samedi 10 décembre 2011

RODELLONES DEL 10 DE DICIEMBRE: UN AÑO EXCEPCIONAL PARA LAS SETAS, REGALO DE LA NATURALEZA.




J'ai toujours su et apprécié que les bois du GERS soient peuplés de trésors, que l'on cueille habituellement de MAI jusqu'en OCTOBRE pour les girolles, ainsi que pour le commun des champignons, oronges, bolets bai, coulemelles, cèpes de tremble, bolets roux,etc..., et de OCTOBRE à NOVEMBRE pour les plus tardifs: les pieds de mouton. ( champignons blanc crème sur la photo)



Il me souvient d'avoir découvert çà et là, certaines années, un cèpe, pas plus, au cours des premiers frimats. Mais jamais je n'avais connu pareil miracle un 10 décembre, après les 5 kgs cueillis la semaine passée: tous frais, plus fermes et plus beaux les uns que les autres, hormis les deux qui dépassaient ensemble le kilo, et qui ont fini à la poële le jour même.



La cueillette des champignons a ceci de merveilleux: en plus de la promenade de santé à travers bois qu'elle nous impose pour tenter de les débusquer, le seul fait de les découvrir et de se pencher pour les ramasser est un moment magique, auquel s'ajoute le rêve de partager un peu plus tard un régal de gourmet et un bon moment de convivialité, avec des êtres chers, autour de la table familiale.



Des bons moments, sains, dans le silence, seulement troublé çà et là par le battement d'ailes des palombes qui se posent au-dessus de nous, au prix unique d'avancer la jambe, à travers ronces, futaies et taillis, dans une faena champêtre," la pierna pa'alante, soñando de toros, como siempre, y no de pegapases con borregos invàlidos"

lundi 5 décembre 2011

LA CORRIDA-CIRCUS A LAS VENTAS: LE GLAS POUR L'AFICION.

LE CIRQUE TAURIN RASSEMBLE SES ARTISTES

Je croyais avoir tout vu sur la dégénérescence de la fiesta, je l’ai écrit ici maintes fois, mais je suis à chaque jour un peu plus surpris de voir à quel point la corrida circus me désole en se déshonorant.

Depuis toujours ici nous parlons de tout ce qui concerne les choses qui se rapportent à la tauromachie., parce que nous savons, et les faits le démontrent jour après jour, que seul chacun de nous ne peut rien, parce qu’ils – les taurinos - ont décidé d’en finir avec la corrida authentique. Avec cette fête rigoureusement intègre que nous ont transmis nos prédécesseurs et qui n’existe plus, mis à part dans quelques petites arènes françaises, mais surtout pas dans celles que gèrent les marchands de brouillard et les empresas taurins premiers ennemis de la corrida.


Cette année, on a pu constater plusieurs évènements qui corroborent ce que nous avons toujours affirmé – « nous », les aficionados (note du traducteur) : ceux qui se sont constitués en G10, c'est-à-dire les artisans apôtres du toreo décaféiné, les éleveurs tricheurs avec leur organisation destinée à couvrir leur fraude, les empresas ayant déjà leur propre « amicale ». Mais de plus, aujourd’hui, deux d’entre eux qui s’arrachaient les yeux il y a peu, viennent de faire la paix et de se réunir pour réduire un peu plus la corrida en une mascarade.(voir les arènes de las Ventas, à MADRID, que CASAS partage dorénavant avec d'autres affairistes partisans de la corrida "moderne" ). Ce qui prouve une nouvelle fois que ce sont les empresas qui sont les principaux responsables de la crise qui affecte la fiesta brava.

Il y a très longtemps que nous répétons que les uniques arènes qui garantissent encore à la corrida un peu de sa dignité sont celles qui sont gérées par un groupe d’aficionados, c'est-à-dire un comité, une commission, qui donne un avis déterminant dans le choix des cartels.

L’unique moyen de sauver la corrida est un contrôle rigoureux assuré par les aficionados. C’est si vrai que dans la plupart des arènes régies par une commission d’aficionados, les pressions que tentent d’imposer les taurinos font que même si l’intégrité risque de ne pas être parfaitement respectée, en définitive ce sont ces groupes d’aficionados qui décident quel type de corrida choisir pour leur arène.


Malgré les manœuvres du monde taurin appuyé par les groupes satellites à ses ordres, les aficionados militants ne baissent ni les bras ni la voix, que ce soit contre les figuritas ou des empresas. Mais nous ne sommes divisés par rien , sinon les distances, ce qui ne nous empêche pas d’appuyer les actions des uns et des autres pour tenter de mettre un terme à cette saloperie de tricherie organisée par ceux qui en vivent.

Mais sûr que la mascarade ne s’arrêtera pas comme çà. Car avec le net, les touiters et facebuques, beaucoup de prétendus aficionados dociles se retrouvent unis, amis, solidaires, et complices des tricheurs dans 99% des cas, la préoccupation des gogos étant surtout d'éviter de parler des choses qui fachent le mundillo - la fiesta propre, par exemple - mais de continuer à lécher le cul des tueurs de la fiesta, de les laisser combiner leurs magouilles en paix, d' accepter sans réagir combines, fraude, et tricheries, de continuer à disserter pour ne rien changer, de faire les beaux sans faire de vagues.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est honnête, tout le monde il est gentil. Ces agneaux dociles posent parfois une question, savoir par exemple ce que nous aimons, mais ils continuent de ne rien voir, de tout accepter, si bien que la mascarade de la corrida-circus n’est pas prête de s’achever.

Écrit et publié par TONI "EL CHOFRE" le 28 Novembre 2011

Traduit - le plus fidèlement possible, dans l'esprit- par Pedrito.

samedi 3 décembre 2011

VUELTA SOBRE UN DIA PARA EL RECUERDO































A LAS DOCE EN PUNTO


TARDE













L'EXCELLENTE PEÑA "AL VIOLIN", SOUS LA BAGUETTE MAGISTRALE DE DANIÈLE DUPOUY-SISTERON





















Quelques images de la journée des 11 encastes de SAINT SEVER, le 11 -11 -11.


Chapeau la JEUNE AFICION !


A l'heure où l'avenir de la corrida est de plus en plus incertain, par la faute de ceux qui n'en ont fait qu'un spectacle lucratif, quelle leçon de courage et de clairvoyance, dont devraient s'inspirer la plupart des organisateurs de la corrida cirque, de la pseudo corrida du mono encaste commercial pour vedettes pipoles, qui s'auto-dispensent d'affronter le TORO-TORO mais se gavent malgré tout et sans aucune honte de notre fric d'aficionados, laissant les miettes du gateau aux seconds couteaux qui ont, eux, le courage d'affronter les élevages dont les premiers ne veulent pas entendre parler!


Bravo encore aux courageux organisateurs de la journée du 11 Novembre: ils ont prouvé qu'ils sont les véritables aficionados, garants de la survie de la fiesta brava.


D'autres avant moi, et mieux que moi, ont longuement parlé du résultat technique par lui-même.


Pour ma part, qqs détails me reviennent en tête, notamment une faiblesse générale récurrente, chez la plupart des novillos présentés. Plus la mansedumbre du VALRUBIO( Vega Villar), la malchance du Coquilla de MARIANO CIFUENTES, qui se brisa la corne gauche, la bonne tenue du ATANASIO FERNANDEZ de Pascal FASOLO, qui poussa quatre fois, malgré une pique dans l'épaule, et mit constamment fernando CRUZ en danger, - le novillo méritait pour moi une mention- le GUSTAL de CAMPOCERRADO - Arranz- qui a littéralement mangé Raul VELASCO, puis finit par le secouer méchamment, le Santa Coloma enfin de ANDRÉS CELESTINO GARCIA, qui s'écroula après avoir cogné dans les tablas, torito caniche le plus décevant de la matinée.


Puis vient la novillada, après le repas express un tantinet bâclé, faute de dessert et café. Mon voisin m'annonce au palco :"Sophie PESSAC qui n'y connait rien"!(sic). Le PABLO MAYORAL, encasté -il mourra à genoux après plusieurs épées hasardeuses- mais faible,lui aussi, et Cortès qui torée sur la passage, sans dominio. Le MURUBE - novillo de CASTILLEJO DE HUEBRA- se révèle d'une extrême noblesse, il charge des deux côtés sans rechigner, bouche fermée,Borja JIMENEZ termine par une lassante - trop longue- faenita en rond. Entière au deuxième essai.


C'est un triste exemplaire de CRUZ MADRUGA qui nous est proposé, si faible qu'il s'affale à maintes reprises, et le toreo brusque de Tiago SANTOS n'arrange pas les choses. Invalide, le novillo trouve le moyen de promener son faible opposant, qui manie l'épée aussi mal que le leurre. Au suivant! Le URCOLA, propriété de VICTORINO, présent dans le callejon, prend les commandes, et CORTÈS subit. Puis se ressaisit. Bon novillo, que de trop nombreux capotazos ont endommagé, mais garçon souvent dominé. Bouche fermée, le novillo reçut un semblant de faena, muleta souvent aérienne, donc pas ou trop peu dans les canons, mon seul désaccord avec Florent. Puis une volée d'épées atravesadas. Catastrophique!


Le Pedrajas de Jean Louis DARRÉ est long comme un Miura. Mais faible. Un peu de caste et noblesse, certes, mais peu de forces. Et JIMENEZ le fait passer fuera de cacho. Et le rejette loin de la muleta. "Da màs pena que miedo", me susurre TONI sur un ton désabusé. C'est clair: il nous fait plus de mal que de peur. Picotazo, avant 1/3 d'épée.


Enfin sort le BALTASAR IBAN. Que Tiago SANTOS a le mauvais goût de vouloir banderiller: résultat catastrophique! Image désastreuse: une pelote de couturière d'où émergent da,ns tous les sens des aiguilles. Le novillo charge, sans se faire prier, mais le poignet du portugais est toujours aussi sec, le mouvement saccadé n'autorise aucun temple. Le novillo garde tête haute et bouche fermée, le toreo de profil n'a évidemment sur lui aucun effet dominateur, hormis l'illusion que peut en retirer son jeune opposant. "Esbrouffe", murmure un voisin. Pour terminer aussi mal que commencé, pinchazo, mete y saca, puis entière sur le côté. Grosse marge de progression!




Mais que la journée fut belle, avec les copains retrouvés. Quasiment familiale. Et une très belle entrée, pour cette tarde, dont nous gardons un précieux souvenir.




Merci encore, la Peña Jeune Aficion.

lundi 28 novembre 2011

A VOTRE BON COEUR, MESSIEURS ET DAMES!


Par ces temps de "crise": Pourquoi faut-il être généreux envers nos politiques et nos pauvres gouvernants ?


Après la Porsche de David DOUILLET, (notre cher ministre des sports) dont la carte grise du véhicule qu'il conduisait était au nom de l'association "LES PIÈCES JAUNES", chère à notre chère Mme CHIRAC, un peloton de gendarmerie de HAUTE SAVOIE a procédé dernièrement à l'arrestation d'un conducteur au volant d'une Ferrari roulant à 240 km/h sur l'autoroute!! Ce conducteur, ancien Ministre, se nomme..... Bernard KOUCHNER.

Les gendarmes lui ont retiré son permis de conduire,- encore heureux- !!! Mais lorsqu'ils ont contrôlé la carte grise du véhicule en question, ils ont constaté que celle-ci était enregistrée au nom de "MÉDECINS SANS FRONTIÈRES"!!!!!!


Moralité: n'hésitez pas à faire des dons, cet argent est entre de bonnes mains.

EN ÉTAT DE LÉGITIME DÉFENSE: SUFFIRA-T-IL DE "S'INDIGNER"?

Légitime défense !
Nous sommes en état de légitime défense !
Les travailleurs sont en état de légitime défense !

LES PEUPLES SONT EN ÉTAT DE LÉGITIME DÉFENSE!

Parce qu’il s’agit d’une véritable agression :


Licenciements massifs et fermetures d’entreprise, menaces de fermeture de licenciements et répression syndicale : PSA dans l’automobile, Sealink de Calais , Goodyear d’Amiens, BNP Paribas et Société Générale, amendes sur les arrêts maladie contre les salariés du privé comme du public, l’accélération des fermetures de services dans les centres hospitaliers dans de nombreuses villes, prélude à la fermeture d’hôpitaux eux-mêmes, casse des statuts dans l'Education nationale, etc. etc…. on n’en finirait pas d’énumérer les attaques contre nos droits, contre le droit à la retraite, à la santé…

Les coups d’Etat des marchés et leur dictature

En Italie et en Grèce, les marchés, les banques, le FMI, la BCE et l’union Européenne décident par-dessus la tête des peuples de qui doit appliquer les politiques de rigueur, les hommes en place n’offrant plus la garantie qu’ils soient en mesure de faire accepter … les mêmes politiques de rigueur !

Il n’y aura pas d’autre barrage à cette agression permanente que la résistance et les luttes, dans chaque entreprise, dans chaque profession mais avec l’objectif fondamental du "TOUS ENSEMBLE".

Les tenants du système prétendent que le peuple français, sa jeunesse ne se révoltent pas, que le mouvement des Indignés ne prend pas en France parce qu’ils attendent le changement de la présidentielle de 2012.

Rien ne serait plus mortel !

Parce que la droite, le pouvoir sarkozyien et les partis candidats à l’alternance sont quant au fond d’accord pour appliquer une politique d’austérité draconienne pour le peuple au nom "de la nécessaire réduction des déficits publics et du remboursement de la dette." Comme la droite qui en Espagne succède aux socialistes va infliger les mêmes potions !

Parce que ce sont les marchés financiers qui dictent leurs exigences !

Or ce que ne disent pas ces forces c’est que les politiques d’austérité vont non seulement aggraver la situation des classes populaires notamment, mais qu’elles vont aussi aggraver la dette et les déficits de l’état.


Par conséquent ils mentent lorsqu’ils prétendent vouloir réduire les déficits et la dette et nous accusent d’avoir vécu au-dessus de nos moyens !


C’est le contraire, parce que la dette est un moyen pour imposer l’austérité et les régressions sociales en les faisant accepter par les travailleurs et la population soit disant au nom des intérêts des générations futures, dans le même temps où ils précarisent massivement la jeunesse !
Voilà leur objectif : faire capituler les travailleurs, nous conduire à courber l’échine, à considérer qu’il n’y a pas d’autre solution que le recul des salaires, la casse des services publics et de l’industrie … seraient inéluctables !

L’appel intersyndical pour une action le 13 décembre prochain est totalement insuffisant.
Il suggère de s’adresser "aux salariés pour interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises dans la période du 1er au 15 décembre. Dans ce cadre, le 13 décembre sera un temps fort de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements. "
Il ne s’agit pas seulement d’interpeller les responsables, d’autant que les directions syndicales et en particulier la CFDT insistent elles aussi sur la nécessité de réduire les dépenses publiques, ce qui revient à acquiescer aux politiques d’austérité comme on voit que les partis socialistes y acquiescent en Grèce et en Espagne par exemple.

Ce dont il convient de débattre avec les travailleurs du 1er au 15 décembre c’est :

- des mensonges sur la dette, la manière dont elle a été construite par une fiscalité au service des riches et des grandes entreprises, l’abandon par l’état de la gestion de la monnaie … son utilisation contre les droits des travailleurs

- de la dictature des marchés financiers relayée par le personnel politique à son service et les institutions européennes.

- de la nécessité de construire un puissant mouvement "TOUS ENSEMBLE" pour contrer cette régression et commencer au contraire à conquérir de nouveaux droits

- de la nécessité pour s’opposer aux politiques de rigueur de contester le remboursement de la dette et de débattre des moyens à mettre en œuvre pour se dégager de la domination des marchés, de l’Union européenne servile agent de leur domination.

Tout cela sans s’en remettre aux résultats des élections en ne perdant pas de vue que dans notre pays les résultats sociaux ont toujours résulté presque exclusivement des luttes sociales comme en 36, les congés payés ou en 1968, 1995 …

OUI, BANKSTERS, NOUS NE VOUS DEVONS RIEN!


Comme en 36 pour les congés payés ne comptons que sur nos propres forces !

Déclaration du Front Syndical de Classe
22 novembre 2011