mercredi 2 décembre 2009

L'ENCASTE COQUILLA NE DOIT PAS DISPARAÎTRE!

La ganadería de Sánchez Fabrés está a punto de desaparecer y, con ella, el encaste coquilla, que se encuentra en vías de extinción.La diversidad de la cabaña brava es cada día más pobre, y así la tauromaquia pierde fuerza y belleza.Nosotros los aficionados no tenemos muchas posibilidades de reacionar frente a esta triste noticia, pero lo mínimo que podemos hacer es decir a Sánchez Fabrés que apoyamos, por lo menos moralmente, su tarea. Aunque es muy difícil, vale la pena intentarlo.Por eso invitamos a aficionados, críticos taurinos, empresarios, ganaderos, mozos de espada, o cualesquiera otros a que mandéis un mensaje de apoyo antes del miércoles a contact@camposyruedos.com o a sitecamposyruedos@yahoo.com
Se los remitiremos al ganadero.Pedimos a los webmasters de páginas taurinos, grandes o pequeñas, que difundan este mensaje de la forma más amplia posible.

jeudi 22 octobre 2009

VIVE LE QUÉBEC AFICIONADO !!



Cette affiche figure en bonne place sur le mur d'un séjour d'une maison québécoise, elle m'a été transmise par mon ami Francis, marciacais "émigré" et établi là-bas depuis quelques décennies.
Preuve évidente que le gusanillo - le vrai, non pas la lubie du milliardaire Don Bull de las Vegas, enterreur de corridas moribondes - demeure bien vivant malgré les longues années d'exil et les milliers de kilomètres qui séparent de la tierra querida gersoise.
C'était à BARCELONA, le 9 juillet 1943 !! Un "cartel de lujo"!
Merci à toi, Francis. Un abrazo de Pierrot !

jeudi 15 octobre 2009

L'INDULTO N'EST-IL PAS QU' UN ARTIFICE, UNE FICELLE, UN TRUQUAGE?

Il y a une semaine, PERERA indultait une bestiole propriété de Nuñez del Cuvillo- un semblant de toro - dans les arènes de ZAFRA....

Avant d'entendre 3 avis trois jours plus tard dans la plaza de la Misericordia de Zaragoza.

Il y a là véritablement un problème choquant: ou bien ce type - comme ses semblables, qui jouent de l'indulto auprès des publics sans aucune aficion que la sensiblerie excessive- est un phénomène du toreo, ou bien c'est un prince de la triche, je pencherais plutôt pour ma part pour la seconde hypothèse.

Quand le matador indulte, il s'évite, par cette dispense d'entrer à matar, le risque de l'échec avec l'acier: et c'est le triomphe facile assuré, sans risque des pinchazos ou du honteux bajonazo généralisé !! C'est pourquoi on voit de plus en plus de toreros, après avoir pris l'estoc, lever les yeux vers la Présidence et le public, à tour de rôle, faire éterniser la faena, recommencer, écouter les avis comme s'ils ne les entendaient pas, attendre enfin le troisième pour faire monter la bronca vers le palco qui finit ainsi par jeter l'éponge: et le mouchoir orange apparait enfin comme par miracle.

Tout cela finit par être infiniment bien rôdé: sauf que, dans certains cas, trop rares, hélas, le palco ne cède pas au chantage de la figurita. Certainement ce qui s'est passé à Zaragoza, où Perera a probablement trop tiré sur la corde de son registre habituel, devant un Puerto de San Lorenzo décasté, comme tout le lot, ce que le Président n'a pas dû apprécier.

Quelqu'un peut-il confirmer? Ou infirmer, ce qui serait étonnant....

dimanche 11 octobre 2009

.....ET UNE CHÈVRE GRÂCIÉE - DANS UNE NSP- LE LENDEMAIN, TOUJOURS EN EXTRÉMADURA !!!! LA FIN APPROCHE, ET C'EST PAS UNE VUE DE L'ESPRIT!!

La cupidité fait des ravages, et la contagion s'étend: après les multiples indultos dans les placitas pour milliardaires des côtes andalouses, après le scandaleux indulto de 2008 dans les arènes de Dax les thermes et sa clientèle huppée aujourd'hui desgarbadisée, - regrets pour ses vrais aficionados, et il en reste- après celui tout aussi scandaleux de 2004 à St Gilles demandé et obtenu par le clan de l'éleveur empresa local, les tenants de la corrida dite "moderne" peuvent se réjouir, - ils devraient plutôt s'inquiéter-, l'épidémie de l'indultite semble gagner chaque semaine toutes les contrées de la planète taurine.
Il en va de la corrida comme de la démocratie, mais, dans les deux cas, saurons-nous faire face?
La corrida est attaquée de toutes parts, de l'intérieur, comme de l'extérieur, cela, nous le savons, et nous constatons de plus en plus souvent que la sensiblerie dans nos sociétés asptisées fait des ravages parmi les nouveaux publics perméables aux arguties des anti-corrida, - arguties sans cesse véhiculées par les médias,- et parmi les taurinos et les palcos notamment qui ne réagissent même plus à l'imposture de ces publics ignorants, relayée par les occupants des callejons en quête de gloriole stérile: nos cultures sont mises sous boisseau, les peuples sont docilement mis au pas ou au pli, et la fin prochaine de la corrida ne fait aucun doute, si rien de fort n'est organisé très vite par les aficionados. Ce dont on peut douter, vu la sélection ou l'exclusion, -c'est selon, comme on voudra,- que certains pratiquent en leur sein, malgré nos très modestes effectifs comparés à la majorité des spectateurs- d'autres les appellent des "clients" !!!- que nos préoccupations communes n'effleurent même pas.
Les uns et les autres, dans ces conditions, ne peuvent pas grand chose : alors, imaginez, les uns contre ou sans les autres, que pouvons nous?
C'était hier à Zafra la "grâce" accordée à un aimable toutou de Nuñez del Cuvillo, tout le lot qualifié par Bastonito de "perrillos falderos".
Aujourd'hui, c'est un novillo noblissime de Bernardino Piriz qui a été indulté dans une arène de pueblo extremeño, quelque chose comme Almendralejo.
Les choses ne s'arrangent pas pour la fiesta brava: au contraire, elles prennent une tournure dramatique. On a vu le Président agiter d'abord désespérément les bras, pour "dire" au public que çà n'était pas possible dans une plaza de cette catégorie, avant qu'il ne se résigne à sortir un mouchoir orange.
Vaincu ? Ou complice ?
Et tout çà, au nom du fric !
En tout cas, pour moi, un peu plus d'écoeurement, d'inquiétude ! Même s'il me reste peu, j'aimais tellement çà, la corrida...
¡Vaya aficion!

UN PERRILLO FALDERO INDULTADO AYER EN ZAFRA.....!

Perrillo faldero ? Caniche apprivoisé ? Chèvre domestiquée?
Comment qualifier ce bovidé de Nuñez del Cuvillo toréé par Perera ce samedi 10 Octobre ? Une demi pique, astillado, honteusement "arréglé", noblissime jusqu'à la débilité, buvant inlassablement le leurre, comme la plupart des 6 astados lidiés par le torero extremeño dans son jardin....
Pourquoi n'existe-t-il pas une autorité compétente, comme dans toute discipline obéissant à des règles strictes, chargée de faire respecter par les palcos et tous les toreros un minimum de sérieux dans l'application des canons de la lidia? Au contraire, tout le monde, taurinos, acteurs des ruedos,revisteros papier ou télé, ainsi que la plupart des organisateurs, ferment les yeux sur ces excès et ces dérives, sans se soucier du tort qu'ils causent à la fiesta brava: la mise à mort d'un animal domestiqué ne sera plus défendable, insidieusement l'indulto devient la règle. De drame, qu'elle était, la corrida devient un jeu, un sport. Pas banal, certes, mais les frontières continuent de reculer.
L'aficionado disparu, resteront les spectateurs: jusqu'où pourront-ils justifier l'indéfendable, la lidia consistant à jouer avec un semblant d'animal de combat, un bovin noble et dressé, et peut-être même drogué, après avoir été génétiquement recréé?
Voir à ce sujet l'article "RUMORES PREOCUPANTES SOBRE LOS CORRALES DE LAS VENTAS" de Carlos Carbonnel sur "OPINIONYTOROS"....
Insupportable!!
Tout cela est de mauvaise augure.