vendredi 17 août 2012

ROQUEFORT: QUELQUES CLICHÉS.

Primero de la tarde
Un buen par de banderillas: de quièn? Un Otero BELTRAN
Ci dessus, Emilio HUERTAS, à la cape, main  droite, de naturelle, et estocade
Segundo de la tarde
L'air toujours décidé, bagarreur, mais les moyens très limités: JIMENEZ
Tercero de la tarde
Salement escobillé, le numéro 3
Un cite de Rafael CERRO
La faena ira a menos, mais CERRO s'autorisera une vuelta
Cuarto de la tarde, para HUERTAS
Y otro buèn par de palitroques
Un très beau novillo, gâché pour cause de bagage insuffisant
Quinto de respect!
Tu veux bien sortir de ta cachette, pour  jouer avec moi?
Quatre embestidas: première pique dans le dos(!), seconde de 20m vite relevée, culbute du piquero à la 3°, 4° charge de 25 mètres, au regaton!!!
Quièn es, si no un hermano OTERO BELTRAN?

Profilé, sans se croiser, ni s'engager:  décevant JIMENEZ !
Sexto de la tarde: sera massacré en deux très longues piques carioquées. Les actuants toujours absents, distraits, ils n'interviennent jamais, ou font semblant, du bout du lèvres, en un code qui signifie: "mata lo bièn!"

Faenita laborieuse, à un toro qui n'aura pas pu exprimer les qualités qu'il possédait sans doute: la pique meurtrière a fait son oeuvre
Aficionados montois....
....Bordelais.... et tant d'autres, retrouvés avec le même plaisir

jeudi 16 août 2012

CARIOQUEFORT: PIQUEROS VOYOUS, ALGUACILES MUETS, TOUT FOUT LE CAMP

TARDE EN DEMI TEINTE: POURTANT, LES FIDEL SAN ROMAN ONT COLLABORÉ.

Mais les garçons venus les affronter ne se sont pas hissés à la hauteur de leurs opposants, cornus, il est vrai, parfois sérieusement, la plupart avec de belles têtes playeras, astifinos et costauds, plus toros que novillos pour deux d'entre eux, ils ont pris au total quinze piques plus un regatòn, avec cela nobles jusqu'à l'obéissance, sans aller jusqu'à la débilité, un seul a posé quelques problèmes que CERRO n'a pas su solutionner, les six ne demandaient qu'à être toréés, dominés, pour peu qu'un poignet mieux assuré conduise le leurre et que le torero se croise pour guider la charge et replace l'animal. Du courage, certes, ils en avaient tous, mais lorsque çà ne suffit plus, lorsque les mauvais conseils des peons ou des apodos ne font que précipiter la déroute annoncée, que la peur s'installe enfin jusqu'à la panique, alors les pinchazos se succèdent: deux, trois, quatre, jusqu'à neuf tentatives ce jour pour JIMENEZ, les avis pleuvent, accélérant la perte des moyens et le malaise ambiant où se débat le pauvre novillero aux abois. Et l'épée entière qu'il finit enfin par loger et qui signe sa délivrance, ne le dispense pas des sifflets malvenus, en tout cas, pour moi, il me semble que le garçon doit suffisamment souffrir de ne pas avoir été à la hauteur des attentes du public, pour ne pas avoir à subir en plus des manifestations de réprobation qu'il ne mérite pas, - il n'a simplement pas été à la hauteur, ou n'a pas eu de chance-, et qui n'arrangent ni ne règlent  rien.
Autre chose est de siffler un tricheur qui se moque du public, ici, çà n'était pas le cas.
HUERTAS me parait bien  vert, dès les premiers capotazos: il se laisse enfermer aux planches, par un novillo qui pèse, lui, et serre. Trois piques de crapule, pour le SAN ROMAN, première ratée, puis reprise sans vergogne, puis carioca, puis la dernière du centre, sans pousser. Quelques derechazos templés, et déjà la musique, un gogo du cru gueule "mùsica" ou "musique", et çà démarre, les palcos sont incorrigibles de démagogie, comme si la musique devait améliorer une mauvaise faena, ou remplir les arènes, et sauver la corrida. Une série à gauche en se croisant: ce sera tout. Chicuelinas pour épater les touristes, épée dans les côtes. Pinchazo et entière.  Dépouille applaudie, le toro avait répondu à tous les cites, avec entrain et grande noblesse. Salut au tiers du garçon, personne ne l'invite à aller plus loin. Son second - quatrième - est playero, botinero, avec des soquettes blanches derrière , merci Jean-, pique trasera abominable, sans pousser les deux suivantes. Corne droite éclatée contre un burladero, chef d'oeuvre des peons avec leur cape, aucune intervention des emplumés, ils sont pourtant trois, un apprenti et deux anciens, le père SOLDEVILLA n'a pas transmis les bonnes attitudes. Salut aux banderilles d'un frère OTERO BELTRAN, le frangin saluera à son tour au quinto. La corne gauche ne semble pas engageante. Le novillo serre, puis devient tardo. Ouvre la bouche. Muleta souvent touchée. Nous n'avons rien vu, aucune lidia. Nouvelle épée dans les cartilages, celle-ci ressort, comme une vilaine broche. Entière au deuxième essai. Impression de gâchis.

Le joli negro bragado de JIMENEZ tape deux fois aux planches sans rechigner: brouillon avec la cape, le novillero le restera jusqu'à la fin. Par deux fois, le toro attend le cheval, qui va sur lui pour la pique: drôle de solution. Le novillero tente quelques passes croisées de la main droite. Ce sera tout. Pas un essai à gauche. Le SAN ROMAN revient vers les planches, JIMENEZ sera incapable de le conduire vers un autre secteur du ruedo, de lui donner de la distance, d'imposer sa volonté, son poignet. Neuf pinchazos sans s'engager, en suivant le novillo qui accomplit un tour d'arène. Entière libératrice. Les avis ont tardé. Trop! Encore un toro qui nous a paru intéressant, mal exploité, pas lidié.
Le quinto, negro playero, une estampe applaudie  dès sa sortie des chiqueros, cherche l'issue de secours, hume le callejon. Première pique  DANS LE DOS! Seconde de 20 mètres, vite levée. Rebelote de 20 métres, le piquero vole, le cheval reste debout. Quatrième embestida de 25 m, au regatòn. Ovation au piquero. Par la suite, le toro s'éteint rapidement, charge au pas, puis se fige. Toreo de salon, en reculant, fuera de cacho, à un animal immobile. Pinchazo et un tiers d'acier, sans s'engager. Un autre toro gâché, pour moi, la pique trasera fut meurtrière, faena inédite d'un toro qui aurait pu, ou dû...

Carioca de gala également pour le premier novillo de Rafaël CERRO, negro escobillé, puis seconde carioca longue, longue, comme un jour sans boire, novillero aux abonnés absents, association de voyous complices, comment cela s'arrêtera-t-il, si ce n'est par la fin de la corrida, puisque personne ne semble sérieusement prendre la mesure du problème? La faena commence par des attitudes qui plaisent et portent, le garçon s'éloigne du novillo pour citer en se croisant, se rapproche à 7/8  mètres et cite de naturelles, nouvelle série à gauche templée, puis çà se gâte, la muleta accroches les pitones, le garçon insiste, mais recule. C'est le novillo qui est le maître. Un avis. Dépouille applaudie, après 2/3 d'épée un peu plate. Le sixième est applaudi dès son entrée dans le ruedo, mais il ne s'intéresse pas au capote de CERROIl prend deux piques de salopard: première fortement poussée contre les planches, seconde, parti de 15 mètres, il prend sa carioca habituelle, sortie fermée vers le centre. Par la suite, il sera distrait, la dose lui aura été fatale. Et CERRO aura remercié son picador, d'avoir réduit le SAN ROMAN à un rôle de faire valoir sans aucun intérêt en le massacrant: çà, ils savent tous faire. Passes de profil ensuite, sans transmission. Pinchazo, et le toro finit par se coucher.

Quel dommage de laisser esquinter sans que personne n'intervienne ni ne puisse s'opposer à la honteuse tricherie  un lot complet de toros qui promettaient autre chose qu'une tarde fade, sans émotion ni transmission. Quand verra-t-on le début d'une réponse, au respect nécessaire de l'intégrité du toro dans l'épreuve sérieusement règlementée de la pique?

mercredi 15 août 2012

ALERTE: SABORDAGE DE LA CORRIDA A MILLAS

Une fois n'est pas coutume: je rentre de MILLAS, et je traiterai de MILLAS aujourd'hui, sans attendre, alors que PARENT(R)IS(TE) - rassurez vous, PARENTISSOIS, seulement triste et déçu, comme tous,  de ne pas avoir profité de la matinale des FLOR DE JARA, par la faute de ce putain de temps - et TYROSSE sont encore dans les cartons. Bien sûr que TYROSSE a besoin d'un coup de pied dans la fourmilière, je l'ai déjà dit à son président FITTE,  mais chaque chose en son temps. Aujourd'hui, avant tout, rendons à César ce qui lui revient, et donc à MILLAS, en priorité, la palme de l'odieux. Ou du ridicule. Ou de l'anti-taurin. Ou tout à la fois, comme on voudra, tellement il s'y passe des faits qui vont à l'encontre de ce que l'on doit attendre de la corrida.

Et d'abord, un "DÉTAIL", une "HÉNAURMITÉ", à l'image de la psychologie de ceux qui tournent autour de la plaza de MILLAS, et que j'ai omis de signaler hier au soir! PRIX DE L'ENTRÉE, POUR UN ENFANT DE 8 ANS: 35 EUROS, NON NÉGOCIABLES!!!

TRENTE CINQ EUROS, pour des gamins, de foyers modestes, bien sûr: c'est pas tout simplement CON, d'oser faire payer un prix pareil ??? Vous avez bien lu: des enfants de HUIT et NEUF ans !!! J'ai conseillé les parents de se faire respecter.... Heureusement, un organisateur, croisé par hasard, a semblé prendre la mesure de la gravité des faits, et intervenir aussitôt à la taquilla.

Le premier novillo de MORENO DE SILVA - nous avons fait 320 km (x 2 ) pour voir des MORENO DE SILVA et soutenir la plaza organisatrice - sort avec les deux cornes éclatées, les photos en témoignent. Image lamentable, pitoyable, d'un animal mutilé. Quelques protestations, par ci, par là, et nous faisons entendre nos propos on ne peut plus compréhensibles de désappointement, de colère. Déjà, les regards des areneros se portent sur nous, depuis le callejon, comme pour nous inviter à nous taire. Ces gens-là n'ont manifesté aucune objection, aucune critique, à la vue d'un animal aux défenses en forme de pinceau. Ils ne se posent aucune question sur l'image désastreuse colportée par ce genre de spectacle, et sur l'utilisation logique que peuvent en faire les adversaires de la corrida: et ils ne s'en privent pas!!! Nous gâchons leur plaisir malsain

Sort ensuite le second novillo, qui se met à sauter comme un cabri, comme s'il avait peur de son ombre, cherche à sauter dans le couloir: signe de probable mansedumbre. " Celui ci parait manso", dis-je à Michel en me penchant vers lui. Et c'est à ce moment-là qu' un placier de service m'interpelle en me balançant: "Vous avez fini de critiquer? Depuis un quart d'heure, vous ne faites que çà..... Vous devez être de Céret ( sic !)" ....etc.... Puis, à ce moment-là, ravis de ce qui leur parait une aubaine, nous faire taire, ses amis du callejon arrivent à la rescousse, pour en rajouter une couche, avec des arguments évidemment du même acabit. Et là, il a fallu lever la voix, faire entendre raison à ces fonctionnaires du parti dominant, faire le ménage: dire à l'un, que si qualifier un toro de manso était pour lui une critique, ou pire, une injure, il devait vite lire l'espagnol, avant d'apprendre à juger un toro,  et avant surtout de critiquer des choses et des gens dont il ne connait RIEN. Et à tous, ceux d'à côté de nous, et en bas, dans la talenquère, leur rappeler que l'insigne de la Région brodé sur leur chemise offerte par les politiques de la Région, avec le fric des contribuables, ne les autorisaient surtout pas à agresser des aficionados qui payaient chèrement leur place. Qu'ils devaient au mieux  juste se taire, sinon nous approuver, nous qui défendons la corrida intègre, et respecter le public qui, LUI, passe à la taquilla. 

On ne peut que le regretter: la décentralisation a créé des états dans l'État, de petites républiques bananières de droite comme de pseudo gauche, - et c'est là le plus grave, la gauche devrait donner l'exemple de la rigueur dans la justice, le cumul des mandats, le respect dû au contribuable, l'écologie, le respect de la biodiversité, l'environnement.....-, dotées d'une multitude de pouvoirs correspondant à autant de territoires et de communautés, ou chacun s'autorise ce qui lui convient, sans honte ni complexe, sans avoir à rendre des comptes qu'au petit potentat politicien élu qui lui a accordé ses faveurs, selon la sacrosainte loi du clientélisme en vogue. 

Au point que les petits passe droits à son service se croient obligés ou autorisés de dicter leur loi au citoyen lambda. Et le pire: aussitôt leur agression - verbale - perpétrée, comme nous avons répondu aux goujats avec le ton qu'ils méritaient, des képis sont apparus en haut de l'escalier. L'impression désagréable- mais cela, on l'a aussi ressenti à CÉRET - que ce lieu traditionnellement vivant, qu'est une arène, et notamment ses tendidos, est aujourd'hui sous surveillance policière, comme si les aficionados devaient se contraindre à se taire, devant des spectacles de plus en plus marqués par les trampas et tricheries en tous genres.

Sans doute aussi ces zélés serviteurs de leur employeur politique ont-ils été à bonne école, au contact de l'empresa boucalien de MILLAS, qui a eu le temps, depuis ces nombreuses années où il règne sur l' arène, de leur apprendre les bonnes manières: réduire les aficionados au silence, comme il l'a toujours fait sur ses terres taurines, en interdisant toute expression qui ne lui convient pas.

On a eu aussi droit à la musique pour des faenas décousues, des toros qui se couchaient, que les peones tentaient de relever, en tirant, les uns, laa corne de l'invalide, d'autres la queue, sans que aucun de nos agresseurs ne protestent, juste bons à réclamer une oreille imméritée.
A l'image du petit chef organisateur - j'ai oublié son nom - qui agitait ses deux mains avec frénésie, répétant, à l'adresse du président : " MAIS QU'EST CE QU'IL ATTEND, CE CON, L'AN PROCHAIN, JE NE LE FOUS PLUS AU PALCO !!!!"  Il y avait à peine un quart de mouchoirs, mais il y avait surtout la magouille bien rôdée, avec des peons levant un doigt vers le palco pour réclamer un trophée, puis gueulant à tue-tête derrière la main cachant leur bouche, et personne pour les rappeler à l'ordre. Et plus tard LAUGIER, apoderado de Fabio CASTAÑEDA, qui, depuis le callejon, ordonne à son protégé, qui vient de se faire bouffer par son novillo pendant 10 minutes, promené, dominé, chahuté, sans réussir une seule passe de dominio : " DESPLANTE"! "DESPLANTE"! Le gamin le regarde, et obéit: il s'agenouille devant l'animal, avec un air dominateur! Ridicule! Et combien déplacé, et malvenu: ce gosse-là, avec de tels conseils, ne pourra jamais progresser, surtout pas faire carrière. La médiocrité, comme conseil, "bièèènnn", même si c'est franchement nul, et les gogos qui applaudissent. Et des gogos, hormis les touristes qui composent un tiers des tendidos et  tentent de comprendre, il n'en manque pas. Tel celui, derrière nous, qui lance, alors qu'un torito pisse sans discontinuer pendant de longues minutes:"Il a dû boire trop de demis"!(sic) et l'écho, aussitôt, de lui répondre grassement : " ha! ha! ha! "
Combien de billets gratuits ont été distribués aujourd'hui, dans cette arène? Trente maillots jaunes avec encore le sigle brodé de la "Région" applaudissent frénétiquement au moindre fait et geste de l'arène, même le plus saugrenu, le plus frauduleux: qui paye, si ce n'est le contribuable? Et pour déboucher sur quoi? 

Pauvre aficion de Millas! Heureusement que, un peu plus loin, d'autres mettent la barre haute, et la maintiennent.

La tarde elle même? Le lot fut assez bien présenté, faiblesse récurrente, la plupart trainant une patte au sortir des chiqueros: hormis les pitons escagassés du premier, un autre le quatrième, sortit escobillado, il se défendait plus qu'il ne poussait, il poursuivit les piétons, il arriva à la mort tête haute, jamais dominé par un FLORÈS très vert, limité. Son premier novillo se coucha dès la sortie du cheval, mais conserva jusqu'à la fin un comportement intéressant, dans la ligne des SALTILLO. Un peon voyou lui débarrassa l'épée depuis le callejon.
JIMENEZ parut celui qui tira le mieux son épingle du jeu: bien armé, son premier, qui s'effondre lui aussi au sortir de la pique. La faena assez quelconque, sur le passage, souvent en reculant, le garçon courant se replacer devant le cornu - qu'il n'a su retenir-  après chaque passe. Le quinto sème la panique, cabecea, se défend puis pousse, trois fois, il coupe le terrain des banderilleros, puis passe très bien sur la main gauche. JIMENEZ se découvre, danger imminent, fait quand même preuve de courage, et nous gratifie de gestes élégants. Les meilleurs morceaux de la tarde
Le troisième est invalide: il ne sera pas changé.  Le clan jaune invité applaudit le toro qui s'effondre plusieurs fois. Faena brouillon, d'un CASTAÑEDA qui rame. Et plonge une entière au cinquième essai. Le 6° est arréglé, pour le moins. Il poussera trois fois. Quelques derechazos sur le passage, et le novillero passera son temps à courir après le SILVA qui s'échappe après chaque muletazo. La lidia! Mandar, parar, templar.... CASTAÑEDA ne connait pas, et çà n'est pas LAUGIER qui pourra lui inculquer ces bases. Au troisième avis, le toro se couche enfin. Mauvaise tarde, pour le chaval

Deux novillos auraient dû rentrer aux chiqueros! J'ai failli écrire: vivants. Alors qu'ils étaient moribonds.

C'est décidé: je fais une croix sur MILLAS.

"A bientôt, pour d'autres aventures"
Silence! Ceci est un toro! Interdit de protester, ni de s'indigner, placiers et areneros veillent à vous le rappeler vertement. Mais ils se sont fait remettre à leur juste place
Sergio FLORES: peu élégant, peu efficace, peu de bagage
Cardeno mansurròn: çà aussi, le dire, ce fut une critique insupportable, pour la gente du Conseil Régional
JIMENEZ: laborieux
Autre cabri sauteur
A cornes passées, sr CASTAÑEDA
Cuarto bien presentado, con trapio
Remarquez la corne gauche, "caressant" le cou du cheval
En toda ley
Le quinto, qui sema la panique dans le ruedo, et s'avéra noble, de natural
JIMENEZ: les meilleurs gestes, et pourtant loin, très loin, de son sujet
Le sixième poussa trois fois, au cheval, puis finit distrait, CASTAÑEDA incapable de lier deux passes
Le sésame - à gauche, sur la poitrine - du petit monde qui aurait dû recevoir une formation de civisme
Plusieurs représentants COLLIOURAIS, à MILLAS