jeudi 3 septembre 2009

FIESTA ARAGONESA.

Il y avait des toros à Ejea de los Caballeros, plaza de troisième catégorie, ce jeudi 3 Septembre. Des Prieto de la Cal.
Au paseo, Padilla qui n'a rien d'un cyclone, toujours aussi lourd, vulgaire et pueblerino, Encabo, qu'on a connu plus batailleur, pas très en valeur devant ce genre de bétail faiblissime, et Alberto Alvarez, sans doute le régional, qui occit son premier après deux coups de torchon: pas de faena. Pourquoi? On ne le saura sans doute jamais! C'est la chaîne TV Aragon qui avait dépêché ses caméras: des "repeticiones" innombrables, qui nous privaient de tous les détails qui font le charme des tendidos, des pubs après la mort de chaque toro, le panneau indiquant le pédigrée du toro suivant rangé avant le retour des caméras, la médiatisation à outrance du moindre fait et geste des toreros, brindis devant le micro tendu par la guapita envoyée par la télé, qui court le callejon dans tous les sens flanquée de son équipe technique. La temporada touchant à sa fin pour moi, il ne fallait pas se montrer difficile. Quel spectacle, et quelle mise en scène, pour si peu de résultat, de quoi alimenter le combat des protectards !!
Une pique trasera pour Aguardentero, le premier pensionnaire de Tomas Prieto de la Cal: la corne droite a éclaté dès les premiers remates provoqués par le peonage, ce qui n'enlève rien au sourire hilare de Padilla. Noblesse et faiblesse permettent au matador de profiter des bonnes intentions de ce parfait collaborateur. Aucune transmission. Deux pinchazos et un golletazo. Faena insipide, la vuelta ne s'imposait pas, mais ici aussi ou ici surtout, on applaudit tout. Tout!
"Vinatero II" est lui aussi jabonero, peu armé, beau flacon, mais le contenu s'avère frelâté: Il trébuche dans la cape de Padilla, reçoit deux piquettes qui présagent une extrême faiblesse. Faenita d'infirmier, bajonazo, "bièèèènnnn" du commentateur, flot de sang par la bouche et les naseaux, oreillette de village pour une tauromachie inconsistante.
Le second toro est un jabonero de décembre 2003: mais n'y voyez aucun danger, aucun risque. Il remate lui aussi, et ses cornes s'astillent "curieusement". La mise en suerte de picar par Encabo est calamiteuse. Une piquette: cambio!! Le "toro" s'écroulera plusieurs fois au cours de la tentative de faena. Noblesse parfaite! (Bon collabo, commente le présentateur tv) Encabo fait des passes, souvent pasito detràs, essaie à gauche, recule, se déplace beaucoup, et recule encore, avant de se permettre un desplante. 2/3 d'épée dans l'épaule lui valent une oreillette ô combien généreuse.
"Vinatero III" est le second "opposant" d'Encabo, negro bragado: piquette dans le morillo, cornes esquintées, le torito s'agenouille, alors que l'heure des vêpres a passé depuis longtemps. Dans la muleta, l'embestida est molle, la noblesse parfaite du toro moderne cher aux amateurs de corrida "flamenca". Après un pecho, la pauvre bête s'écroule, victime du mirage du leurre envolé. Faena droitière destinée à maintenir debout un pauvre animal sans force,sans vice, ni défaut. Encabo s'essaie enfin à gauche, mais il se fait bousculer, le torito s'avise. Une entière qui ressort sur le flanc, et c'est la ronde des enterreurs. Deux descabellos, et les peones gueulent, gueulent.... Le torero s'octroie une vuelta, le palco est sifflé.
Passons sur le premier de Alvarez, "Vinatero I", que le torero ne voulut pas voir. Piqué, repiqué sans qu'il ne quitte le cheval, vrillé et pompé, sortie fermée, quite enfin... Il est repiqué après les clarines.! Il reçoit illico une épée sur le côté, un pinchazo, un mete y saca dans l'épaule, la ronde des enterreurs parachève le sabotage de ce qui aurait dû être une lidia. Après le descabello, palmas ( et oui !!!) y pitos.
Sur une véronique à son second, jabonero lui aussi, Alvarez frise la cogida. Le toro s'agenouille avant une pique trasera, reprise sans vergüenza alors que le bicho n'a pas décollé du cheval. Nouvel agenouillement. Alvarez fait un quite par chicuelinas à un animal infirme: eso es torear, hoy! Première embestida sur la muleta: Patatras! Encore à terre ! Puis une nouvelle chute aussitôt! Le bicho finit par rester debout, chancelant, Alvarez en profite pour arracher quelques naturelles. Faena stéréotypée, profilée, sans jus, sans transmission, à un animal sans ressource physique: faiblissime, comme tous ses frères, qui n'auront pû étaler que leur noblesse. Mais le public de Ejea de los Caballeros a l'ai content, il se lève pour applaudir, pour tout applaudir, il aime les récompenses, la musique qui n'arrête pratiquement jamais: c'est la feria ! Il a oublié le forfait perpétré par Alvarez une heure avant, c'est un "buen publico de aficionados", Alvarez a beau reculer, et finir par un desplante de mauvais goût, le desplante du vaincu, il envoie un pinchazo, une entière, la ronde des enterradores, 5 descabellos: c'est fini, aplausos, ovation même pour le matador!
C'était jeudi soir, la corrida de la ganaderia de Prieto de la Cal, à Ejea de los Caballeros: des chèvres afeitées ! Pauvre corrida, quel spectacle donne-t-elle, qu'en restera-t-il bientôt, si rien ne change? Que deviendra notre passion ?
Sur ce, cette fois-ci pour de bon: hasta luego !

lundi 31 août 2009

POUR CIRE, MIEUX VAUT FROTTER DANS LE SENS DE LEUR POIL !

Encore faut-il savoir où est le sens du poil selon l'esprit du blog et des bloggers.
Pour ma part, j'ai fini par renoncer, -c'est tout récent, mais ils y ont mis le paquet pour me convaincre de ne plus les fréquenter- à m'exprimer sur leur forum.
Pour donner un avis, écrire un post sur les articles de cyr, il faut, soit faire parti du clan, comme chez d'autres où l'aficion n'est qu'un prétexte, dans quel cas il est permis d'écrire, même crûment, ce que l'on pense, et çà passe, soit on ne fait pas parti du groupe, dans quel cas la sentence ne tarde pas, comme sur tt et d'autres: CENSURE !!!
Après la novillada de la honte de Carcassonne - samedi, toros de Moreno de Silva-, j'avais posté un commentaire, signé évidemment Pedrito,- où je traduisais à ma manière, cela va de soi, mes sentiments de colère et de frustration devant cette tarde de la honte partagée par la plupart des présents.
Mon commentaire est une nouvelle fois passé à la trappe. ZUT !!!!!!!!!!!
J'espère que M. François Bruchet s'épargnera dorénavant la peine de m'informer des articles parus sur son blog: si je ne suis pas jugé digne d'y émettre mon opinion, je me dispenserai dès ce jour d'en ouvrir la page.
Décidément, devant ces marques d'ostracisme et de ségrégation, l'heure n'est pas à l'union des aficionados dans leur diversité. On est toisés, on est regardés de haut et de loin, autour des arènes, même par nos pseudo alliés. Sur les blogs, on est bâillonnés: mauvais, très mauvais! Je ne suis pas sûr que les plus belles plumes, seules, suffiront à être efficaces.

mercredi 26 août 2009

Autres images du ruedo Carcassonnais qui en disent long: ci-contre, le peon bouffon de Muñoz.
Au-dessous, après la blessure de J.C Rey, discussion de marchands de tapis, pour savoir qui devra combattre le second taureau de l'infortuné blessé. Au premier rang, de dos, l'incontournable Leal, le type au chapeau n'a rien à faire là, mais semble indispensable pour immortaliser ce qui se décide.
Ci-contre, le peon de Muñoz qui s'est distingué par sa totale nullité: course au cul du toro avec une banderille fléchette, capotazos lointains pour faire frapper les burladeros, puntilla assénée sur le toro couché en venant de l'arrière.... Dessous, photo de gauche, le même, pour la rétine, et seulement pour çà.

Photo de droite, dimanche, après la blessure grave de l'alguazil, l'indispensable et incontournable Leal conduit le débat sur les exigences des toreros. Une heure plus tard, il haranguera public et palco en agitant la queue du novillo trucidé par son neveu: pathétique autant que honteux !!












mardi 25 août 2009

BRINDIS A "MANOLO 40"

Tous avec moi : "Des oreilles!! Des oreilles!!" (Papa Leal) "





"Et la queue ? Gueulez avec moi, bande de ploucs: El rabo !! El rabo !!" (Tonton Leal)
C'est-y pas digne et respectueux du public et du palco, ces attitudes grotesques et ces bouches qui braillent?

Je reproduis in extenso copié collé un aimable et combien intelligent post reçu suite à mon commentaire sur la novillada de samedi dernier à Carcassonne, toros Moreno de Silva, pundonor général aux abonnés absents.

"Anonyme a dit...
Quel dégueuli de haine, de "guasa",dans cette réséna !J'ai rarement lu une telle avalanche de rancoeur, de méchanceté, de haine, tout le monde y passe , pour un peu vous vous en seriez pris à vous même. on peut admettre vos constatations sur le fond, mais sur la forme, reprenez vous,ou faites vous soigner, c'est effrayant.MANOLO 40"
"MANOLO 40": JE VOUS DÉDIE CES PHOTOS DE CARCASSONNE.
Décidément, nous vivons une époque où l'insulte tient lieu d'argumentaire aux sots et aux lâches

Mais saurez-vous comprendre, "Manolo 40" la signification de ces images, vous qui insultez un aficionado parce qu'il a le courage de dénoncer les dérives innombrables et les attitudes honteuses dont nous, aficionados, sommes trop souvent les témoins? Cette insulte signifie clairement que vous cautionnez les attitudes, les gestes qui déshonnorent leurs auteurs, non seulement vous approuvez les excès, les magouilles et tricheries qui conduisent insidieusement à sa perte la corrida, mais en plus vous injuriez ceux qui osent s'y opposer, sur les tendidos où ils affrontent souvent les gogos qui applaudissent tout, même le crottin qui tombe du cul du cheval ou la mule qui pisse, et par leurs écrits sur les blogs où ils partagent leur malaise et leurs craintes avec d'autres aficionados qui éprouvent la même gêne devant les mêmes manquements à l'éthique des diverses phases de la lidia.
Heureusement, des aficionados inconnus ont plus de clairvoyance que la votre, cantonnée à l'invective sournoise.
Ces photos de notre ami Pelayo ne vous choquent pas ? Alors, nous sommes à des années lumière de nous comprendre! A moins que vous ne soyiez qu'un vil provocateur qui me connait, -qui hante certainement les callejones,- qui règle ses comptes lâchement, dans l'ombre, c'est tellement plus facile de salir et d'insulter celui que l'on envie secrètement parce qu'il a une liberté de ton et de jugement qui dérange margoulins, malandrins et mafieux de tout poil. "Manolo 40", j'aime la corrida authentique, je ne peux me satisfaire de ce qu'elle est en train de devenir et que d'autres avec moi dénoncent, je n'ai surtout nul besoin " de me faire soigner". Pas plus que je n'ai eu besoin de me faire soigner après avoir quitté un club taurin, où du fric avait disparu chez le "président". Tant pis pour vous si je dénonce voleurs et imposteurs et que çà ne vous plaise pas. Par conséquent, si vous ne comprenez pas ce message, restez donc bien à l'abri dans votre ruedo dacquois desgarbadisé, nous n'y verrons bientôt, - comme partout ailleurs-qu'un simulâcre de corrida comme le préparent vos amis de la corrida moderne: ce sera trop tard, et je je prendrai plus la peine d'écrire des textes qui vous perturbent, et qui n'auront plus d'objet, la corrida ayant disparu.


Dax : vous savez ? L'arène où il n'y a pas des aficionados, selon le mentor affairiste de torre terrine, mais des clients, une clientèle.....


En attendant, pénétrez vous bien, tant qu'il est encore temps de réagir, de la signification des attitudes des deux personnages sur les trois photos: papa et tonton du petit Leal à l'oeuvre! Pendant que l'alguazil luttait contre la mort à quelques encâblures de la plaza...


Si çà ne vous parle pas, moi, çà me révolte: et qui de nous deux devrait se faire soigner?

dimanche 23 août 2009

CARCASSONNE: DES TOROS ET RIEN D'AUTRE.

Par quoi commencer, pour traduire l'irrationnel de cette tarde de toros d'une caste exceptionnelle, où tous les acteurs se mirent au même diapason d'une incompétence et d'une nullité rarement égalées ?
Les alguaciles? Totalement absents, et à côté de leurs pompes, pardon pour l'epression, mais la nullité ce jour là présidait aux destinées de cette mémorable novillada. L'un d'eux, interpellé par des aficionados pour sa passivité complice face aux tricheries des acteurs du ruedo, leur reproche de "gueuler", mais il n'entend pas, lui, les novilleros qui hurlent à chaque muletazo. Ni ne voit le détestable manège des acteurs incompétents dans le ruedo. Nullissime, dans toute sa fonction bâclée.
Les peones: tous, ou presque, lamentables, aucun professionnalisme, la seule présence de l'un d'eux relève de la pitrerie, il est pathétique dans son incapacité à s'échapper, la seule chose qu'il puisse tenter de faire - et ses collègues avec lui - face aux bêtes de Moreno de Silva qu'ils seront incapabes d'approcher. Una vergüenza, mais il y en aura tellement....Excellents essentiellement pour bêler des "bièèèèènnnn" imbéciles depuis les burladeros, et pour mendier aux palcos des trophées usurpés pour leurs "petits protégés" à la dérive comme eux.
Les piqueros: évitent avec soin le garrot pour frapper et recharger dans l'épaule, le dos, aucun n'a piqué proprement, en respectant terrrains et toros. Ils trichent impunément, retirent la vara alors que le bicho reste collé au cheval, pour refrapper à côté, vriller en cariocas interminables, sous l'oeil indifférent des palcos, alguaciles, et spectateurs déphasés: au contraire, ils sont souvent applaudis après avoir enfin mis un terme à leurs méfaits.
C'est l'aficion décadente, savamment entretenue par un monde -de mundillitos- aveugle.
Les novilleros: quand il daigne accepter de voir son novillo, Valentin Mingo fait des passes à reculons,- l'esbrouffe, ils appellent çà toréer- et la débâcle annoncée ne tarde pas: 8 pinchazos et plusieurs descabellos à un torito faiblard mais jamais dominé, aucune épée dans les règles, ssauf celle du pauvre Rey, qu'il paiera très cher), sifflets logiques des aficionados, aplausos des vacanciers et des amateurs d'oreillettes. A son second, c'est le peon de brega qui est seul en piste pour la mise en suerte au cheval: un scandale, que seuls protestent une cinquantaine d'aficionados, ce que le journaleux appointé pour vendre du papier Patrick Louis qualifie de "quelques indispensables imbéciles sur les étagères": vaya aficion! Que de coups de pompes qui se perdent... Qui est imbécile: celui qui vante ou vend la merde, ou ceux qui la dénoncent? Pendant que son peon officie avec courage- un des rares, sans doute, à rester professionnel, dans cet océan de nullité, le novillero observe de loin, pas concerné, puis ose brinder, et reçoit des applaudissements, au lieu de la bronca méritée. Mais quand les petits plumitifs de la "presse spécialisée" auront le courage ou la clairvoyance de dénoncer ces impostures? Un pas en arrière à chaque muletazo, le chaval gueule sans cesse, le public ne l'entend pas, il veut des oreilles, certains gueulent par contre les aficionados qui voient clair. Faenita inconsistante, desplante de mauvais goût, pinchazo et bajonazo. Entre temps, le vert Mingo avait refusé de toréer le toro de Rey, évacué après sa grave cornada. Et les cuadrillas ont réglé leurs comptes. En démissionnant !! Le déshonneur sur toute la ligne!
Juan Carlos Rey laissait entrevoir autre chose, malgré des insuffisances techniques vite étalées. Mais le lourd n° 15 ne lui a laissé aucune chance: pris au moment de vérité, dans son engagement sincère avec l'acier, le novillero est évacué vers l'hôpital. Grosse frayeur, dont il devrait vite se remettre.
Moreno Muñoz est déjà un fieffé malin: il torée surtout le publc à reculons, avec des mimiques empruntées, pour faire oublier son bagage notoirement léger. Et sa cuadrilla est particulièrement minable. Les clarines sonnent à son premier toro pour mettre fin au tercio de banderilles, alors qu'un seul palo a pû être accroché par les champion du sauve qui peut. Encore bravo au très compétent "président" !! 4 pinchazos et 4 descabellos au terme d'un semblant de faenita d'où il ressort dépassé.Pour le numéro 16, le toro de Rey, il conduit un travail d'infirmier, le palco ayant refusé le changement du novillo blessé. Il reçoit une oreille !! Bravo le palco décidément très en verve. Au sixième bicho, véritable monument de caste et de bravoure, c'est le désastre complet, l'apothéose dans ce qu'on peut voir de honteux, de détestable: le piquero reste seul en piste, les piétons sont aux abois, planqués où ils peuvent, le toro charge et recharge seul le cheval, 5 fois, six fois, sept fois, on ne compte plus, peut-être dix vraies piques, et domine ensuite un Muñoz en dessous de tout, un Muñoz dont un nommé Rémi Lebrère, sur un journal local, - Dépêche ou Midi Libre - écrira " C'est le colombien Morena de Silva(sic) qui est sorti vainqueur, et qui fut meilleur encore sur le sixème(resic)". S'il peut y avoir dans une corrida et dans une temporada un toro d'indulto, et un seul, çà aurait pû être celui-là, avec une vraie lidia. Un vraie toro de bandera, brave, caste exceptionnelle, tel Garapito l'inoubliable, ou Montenegro de Yonnet, un toro d'exception, même si l'on se répète, qui a fait chavirer l'arène de Carcassonne et qui a mis le ruedo en ébullition. Mais un pseudo président de supérette de m... n'a pas su comprendre que nous vivions un évènement taurin extraordinaire, il n'a pas sû déceler un toro comme il n'en verra sans doute plus, à la caste inouïe étalée avec toute sa splendeur, et là on touche le fonds, on mesure l'incapacité de gens au très pauvre degré d'aficion: ne pas savoir apprécier cette bravoure, compter les piques, et quelles piques!!, un toro qui partait seul et repartait encore et toujours au cheval sans se faire prier, poursuivait les peons, suivait la muleta sans une once de vice ni genio, bouche fermée jusqu'à une mort peu glorieuse, il ne méritait pas une vuelta glorieuse, ce toro, "président" qui ne devrait plus jamais rien présider, président de la honte ?
En résumé, le lot ensaltillado fut brave, pour au moins quatre novillos, mais tous avaient de la caste à revendre, beaucoup plus que leurs pauvres opposants n'en pouvaient affronter.
Un certain Patrick Louis , sur la Dépêche, vilipende " quelques indispensables imbéciles sur les étagères". Comment s'étonner que les publics éduqués à la bêtise et à la démagogie des journaleux appointés pour flatter les pires saloperies ne restent pas sagement ignares? Eux qui viennent chercher du clinqant et des oreillettes dont ils se foutent du peu de poids? Sur la Dépêche - encore elle - , on peut lire que Muñoz le filou est qualifié de "courageux du jour" !!! Muñoz!!! Celui qui a laissé assassiner le sixième toro, le toro de légende!!! Pendant que les aficionados s'époumonnent à mettre en garde le public contre toutes les fraudes qu'il suffit de vouloir observer et dénoncer pour la survie de la corrida authentique, le public se laisse anesthésier par les médias aux ordres de ceux qui vivent de ce commerce lucratif...
Aficion: réveille-toi!! Une nouvelle fois, tirons la sonnette d'alarme. ANDA, où es-tu? Reviens, et RASSEMBLE !!! La corrida court à sa perte, le danger est imminent, le public est maintenu dans l'ignorance et l'inculture aficionada par les affairistes, dont la seule aficion est le triomphe à tout prix, source de fric facile.
S.O.S. Vite! Sous peu, il sera trop tard! Si çà ne l'est pas déjà !!