes maintenant, beaucoup de gens secouent la tête et murmurent à eux-mêmes qu’avec toute cette raison, ce journaliste pourrait comprendre que Moscou est un agresseur et que demain il y aura la guerre », #moszkvater
« Au vu de l’hystérie actuelle de la guerre, bien sûr, je comprends aussi que lorsque vous lisez ces lignes, beaucoup de gens secouent la tête et murmurent à eux-mêmes qu’avec toute cette raison, ce journaliste pourrait déjà comprendre que Moscou est un agresseur et que demain il y aura la guerre”

Photo:EUROPRESS/Igor Maslov/Sputnik/AFP

Un par un, les pays occidentaux appellent leurs citoyens à quitter l’Ukraine. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada ont été loyaux envers leurs sbires, et la Corée du Sud, le Japon, les Pays-Bas et la Norvège, pour la première fois. Cela ne nous surprend pas, car ce ne serait pas la première fois que les États-Unis, suivant une sorte de stratégie de communication, avancent fondamentalement quelque chose sans qu’ils le croient eux-mêmes. Mais Israël évacue également ses citoyens d’Ukraine, ce qui est un peu suspect. Ils savent généralement quelque chose. Ou même s’ils ne le savent pas, ils en ont une bonne perception. Et si nous ajoutons à cela le fait que le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov reporte également son voyage en Israël et que le fonctionnement de l’ambassade de Russie à Kiev est également diminué, alors nous pouvons commencer à y penser.

« C’est ce qu’ils disent: « Il y a quelque chose dans l’air, et les gens les plus pessimistes nous disent de ne plus acheter de lait que sous sa forme la plus conservable. »

Ce sentiment est renforcé par une récente déclaration du secrétaire d’État américain Antony Blinken selon laquelle l’attaque russe pourrait commencer à tout moment. Même si un responsable du Pentagone a déclaré il y a quelques jours qu’il n’y avait aucune indication d’une attaque directe, Jack Sullivan sait déjà que les frappes aériennes commenceront avant la fin des Jeux olympiques d’hiver. Bien sûr, nous pourrions aussi dire que certaines personnes sont en très mauvais termes avec Pékin, et elles pensent que si la capitale chinoise accueille les Jeux olympiques, la guerre est inévitable dans la région post-soviétique. Mais ce n’est pas n’importe qui qui dit ça mais bien le conseiller à la sécurité nationale du président, et c’est un homme sérieux. Qui croire si on ne le croit pas ?

Quoi qu’il en soit, la presse américaine, bien sûr, citant des renseignements, publie déjà des détails. Elle prédit une guerre terrible et sanglante, au cours de laquelle les forces russes seront lancées après deux jours de préparatifs aériens et radiophoniques. Bloomberg rapporte également que l’attaque commencera le 15. Joe Biden a mentionné le 16 lors d’une conversation avec les dirigeants des États membres de l’OTAN, que l”annonce a rendu néanmoins sceptiques.

Nous ne devrions donc pas être surpris que l’OTAN veuille lancer des forces de réponse rapide pour renforcer le flanc est, et le secrétaire général Jens Stoltenberg craint le renversement du pouvoir de Kiev. Puis, en lisant les nouvelles, nous poussons un petit soupir de soulagement quand nous lisons que le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmitro Kuleba, au nom de Kiev, donne à Moscou 48 heures pour expliquer ses activités militaires. Voilà qui est distrayant et sent la plaisanterie sympathique. Ensuite, nous pouvons à nouveau nous angoisser en prenant connaissance des messages des forums transcarpatiques, car même les personnes qui y vivent sont submergées par la peur. On sait que les médias sont la cause de l’hystérie de la guerre.

« Personne ici ne se soucie du fait que Moscou insiste tous les jours sur le fait qu’il n’est pas dans ses intentions d’attaquer. De plus, il préférerait négocier des garanties de sécurité, c’est-à-dire la paix. « Les médias ne se soucient pas beaucoup de ce que l’armée russe en ferait si elle prenait Kiev et la moitié de l’Ukraine. »

Parce qu’alors Moscou aurait non seulement des cicatrices de sanctions sur son cou, mais beaucoup d’armes et de missiles dans sa bouche, et vous n’auriez même pas à demander pourquoi. Et ceux d’entre nous qui ont essayé de prouver rationnellement qu’une telle guerre n’est pas du tout dans l’intérêt du Kremlin, nous ne pourrions que dire les bras levés que tout le monde en Russie est devenu fou. Pour l’instant, espérons toutefois que ce ne soit pas le cas. C’est parce que Moscou peut difficilement vouloir jeter dans les toilettes les négociations qui ont commencé, ou même l’accord de Minsk. Mais nous pourrions extrapoler. Par exemple, Joe Biden serait couvert d’applaudissements s’il parvenait à entraîner Moscou dans une aventure imprudente.

« Compte tenu de l’hystérie actuelle de la guerre, bien sûr, je comprends aussi que lorsque vous lisez ces lignes, beaucoup de gens secouent la tête et murmurent à eux-mêmes qu’avec tout son déploiement de bonnes raisons, ce journaliste pourrait comprendre que Moscou est un agresseur et que demain il y aura la guerre. Je me demande ce qu’ils écriront quand rien ne se passera. »

Je ne vais même plus convaincre personne parce que je suis un peu hésitant. L’effet boule de neige a commencé de manière spectaculaire et emporte de plus en plus de gens avec lui. D’accord, eh bien, je vais faire une autre tentative. Pensez à quel État autre que les États-Unis pourrait vraiment gagner cette guerre. Je vais vous dire, ce n’est pas la Russie. C’est même pas comme l’Ukraine, qui elle n’a plus grand-chose à perdre. L’hystérie a déjà entamé le peu qui reste de son économie. Le rouble est également en baisse. En revanche, de nombreux nationalistes à la tête brûlée, avec leurs armes cachées dans la cave, rêvent depuis longtemps de copier l’opération Tempête en Croatie et de récupérer le Donbass. Bien sûr, cela n’est possible que si l’armée ukrainienne est concentrée presque entièrement dans l’est de l’Ukraine.

« Et si vous pensez à ce scénario, l’intensification du mouvement militaire russe autour des frontières ukrainiennes peut déjà sembler logique. Le but n’est pas d’attaquer, mais de l’éviter. Pour immobiliser l’armée ukrainienne afin qu’elle ne puisse pas rassembler ses forces autour du Donbass. Parce que si les forces ukrainiennes commencent là-bas, Moscou ne peut pas rester les bras croisés et regarder. Le Kremlin ne veut certainement pas d’une guerre directe. »

Avec ma connaissance de la propagande, je peux voir que beaucoup de gens secouent encore la tête en agitant le Financial Times et le Washington Post. Je leur dis juste de ne pas se précipiter au magasin pour la farine, le sucre, le sel. Pas maintenant. Tant que les politiciens négocieront, les armes à feu ne frapperont pas. La diplomatie vaut mieux que rien. Les dirigeants européens à Moscou et à Kiev se donnent mutuellement la poignée de porte. Mais je demande aussi tranquillement, comment connaissez-vous la date si précisément à Washington? N’y a-t-il pas une sorte de provocation dans le Donbass ? Parce que nous n’allons pas laisser cela de côté dans le calcul.

Et pour être pris au sérieux, je ne veux pas laisser la question dans le titre sans réponse. « Le monde se dirige-t-il vers la guerre ?»

Parce qu’aucune superpuissance n’a renoncé à son influence sans elle. Un nouvel ordre mondial se développe généralement au milieu des tensions. Et cela inclut la guerre. Cette guerre éclatera-t-elle demain ? Cela dépend de ce que nous entendons par demain. Je ne pense pas que ce jour viendra avant la fin des Jeux olympiques d’hiver. Tout comme je ne suis pas sûr que cette guerre va éclater dans le Donbass.

Né en 1961, il est journaliste, analyste et publiciste en politique étrangère. Il est journaliste en politique étrangère pour les hebdomadaires Democratic et Hungarian Voice et rédacteur en chef fondateur du portail traitant de la #moszkvater, du monde slave et de l’espace post-soviétique. Avant cela, il a travaillé pour le quotidien conservateur Magyar Nemzet pendant 28 ans jusqu’à la fin du journal, de 2000 à 2017, il a été chef de la section de politique étrangère, puis membre du personnel supérieur du journal. Le dernier correspondant du journal à Moscou. Son domaine d’intérêt est la région post-soviétique, ainsi que les processus mondiaux. Il publie régulièrement dans des revues de politique étrangère, et ses écrits et interviews paraissent de temps en temps dans la presse d’Europe centrale et orientale. Auteur du livre Le mystère Poutine (2000), il est membre permanent du Club Valdaj depuis 2009. Professeur agrégé de communication à l’université métropolitaine. Il est membre du conseil d’administration de la Société Tolstoï pour la coopération russo-hongroise.

 

Un instructeur militaire ukrainien à Kiev

Par Sébastien Boussois

RT france

Poutine s'apprête-t-il vraiment à envahir l'Ukraine ? Pour le docteur en sciences politiques Sébastien Boussois, ce narratif est symptomatique de la panique morale des Occidentaux face à la Russie, depuis son retour sur la scène internationale.

Depuis plusieurs semaines, le contexte géopolitique est de plus en plus tendu aux frontières géographiques de l’Europe. L’Ukraine, enserrée entre les pinces non désintéressées d’un certain nombre d’acteurs mondiaux, fait monter la pression et le président Volodymyr Zelensky sait en jouer. Ni en Europe, ni en Asie, encore moins en Amérique, le pays est l’objet de vives tensions, tiraillé entre les tenants de l’OTAN qui reluquent toujours un peu plus loin que leur zone d’influence, et la Russie, qui cherche à maintenir la sienne. Comme un regain de guerre froide, on voit les camps se raidir et la peur d’une nouvelle guerre des étoiles surgir. Reprocher à Vladimir Poutine de se battre pour son aire d’influence est quelque peu hypocrite, tant chacun des pays ou des organisations sur terre fait de même. Survaloriser l’importance de l’OTAN qui ne gagne plus beaucoup de guerres depuis bien longtemps aussi – et qui se prétend toujours défensive alors que la situation en Libye a prouvé le contraire. Mais quand c’est la Russie qui hausse le ton, c’est niet !

 

Car l’Ukraine est bien en dehors des frontières géographiques de l’Union européenne, tout comme en dehors des frontières de l’espace russe. Mais face au vide géopolitique bien installé depuis l’arrivée de Joe Biden dans des zones traditionnellement sous tension, Moscou cherche à faire respecter «son» droit, surtout celui moral qu’on lui a promis il y a bien longtemps : que l’Ukraine n’entrerait pas dans l’OTAN. Mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent c’est bien connu. Alors Poutine va-t-il envahir ou pas le pays ? En a-t-il seulement les moyens ? Les Etats-Unis pourraient-ils se réengager dans une guerre violente aux nombreuses inconnues alors que le traumatisme de l’Afghanistan et le retrait catastrophique l’été dernier sont encore dans tous les esprits ? Economiquement, politiquement, militairement, personne n’a les moyens d’entrer dans une telle guerre. La crise économique est violente aussi bien du côté américain, que russe, et européen et encore accentuée depuis la pandémie. Autant désamorcer au plus vite la grenade, d’autant qu’on s’emballe peut-être un peu vite du côté des Occidentaux qui prêtent toujours de manière pavlovienne, les pires intentions au président russe, en dehors parfois de toute rationalité. Sans oublier, la dépendance totale du vieux continent au gaz russe.

Que se passerait-il en cas de nouvelles sanctions contre Moscou ? Comment Bruxelles se fournirait-elle en urgence pour éviter les pénuries ? Quels autres partenaires mobiliser au plus vite ? Cela prendrait de toute façon beaucoup de temps. 

On ne la lui fait pas, à Vladimir Poutine...

 

 

La DNR affirme que 130 fosses communes de victimes de l’agression ukrainienne ont été découvertes.

Cet article sélectionné par Andrei et traduit par Marianne nous montre une réalité que nous refusons nous Français de toutes obédiences de voir : l’atrocité de la répression subie par le Donbass qui n’a pas accepté le coup d’Etat fomenté par les Etats-Unis et leurs alliés européens contre le gouvernement élu ukrainien. Comment ce coup d’Etat a ouvert la boite à pandore des intérêts des oligarques et des néo-nazis avec leurs bataillons agissant en toute impunité contre les populations civiles. 5 000 MORTS tel est le bilan dans le Donbass. (note de Danielle BLEITRACH et traduction de Marianne DUNLOP pour histoire et societe)

Le chef de la république, Denis Pouchiline, a déclaré que plus de 5 000 personnes avaient été tuées sur son territoire depuis le début du conflit au Donbas en 2014.

© ValeriySharifulin/TASS, archive

https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/13679393

DONETSK, 11 février. /TASS/. Plus de 130 fosses communes spontanées de civils tués par l’agression ukrainienne ont été découvertes sur le territoire de la République populaire de Donetsk (DNR). C’est ce qu’a déclaré Denis Pouchiline, chef de la DNR, lors d’un briefing vendredi.

“À ce jour, plus de 130 sites de sépultures collectives et spontanées de victimes de l’agression ukrainienne ont été découverts et mis au jour sur le seul territoire de la République populaire de Donetsk. Nous parlons des fosses communes de civils tués lors des opérations des formations armées ukrainiennes sur le territoire de la DNR, se trouvant à Snezhnoye, Debaltsevo, Khartsyzsk, Ilovaysk”, a-t-il déclaré.

Le chef de la DNR a ajouté que la plupart des morts étaient des personnes âgées de 30 à 60 ans. “Les corps de personnes âgées, de femmes et d’enfants figuraient parmi les personnes exhumées. Les personnes avaient été enterrées dans des vêtements civils, c’est-à-dire ce qu’elles portaient au moment de leur mort – c’est-à-dire que nous parlons de civils.

La plupart des personnes dont les causes de décès ont été établies sont mortes de blessures par balle, d’explosions et d’éclats d’obus, ainsi que de “traumatismes crâniens”, a souligné M. Pouchiline. Il a déclaré que des procédures pénales avaient été ouvertes dans la République populaire de Donetsk à propos de ces affaires.

Plus de 5 000 personnes ont été tuées dans la DNR depuis le début du conflit dans le Donbass en 2014, a déclaré M. Pouchiline.

“Au total, 5 041 personnes ont été tuées depuis le début du conflit, plus de 8 000 autres ont été blessées et plus de 1 600 sont restées handicapées. Il y a 91 enfants parmi les morts”, a-t-il déclaré.

Au 4 février, 321 personnes étaient portées disparues dans la DNR, a ajouté M. Pouchiline.

En outre, a-t-il poursuivi, le conflit a fait environ 300 blessés parmi les enfants, dont beaucoup sont devenus handicapés.

Selon le chef de la DNR, les forces de sécurité de Kiev ont intensifié les tirs de sniper et les attaques de drones sur la république depuis 2021.

Sur l’opération militaire dans le Donbass :

Après le coup d’État en Ukraine en février 2014 et l’éviction du président Viktor Ianoukovitch, des manifestations de masse ont éclaté dans l’est du pays dominé par la Russie. En réponse, les autorités de Kiev ont lancé une opération militaire dans le Donbass à la mi-avril 2014. Le bombardement massif de zones résidentielles, y compris par des avions, a entraîné une catastrophe humanitaire de grande ampleur dans la région. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, au 31 janvier 2021, plus de 13 000 personnes des deux côtés ont déjà été tuées et plus de 30 000 blessées à la suite du conflit armé.