mercredi 27 mars 2024

 

Crocus City Hall : Maria Zakharova exprime des doutes fondés sur la piste islamiste

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EN GUISE DE PREAMBULE

Avant de vous laisser lire la traduction (texte intégral - DeepL avec relecture à partir de la version anglaise) du brillant article de Mme Maria Zackharova, publié dans le Komsomolskaya Pravda ce lundi 25 mars 2024, voici la liste glanée sur divers sites et blogs, des informations qui ne cadrent pas avec la piste islamiste tant répétée à satiété depuis 4 jours par la totalité des médias "sous obédience OTAN". Une avalanche de glose qui en soit soulève déjà notre malaise quant à la sincérité de cette loghorrée médiatique tonitruante.

1/ L'attaque du CROCUS CITY HALL a eu lieu le 22 mars. Soit un vendredi. Les groupes terroristes islamistes pratiquants n'opérent en principe pas le jour de la prière.

2/ 5000€ par terroriste ? C'est très peu par rapport aux salaires de l'horreur couramment pratiqués par les états du Golfe tels que le Qatar, ou par les réseaux de financement des frères musulmans. Pourquoi si peu ?

3/ Capturés vivants ? Normalement les terroristes sont des martyrs qui se font exécuter en mission.

4/ Attendus à la frontière ukrainienne ? Donc pas martyrs du tout, donc pas islamistes mais bien mercenaires sauvages. En quel honneur et pourquoi l'Ukraine alors qu'il y a d'autres pays frontaliers plus proches ? Peut-être que leur appartenance à l'OTAN les rend impossible à fréquenter aux yeux de ces terroristes sélectifs ? Ou bien l'OTAN veut-elle éloigner d'elle toute ambiguïté qui plongerait ses médias serviles dans l'embarras ?

5/ Les USA ont mis en garde leurs ressortissants bien avant. Nul n'est jamais mieux servi que par soi-même, n'est-ce pas ?

6/ Les auteurs seraient 4 ressortissants tadjiks. Le Tadjikistan musulman est lui aussi visé par les infiltrations permanentes d'élements du Renseignement des pays OTAN afin de déstabiliser les frontières de la Russie. Donc pourquoi pas ? Cette piste doit être explorée par de vrais journalistes capables de se rendre sur place. Mais nous sommes beaucoup à douter de la mise en oeuvre de ce volet pourtant capital de l'enquête, que devrait mener tout vrai organe de presse qui se respecte. Jamais nos journalistes français ne feront ce travail-là, se contentant de relayer des communiqués de presse de la Maison Blanche depuis leur desk d'où ils moulinent le vide d'un monde qu'ils se tuent à penser plein, à quelques coups de fils et repas discrets près, histoire de faire passer leur impérite pour de l'investigation.

7/ Le recrutement ? L'ambassade d'Ukraine au Tadjikistan aurait (à vérifier, source non recoupée) recruté des volontaires tadjiks via son propre site pour lequel il existe des captures d'écran (photo infra) faute de page accessible, celle-ci ayant été effacée. A confirmer donc, mais parfaitement plausible.

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8/ LA MASSIFICATION MEDIATIQUE du message autour de la piste islamiste apparait vociférante, trop forte, trop immédiate, trop unanime pour être vraie. Cet unanimisme de la part de menteurs aussi sauvages que les services américains (ADM en Irak etc.) et ceux des pays OTAN (faux charniers de Timisoara en Roumanie ou d'Abu Selim en Libye, troupes fictives de Kadhafi massées devant Benghazi etc.), a de quoi jeter un voile de suspicion sur les auteurs de cette campagne massive qui de fait semble surtout destinée à couper la parole à tous ceux qui voudraient mettre en oeuvre une enquête sérieuse. D'ailleurs V. Poutine ne s'y trompe pas car il insiste : "La Russie connaît l'identité des auteurs de l'attentat, mais s'intéresse surtout à son commanditaire."

9/ Les sources des revendications : 3 revendications pour bien prouver au monde que c'est bien une branche peu connue de l'EI qui a commis ce massacre. C'est beaucoup. D'ordinaire une seule suffit.

10/ Les sources des revendications : Toutes les revendications ont été sourcées par les USA et leurs agences du Renseignement. Donc comment faire confiance à ce type de filtre dont les agitateurs nous ont habitué à tant de mensonges fabriqués. Rappels : Mensonge des ADM en Irak inventées, mensonge des bébés-couveuses koweïtis inventés, mensonge des grottes vides de Tora Bora, mensonge sur les attaques chimiques en Syrie, dont l'OPCV a récemment démontré que celle du 1er septembre 2015 à Marea près d'Alep, avait été perpétrée par ISIS, jetant un voile de suspicion sur toutes les autres.

11/ Les sources des revendications : le canal utilisé par l'EI est à l'origine selon les agences de presse celui d'un simple blog qui était inactif depuis plusieurs années. Même si c'est une branche active de l'EI appelée "Etat islamique du Khorasan" qui l'administrait, la démarche est inhabituelle dans les revendications de groupes islamistes. 

En résumé, ne s'agirait-il pas d'une opération secrête "made in OTAN", opérée sous fausse bannière EI ? Au lu de ce qui précède, le lecteur conviendra que ce n'est pas du complotisme paranoïaque que de l'envisager sérieusement, ni de demander que les autorités et médias compétents travaillent sérieusement sur cette hypothèse plus délicate à investiguer que d'attendre les dépêches des agences derrière un écran une tasse à café à la main.

D'autant que, comme Maria Zakharova nous le rappelle et démontre brillamment ci-après, il est désormais de notoriété publique que les cellules islamistes du Moyen Orient sont une création de la CIA (Al Qaïda = la liste), essentiellement depuis les années 80, pour -déjà- chasser les soviétiques d'Afghanistan, puis renverser le Pouvoir communiste en Serbie en 99, puis (leur contrôle est censé avoir échappé aux services secrets américains en 2001) attaquer les tours de Manhattan, puis forts de cette excuse, pouvoir ainsi partir en croisade néo-conservatrice contre des pays qui ont tous en commun de ne pas être alignés sur le dollar, d'être peu endettés sur les marchés internationaux, de présenter un intérêt stratégique vital de par leurs ressources (Libye), de par leur localisation nodale (Syrie), ou de par les deux à la fois (Ukraine), toujours dans le but de déstabiliser et phagocyter la Russie, voire saccager au passage les économies des 3 principales puissances de l'UE Allemagne France UK, avec l'attaque américaine (qui d'autre ?) des gazoducs NordStream1et2, qui constitue la véritable déclaration de guerre des USA contre les intérêts stratégiques de la Russie, mais aussi de l'Allemagne, de la France, et du Royaume Uni qui n'ont osé mener aucune enquête digne de leur rang, ce qui conforte l'identité évidente de l'aggresseur.

Komsomolskaya Pravda ce lundi 25 mars 2024

Article de la porte-parole du MAE russe Maria Zakharova

BIDEN AIME ISIS, PAS LA PAIX

Les spin doctors américains se sont enfoncés dans un piège en affirmant que l'attaque terroriste contre la mairie de Crocus à Moscou a été perpétrée par ISIS, une organisation terroriste interdite en Russie. La raison pour laquelle ils agissent de la sorte est également claire. De toute évidence, ils n'ont pas d'autre issue. 

Il existe de nombreuses preuves directes et indirectes de l'implication de l'actuelle administration américaine dans le parrainage du terrorisme ukrainien. Il s'agit notamment de milliards de dollars et d'une quantité sans précédent d'armes mis à disposition du régime de Kiev, sur la base de systèmes de corruption, sans qu'aucun compte ne soit rendu ; de l'utilisation d'une rhétorique agressive à l'égard de la Russie et d'un nationalisme enragé ; de l'interdiction des pourparlers de paix sur l'Ukraine et des appels incessants à régler le conflit par la force ; du refus de discuter des attaques terroristes perpétrées par le régime de Kiev depuis des années ; et du soutien médiatique et politique massif aux crimes les plus horribles perpétrés par Zelensky. D'où les efforts quotidiens de Washington pour couvrir leurs accusations envers Kiev, et la tentative de rejeter la responsabilité, sur eux-mêmes et sur le régime de Zelensky qu'ils ont nourri, en utilisant l'épouvantail de l'ISIS (une organisation interdite en Russie). 

Et les voilà pris à leur propre piège rouillé. 

Qu'est-ce que l'ISIS ? 

Dans le passé, Washington a activement soutenu, armé et contrôlé les moudjahidines en Afghanistan dans le cadre de son opposition à l'Union soviétique. L'ancienne secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, qui applaudissait presque de joie, a rappelé comment ils avaient décidé de recruter les moudjahidines, et importer la marque wahhabite de l'islam sunnite en Afghanistan pour l'emporter sur l'URSS. Al-Qaida est né précisément de cette campagne afghane.

Mais laissons l'Afghanistan pour un moment et tournons-nous vers l'Irak. 

En 2003, les États-Unis sont intervenus militairement en Irak sous un prétexte fallacieux, si bien que tous les membres du parti Baas, l'épine dorsale de l'armée, de la police et des forces de sécurité de Saddam Hussein, se sont soudainement retrouvés sans emploi et sans moyens de subsistance. C'est ce groupe de jeunes professionnels militaires expérimentés, tous qualifiés, qui a ensuite formé le cadre d'une nouvelle organisation extrémiste. 
En avril 2006, le Washington Post a trouvé des documents classifiés du Pentagone montrant que, de 2004 à 2006, la propagande militaire américaine avait délibérément valorisé Abou Moussab al-Zarqaoui, le premier chef d'un mouvement "insurrectionnel" - Al-Qaida en Irak - en le faisant passer pour un défenseur de la foi aux yeux de nombreux musulmans. 

En octobre 2006, la réunion consultative des moudjahidines a créé un nouveau groupe djihadiste réunissant les terroristes d'Al-Masri et d'autres islamistes du groupe connu sous le nom d'État islamique d'Irak (ISI). Le chef de cette nouvelle organisation est Abou Omar al-Baghdadi, que les Américains, pour une raison ou une autre, avaient libéré de prison en Irak peu de temps auparavant. CQFD ! 

Il a alors établi une coopération étroite avec les islamistes en Syrie, qui luttaient contre le gouvernement légitime de Bachar el-Assad. En avril 2013, l'organisation terroriste élargie a reçu un nouveau nom : l'État islamique d'Irak et du Levant (ISIS). En 2014, elle a déclaré son intention d'établir un califat en Irak et en Syrie.

Les Américains ont alors décidé de combattre ISIS et ont formé une "coalition" à cette fin (ne serait-ce qu'après que des militants d'ISIS eussent tué un certain nombre de citoyens américains). 

Il s'avère donc qu'après Al-Qaïda, les Américains ont participé, volontairement ou non, à la création d'un autre monstre, ISIS, qui s'est ensuite livré à une orgie d'horribles meurtres terroristes à travers le monde. 
Aujourd'hui, des experts et des officiers de sécurité américains à la retraite soulignent à juste titre le rôle décisif de Washington dans la procréation d'ISIS et la prolongation de son existence.

Voyons maintenant ce qu'il en est de la Syrie. En 2015, en réponse à une demande du gouvernement légitime de la Syrie, la Russie a envoyé une unité de ses forces aérospatiales pour aider l'armée syrienne à combattre les terroristes. Cela a entravé les plans d'ISIS visant à imposer son contrôle sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, y compris Alep et Damas. Toute une "internationale terroriste" - des dizaines de milliers de militants originaires de plus de 80 pays - travaillait à la réalisation de ces objectifs. Seule l'intervention de la Russie a permis à l'armée syrienne de mettre fin à cette menace et de libérer la majeure partie du pays des mains des terroristes. Le président russe Vladimir Poutine s'est adressé à la session de l'Assemblée générale des Nations unies en 2015, suggérant la création d'un front uni anti-ISIS, sur le modèle de la coalition antihitlérienne. La réponse a été le visage de guerre de l'Occident, et non une acceptation ravie. Loin de nous aider à combattre ISIS, les États-Unis faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour entraver nos efforts. Intéressant, n'est-ce pas ?

Dans le même temps, une enclave extrémiste contrôlée par les États-Unis, le camp de réfugiés d'Al Tanf, continue d'exister dans le sud-est de la Syrie. Ce camp est devenu un refuge pour les terroristes, qui y reçoivent une formation avant d'être envoyés en mission.

 
La Maison Blanche suit clairement une autre ligne tactique en Syrie, où elle s'est ostensiblement engagée à faire le tri entre "l'opposition modérée" et les terroristes d'ISIS d'une manière claire et informelle. Je fais référence, par exemple, à Jabhat Fatah al-Sham (l'ancien Al-Nusra, en fait une branche d'Al-Qaïda en Syrie) et à d'autres groupes armés similaires qui se sont finalement regroupés pour former Hayat Tahrir al-Sham. Le changement de marque est donc là, mais aucune séparation n'a eu lieu jusqu'à présent. De toute évidence, c'est ainsi que Washington a tout planifié : ils veulent que le conflit s'éternise, multipliant le nombre de victimes, tout en empêchant l'élimination définitive de ce siège du terrorisme international.

Curieusement, l'ISIS a modifié ses plans ces dernières années et s'attaque désormais surtout aux ennemis des États-Unis, comme les talibans en Afghanistan, les Iraniens, les autorités légitimes en Syrie et la Russie. Il ne s'agit là que de ce qui apparaît en surface et que l'on peut déduire des informations diffusées dans le monde entier.
Encore une chose : en 1992, les Américains ont imposé aux Palestiniens un "processus électoral démocratique". Les divergences entre eux ont abouti à la création, par le biais d'élections démocratiques, d'un parti politique, le Hamas, dans la bande de Gaza. 

Il ressort de la correspondance récemment déclassifiée entre des fonctionnaires du département d'État américain qu'en 2021, Joe Biden a débloqué 360 millions de dollars de paiements au Hamas, qui étaient acheminés par l'intermédiaire de la tristement célèbre agence USAID. Le président Donald Trump a suspendu les paiements, tandis que Joe Biden a ordonné leur reprise. Le résultat est là, pour que tout le monde puisse le voir. Détail sympathique, Israël semble être le plus proche allié de l'Amérique et il pousse des cris d'orfraie en voyant les agissements du Hamas.

Y a-t-il une logique, demanderez-vous ? Elle réside dans l'argent et le pouvoir. De plus, dans une situation où les interventions directes sont interdites par la législation internationale, l'arrière-pensée est de semer un "chaos contrôlé" et de réorganiser l'ordre mondial avec l'aide des terroristes. 

Et maintenant, attention, voici ma question à la Maison Blanche : "Était-ce vraiment ISIS ? Ne voulez-vous toujours pas changer d'avis ?"

 

 

Daniel Arias   blog Histoire et Société

Terrorisme organisme non centralisé ?

C’est l’affirmer un peu rapidement.

L’attentat à New York a débouché sur la destruction et la tentative d’invasion de l’Irak en jouant sur son morcellement et la nomination de chefs locaux parfois aux services des intérêts des anglo-saxons.

Délire complotiste ? Lawrance d’Arabie a façonné cette région du monde riche en pétrole, tout comme les britanniques après leurs alliés nazis ont approché et permis le développement de ce qui n’était qu’une secte: les frères musulmans.

Nos gouvernements ne seraient pas capables de soutenir de tels “monstres” ? Aujourd’hui ils sponsorisent la version dite islamistes des mêmes bandits et criminels qui hier ont nourri les nazis, fascistes et franquistes.

Pour rafraîchissement l’horreur inégalée des camps de la mort n’ont pas empêché les USA de recruter massivement les nazis à la “Libération”, nazis qu’ils ont financés et aidé dans leur développement industriel d’armement, dont un détail a été de donner le wolfram espagnol après le coup d’État franquiste en Espagne où les USA ont misé plus de 18 000 camion et un richissime britannique fourni l’avion qui a permis à Franco de s’organiser, le Dragon Rapide.

Les soutiens au démocrate Pinochet ne sont pas non plus difficiles à révéler.

Pour la France en Algérie nos armées pratiquaient les Enfumades qui consistait à gazer les villageois dans les grottes.

Des Lors Britanniques se photographiaient avec les têtes coupées de leurs ennemis malaisien à la main, tout comme Daesh d’ailleurs.

Britanniques, États-Uniens, Français ont eût leurs sympathisants nazis et pas de dernier ordre mais parmi des gens très puissant. La collaboration n’était pas que le fait de petits commerçants verreux ou de femmes légères.

Mais laissons la sous-traitance de côté et regardons comment les dits “alliés” ont attendue le plus tard possible pour combattre Hitler, en fait ils ont attendu l’avancée de l’Armée Rouge.

Au Japon pour stopper les camarades de Staline l’US AIR FORCE a vaporisé deux villes japonaises femmes, enfants, bébés comme vieillards, succédant à d’autres nombreux bombardements de l’industrie dans le continent européen.

Sans répits se sera le tour de la Corée de goûter au feu de l’armée démocratique yankee, puis du peuple vietnamien avec 3,5 millions de morts et une terre encore contaminée.

La série de crime et d’alliances douteuses n’a jamais pris fin.

Bien sûr que nous pouvons spéculer sur le 11 septembre, mais croyez vous sincèrement que cela a affecté l’entourage des négociants en armes ils se sont gavés dans cette promesse de guerre perpétuelle. Les iraquiens et afghans qui n’y étaient pour rien dans l’attentat ont morflé, Irak plus d’1,5 millions de morts.

Avant le Bataclan le budget de la défense était en baisse, juste ensuite et par la justification de la menace islamiste les budgets sont repartis à la hausse dans les semaines qui ont suivies.

Il n’est pas question ici de remettre en doute l’honnêteté des membre du PS et surtout pas de Hollande qui a tant œuvré pour la paix au Donbass.

Des gouvernements qui prennent tant soins de nos populations, qui investissent tant dans la recherche, dans nos hôpitaux et nos écoles, dans le soin aux personnes âgées dépendantes,…

Je reste éternellement surpris que tant de gens continuent à croire que ces types gouvernent pour nous.

Ils sont tous des opportunistes plus ou moins criminels certes, mais aucun d’entre eux ne crachera dans la soupe soyez en sûr.

Quand à votre qualité de vie, la paix et la bonne entente entre les peuples “rien à foutre des sans dents”, “ils sont idiots, eux savent !”.

 

Le Point 2019 : L’Ukraine, refuge inattendu des leaders de Daech en exil

Face à ce que l’on subodore de complicité de notre “gouvernement” de ses médias et de son parlement, il reste à opposer les faits. Ils disent ce qu’il faut penser des cris d’indignation à l’idée que la Russie puisse suspecter des gens aussi vertueux que les occidentaux, ils dégonflent comme des baudruches ce consensus complice qui veut que la France ait peur d’être la victime de ceux qu’elle nourrit partout y compris aujourd’hui en Ukraine. On ne trouve pas de contradicteurs dans “l’opposition” (sic) mais voici un article du Point de 2019 qui reprend des informations de The independant, et qui décrit la manière dont le groupe djihadiste s’est installé en Ukraine… comme tous ses copains néo-nazis, fascistes, trafiquants où ils sont les relais de la politique “occidentale”. (note de Danielle Bleitrach)

VIDÉO. Un leader djihadiste a été interpellé à Kiev récemment et ne serait pas le seul membre du groupe EI à avoir élu domicile en Ukraine, selon « The Independent ».

Par LePoint.frPublié le 21/11/2019 à 21h01, mis à jour le 22/11/2019 à 11h08

L’arrestation récente à Kiev d’un leader de l’État islamique que le monde croyait mort interroge sur la place de l’Ukraine dans le domaine terroriste. Selon un article du quotidien britannique The Independent, le pays serait devenu l’un des domiciles refuges des djihadistes de Daech en exil depuis leur départ de Syrie et d’IrakJusqu’à son arrestation, le 15 novembre dernier, lors d’une opération conjointe avec la CIA, le djihadiste Al Bara Chichani, originaire de Géorgie et considéré comme l’un des adjoints d’« Omar le Tchétchène », était supposé être mort.

Les secrets de l’assaut contre Al-Baghdadi

En réalité, il s’avère qu’il aurait vécu tranquillement pendant deux ans en Ukraine, sans être inquiété des autorités. Selon les précisions des services de renseignements ukrainiens, le SBU, l’homme aurait même continué de coordonner des opérations terroristes depuis Kiev. Une situation rendue possible en raison des failles qui peinent à être résolues dans le système juridique et policier de l’Ukraine. Selon un ancien agent des services de renseignements britanniques, les premiers bénéficiaires de ces failles sont d’ordinaire les réseaux de crime organisé, mais ce régime laxiste a aussi permis aux terroristes d’en profiter.

Pourquoi l’Ukraine ?

Et cela ne semble pas inquiéter outre mesure les autorités locales. Le trafic de faux passeports ne connaît pas de crise, malgré l’introduction, en 2015, des passeports biométriques. Les acteurs sont moins nombreux, mais les passeports sont toujours là, sur le darknet, pour la modique somme de 5 000 dollars en moyenne. Le quotidien britannique dit même avoir une source sûre chez les djihadistes qui a obtenu un passeport ukrainien via ce darknet.

Barochez – Daech : succès de Trump, honte de l’Europe

Selon The Independent, le choix de l’Ukraine comme refuge pour les djihadistes en exil n’est pas anodin : le pays est souvent en proie à une certaine instabilité politique, la corruption reste présente et les services de renseignements et de sécurité ne semblent pas être toujours efficaces. D’un point de vue géographique, le territoire est proche de la Tchétchénie et de la Géorgie, pays ayant produit de nombreux soldats de l’État islamique. La situation pourrait d’ailleurs inquiéter l’Union européenne puisque, dorénavant, les Ukrainiens souhaitant se rendre dans des pays de l’UE n’ont plus besoin, pour la plupart, de demander un visa.

Pas de menace immédiate

Si certains terroristes ne vont pas plus loin que la Turquie, d’autres n’hésitent pas à poursuivre jusqu’en Ukraine pour y poser leurs valises : « Arriver en Ukraine, c’est une opération en plusieurs étapes. Ceux qui y parviennent sont ceux qui sont véritablement dangereux », estime l’experte du djihadisme Vera Mironova dans les colonnes du quotidien. D’après elle, des centaines d’ex-soldats de l’État islamique se sont installés en Ukraine. Ils ne représentent toutefois pas une menace immédiate pour le pays, ayant fui les combats pour se refaire une vie, plus tranquille. Et la plupart du temps, ils ne rencontrent aucun problème avec les autorités, ajoute-t-elle, et peuvent s’installer sans être inquiétés par l’administration locale. Avant son arrestation, Al Bara Chichani faisait vraisemblablement partie de ceux-là.

Le SBU réfute toutefois tout laxisme dans sa façon de traiter l’arrivée de ces anciens soldats de l’État islamique sur le territoire ukrainien. « Ce serait porter un jugement fondamentalement incorrect », indique à l’Independent la porte-parole de l’agence. « Nous parlons aujourd’hui de quelques cas individuels, de personnes qui tentent de se cacher des autorités. Mais nous les trouvons tous, et nous les déportons. »Con

 

Du consensus autour de la guerre “picrocholine” ou de la “dépolitisation” française par Danielle Bleitrach

Jamais un gouvernement aussi nul et minoritaire dans l’opinion publique n’a joui d’un consensus aussi stupéfiant sur ce qui fonde la citoyenneté, la capacité de décider de la paix et de la guerre. Pèse sur ce vol de la citoyenneté, la Constitution qui permet au président monarque de ne solliciter l’avis de personne si ce n’est ses conseillers courtisans et ses bailleurs de fond, il y a la fraude européenne qui méprise le vote référendaire comme celui des parlementaires, mais il y a aussi un consensus imbécile y compris au parlement dont nous prétendons traiter ici.

Le discours macronien, repris et amplifié par Glucksmann et d’autres, est un tel déni de raison que c’est l’ensemble du débat politique qui en parait entaché de nullité. L’expression « guerre picrocholine » et l’adjectif « picrocholin » sont un peu désuets, mais ils sont passés dans le langage courant pour qualifier un conflit absurde, déclenché pour des motifs insignifiants. Picrochole est l’exemple type du mauvais roi, que François Rabelais cherche à dénoncer, par opposition au bon roi, représenté par Grandgousier, père de Gargantua. Emporté par un caractère revanchard et belliqueux et par une folie mégalomane, ce gouvernant stupide provoque pour des raisons futiles un conflit avec le royaume de Grandgousier. Finalement, la guerre de conquête qu’il a lancée contre son voisin se termine pour lui par une déroute total. Pichrocole Macron avec en écho Glucksmann, veulent nous faire prendre leurs grotesques provocations pour du courage alors qu’ils ne risquent rien, et le pire est que personne ne parait prendre la mesure de ce que signifie reconnaitre que l’on va envoyer des troupes en Ukraine, alors que l’on y est déjà de mauvaise façon, ce qui est stupéfiant de sottise assumée.

Qu’un tel déni de bon sens ait pour seul écho les interventions médiatiques tout aussi picrocholinnes, ces pseudos spécialistes qui devisent gravement sur notre puissance nucléaire ou poussent des soldats de plomb devant eux en jurant que l’armée russe est incapable d’aller plus loin (bien que paradoxalement elle nous menace à Paris) est proprement stupéfiant. Rien ne les arrête dans la surenchère surtout pas la vraisemblance, et pourtant cette bande puérile et effrayante a réussi à créer un halo autour de ce qu’il est interdit de dire au point que l’on eut hier au parlement à discuter du déficit français sans que personne n’ose effleurer négativement l’affirmation de Lecornu de la France entrant dans une économie de guerre et le ruissellement qui va être déversé sur les marchands d’armes. Qui ne voit pas au pays de Rabelais que tout ces gens méritent un bon coup de pied au cul et que ceux qui n’osent pas le flanquer se condamnent à leur tour à ne plus être crédibles : le débat politique, les élections proches ne veulent plus rien dire quand on accepte de restreindre la connaissance des faits à de la propagande sans la moindre profondeur parce que l’on chie dans sa culotte comme le dirait Rabelais sans ménagement, tout ce qu’on peut échanger par ailleurs est “dépolitisé”.

Pire encore ce qui faisait que la France participait à l’universel est renié, quand on choisit de renoncer à Rabelais pour se confondre avec l’étroitesse colonialistes et la vassalité aux USA, comme Glucksmann et Macron, ces gens-là ne sont crédibles ni pour le peuple français ni pour la planète…

Quand on lit les textes venus de Russie, on voit au contraire des gens pour lesquels l’enjeu est vital et combien il s’est construit de désillusion en désillusion sur ce que l’on peut espérer de l’occident, on peut être d’accord ou pas c’est nettement moins dérisoire.

POSER LES TERMES D’UNE NÉGOCIATION RELÈVERAIT DE LA TRAHISON

Le degré d’irresponsabilité grotesque tient non seulement à la capacité de mener un tel affrontement par un Macron et d’autres mais de prétendre créer un état d’esprit qui considère que toute véritable négociation relève de la haute trahison. Marteler qu’il n’y aura pas de paix si on ne suit pas cette bande de délirants devrait ne susciter qu’un énorme éclat de rire. Que ces âneries soient énoncées par des gens qui ne feront pas la guerre dont ils fantasment les épisodes depuis des années comme s’il s’agissait d’un match de foot est au delà du supportable, quand on sait à quel point ils sont intervenus pour empêcher les négociations en cours. Comment cette troupe n’a cessé de multiplier les provocations et les crimes contre les populations civiles sous tous les climats et en particulier en Ukraine,. Comment aujourd’hui encore, ils nous invitent à nous réjouir de ces crimes comme des victoires destinées à faire oublier ce qu’il est interdit de dire, le fiasco militaire. Comment ne pas voir qu’une telle attitude autant que les mœurs habituelles des USA et des ses “alliés” dont la France et la Grande Bretagne rend crédible les accusations de participation à la boucherie moscovite. Et le spectacle de ces pitres comme ici Johnson et Zelensky ne peut qu’inspirer le dégout à tout individu sensé.

Il ne suffit pas d’une minute de silence hâtif de l’invraisemblable parlement français parce qu’on se sait à découvert aux yeux de la planète, tout aussi hâtif que de ne plus oser mettre son droit de veto à l’ONU à propos de Gaza, ou d’aller jouer les tiers-mondistes en Guyane ou en se faisant adouber par Lula, quand ce qu’on est devient un tel handicap planétaire .

La question est de savoir pourquoi ces gens n’ont plus de réelle opposition en matière géopolitique et de la guerre picrocholine, pourquoi il existe cet étrange consensus pourquoi même ceux qui n’atteignent pas le degré de déconsidération d’un Glucksmann semblent avoir d’abord renoncé à l’idée simple que l’on ne fait pas la paix entre amis mais avec l’ennemi. Pour faire la paix, Il faut que des gens que tout oppose acceptent un dialogue, la reconnaissance de l’existence de divergences qui peuvent être fondées, pourquoi de fait chacun accepte le deal oser refaire l”histoire réelle serait une pactisation avec le mal absolu.

Pourquoi le mal absolu ? Là c’est encore plus extraordinaire, on nous demande d’être l’ennemi de l’ennemi de l’OTAN, des USA, d’un système hégémonique mondialisé, les Russes ne sont pas à nos frontières, ils ne lèsent pas nos intérêts même si Macron leur attribue la manière dont il se fait chasser de l’Afrique, ils ne sont pas pour grand chose dans le mépris dans lequel on tient nos élites. Non, ce qu’il faut que nous gobions comme si nous étions un parlementaire français c’est la choix de l’UE. Le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, vient de déclarer à propos de la situation actuelle sur le front oriental : „Nous ne pouvons pas nous permettre que la Russie gagne cette guerre sinon les intérêts américains et européens seront très endommagés. Ce n’est pas seulement une question de générosité, ce n’est pas une question de soutenir l’Ukraine parce que nous aimons le peuple ukrainien. C’est dans notre propre intérêt et c’est aussi dans l’intérêt des États-Unis en tant qu’acteur mondial… “

Qui est convaincu que les intérêts des Etats-Unis et ceux du Français lambda sont totalement confondus? Cela peut suggérer quelques doutes mais nous sommes gouvernés par une bande de fanatiques radicalisés qui considèrent que tous ceux qui osent tenter de mettre en relief les raisons de la guerre du côté de Poutine, sont des traitres qu’il faut exclure, interdire, et pourquoi pas finir par incarcérer.

Celui qui n’accepte pas de participer à un tel délire fait le jeu de l’ennemi et ils ont réussi effectivement à museler le parlement, cela va très loin, quand il est question du déficit français personne n’ose faire la moindre remarque sur le don nécessaire à Zelensky, on prend aux capitalistes mais jamais à ceux de l’armement comme c’est bizarre pourtant un simple missile c’est de l’ordre d’un million de dollars… Non ils ont réussi à bloquer toute voix en faveur de la paix, parce qu’en parodiant De Gaulle, on pourrait dire que ceux qui bêlent Paix, Paix et qui dans le même temps se croient obligés d’inventer, parce que comme nous allons le voir il s’agit bien d’invention que nous sommes devant le mal absolu ne font que justifier notre soumission au USA. De surcroit, on ne négocie pas avec le mal absolu et tout a été fait pour faire de Poutine ce mal absolu et il n’y a pas un parlementaire français pour aller contre cette fable.

NON CE N’EST PAS LA RUSSIE QUI CHERCHE UNE GUERRE NUCLÉAIRE, NI DE “CIVILISATION”, ET CE DEPUIS 2001

Déjà reprendre l’histoire à partir de 2014 est édifiant, mais interdit, puisque la fiction fanatique veut que tout doive impérativement débuter en 2022, on n’en finirait pas d’énumérer tous les mensonges dont nous sommes d’ailleurs abreuvés depuis cette date, la manière dont on nous a gorgés de fausses victoires et de maladies de Poutine. Revoir depuis 2022 ce qui s’est affirmé sur les plateaux de télévision, les faux experts à qui on a fait appel est sans appel et déshonore un peu plus les élites politico-médiatiques qui ont accepté de se taire et continuent de fait à cautionner comme l’ensemble du parlement français…

Pourtant il est aisé de reprendre l’histoire post soviétique et l’on s’aperçoit que toutes les tentatives du dit Poutine pour s’intégrer à l’occident ont été repoussées et que les communistes russes n’ont pas tort de dénoncer le caractère tardif de la prise de conscience du danger d’une Russie aux mains de l’oligarchie.

Il y a une date en particulier qui est importante, en 2002 avec “la lutte contre le terrorisme” puisque celui-ci se rappelle à notre souvenir et donne lieu à un nouveau numéro de danseurs de claquettes sur la paranoïa russe qui voit la main de l’occident dans la culotte de daech comme elle l’était dans celle de ben laden :

En 1949, l’URSS acquiert l’arme atomique ce qui est resté à ce jour la seule garantie de ne pas voir se renouveler l’expérience d’Hiroshima même en Corée. L’OTAN prétend être une réponse à cette capacité nucléaire mais c’est une division de l’Europe et une récupération systématique des forces nationalistes, anticommunistes et le plus souvent fascistes comme “noyaux de liberté”.

En 2002, George W. Bush met fin au traité de contrôle et de limitation des armes ABM (Traité sur les missiles anti-balistiques) signé en 1972. Dans le contexte post-11 septembre, les Etats-Unis font un choix qui n’a rien d’obligatoire et qui parait même totalement absurde. Si Bush dénonce ainsi unilatéralement le traité de contrôle et de limitation des armes c’est que dans le cadre, explique-t-il, du 11 septembre il veut pouvoir frapper l’ennemi partout, l’extraterritorialité n’a plus aucun frein, l’armée des Etats-Unis a tous les droits, ses bases se multiplient et elles deviennent bizarrement le foyer à partir desquels se multiplient les trafics de drogue et d’armes, les attentats criminels. Pourquoi Bush et ses commanditaires ont-il besoin de pousser cela jusqu’au nucléaire, on pourrait s’interroger s’agit-il d’envoyer des bombes atomiques sur Ben Laden au fond de sa grotte ? Non, il y a utilisation du 11 septembre par les néo-conservateurs et les extrémistes de droite, tous ayant des intérêts matériels à ce choix qui prétendent lutter “contre le terrorisme planétaire” en terme d’affrontement d’Etat dont on invente comme pour l’Irak (en 2003) la capacité de nuisance (le plus souvent d’ailleurs en utilisant Israël et l’analogie avec le nouvel Hitler). Cela va avec l’extension de l’OTAN vers l’est et une logique de militarisation qui frappe tous les continents y compris avec l’aide du dollar. Les promesses faites à Gorbatchev de ne pas étendre l’OTAN au-delà de l’Allemagne réunifiée n’étant en rien respecté. Notez que les demandes en 2001 de Poutine à Clinton qui semblaient accueillies avec des applaudissements lors de son discours devant le Bundestag le 25 septembre 2001 seront repoussées alors même que Bush rompt l’accord sur les armes nucléaires.

Tant que l’on ne saisit pas cette logique qui est antérieure au coup d’Etat de 2014 et de l’attaque des populations russophones qui refusent de devenir des bastions de l’OTAN contre la Russie, on peut toujours diaboliser comme le font toutes les forces politiques française la Russie et son dirigeant. Le plus extraordinaire est qu’il n’y a plus eu une seule voix au parlement français, plus un seul organe de presse pour aller contre cette logique délirante. Non on a construit de toutes pièces une conviction : celui qu’on agresse est plus qu’un adversaire, il est le mal absolu.

CELUI QUI REFUSE LA GUERRE DES CIVILISATIONS ET LE RACISME C’EST POUTINE

mais on peut aller encore plus loin dans l’opposition face à cette politique de diabolisation du “terrorisme” pour en fait attaquer des Etats et les détruire en les transformant en zone de misère et de guerre. Puisque nous sommes devant un attentat et que l’Occident, la france en premier attribuent à l’Etat islamique ce massacre. nous ne reviendrons pas sur le fait que l’Etat islamique est la créature de ces mêmes néo-conservateurs(1) . Contentons nous de revenir au fameux discours devant le Bundestag de 2001. C’est du Gorbatchev pur jus : “la Russie est une nation européenne amie” il parle d “maison commune”. Pourtant il y a une différence déjà Poutine refuse l’idée d’une “guerre de civilisation”, elle est étrangère à sa conception de la Russie. La Russie a connu des révoltes par exemple au Daghestan en septembre 1999 : le Djamaat islamique du Daghestan, avait déclaré comme nulle la constitution russe et instauré la Charia dans de nombreux villages. S’en était suivi une alliance avec les forces tchétchènes. Les rebelles wahhabites seront repoussés avec un repli en Tchétchénie. Poutine parle d’un monde devenu “plus complexe” : « Je tiens à souligner d’emblée que parler d’une quelconque « guerre de civilisations » est inadmissible. Ce serait une erreur d’assimiler les musulmans dans leur ensemble aux fanatiques religieux. Peu avant mon départ pour Berlin, j’ai rencontré les chefs religieux des musulmans de Russie. Ils ont décidé d’organiser à Moscou une conférence internationale sur « l’Islam contre le terrorisme. Je pense que nous devons soutenir cette initiative. » dit Poutine qui refusera toujours de confondre les “terroristes” et des peuples, des religions…

Que nos obsessionnels de l’empire du mal le veuillent ou non, qu’il s’agisse de transformer le terrorisme en prétexte pour attaquer des Etats (aujourd’hui des puissances nucléaires désormais) ou de lutter effectivement contre le dit terrorisme, la Russie n’est pas dans cette logique et elle refuse hier comme aujourd’hui le discours qui est devenu celui de nos médias à savoir l’ennemi serait une question de “civilisation”.

RIEN QUE CES FAITS DEVRAIENT NOUS INCITER A NOUS INTERROGER SUR LES MALADES QUI PRÉTENDENT NOUS ENTRAINER DANS UNE GUERRE DANS LAQUELLE LA FRANCE EST EFFRAYANTE, PUÉRILE ET GROTESQUE

L’absence totale de réflexion et de pensée critique face à un discours, qui invente une menace et tente même de lui donner corps pour mieux pratiquer une fuite en avant, de la part de gens qui ne feront pas la guerre en se contentant de détruire les chances de paix, est sans perspective autre que la guerre. Il déshonore non seulement les boute-feu mais le crédit accordé à ce scénario grotesque rend sans le moindre intérêt le débat politique: comment accorder le moindre crédit à ceux qui acceptent de laisser courir notre pays vers une guerre avec la Russie, voire la Chine.

Danielle Bleitrach

Curiosité : La page Wikipedia de Shahab al-Muhajir, chef de “ISIS-K” depuis 2020, organisation présentée comme auteure de l’attentat à Moscou par les médias occidentaux, a été modifiée le 18 janvier 2024 et aussi le 24 mars 2024. Parmi les modifications de janvier dernier, on trouve la suppression des phrases suivantes (traduction de l’anglais) : — Il travaillait comme sous-traitant d’une société de sécurité et fréquentait l’aérodrome de Bagram [base US – NDT]. Il était le garde spécial des premiers vice-présidents de l’époque, Abdul Rashid Dostum et Amrullah Saleh [pions des Etats-Unis – NdT], et disposait d’une licence de transfert d’armes depuis 2017. — Il bossait en gros pour des barons de la drogue et des pions de la CIA. Sa mort, annoncée en 2023, n’a pas été confirmée.