mercredi 26 août 2009

Autres images du ruedo Carcassonnais qui en disent long: ci-contre, le peon bouffon de Muñoz.
Au-dessous, après la blessure de J.C Rey, discussion de marchands de tapis, pour savoir qui devra combattre le second taureau de l'infortuné blessé. Au premier rang, de dos, l'incontournable Leal, le type au chapeau n'a rien à faire là, mais semble indispensable pour immortaliser ce qui se décide.
Ci-contre, le peon de Muñoz qui s'est distingué par sa totale nullité: course au cul du toro avec une banderille fléchette, capotazos lointains pour faire frapper les burladeros, puntilla assénée sur le toro couché en venant de l'arrière.... Dessous, photo de gauche, le même, pour la rétine, et seulement pour çà.

Photo de droite, dimanche, après la blessure grave de l'alguazil, l'indispensable et incontournable Leal conduit le débat sur les exigences des toreros. Une heure plus tard, il haranguera public et palco en agitant la queue du novillo trucidé par son neveu: pathétique autant que honteux !!












mardi 25 août 2009

BRINDIS A "MANOLO 40"

Tous avec moi : "Des oreilles!! Des oreilles!!" (Papa Leal) "





"Et la queue ? Gueulez avec moi, bande de ploucs: El rabo !! El rabo !!" (Tonton Leal)
C'est-y pas digne et respectueux du public et du palco, ces attitudes grotesques et ces bouches qui braillent?

Je reproduis in extenso copié collé un aimable et combien intelligent post reçu suite à mon commentaire sur la novillada de samedi dernier à Carcassonne, toros Moreno de Silva, pundonor général aux abonnés absents.

"Anonyme a dit...
Quel dégueuli de haine, de "guasa",dans cette réséna !J'ai rarement lu une telle avalanche de rancoeur, de méchanceté, de haine, tout le monde y passe , pour un peu vous vous en seriez pris à vous même. on peut admettre vos constatations sur le fond, mais sur la forme, reprenez vous,ou faites vous soigner, c'est effrayant.MANOLO 40"
"MANOLO 40": JE VOUS DÉDIE CES PHOTOS DE CARCASSONNE.
Décidément, nous vivons une époque où l'insulte tient lieu d'argumentaire aux sots et aux lâches

Mais saurez-vous comprendre, "Manolo 40" la signification de ces images, vous qui insultez un aficionado parce qu'il a le courage de dénoncer les dérives innombrables et les attitudes honteuses dont nous, aficionados, sommes trop souvent les témoins? Cette insulte signifie clairement que vous cautionnez les attitudes, les gestes qui déshonnorent leurs auteurs, non seulement vous approuvez les excès, les magouilles et tricheries qui conduisent insidieusement à sa perte la corrida, mais en plus vous injuriez ceux qui osent s'y opposer, sur les tendidos où ils affrontent souvent les gogos qui applaudissent tout, même le crottin qui tombe du cul du cheval ou la mule qui pisse, et par leurs écrits sur les blogs où ils partagent leur malaise et leurs craintes avec d'autres aficionados qui éprouvent la même gêne devant les mêmes manquements à l'éthique des diverses phases de la lidia.
Heureusement, des aficionados inconnus ont plus de clairvoyance que la votre, cantonnée à l'invective sournoise.
Ces photos de notre ami Pelayo ne vous choquent pas ? Alors, nous sommes à des années lumière de nous comprendre! A moins que vous ne soyiez qu'un vil provocateur qui me connait, -qui hante certainement les callejones,- qui règle ses comptes lâchement, dans l'ombre, c'est tellement plus facile de salir et d'insulter celui que l'on envie secrètement parce qu'il a une liberté de ton et de jugement qui dérange margoulins, malandrins et mafieux de tout poil. "Manolo 40", j'aime la corrida authentique, je ne peux me satisfaire de ce qu'elle est en train de devenir et que d'autres avec moi dénoncent, je n'ai surtout nul besoin " de me faire soigner". Pas plus que je n'ai eu besoin de me faire soigner après avoir quitté un club taurin, où du fric avait disparu chez le "président". Tant pis pour vous si je dénonce voleurs et imposteurs et que çà ne vous plaise pas. Par conséquent, si vous ne comprenez pas ce message, restez donc bien à l'abri dans votre ruedo dacquois desgarbadisé, nous n'y verrons bientôt, - comme partout ailleurs-qu'un simulâcre de corrida comme le préparent vos amis de la corrida moderne: ce sera trop tard, et je je prendrai plus la peine d'écrire des textes qui vous perturbent, et qui n'auront plus d'objet, la corrida ayant disparu.


Dax : vous savez ? L'arène où il n'y a pas des aficionados, selon le mentor affairiste de torre terrine, mais des clients, une clientèle.....


En attendant, pénétrez vous bien, tant qu'il est encore temps de réagir, de la signification des attitudes des deux personnages sur les trois photos: papa et tonton du petit Leal à l'oeuvre! Pendant que l'alguazil luttait contre la mort à quelques encâblures de la plaza...


Si çà ne vous parle pas, moi, çà me révolte: et qui de nous deux devrait se faire soigner?

dimanche 23 août 2009

CARCASSONNE: DES TOROS ET RIEN D'AUTRE.

Par quoi commencer, pour traduire l'irrationnel de cette tarde de toros d'une caste exceptionnelle, où tous les acteurs se mirent au même diapason d'une incompétence et d'une nullité rarement égalées ?
Les alguaciles? Totalement absents, et à côté de leurs pompes, pardon pour l'epression, mais la nullité ce jour là présidait aux destinées de cette mémorable novillada. L'un d'eux, interpellé par des aficionados pour sa passivité complice face aux tricheries des acteurs du ruedo, leur reproche de "gueuler", mais il n'entend pas, lui, les novilleros qui hurlent à chaque muletazo. Ni ne voit le détestable manège des acteurs incompétents dans le ruedo. Nullissime, dans toute sa fonction bâclée.
Les peones: tous, ou presque, lamentables, aucun professionnalisme, la seule présence de l'un d'eux relève de la pitrerie, il est pathétique dans son incapacité à s'échapper, la seule chose qu'il puisse tenter de faire - et ses collègues avec lui - face aux bêtes de Moreno de Silva qu'ils seront incapabes d'approcher. Una vergüenza, mais il y en aura tellement....Excellents essentiellement pour bêler des "bièèèèènnnn" imbéciles depuis les burladeros, et pour mendier aux palcos des trophées usurpés pour leurs "petits protégés" à la dérive comme eux.
Les piqueros: évitent avec soin le garrot pour frapper et recharger dans l'épaule, le dos, aucun n'a piqué proprement, en respectant terrrains et toros. Ils trichent impunément, retirent la vara alors que le bicho reste collé au cheval, pour refrapper à côté, vriller en cariocas interminables, sous l'oeil indifférent des palcos, alguaciles, et spectateurs déphasés: au contraire, ils sont souvent applaudis après avoir enfin mis un terme à leurs méfaits.
C'est l'aficion décadente, savamment entretenue par un monde -de mundillitos- aveugle.
Les novilleros: quand il daigne accepter de voir son novillo, Valentin Mingo fait des passes à reculons,- l'esbrouffe, ils appellent çà toréer- et la débâcle annoncée ne tarde pas: 8 pinchazos et plusieurs descabellos à un torito faiblard mais jamais dominé, aucune épée dans les règles, ssauf celle du pauvre Rey, qu'il paiera très cher), sifflets logiques des aficionados, aplausos des vacanciers et des amateurs d'oreillettes. A son second, c'est le peon de brega qui est seul en piste pour la mise en suerte au cheval: un scandale, que seuls protestent une cinquantaine d'aficionados, ce que le journaleux appointé pour vendre du papier Patrick Louis qualifie de "quelques indispensables imbéciles sur les étagères": vaya aficion! Que de coups de pompes qui se perdent... Qui est imbécile: celui qui vante ou vend la merde, ou ceux qui la dénoncent? Pendant que son peon officie avec courage- un des rares, sans doute, à rester professionnel, dans cet océan de nullité, le novillero observe de loin, pas concerné, puis ose brinder, et reçoit des applaudissements, au lieu de la bronca méritée. Mais quand les petits plumitifs de la "presse spécialisée" auront le courage ou la clairvoyance de dénoncer ces impostures? Un pas en arrière à chaque muletazo, le chaval gueule sans cesse, le public ne l'entend pas, il veut des oreilles, certains gueulent par contre les aficionados qui voient clair. Faenita inconsistante, desplante de mauvais goût, pinchazo et bajonazo. Entre temps, le vert Mingo avait refusé de toréer le toro de Rey, évacué après sa grave cornada. Et les cuadrillas ont réglé leurs comptes. En démissionnant !! Le déshonneur sur toute la ligne!
Juan Carlos Rey laissait entrevoir autre chose, malgré des insuffisances techniques vite étalées. Mais le lourd n° 15 ne lui a laissé aucune chance: pris au moment de vérité, dans son engagement sincère avec l'acier, le novillero est évacué vers l'hôpital. Grosse frayeur, dont il devrait vite se remettre.
Moreno Muñoz est déjà un fieffé malin: il torée surtout le publc à reculons, avec des mimiques empruntées, pour faire oublier son bagage notoirement léger. Et sa cuadrilla est particulièrement minable. Les clarines sonnent à son premier toro pour mettre fin au tercio de banderilles, alors qu'un seul palo a pû être accroché par les champion du sauve qui peut. Encore bravo au très compétent "président" !! 4 pinchazos et 4 descabellos au terme d'un semblant de faenita d'où il ressort dépassé.Pour le numéro 16, le toro de Rey, il conduit un travail d'infirmier, le palco ayant refusé le changement du novillo blessé. Il reçoit une oreille !! Bravo le palco décidément très en verve. Au sixième bicho, véritable monument de caste et de bravoure, c'est le désastre complet, l'apothéose dans ce qu'on peut voir de honteux, de détestable: le piquero reste seul en piste, les piétons sont aux abois, planqués où ils peuvent, le toro charge et recharge seul le cheval, 5 fois, six fois, sept fois, on ne compte plus, peut-être dix vraies piques, et domine ensuite un Muñoz en dessous de tout, un Muñoz dont un nommé Rémi Lebrère, sur un journal local, - Dépêche ou Midi Libre - écrira " C'est le colombien Morena de Silva(sic) qui est sorti vainqueur, et qui fut meilleur encore sur le sixème(resic)". S'il peut y avoir dans une corrida et dans une temporada un toro d'indulto, et un seul, çà aurait pû être celui-là, avec une vraie lidia. Un vraie toro de bandera, brave, caste exceptionnelle, tel Garapito l'inoubliable, ou Montenegro de Yonnet, un toro d'exception, même si l'on se répète, qui a fait chavirer l'arène de Carcassonne et qui a mis le ruedo en ébullition. Mais un pseudo président de supérette de m... n'a pas su comprendre que nous vivions un évènement taurin extraordinaire, il n'a pas sû déceler un toro comme il n'en verra sans doute plus, à la caste inouïe étalée avec toute sa splendeur, et là on touche le fonds, on mesure l'incapacité de gens au très pauvre degré d'aficion: ne pas savoir apprécier cette bravoure, compter les piques, et quelles piques!!, un toro qui partait seul et repartait encore et toujours au cheval sans se faire prier, poursuivait les peons, suivait la muleta sans une once de vice ni genio, bouche fermée jusqu'à une mort peu glorieuse, il ne méritait pas une vuelta glorieuse, ce toro, "président" qui ne devrait plus jamais rien présider, président de la honte ?
En résumé, le lot ensaltillado fut brave, pour au moins quatre novillos, mais tous avaient de la caste à revendre, beaucoup plus que leurs pauvres opposants n'en pouvaient affronter.
Un certain Patrick Louis , sur la Dépêche, vilipende " quelques indispensables imbéciles sur les étagères". Comment s'étonner que les publics éduqués à la bêtise et à la démagogie des journaleux appointés pour flatter les pires saloperies ne restent pas sagement ignares? Eux qui viennent chercher du clinqant et des oreillettes dont ils se foutent du peu de poids? Sur la Dépêche - encore elle - , on peut lire que Muñoz le filou est qualifié de "courageux du jour" !!! Muñoz!!! Celui qui a laissé assassiner le sixième toro, le toro de légende!!! Pendant que les aficionados s'époumonnent à mettre en garde le public contre toutes les fraudes qu'il suffit de vouloir observer et dénoncer pour la survie de la corrida authentique, le public se laisse anesthésier par les médias aux ordres de ceux qui vivent de ce commerce lucratif...
Aficion: réveille-toi!! Une nouvelle fois, tirons la sonnette d'alarme. ANDA, où es-tu? Reviens, et RASSEMBLE !!! La corrida court à sa perte, le danger est imminent, le public est maintenu dans l'ignorance et l'inculture aficionada par les affairistes, dont la seule aficion est le triomphe à tout prix, source de fric facile.
S.O.S. Vite! Sous peu, il sera trop tard! Si çà ne l'est pas déjà !!

vendredi 14 août 2009

PARENTIS, DIMANCHE: A OUBLIER....



UN BUEN PAR DE PALOS !
OLE LOS "PEDROS" !!
Daniel Martin a eu chaud!



Florent, j'avais la même à côté de moi, et une autre derrière: elles étaient venues pour écouter des paso-dobles!


EL QUITE DE LA BOTELLA ! Ou l'art de faire oublier sa médiocrité: novillero et peones solidaires et complices. Ah, pour le concert des "bièèèènnnn", "bièèèènnnn", les seconds excellent, plus que pour la brega....
Enhorabuena à l'ivrogne et à ses délateurs : Lamentable!!!

SAMEDI A PARENTIS

VUELTA DE CAMPANA DU TORO D'ALONSO MORENO
LOS CERETANOS: MIGUEL Y ESTEVE QUINTANA

LA SUERTE DE MATAR MODERNA

A LO ALTO DE LOS TENDIDOS: LIONEL, AFICIONADO SERIO

TE ESPERO, TORERO ...

APRÈS LE SECOND REFRAIN, SI LA PEÑA POUVAIT ARRÊTER, SANS ATTENDRE LE SIGNE DU TORERO EN PISTE....PRÉSIDENTS, PITIÉ POUR NOS OREILLES !!!

LE PRIETO DE LA CAL, EN SUERTE ....
....ET AU CHEVAL.
TOUJOURS LUI...
PAJARES DANS SES OEUVRES: PAS TRÈS ORTHODOXE, L'ENTRÉE A MATAR..