mercredi 13 mars 2024

 

Qui conseille le chef de guerre au sommet de l’État Français ?

Depuis l’intervention de la Fédération de Russie en Ukraine le 24 février 2022, Emmanuel Macron se pose en chef de guerre incontesté en Europe. Ce doit être une idée fixe chez lui, car le 16 mars 2020, au début de la « crise sanitaire », ce dernier martelait au peuple français : « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, et qui progresse… » (1) 

Je supposais à tort que son instinct guerrier allait s’amenuiser avec le temps. Or, ce « modus operandi intellectuel supposé temporaire » est devenu, malheureusement, permanent. Sa véritable nature perturbée s’étale de plus en plus et la question de sa légitimité à la tête de l’État se pose de plus en plus. Il n’est pas le seul dans ce cas. Joe Biden, 46e président des Etats-Unis, semble ne pas avoir tous ses neurones bien alignés. Le problème est qu’Emmanuel Macron et Joe Biden dirigent des pays possédant le feu nucléaire et qu’ils peuvent, d’un clic, transformer cette planète en une fournaise inhabitable.

Élevé et biberonné par les anges gardiens de la République, l’ENA et la banque Rothschild, notre chef de l’État et des armées semble être tout émoustillé à l’idée de faire pleuvoir des bombes sur la Fédération de Russie. Tel un Néron qui regardait avec exaltation Rome en flammes, jouirait-il en secret de voir Paris dévasté ? Le problème, avec les irresponsables, réside dans leur imprévisibilité. Entouré d’une caste technocratique, arrogante et définitivement déconnectée, plus centrée à conserver leurs privilèges qu’à contrarier « Jupiter », le bénéfice collectif de la nation est quasiment réduit à zéro.

Un élan de folie collective a propulsé à la tête de l’État, en 2017, un jeune président ayant épousé une femme de la génération des « boomers ». Toutes les générations ont été séduites et l’ont porté au pinacle. J’étais loin de me douter, qu’avec un bilan aussi désastreux de son premier quinquennat, les Français allaient en redemander en 2022. Comme dit le proverbe : « L’erreur est humaine, mais persévérer est diabolique ». - Citation de Sénèque ou de Ménandre -. 

Voici quelques dates clé de l’escalade de l’Attila français :

24 février 2022. Ukraine : "A cet acte de guerre, nous répondrons sans faiblesse", déclare Emmanuel Macron (2)

29 août 2022. Extrait de son entretien avec Mateusz Morawiecki, Président du Conseil des ministres de Pologne. « Nos échanges de ce jour porteront bien évidemment sur la guerre en Ukraine et sur notre détermination commune à soutenir l'Ukraine pleinement, aussi longtemps que cela sera nécessaire. » (3)

31 décembre 2022. A l’occasion des vœux présentés aux Français, il avait envoyé un message aux ukrainiens : « Nous vous aiderons jusqu’à la victoire  », « soutien sans failles ». En clair : Il venait de déclarer, de facto, la guerre à la Russie, mais il nous souhaitait une bonne année et une bonne santé. (4)

17 et 18 février 2023. Les leaders occidentaux étaient réunis à la conférence de Munich pour un «  Davos de la sécurité internationale  ». Emmanuel Macron y a accusé la Russie d’être une «  puissance de déséquilibre et de désordre  ». (5)

16 février 2024. Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de faire, devant le Parlement, une déclaration « relative à l'accord bilatéral conclu avec l’Ukraine » suivie d'un débat et d'un vote. Cet accord de sécurité « inscrit notre soutien à l'Ukraine dans la durée pour faire échec à la guerre d'agression de la Russie. » Dans ce texte, signé avec Volodymyr Zelensky à Paris, la France s'engage à fournir en 2024 « jusqu’à trois milliards d'euros d'aide militaire supplémentaire » à Kiev, après un soutien qu'elle chiffre à 1,7 milliard en 2022 et 2,1 milliards en 2023. Soit un soutien civil et militaire dans la durée... (6)

26 février 2024. Le chef de l’Etat avait affirmé que l’envoi en Ukraine de troupes au sol ne devait pas « être exclu », au nom d'une « ambiguïté stratégique ». La plupart des autres pays européens et même les Etats-Unis, se sont démarqués de cette position, tout comme les opposants en France. Quant au Kremlin, il a accusé et à juste titre, le président français « d'augmenter le niveau d'implication directe de la France » dans le conflit.

7 mars 2024. Ayant réuni les chefs de parti à l’Élysée, ses paroles ont été sans ambiguïtés. Extrait du magazine Le Point. « Guerre en Ukraine. Ce qu’a dit Emmanuel Macron aux chefs de parti : aucune limite, aucune ligne rouge… au soutien de la France à l'Ukraine ». Tous les responsables des partis politiques présent sont ressortis inquiets par les propos du président de la République. (7) Mais après, dans le salon des Ambassadeurs, tous les partis d’opposition sont tombés d’accord, pour dire qu’il faut « apporter un soutien indéfectible à l’Ukraine ». Il faudrait savoir ! D’un côté, les principaux responsables des partis politique sont inquiets, et de l’autre il faut soutenir Zelensky et ses bataillons aux relents néo-nazi. - Azov, Centre Droit, Aidar…- (8)

Depuis l’opération spéciale lancée en Ukraine le 24 février 2022 par la Russie, une partie du haut commandement militaire, s’exprime régulièrement dans les médias. Des généraux, tels que Yakovleff, Goya, Trinquand, Pellistrandi, Minguet, multiplient les interviews. Leurs analyses séduiront certainement les férus de l’art de la guerre et conforterons les soutiens inconditionnels de la « suprématie » de l’armée ukrainienne face à « l’infériorité » de l’armée de la Fédération de Russie. Présentées finement, leurs explications comportent immanquablement une plaidoirie en faveur d’un rehaussement constant du budget des armées. Plus de bombes, plus de chars, plus de balles, plus de destructions, donc plus de morts. (9)

Éminence grise de l’Élysée, Isabelle Dumont, est une experte de l’Ukraine qui a soufflé dans l’oreille de François Hollande et d’Emmanuel Macron. Inconnue du grand public, parlant quatre langues, elle fait partie du cercle restreint des conseillers de la présidence. Entre 2015 et 2019, elle a été ambassadrice à Kiev et a ensuite intégré le pôle diplomatique de l’Élysée. Elle connaît l’Ukraine sur le bout des doigts et considère que la guerre dure, en réalité, depuis 2014. - Date du coup d’Etat de l’Euromaïdan -. Elle a fait partie du groupe de travail de négociations sur les accords de Minsk, signé le 5 septembre 2014. Accords qui n’ont jamais été respectés par les gouvernements ukrainiens. Depuis le 14 décembre 2023, elle a été postée ambassadrice à Ankara en Turquie. Le problème est qu’Isabelle Dumont ne semble pas avoir dénoncé les bombardements incessants causés par les différents gouvernements ukrainiens dans la région du Donbass depuis 2014, alors qu’elle en a été un des témoins directs. – plus de 18 000 morts dont beaucoup de civils -. Pourquoi ? (10) et (11)

Son remplaçant en Ukraine s’appelait Etienne Poncins. En poste depuis 2019 à Kiev, il cède sa place le 18 août 2023 à Gaël Veyssière. Voici son message posté sur le site « La France en Ukraine » à cette date sur X : « Alors que je quitte mes fonctions, je veux redire le soutien indéfectible de la France à l’Ukraine et notre admiration pour sa courageuse résistance à l’agression russe. ». Totalement en phase avec l’OTAN et la politique de la France.

Le nouvel ambassadeur à Kiev s’appelle Gaël Veyssière. A peine arrivé, il montre qu’il soutiendra sans faille la politique jusqu’au boutisme d’Emmanuel Macron. Extrait de son discours du 24 janvier 2024 : « Il n’y a pas de paix durable sans justice et sans sanction. La France y contribuera » « Dans sa tribune pour Європейська правда, l’Ambassadeur de France en Ukraine Gaël Veyssière détaille la poursuite du soutien de la France à l’Ukraine en 2024… » (12)

Ces ambassadeurs doivent être atteints du « syndrome de Stockholm ». En effet, un décret a été publié le 17 avril 2022 annonçant la suppression du corps diplomatique dès 2023. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la haute fonction publique d’Emmanuel Macron, envisageant la suppression des conseillers des affaires étrangères et des ministres plénipotentiaires. Les 800 hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères avaient jusqu’au 1er janvier 2023 pour choisir de rejoindre le pot commun des « administrateurs d’État ». Ceux qui refusaient cette transition risquaient de ne pas voir leur contrat renouvelé à l’échéance de 2023.

Abordons maintenant le nerf de la guerre. Qui finance le complexe militaro-industriel ? (13) Ce sont évidemment vos impôts. Grâce à l’émergence, depuis les années 1990, de fonds cotés en bourse (ETF 14), beaucoup de financements ont été possibles sans que cela n’attire l’attention du grand public.

Le 30 juin 2022, au cours d’une cérémonie de signature organisée par le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, les dirigeants et les ministres de 22 pays de l’Alliance ont lancé le fonds OTAN pour l’innovation, premier fonds de capital risque « multi souverain » au monde. Voici un extrait de sa déclaration : « Ce fonds est unique en son genre. Grâce à son horizon d’investissement à 15 ans, il va permettre de développer des technologies naissantes qui ont le potentiel d’induire des changements profonds pour notre sécurité dans les décennies à venir, en soutenant l’écosystème d’innovation de l’Alliance, ce qui renforcera la sécurité de la population de nos pays, soit un milliard de personnes.  »

Le 1er août 2023, vingt-trois pays de l’Alliance (OTAN) sont officiellement devenus associés commanditaires du Fonds OTAN pour l’innovation (NIF). C’est le « premier fonds de capital-risque multi souverain au monde », qui va investir 1 milliard d’euros dans des start-ups technologiques du secteur de la défense. L’industrie de la défense a retrouvé des couleurs et de l’intérêt auprès des investisseurs depuis le début de la guerre en Ukraine. Les budgets militaires ont explosé pour le plus grand plaisir des marchands d’armes.

Actuellement en Europe, les engagements d’aide militaire pour l’Ukraine ont augmenté de manière spectaculaire pour atteindre la fabuleuse somme de 50 milliards d’euros. Le complexe militaro industriel européen n’a pas la capacité de produire aussi vite que celui de la Russie et pourtant, il continue de percevoir l’aide ukrainienne via le fonds spéculatif ETF de l’OTAN.

Pour produire plus d’obus, les lobbies militaires réclament plus d’aide des États pour générer encore plus de bénéfices. Emmanuel Macron a suivi cette tendance depuis 2022, en augmentant le budget du ministère des armées tout en déclarant sa volonté de créer une économie de guerre et un complexe militaro industriel français.

En 2024, la France est devenue le deuxième marchand d’armes du monde, et l’Ukraine le troisième importateur d’armes. (15) À ce propos, une question : je n’ai jamais entendu parler de mouvement de grèves dans les usines d’armement… Curieux, non ? 

Et la paix dans tout ça ? Avec des va-t-en-guerre au sommet de beaucoup de pays de l’UE, des Etats-Unis et d’Israël, elle joue les abonnés absents. Ceci implique que la responsabilité de chacun de nous est engagée. Chaque personne peut influencer le cours de l’histoire. Le futur n’est pas écrit. Il sera ce que la population dans son ensemble en fera. Habiter un havre de paix ne dédouane en rien de ses responsabilités envers ses voisins et les peuples de la Terre. Continuer à faire l’autruche est le moyen le plus rapide pour que cette planète finisse un jour par exploser. Chaque personne a le pouvoir de dire non. Chaque personne peut s’élever contre des lois et des ordres liberticides. Chaque personne peut dire non à la guerre et à la misère. C’est juste une question de bon sens. Mais encore faut-il le vouloir.

Claude Janvier.    Blog Agora Vox

Écrivain, essayiste et chroniqueur de l’émission hebdomadaire « Libres Paroles » sur TV ADP. Intervenant régulier sur RT France et des médias libres et indépendants. Son dernier livre : « Les Démasqués, Qui dirige réellement le monde ? » KA Éditions https://kaeditions.com/product/les-demasques-qui-dirige-reellement-le-monde/

 

 

Publié par El Diablo

 

 

On peut se satisfaire notamment du vote CONTRE de LFI et des communistes au cours de la séance de l'Assemblée nationale hier consacrée à la déclaration du Gouvernement relative au débat sur l'accord de sécurité franco-ukrainien et la situation en Ukraine.

Une remarque cependant : aucun intervenant, aucun groupe n'a remis en question la nécessité d'aider le régime de Kiev y compris en lui fournissant des armes.

Cela sur la base d'un matraquage quotidien, récurrent, obsédant de pratiquement TOUS les moyens d'information portant aux nues l'Ukraine et sa résistance et vouant aux gémonies la Russie et Poutine diabolisés à l'envie.

En un mot personne n’a osé contester le récit médiatique et celui du pouvoir pourtant fondamentalement MENSONGER. Dans le meilleur des cas l'exigence de la recherche de paix et de sortie du conflit étant assortie de l'idée macron-otanienne que la Russie ne devait pas sortir vainqueur de ce conflit.

Récit qui fait tacitement tout démarrer soit au 24 février 2022, soit à l'annexion de la Crimée en 2014.

En faisant silence sur le coup d'état patronné par les USA (Nuland) de février 2014 contre le gouvernement issu des élections légales (Ianoukovytch) ,

en faisant silence sur le massacre d'Odessa (plusieurs dizaines de gens) du 2 mai 2014 suivi d'aucune enquête ni d'aucune poursuite et destiné à terroriser la population de la ville opposée au Maïdan

en faisant silence sur les bombardements par Kiev du Donbass avec des milliers de victimes civiles

en faisant silence sur la présence extrêmement actives des milices fascistes et nazis et sur la glorification des assassins bandéristes dans l'Ukraine post 1991.

en faisant silence sur le sabotage occidental des accords de Minsk qui de l'aveu même de Hollande et de Merkel avait pour vocation de faire gagner du temps à Kiev en vue de renforcer sa puissance militaire et DONC de préparer la guerre.

en reléguant dans les ténèbres toute analyse quelque peu rationnelle reposant sur une appréciation de l'enchaînement qui a conduit à la guerre. Comme c'est aussi d'ailleurs le cas avec la guerre à Gaza où dans le récit pro Netanyahou tout commence le 7 octobre 2023. Comme si l'oppression des palestiniens datant de plusieurs décennies n'avait aucun existence et réalité!

Décidémment oui, la lutte pour la PAIX aussi exige la nécessité et le courage d'aller à contre-courant des idées et des récits portés par les forces réactionnaires et leurs médias !

Sans quoi l'exigence de PAIX repose sur une morale découplée des réalités et une incohérence argumentaire.

 

Note de Pedrito

Je partage à 100 pour 100 cet article du FSC.

La position du pc et notamment les déclarations de F. Roussel me mettent très mal à l'aise. Je l'ai écrit ailleurs, notamment sur fb, ce qui m'a valu une volée de bois vert de prétendus cocos qui m'accusaient de mensonges et de lutter contre le renouveau du parti.

Pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, pas pire sourd  que celui qui refuse d'entendre.

Qu'ils gardent les uns et les autres leurs illusions. Ce n'est pas de ma faute si le parti est devenu ce qu'il est, par l'oeuvre des liquidateurs : un appendice vieillissant du ps!

 

 

 LA PHRASE DE JOUR....



De Emmanuel TOD, historien, démographe, anthropologue, sociologue et analyste politique, il fait partie d’une race en voie de disparition : l’un des derniers représentants de l’intelligentzia française de la vieille école – un héritier de ceux qui, comme Braudel, Sartre, Deleuze et Foucault, ont ébloui les jeunes générations successives de la guerre froide, de l’Ouest à l’Est.

Il est étrange que des communistes ne partagent pas sa juste analyse ....Le monde n'est plus ce qu'il était.... Lorsque je lis ou que j'entends certains d'entre eux et non des moindres répéter qu'il faut protéger l'Ukraine de "l'agression russe", je suis très mal à l'aise. Ils sont alignés sur les merdias à la botte de Macron couché devant l'OTAN, qui vont évoquant du matin au soir l'invasion Russe.

Les journaleux de cette presse inféodée aux milliardaires patrons de presse et marchands d'armements...finissent par croire au mensonges qu'ils répètent. Le pire c'est que même ceux à gauche tout au moins qui devraient combattre cette propagande de l'OTAN finissent par y croire. Et s'alignent sans états d'âme.

Qu'ils méditent au moins cette phrase de TODD !! Si le marxisme leur échappe ....

L'impérialisme continue de parader et  de sévir par leur faute.

 



 Emmanuel Todd définit correctement l’OTAN en plongeant dans « leur inconscient » : 

« Nous constatons que son dispositif militaire, idéologique et psychologique n’existe pas pour protéger l’Europe occidentale, mais pour la contrôler ».

 

L’État d’Israël entame sa disparition

Les plus froids, honnêtes et avisés des observateurs de la Palestine ont compris qu'en commettant un génocide, cette fois à Gaza après un autre en 82 à Sabra et Chatila, Israël se choisissait un nouveau destin, celui d'une guerre perpétuelle qui pourrait conduire à sa disparition.

"Les états coloniaux ont une durée de vie limitée. Israël ne fait pas exception. Pendant le temps qu’il va mettre á décimer Gaza, il aura signé sa propre condamnation á mort. Sa façade de civilité, son prétendu respect de « l’état de droit et de la démocratie », son histoire mythique du courage et de la naissance miraculeuse de la nation juive seront réduits en cendres, et le capital social d’Israël sera épuisé. L’Etat sera révélé comme un régime d’ apartheid laid, répressif et rempli de haine, ce qui aliénera les jeunes générations de juifs étasuniens qui devront porter ce fardeau. Le protecteur de l’état juif, les États-Unis, va, au fur et à mesure que de nouvelles générations arriveront au pouvoir, se distancer d’Israël , comme il se distancie actuellement de l’Ukraine.

Le soutien populaire de ce régime, aujourd’hui entre les mains de Netanyahou, est érodé aux Etats-Unis. Le relai est déjà pris par des fascistes étasuniens christianisés – souvent « évangéliques » - qui voient dans la domination d’Israël sur d’anciennes terres bibliques un signe avant-coureur de ce qu’ils appellent le « Second Avènement » (le retour du Messie) , et dans l’assujettissement des Arabes une forme de suprématie de la race blanche.

Le sang et la souffrance des Palestiniens – dix fois plus d’enfants ont été tués à Gaza qu’en deux ans de guerre en Ukraine – ouvriront la voie à l’oubli d’Israël. Et les dizaines de milliers de fantômes auront leur revanche. Pour ces victimes, Israël deviendra un synonyme comme les Turcs le sont des Arméniens, les Allemands les Namibiens et plus tard des Juifs, et les Serbes pour les Bosniaques. Israël sera une nation stagnante où les fanatiques religieux, les bigots et les extrémistes juifs – qui ont pris le pouvoir – domineront le discours public.

Il trouvera ses alliés parmi d’autres régimes despotiques puisqu’Il sera désormais un état paria. Cela s’est manifesté publiquement le 12 décembre dernier à New York lorsque 153 états membres de l’Assemblée Générale des Nations unies ont voté en faveur d’un cessez-le-feu ; seuls dix états – dont les Etats-Unis et Israël – s’y étant opposés. La campagne de terre brulée menée à Gaza signifie qu’il n’y aura pas de paix. Il n’y aura pas de « solution à deux Etats ».

Désormais l’apartheid et le génocide définiront maintenant ceux qui se veulent les descendants d’Abraham. Cela présage un long, très long conflit, que l’État juif ne pourra jamais gagner.

Cet article a été publié sur le site Scheerpost, le titre est celui choisi par la rédaction du Grand Soir.

LE COUP DE GUEULE DU JOUR

 

LE COUP DE GUEULE 

IL est de Michel BEYER, dans un commentaire  sur le blog Histoire et Société, où il souligne opportunément  ce qu'est devenue la grandeur de la France, depuis que ses présidents successifs ont accepté de se plier à la tutelle Yankee sous le drapeau guerrier de l'OTAN. Avec le dernier nous sommes devenus la risée du monde qui monte, depuis qu'il a choisi de se libérer de cette tutelle mortelle.

"Macron vient de se prendre une pelle avec l’OTAN, Soltenberg vient de signifier à la France, qu’étant membre de l’OTAN, les décisions sont prises par cet organisme et collectivement. En clair, la France ne peut agir seule. Bravo pour la souveraineté nationale, mais cela va permettre au maréchal McMacron de s’en tirer sans avoir à montrer ses muscles."


 

La phrase de Luc FERRY  tout d'abord.

 

« Je ne veux pas même pas discuter de ça. C’est trop bête. C’est d’une telle connerie », a balayé le philosophe. Et de poursuivre : « Franco n’est pas en Espagne. Mussolini n’est pas en Italie. Salazar n’est pas au Portugal. Quoi qu’on puisse détester Poutine, il n’a pas comme projet d’exterminer 6 millions de Juifs. Tout ça est absurde ! C’est débile ! »

Je cite la phrase de Luc FERRY en exergue, parce que ces mots du philosophe pas spécialement classé à gauche, le méritent. Dans cette période grave, où les boute feux macroniens qui n'ont jamais ni travaillé ni encore moins chaussé des rangers ni pris un fusil pour défendre la Patrie, la FRANCE, en danger, squattent les merdias pour nous faire admettre qu'il faut envoyer au casse pipe les Français pour défendre l'Ukraine, le dernier état US avec Israël, tous deux états fantoches américains criminels et ceci juste pour perpétuer la toute puissance guerrière de l'OTAN, alors nous gens épris de Paix,  nous pouvons dire: merci Monsieur FERRY. Moi je lui dis bravo!

"Tout çà, - cette course vers la guerre contre la Russie - , est absurde. C'est débile ."

Macron et sa clique de tristes sires clamant "vive le guerre " au seul profit des fabricants et marchands d'armements  sont débiles!

Ils sont devenus fous!! Il faut impérativement ramener à la raison notre polichinelle de Biden et ses fans anesthésiés par leur idole psychopathique.

L'article  :

Luc Ferry : « Si Séjourné prenait une arme et qu’il allait se battre, je dirais formidable, c’est courageux »

Hier je faisais référence à Politzer expliquant que les Français même les plus réactionnaires avaient marqué des doutes devant le galimatias ésotérique que prétendait leur faire avaler Rosenberg, idéologue du IIIe Reich. Politzer avait expliqué qu’il y avait chez les Français une clarté gauloise qui leur interdisait d’avaler n’importe quoi… et il remontait à Diderot, le plus français des philosophes pour décrire cet état d’esprit… Les démonstrations de Diderot se situent dans la logique de Voltaire mais elles sont encore plus concrètes, matérialistes, il ne s’agit pas seulement de dénoncer l’emprise du moralisme religieux sur les esprits faibles mais de le faire en poussant jusqu’à l’absurde les conséquences de l’adoption d’un dogme :

 « Voilà ce que je pense du dogme chrétien : je ne dirai qu’un mot de sa morale. C’est que, pour un catholique père de famille, convaincu qu’il faut pratiquer à la lettre les maximes de l’Évangile sous peine de ce qu’on appelle l’enfer, attendu l’extrême difficulté d’atteindre à ce degré de perfection que la faiblesse humaine ne comporte point, je ne vois d’autre parti que de prendre son enfant par un pied, et que de l’écacher contre la terre, ou que de l’étouffer en naissant. Par cette action il le sauve du péril de la damnation, et lui assure une félicité éternelle ; et je soutiens que cette action, loin d’être criminelle, doit passer pour infiniment louable, puisqu’elle est fondée sur le motif de l’amour paternel, qui exige que tout bon père fasse pour ses enfants tout le bien possible. »

C’est dans le fond ce qu’un Français ressent devant la proposition de Macron : aller tel Gribouille se jeter dans la guerre sous prétexte de l’éviter alors que l’état de faiblesse de nos forces, celui de notre champion rend complètement fou un tel projet avancé par un individu qui lui reste “planqué”…

Hier, il y a eu un exemple de ce refus y compris chez un réactionnaire comme Luc Ferry… Ce prof de philosophie qui n’a jamais brillé par un engagement démesuré ni dans son ministère à l’éducation nationale, ni dans sa pratique philosophique s’est lancé depuis des années dans un débat assez mou avec Cohn Bendit qui lui a toujours été un libéral-libertaire, défenseur des bonnes œuvres de la CIA au sein de la gauche, jouant la radicalité pour mieux faire avancer l’anticommunisme comme ses pareils de madame Nuland à Madeleine Albright, et toute la troupe passée d’un gauchisme “antistalinien” à l’apologie des massacres menés au nom de l’anticommunisme.

LCI on connait, hier un de ses animateurs, nul ne saurait parler de journaliste à propos de ces gens-là Darius Rochebin a fini par provoquer chez le dit Luc Ferry un sursaut qui illustre assez bien le diagnostic de Politzer.

Comparaison avec les années 30 est déraison

La comparaison entre les années 30 et l’époque actuelle, qu’affectionne le camp présidentiel dans le contexte de guerre en Ukraine, n’est pas du goût de Luc Ferry.

Sur le plateau de LCI où était convié le philosophe, le 10 mars, le journaliste Darius Rochebin a diffusé une prise de parole du ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné sur les méfaits d’un certain antimilitarisme : « Par le passé dans l’Histoire, le pacifisme a entraîné la guerre. Les bons fondements face à des puissances qui ne résonnent pas comme les démocraties, sont parfois des contre-signaux qui engendrent des situations historiques. Par le passé, on l’a vu, notamment sur la question du déclenchement de la Deuxième guerre mondiale », déclarait le membre du gouvernement dans l’extrait vidéo.

Rebondissant sur ces propos, Darius Rochebin a demandé à Luc Ferry s’il comprenait ce parallèle historique, ajourant : « On risque de céder de la même façon que l’on a cédé dans les années 1930 ? »

« Si Séjourné prenait une arme et qu’il allait se battre, je dirais formidable, c’est courageux »

« Je ne veux pas même pas discuter de ça. C’est trop bête. C’est d’une telle connerie », a balayé le philosophe. Et de poursuivre : « Franco n’est pas en Espagne. Mussolini n’est pas en Italie. Salazar n’est pas au Portugal. Quoi qu’on puisse détester Poutine, il n’a pas comme projet d’exterminer 6 millions de Juifs. Tout ça est absurde ! C’est débile ! »

En revanche, ce qui est sûr c’est que la Macronie fait tout ce qu’elle peut avec ses pareils pour faire monter l’extrême droite… Même si celle-ci hier a montré ce que valait ses mises en garde face à un vote purement symbolique puisque là aussi Séjourné nous racontait n’importe quoi sur les aspects “dramatiques” des prises de position.

Il est vrai que tous les observateurs internationaux ont noté à quel point le peuple français était opposé à l’initiative de Macron et de son “état major” …

« Vos enfants ne vont pas mourir en Ukraine », avait dû assurer lundi le président ukrainien, selon la traduction de BFMTV d’un entretien qu’il a accordé à cette chaîne de télévision et au journal Le Monde« Tant que l’Ukraine tient, l’armée française peut rester sur le territoire français », a ajouté Volodymyr Zelensky.

L’accord franco-ukrainien, conclu pour une durée de dix ans, comprend un renforcement de la coopération militaire, en particulier dans les domaines de l’artillerie et de la défense aérienne. En 2024, Paris promet de fournir « jusqu’à 3 milliards d’euros de soutien supplémentaire », un financement que pourraient interroger les oppositions alors que le gouvernement vient d’annoncer une série de coupes budgétaires.

Là aussi il faut compter avec cette “clarté gauloise”.

Deux faits incontournables, si les marchands d’armes des Etats-Unis sont les grands gagnants de la guerre en Ukraine, les marchands d’armes français pour la première fois depuis longtemps sont les deuxièmes bénéficiaires de cette course aux armements… Etonnez vous que les marchands d’armes qui en France sont aussi des patrons de presse éprouvent tant de sympathie pour la “cause”ukrainienne …

Malgré un blocage au Congrès, l’administration du président américain Joe Biden a affiché mardi son soutien à l’Ukraine avec une aide militaire à Kiev d’un montant de 300 millions de dollars. Cette annonce a été faite lors de la visite aux Etats-Unis des dirigeants polonais pour alerter de la menace russe sur l’Europe de l’Est.
“Nous devons agir avant qu’il ne soit littéralement trop tard. Car comme la Pologne peut s’en souvenir, la Russie ne s’arrêtera pas à l’Ukraine”, a déclaré le président américain en recevant à la Maison Blanche son homologue Andrzej Duda et le Premier ministre Donald Tusk.

Toujours les analogies, Tusk peut effectivement s’en souvenir puisque son grand père a choisi la wehrmacht et les nazis… Ce qui en fait aujourd’hui l’Européen idéal pour envoyer des troupes au sol… Macron et lui sont prets pour la “mise à feu”..


Afonine sur “Russia-1” : le KPRF et Guennadi Ziouganov ont convaincu la majorité des partis communistes du monde de soutenir notre pays

Un excellent article, alors qu’est posée la conviction d’Orban que Trump fera la paix, le communiste lui répond : aux Etats-Unis comme en France d’ailleurs, il ne faut pas se fier à ce que disent les candidats pour plaire à leurs électeurs, pour mener des manœuvres politiciennes, ce qui dirige la politique ce sont les capitalistes et l’extrême-droite ne leur manquera pas : L’initiative explosive du président français Macron, dont toute la planète discute actuellement – envoyer des troupes de l’OTAN en Ukraine – reflète également cette crainte de l’Occident de perdre sa marionnette ukrainienne. Il s’agit d’une tentative d’envoyer un signal aux dirigeants russes : n’allez pas plus loin que les régions qui font constitutionnellement déjà partie de la Russie. Les troupes de l’OTAN seront à proximité. Qu’importe à ces gens-là si cette provocation porte la guerre mondiale… Non il faut tabler sur les forces de progrès, sur les communistes qui partout portent les intérêts du peuple qui lui n’a aucun intérêt à la guerre. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop)

https://kprf.ru/party-live/cknews/224984.html

Iouri Afonine, premier vice-président du comité central du kPRF, a participé à l’émission “60 minutes” sur la chaîne de télévision Rossiya-1.

Le premier sujet de discussion a été la déclaration du Premier ministre hongrois Orban selon laquelle Trump a l’intention de cesser de financer l’Ukraine s’il est élu président. Viktor Orban a rencontré Donald Trump au domaine de Mar-a-Lago, dans l’État de Floride. Selon Orban, Trump a un plan pour mettre fin au conflit russo-ukrainien.

Le premier vice-président du comité central du KPRF a déclaré que l’élection présidentielle américaine nous offre un grand spectacle politique. Dans ce spectacle, Trump dit ce que ses électeurs veulent entendre. Et ses électeurs veulent entendre que l’argent de l’Amérique, c’est-à-dire leur argent en tant que contribuables, cessera d’être gaspillé à gauche et à droite. Mais Trump tiendra-t-il ses promesses ?

Iouri Afonine a rappelé que lorsque Trump était président, des sanctions anti-russes ont été imposées, ce qui a en fait bloqué le lancement du gazoduc Nord Stream-2. C’est également sous Trump que les États-Unis se sont retirés du traité RSMD (traité interdisant les missiles de portée intermédiaire et de plus courte portée), ce qui a créé de nouvelles menaces pour la sécurité de la Russie. Sous Trump, les États-Unis ont mené trois guerres simultanées : en Afghanistan, en Syrie et au Yémen. Enfin, c’est Trump qui a porté un coup à notre allié Cuba en renforçant fortement les sanctions contre l’île de la Liberté.

Mais il est caractéristique, a déclaré Iouri Viatcheslavovitch, que le thème de la fin du conflit ukrainien soit de plus en plus entendu dans les déclarations de divers hommes politiques occidentaux. Il est évident que ces sentiments sont une réaction aux succès de nos troupes sur le front. Mais le fait est que l’Occident veut manifestement préserver le régime nazi de Kiev à tout prix pour mettre fin au conflit.

L’initiative explosive du président français Macron, dont toute la planète discute actuellement – envoyer des troupes de l’OTAN en Ukraine – reflète également cette crainte de l’Occident de perdre sa marionnette ukrainienne. Il s’agit d’une tentative d’envoyer un signal aux dirigeants russes : n’allez pas plus loin que les régions qui font constitutionnellement déjà partie de la Russie. Les troupes de l’OTAN seront à proximité.

Toutefois, une telle tentative de pression sur la Russie est porteuse d’un conflit mondial. En outre, selon Iouri Afonine, l’introduction des troupes de l’OTAN serait en fait une véritable intervention, et ce dans des endroits où les interventionnistes occidentaux, tels que les Français, ont déjà fait des dégâts. Le scénario de l’entrée des troupes de l’OTAN en Ukraine est de plus en plus souvent comparé aux événements de 1918-1919, lorsque les troupes de l’Entente sont apparues dans différents territoires de notre pays. Et en Ukraine, ce sont surtout les Français qui étaient à l’œuvre. Les interventionnistes se tenaient dans le dos des armées blanches, tout comme l’OTAN veut aujourd’hui se tenir dans le dos des forces armées ukrainiennes. Mais lorsque l’Armée rouge a commencé à battre avec succès les gardes blancs, les troupes interventionnistes ont commencé à évacuer, en essayant dans la plupart des cas d’éviter une confrontation directe avec l’Armée rouge. Dès que le front blanc se mettait à craquer, les interventionnistes à l’arrière commençaient à embarquer sur des bateaux et à fuir. Une situation similaire pourrait se reproduire au XXIe siècle.

Iouri Viatcheslavovitch a attiré l’attention sur les déclarations faites après la rencontre avec Macron par les dirigeants des partis politiques français de gauche – Jean-Luc Mélenchon (“La France insoumise”) et Fabien Roussel (Parti communiste français). Lors de cette rencontre, Macron a parlé de son intention de créer une coalition pour envoyer des troupes en Ukraine. De manière caractéristique, Mélenchon et Roussel ont tous deux considéré cette idée comme extrêmement dangereuse et s’y sont fermement opposés. Et ce, bien que la gauche européenne, y compris française, soient massivement tombée sous l’influence de la propagande de leurs régimes bourgeois et aient adopté une position de “condamnation de l’agression russe”. Cependant, ils refusent catégoriquement de soutenir un affrontement direct entre les pays occidentaux et la Russie. Quant aux partis communistes et ouvriers des autres régions de la planète, ils soutiennent aujourd’hui principalement la Russie dans sa confrontation avec l’impérialisme occidental. Cela est dû en grande partie au fait que le KPRF et personnellement Guennadi Andreïevitch Ziouganov, qui jouit d’une grande autorité dans le mouvement progressiste international, ont accompli un énorme travail d’explication. Les communistes russes ont clairement montré à leurs camarades étrangers que la lutte actuelle de la Russie est en fait anti-impérialiste et de libération nationale.

Un autre sujet de discussion a été la déclaration retentissante du pape François sur le conflit ukrainien. Il a déclaré que l’Ukraine devrait avoir le “courage de hisser le drapeau blanc” et d’entamer des négociations avec la Russie. Selon lui, lorsqu’un pays voit qu’il “subit une défaite”, il devrait “avoir le courage” d’entamer des négociations.

Iouri Afonine a noté qu’au cours des dernières décennies, des papes d’orientations politiques très différentes se sont succédés sur le trône papal. Il y a eu Jean-Paul II, un Polonais, marqué par une position farouchement anticommuniste, et a en fait joué un rôle majeur dans les actions subversives de l’impérialisme occidental contre l’URSS et les pays socialistes d’Europe de l’Est.

Mais l’actuel pape François, latino-américain de naissance, est considéré comme étant quasiment de gauche dans ses opinions politiques. C’est peut-être la raison pour laquelle il a une vision plutôt sobre des événements en Ukraine.

Bien sûr, le pape François n’est pas du tout communiste. Mais il reste très loyal envers à la gauche politique. Il a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’était pas honteux pour un croyant d’avoir des opinions politiques de gauche et que “la bannière des pauvres est la bannière chrétienne”. Il a également déclaré qu’il ne s’offusquait pas d’être traité de “marxiste” dans la presse. Il était impossible d’imaginer une telle déclaration dans la bouche de Jean-Paul II. Ni dans la bouche du prédécesseur immédiat de François sur le trône papal, Benoît XVI, qui fut dans sa jeunesse membre des Jeunesses hitlériennes.

Résumant les efforts déployés par les personnalités occidentales pour ouvrir la voie à la fin du conflit en Ukraine, Iouri Afonine a déclaré : l’Occident est prêt à menacer de faire intervenir ses troupes et à exprimer, par l’intermédiaire de Trump ou du pape, des propositions de négociations et de règlement pacifique, simplement pour maintenir, d’une manière ou d’une autre, le régime actuel de Kiev au pouvoir. Mais pour la Russie, le maintien du régime nazi en Ukraine signifierait le maintien d’une menace extrêmement dangereuse pour la sécurité de notre pays. En fait, une paix obtenue de cette manière ne durerait pas. Seules la démilitarisation et la dénazification de l’Ukraine permettront d’assurer une paix véritablement durable. Par conséquent, la principale chose dont nous avons besoin aujourd’hui est le succès de notre armée au front et le travail ininterrompu de notre complexe de défense à l’arrière. C’est ce qui apportera le type de paix dont la Russie a besoin.