mardi 8 février 2022

Menaces de guerre contre la Russie, la Chine, l'Iran et d'autres pays : il faut défendre la paix maintenant !

8 Février 2022 , Rédigé par Réveil Communiste 

Menaces de guerre contre la Russie, la Chine, l'Iran et d'autres pays : il faut défendre la paix maintenant !

Médias et politiques en France et en Occident veulent monter l’opinion contre certains pays contre lesquels ils nourrissent de mauvaises intentions. Pourtant il n’existe aucun contentieux entre la France et ces pays, et ils ne nous ont rien fait. Il n'y a non plus aucune valeur universelle qui pourrait justifier un conflit armé avec ces pays.

La Russie n’est pas notre ennemie.

l’Ukraine, les Pays Baltes, pays sous influence néo-nazie, ne sont pas nos alliés.

Nous n'avons pas à envoyer des troupes aux frontières de la Russie.

La Russie n’a pas l’intention d’attaquer l’Ukraine, mais l’Occident veut le faire croire pour justifier l’absorption de ce pays dans L’OTAN.

La Chine n’est pas notre ennemie.

Nous n’avons pas à envoyer des navires de guerre en mer de Chine.

Le génocide du Xinjiang est une invention raciste destinée à mobiliser l’opinion contre la Chine en préparation d’un conflit majeur. La Chine réprime au Xinjiang un mouvement terroriste.

Si la Chine pratiquait un génocide que dire alors de la France, pour avoir liquidé les terroristes de Toulouse, du Bataclan, de Charlie ?

Le vote de l’Assemblée nationale française sur la reconnaissance du soi-disant génocide ouïghour est une injure gratuite à la Chine, et à la mémoire des vraies victimes des vrais génocides.

La Chine n'a pas l'intention d'envahir Taïwan, elle veut récupérer l'île progressivement et pacifiquement. Le ferait-elle, ce ne serait pas un motif de guerre, car ce territoire est reconnu internationalement comme partie intégrante de la Chine.

La Corée n’est pas notre ennemie.

Nous n’avons pas à participer aux sanctions qui affament les habitants de la RDP de Corée. Ce pays a le droit de se défendre contre les menaces des États-Unis.

Le Yémen n’est pas notre ennemi.

Nous n’avons pas à fournir les armes utilisées par les Émiratis et les Saoudiens pour massacrer et affamer les Yéménites.

Aucune guerre n’a jamais été menée nulle part dans le monde et à aucune époque pour les droits de l’homme et pour la démocratie, et notamment en Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan, en Libye ou en Syrie.

L’empire américain est présent partout dans le monde sauf justement dans les pays qui font l’objet de stigmatisations médiatiques et de sanctions économiques. Il dispose de 800 bases à l’étranger sur tous les continents et dans tous les océans, les Russes et les Chinois en ont deux ou trois.

Nos troupes n’ont rien à faire en Afrique. Leur présence inefficace et prolongée depuis les indépendances de 1960 ne fait qu’aggraver la situation militaire et déstabiliser les pays concernés.

Les pays africains ont le droit de s’adresser à qui ils veulent pour leur sécurité, même si ça déplaît à la France, à l'Europe, et aux États-Unis.

Nous n’avons pas à sanctionner des pays ou des dirigeants politiques étrangers dont la politique déplaît à nos politiciens ou à nos journalistes.

La Chine, la Russie, le Venezuela, Cuba, la RDP de Corée, la Syrie, l’Iran, la Biélorussie, le Nicaragua, l’Afghanistan, le Yémen, le Mali, l’Algérie, ne sont pas des pays ennemis. Il faut cesser les sanctions économiques et politiques contre ces pays, les mises en accusation judiciaires extra-territoriales, les campagnes de diabolisation, de déstabilisation et de subversion et les menaces militaires contre eux.

Il faut se dégager de l’alliance inégale et dangereuse avec les États-Unis et leurs satellites anglophones qui risque de nous conduire à participer à la guerre ou même à devenir le champ de bataille d'une guerre nucléaire.

Il faut rompre l’alliance avec les monarchies pétrolières terroristes du Golfe.

Il faut soutenir le droit des Palestiniens à constituer un État souverain malgré l’obstruction internationale des États-Unis et d’Israël.

La paix est à ce prix.

GQ, 25 janvier 2022

PS les partis les plus dangereux pour la paix en France sont ceux du bloc bourgeois moderniste : EELV, le PS, LREM.

 


Quand «Le Matin» recrute pour Kiev | despotica

D'hier à aujourd'hui, le bataillon Azov

 

BLOGUES NORMAND LESTER

Justin Trudeau vient d’annoncer l’élargissement et la prolongation de trois ans de l’opération d'assistance à l'armée ukrainienne UNIFIER. L’effectif des Forces armées canadiennes sur place pourrait doubler pour compter jusqu’à 400 militaires. Trudeau a insisté sur le fait que la mission du Canada n’en était pas une de combat, mais d’entraînement et de formation. Depuis le début de la mission, en 2015, le Canada a formé environ 33 000 soldats ukrainiens

Encore faudrait-il qu’Ottawa surveille qui l’armée canadienne forme et entraîne en Ukraine.

L’Université George Washington de la capitale américaine a publié une étude troublante sur la présence du groupe d'extrême droite «Centuria» à l’Académie militaire nationale ukrainienne (NAA) Hetman Petro Sahaidachny. Selon l’étude, des membres de Centuria se sont vantés sur les réseaux sociaux d'avoir reçu une formation des Forces armées canadiennes et d’autres armées occidentales. Des conseillers militaires canadiens sont affectés à plein temps à l’académie qui possède d’ailleurs une «salle de classe Delta» de haute technologie parrainée par le Canada.

Centuria s’est donné pour mission de faire de l'armée ukrainienne un instrument de défense de l'«identité culturelle et ethnique» des peuples européens. Ça ne correspond pas exactement au multiculturalisme trudeauiste. Le groupe affirme que ses membres servent comme officiers dans plusieurs unités de l'armée ukrainienne.

En avril 2020, Centuria a fait sur internet l’éloge de la division SS ukrainienne «14Waffen Grenadier» de la Seconde Guerre mondiale, présentant l’unité nazie comme «le symbole qui fait peur aux ennemis de l'Ukraine». Parmi les figures nazies vénérées par Centuria, l’officier SS belge Léon Degrelle, décrit comme un «vrai Européen

 

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Poutine France Russie OTAN Crimée Ukraine guerre

 

RT france

S'adressant à un journaliste français, le président russe a souligné le danger que représentait une éventuelle adhésion de l'Ukraine à l'OTAN. Si Kiev voulait prendre la Crimée, le risque d'un conflit entre l'alliance et Moscou serait réel.

Au cours de sa conférence de presse commune avec Emmanuel Macron le 7 février à Moscou, le président russe a expliqué son inquiétude vis-à-vis d'une éventuelle intégration de l'Ukraine à l'OTAN en des termes on ne peut plus clairs. Le chef d'Etat a en effet rappelé que Kiev considérait la Crimée comme faisant partie de son territoire, en dépit de son rattachement à la Russie à l'issue d'un référendum de 2014 fondé sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, rattachement que les Occidentaux considèrent comme une annexion illégale

S'adressant à un journaliste français, le président russe a souligné le danger que représentait une éventuelle adhésion de l'Ukraine à l'OTAN. Si Kiev voulait prendre la Crimée, le risque d'un conflit entre l'alliance et Moscou serait réel.

Au cours de sa conférence de presse commune avec Emmanuel Macron le 7 février à Moscou, le président russe a expliqué son inquiétude vis-à-vis d'une éventuelle intégration de l'Ukraine à l'OTAN en des termes on ne peut plus clairs. Le chef d'Etat a en effet rappelé que Kiev considérait la Crimée comme faisant partie de son territoire, en dépit de son rattachement à la Russie à l'issue d'un référendum de 2014 fondé sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, rattachement que les Occidentaux considèrent comme une annexion illégale

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Otan Etats-Unis Chine Pékin Russie Poutine Xi Ukraine

Pékin s'oppose de nouveau à toute expansion de l'OTAN

La diplomatie chinoise a vigoureusement dénoncé la «politique de confrontation» de l'OTAN, enfermée dans sa «mentalité de guerre froide et ses préjugés idéologiques». Pour Pékin, l'expansion des blocs militaires doit prendre fin.

La mission de la Chine auprès de l'Union européenne a de nouveau soutenu l'appel de Moscou en faveur d'un arrêt de l'expansion de l'OTAN. «Trente ans après la fin de la guerre froide, l'OTAN continue d'étendre son champ d'action géographique et la portée de ses opérations et s'engage dans une politique de blocs et de confrontation. La Chine estime que la sécurité régionale ne doit pas être garantie par le renforcement ou l'expansion des blocs militaires», a ainsi déclaré un porte-parole de la mission le 8 février, soulignant que l'OTAN était un «vestige de la guerre froide».

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Mckinsey images libres de droit, photos de Mckinsey | Depositphotos

Six nouveaux associés chez McKinsey en France

McKinsey, un cabinet dans les pas d'Emmanuel Macron

MCKINSEY : LE CABINET QUI DECIDE DE NOS VIES ? - YouTube

McKinsey, société US de conseil, proche d'Emmanuel Macron, qui supplante l'administration française en termes de projets - santé, covid, éducation etc...-  condamné, après accord avec la justice américaine à, verser 573 millions de dollars pour 500 000 Américains morts d’usage abusif d’opioïdes

L’entreprise criminelle McKinsey qui travaille avec le gouvernement français — très convenablement payée avec les deniers du peuple — a été condamné conclu un accord de 573 millions de dollars, avec les procureurs généraux de 47 États, du district de Columbia et de cinq territoires. Des accords distincts ont été annoncés dans l’État de Washington, pour 13 millions de dollars, et en Virginie-Occidentale, pour 10 millions de dollars.

La société McKinsey & Company a dû accepter cette transaction pour avoir incité l’entreprise Purdue Pharma — elle même condamnée à payer 4,28 milliards de dollars — à vendre ses opioïdes hors de toute indication médicale.

La stratégie conseillée par McKinsey : cibler des médecins et des pharmaciens peu regardants quant à la prescription et à la vente. La consommation de telles substances sur ordonnance a quadruplé entre 1999 et 2018. Période pendant laquelle 500 000 Américains sont morts des suites d’un usage abusif d’opioïdes.

Il est bon de savoir que Olivier Véran travaille et paie gracieusement (26,8 millions d’euros depuis 2020) une entreprise criminelle multirécidiviste condamnée dans le monde entier pour escroquerie, corruption, faillites frauduleuses, espionnage d’opposants, prestation truquée, corruption, détournement de fonds et fraude… Nous avons listé une partie des actes criminels ici : Macron et McKinsey sont dans le même bateau… 

La vie des Français est rythmée par le port du masque, les confinements, déconfinements, vaccins à 1 dose, 2 doses, 3 doses… selon les conseils des brigands de McKinsey & Company. Faut le savoir.

 

DOSSIER : comprendre la crise des Ouïghours entre mensonges et propagande...

L'expression française "jamais deux sans trois" doit impérativement être démentie : non aux va-t-en-guerre!  

L'expression française "jamais deux sans trois" doit impérativement être démentie : non aux va-t-en-guerre!  

Alors que la propagande anti-Chine, passablement sinophobe et ouvertement anticommuniste, s'intensifie en France et après la publication d'un nombre non négligeable d'articles relatifs à la question «ouïghoure» [1] sur mon blogue dont le long document précédent, lequel consistait en une enquête [2] sur les sources douteuses mises au service du «programme destructeur de la guerre froide de l'Occident en Chine», voici ci-après un lien vers un autre document très riche, aussi complet que possible, élaboré par Christophe Durandeau et publié sur son blogue : Chine365

TRADUCTION du tweet:

"Lorsque les "manifestations musulmanes anti-Chine" se déroulent principalement dans des pays non musulmans et rarement dans des pays à majorité musulmane, on sait que ces mensonges sont inefficaces pour creuser un fossé entre le monde musulman et la Chine.

Il y a beaucoup de bonne volonté pour la Chine dans le monde et dans les nations musulmanes et arabes."

Sur la page Facebook d'un groupe voué à dévoiler les mensonges et la propagande contre la Chine, Christophe Durandeau écrit à propos de son dossier :

« Comment aborder la question des ouïghours avec ceux qui veulent en savoir plus, au delà de ce que l'on en raconte dans les médias traditionnels ?

C'est le problème auquel je me suis confronté plusieurs fois.

On me demande des liens vers des sites, mais chaque fois je n'avais sous la main que des articles qui traitent que d'un point en particulier.

J'ai donc décidé de me mettre au travail. J'ai passé plusieurs semaines à rédiger un (très) long contenu, qui présente aussi bien le contexte général que les différentes accusations. Au total, cela représente 21 pages (une page principale et 20 sous-pages qui vont plus dans le détail).

Je n'ai pas la prétention d'être un expert du Xinjiang ; si j'ai faut des erreurs n'hésitez pas à me les indiquer.

Je n'apporte pas vraiment de révélation particulière. L'objectif était de faire une grosse synthèse afin d'avoir une vision globale des tensions, des enjeux, et des conséquences. Certains points pourraient être encore développés, mais je trouve que c'est déjà très long.

Si vous pensez que cela peut être utile, n'hésitez pas à partager autour de vous.

Crise des Ouïghours en Chine, entre mensonges et propagande »

 

Notes :

[1] https://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/tag/xinjiang/

[2] https://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2022/01/document-deuxieme-partie-derriere-l-ecran-de-fumee-analyse-du-programme-destructeur-de-la-guerre-froide-de-l-occident-en-chine-et-po

Comprendre la crise des Ouïghours

Copie d'écran: https://chine365.fr/chine/ouighours/?fbclid=IwAR3a_tP3AnMUsVLOnB95AIfjI-e2UE7tcnzVCc_6tZmiV_5UTsw87V0FRvc

Des organisations de défense des droits de l'homme et des gouvernements exhortent la Chine à mettre fin aux abus sur les Ouïghours, que les États-Unis ont qualifiés de génocide. Les responsables chinois soutiennent qu'ils tentent de régler un problème de terrorisme interne et que les droits humains sont parfaitement respectés. Que se passe-t-il vraiment dans la région du Xinjiang, au Nord-Ouest de la Chine, qui est au cœur des tensions géopolitiques ?

La crise des Ouïghours cristallise l'attention, les tensions entre Pékin et Washington sont de plus en plus tendues. Mais j'espère qu'en ouvrant nos yeux et en présentant ce qui se passe vraiment, nous réfléchirons aux problèmes de l'extrémisme et du terrorisme, et nous tenterons de trouver des solutions, plutôt que de se pointer du doigt les uns les autres.

Car il est toujours facile de montrer certains agissements, en disant que la Chine ne respecte pas les droits de l'Homme, que c'est quelque chose de terrible, que quelqu'un doit arrêter ça. C'est le discours de propagande que tient l'occident : mettre fin aux agissements du Parti Communiste Chinois.

Peut-être que vous avez déjà une opinion sur la crise des Ouïghours, mais je vous demande d'avoir l'esprit ouvert, car le terrorisme est un problème mondial, aucun pays n'est épargné, et nous devons trouver des solutions plutôt que de dire que ceux qui agissent ne le font pas correctement.

Il y a certainement des façons pires que d'autres pour traiter le problème de l'extrémisme religieux. Il faut arrêter de diaboliser la Chine, ne pas entrer dans une nouvelle guerre froide, ni de la sanctionner pour des agissements qu'elle aurait fait.

Des accusations à l'origine d'un seul homme : Adrian Zenz

Stérilisations forcées des femmes, endoctrinement des enfants, lavage de cerveau, travail forcé, prélèvement d'organes sur des prisonniers pour les vendre à de riches musulmans, génocide culturel des Ouïghours. Ce sont autant d'affirmations chocs que l'on peut lire dans la presse et qui ont toutes un point un commun : elles sont toutes tirées de rapports d'un chercheur allemand : Adrian Zenz.

Alors complètement inconnu du public et des médias, Zenz est, en quelques mois, devenu l'expert incontournable du Xinjiang. Ses études servent de référence aux journalistes qui le considèrent comme un expert inattaquable de la Chine.

Le problème, c'est que les médias n'examinent jamais sa méthodologie inexistante, ils ne remettent jamais en question ses rapports qui sont pourtant complètement biaisés.

Témoignages d'anonymes invérifiables, document soi-disant confidentiels qu'il ne peut montrer, isoler deux ou trois mots dans un textes et en donner une interprétation hors contexte, traductions de textes chinois complètement fausses qui déforment complètement les propos d'origine, fabrication de preuves, etc. Zenz utilise de vieilles méthodes qui malheureusement fonctionnent encore.

Il publie régulièrement ce qu'il appelle des études, qui ne sont rien d'autre que des longs textes fleuves, mélangeant fausses informations, propos sortis de leur contexte et opinions personnelles.

Lien interne : Qui est Adrian Zenz, le prétendu expert du Xinjiang ?

Qui est vraiment Adrian Zenz, celui que les médias considèrent comme l'expert du Xinjiang et auteur de nombreuses publications sur les Ouïghours ?

Les mots ont un sens, et devant de telles accusations de génocide, il convient non seulement d'apporter un minimum de preuves mais surtout d'avoir un minimum de rigueur pour être crédible. Notamment, il est important de distinguer les informations (les faits établis) des opinions, surtout lorsque ces opinions sont présentées comme des informations.

 

HISTOIRE DE ROUBIGNOLES (°)

Le wokisme ou mon cul sur la commode

Aah, le wokisme... La profondeur de ce concept amerloque repris d'abord par les influenceurs d'extrême-droite dans le but de décrédibiliser n'importe qui aux idées un tant soit peu « de gauche », mais aussi par une certaine frange de la gauche de la gauche qui voudrait à tout prix ne pas passer pour trop... tendre. Au fond, tout cela n'est qu'une histoire de roubignoles et à qui veut avoir les plus grosses.

On ne s’étonne pas de voir ce concept pour ado attardé employé ad nauseam par des gros crétins moins civilisés que des supporteurs du PSG un soir de défaite et à l’intelligence moins subtile qu’un bataillon de CRS bourrés. Ces défenseurs de la France éternelle n’ont toujours pas trouvé de traduction en bon français d’ailleurs.

Quand la gauche le reprend, elle se met au même niveau que des individus qu’on oserait même pas qualifier de primates de peur d’insulter nos cousins lointains.

Qu’est-ce que le wokisme, alors, hein, ce mot qu’on trouve sur toutes les bouches ?

Wokisme, et non wokénisme comme certains le prononcent, vient de l’anglais woke, forme adjectivée du verbe to wake, racine de quelques autres qu’on résumera par (r)éveiller. Woke veut donc dire éveillé(e)... pourquoi alors ne pas le traduire comme cela ? Mystère. En tout cas, l’anglois est bien pratique pour rendre une idiotie tendance...

En 2008, la chanteuse pop afro-américaine Erykah Badu chante « I Stay Woke » (je reste éveillée) et ce titre est repris comme slogan par la communauté afro-américaine lors du mouvement Black Lives Matter. S’il a été réduit à son seul prédicat et s’est vaguement étendu à d’autres luttes américano-américaines, il n’a absolument aucun autre arrière-plan idéologique qui le soutende. C’est un slogan, devenu le pendant du slogan MAGA de Trump, bref la bête noire des Conservateurs et des suprémacistes yankee.

Si, en France, le concept de wokisme a été concrétisé par celui tout aussi frauduleux d’islamogauchisme, qu’est-ce que l’anti-wokisme des conservateurs étasuniens et par extension, de la droite française ? Simple : la haine du féminisme, la haine des LGBT, la haine des gauchistes, la haine des migrants et des musulmans et accessoirement la haine du véganisme. S’il y a évidemment des andouilles jusqu’au-boutistes et des idées discutables dans ces mouvements comme partout ailleurs, on ne peut résumer ces derniers au discours radicaux de quelques-uns. C’est ce que fait l’extrême-droite pour se donner de la consistance et séduire des jeunes sur les réseaux sociaux, souvent des jeunes hommes en recherche d’identité, craignant les femmes émancipées car peu confiants en eux, pour qu’ils deviennent par exemple ceux qu’on a vu tabasser des militants anti-racistes au meeting de Zemmour, attirés par l’expression de la force et de la virilité, par la primauté du corps sur l’esprit, de la violence sur le débat... Ça rappelle quelque chose.

Il n’est pas étonnant de retrouver ce concept en carton récupéré par Blanquer, Pécresse ou Vidal, masquant ainsi le néant absolu de leur bilan ou de leur programme ou par les médias dont le pouvoir absorbant n’est plus à débattre quand il s’agit des pires théories en circulation. Hélas ce qui devrait être combattu, c’est le concept et non ce qu’il représente. Il est donc particulièrement décevant de le retrouver lui aussi sur les lèvres de la gauche, je veux dire, de la vraie gauche.

Il semble plus facile de rejeter ces luttes sous le prétexte, ô combien réel, qu’elles divisent la seule vraie lutte, la lutte des classes. Je sais qu’elles ne peuvent se substituer à elle. Mais je me demande si user du même vocable que l’extrême-droite est judicieux. Le wokisme est une excroissance étasunienne de plus, rien d’autre.

En réalité, ce mot qui sonne creux n’a pour seule fonction que de disqualifier l’autre. Si être woke ou wokiste, c’est être éveillé, c’est-à-dire conscient de la réalité d’une oppression, alors ce terme peut finalement qualifier toute personne consciente de la réalité d’une oppression dont elle est victime : les Afro-américains comme les personnes transsexuelles, comme les opposants à la vaccination.

 (°) seul le titre est de Pedrito

Confiance et déploiement de campagne ! : intervention de Marie-Christine Burricand au Conseil National du 5 février.


L’heure est à développer notre campagne présidentielle pour progresser le plus loin possible.

Je partage les éléments de confiance soulignés par plusieurs camarades dans la situation présente. La candidature de Fabien Roussel a trouvé un espace, un chemin, une dynamique dans une situation où des forces politiques qui se pensaient dominantes, comme les verts, rencontrent des difficultés qu’ils n’avaient pas prévues.

Cela ne veut pas dire qu’on oublie les tendances lourdes de la période, le caractère pervers de la présidentielle qui est une tueuse. Mais il y a un fait nouveau qui modifie la situation politique : nous avons un candidat et faisons vivre cette candidature.

C’est un élément de confiance très fort pour tous les communistes, particulièrement pour les candidats à la législative, une élection qui se décline localement mais qui a un caractère national. C’est vrai partout, là où nous voulons conserver une circonscription, là où nous voulons la conquérir, là où nous voulons peser dans le rapport de forces et exister dans le débat politique. Rappelons nous que chaque voix compte, y compris pour les finances du parti. Nous aurions donc tort de figer le rapport des forces, comme je l’ai parfois entendu aujourd’hui, comme d’enjamber la présidentielle. L’heure est à développer notre campagne présidentielle pour progresser le plus loin possible.

Je voudrai insister plus particulièrement sur les quartiers populaires au regard de l’expérience des rencontres tenues et de ma propre expérience dans ma ville. Nous avons crée un comité des jours heureux, un meeting réussi avec Fabien Roussel en décembre, nous prévoyons 5 rencontres sur le programme et démarrons le porte à porte. Nous avons beaucoup à gagner dans ces quartiers, ce qui signifie que nous avons beaucoup à perdre aussi. Ils sont au premier rang des conséquences de la politique du président des riches et nos propositions les concernent au premier chef. Mais l’expérience nous a appris les risques d’une abstention massive comme d’un vote utile dans une gauche affaiblie, voire pour Macron face à la crainte d’un Zemmour largement sponsorisé.

Les portes à portes révèlent, parmi les électrices et électeurs de notre sphère d’influence, un bon accueil Ils souhaitent mieux connaître nos propositions, identifient rapidement Fabien Roussel, apprécient notre candidature, s’engagent dans des appels à voter.

Mais nous rencontrons encore beaucoup d’électrices et d’électeurs, qui bien qu’inscrits, restent loin de la présidentielle et affirment n’y avoir pas encore réfléchi. Ils ont, dans ce moment où ils n’ont pas pris leur décision, une vraie disponibilité pour la discussion qu’il faut saisir sans attendre le dernier moment. Nous avons encore à gagner sur la notoriété de Fabien Roussel. Les médias ne font pas tout et le « portage humain » est essentiel, les rencontres de proximité, les diffusions de vidéos. Le 9 pages, avec ses 10 raisons de voter, est un bon outil au porte à porte.

Les discussion se centrent sur les questions du salaire et de l’emploi et des possibilités de décider réellement quant à l’utilisation de l’argent dans un monde dominé par le capital, la finance, les grandes fortunes. Nos propositions sur le SMIC, sur la revalorisation de la valeur « travail », sur les 32h et la retraite sont très écoutées, y compris par ceux qui se retrouvent auto-entrepreneurs, pas par choix, mais parce qu’ils n’ont rien trouvé d’autre, pour des salaires souvent très bas et une place du travail non déclaré qui s’installe de plus en plus.

L’école reste un espoir pour les familles populaires autant qu’une inquiétude. Nos propositions de plus d’école, quand on prend le temps de les expliquer, répondent à ces préoccupations ; mesurons le nombre de familles très modestes qui font de gros sacrifices pour inscrire leurs enfants dans des écoles privées parce qu’ils pensent qu’ils y seront plus accompagnés.

Nos propositions pour la jeunesse – revenus étudiant, 10 % d’embauches obligatoires dans les entreprises privées, contrat formation rémunérée/engagement de travail dans la fonction publique, sont appréciées non seulement chez les jeunes mais aussi chez les parents inquiets de l’avenir, de leurs difficultés à aider autant leurs enfants qu’ils le voudraient faute de moyens. Ils dessinent une autre société possible. Il n’y a pas de temps à perdre pour aller à la rencontre de tous ceux là !