lundi 24 décembre 2012

VALDEMORILLO: QUELQU'UN SERAIT PARTANT?

VALDEMORILLO 2013


 En esta feria madrileña, Tomás Entero ha apostado fuerte con dos corridas de toros de las mas conocidas del campo bravo español como son las camadas de Victorino Martín y de Juan Pedro Domecq. En esta feria reaparecerá en los ruedos tras seis meses de su gravísima cogida que sufrió el 15 de agosto en Las Ventas de Madrid el diestro Fernando Cruz que compartirá cartel con Sergio Aguilar y con Alberto Lamelas que se apunta a su primera corrida del hierro de la A coronada. En cuanto a la corrida de toros de Juan Pedro Domecq, Tomás Entero ha apostado por los toreros jóvenes como Antonio Nazaré, Juan del Álamo y la nueva promesa mexicana Sergio Flores. 
Viernes 8 de febrero:
 Novillos de Antonio San Román para Tomás Campos, Brandon Campos y Pablo Gallego que debutara con picadores.
Sábado 9 de febrero: 
Corrida: Toros de Juan Pedro Domecq para Antonio Nazaré, Juan del Álamo y Sergio Flores.
Domingo 10 de febrero:
Corrida:  Toros de  Victorino Martín  para Sergio Aguilar, Fernando Cruz y Alberto Lamelas.



Note de Pedrito: Hormis les " màs conocidos - HÉLAS- du campo bravo espagnol," les domestiqués  juanpedros pour vedettes milliardaires, le reste du cartel me parait attrayant. S'il y avait un ou des partant(s).... Qu'il fasse signe

samedi 22 décembre 2012

LES MAYAS ONT MANIFESTÉ, LES TÉLÉS N'ONT RIEN VU, QUE LES CINGLÉS DE BUGARACH


Les mayas ont manifesté le 21 décembre

 Par Danielle BlEITRACH   - "HISTOIRE ET SOCIÉTÉ"-

22 déc 2012
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Hier sur quelques chaînes aux actualités, les télévisions françaises se sont une fois de plus illustrées par leur incurie intellectuelle et politique. Dans le prolongement de l’apocalypse annoncée nous avons eu droit à quelques images de danse sur l’île du soleil du lac Titicaca en Bolivie… Il s’agissait sans doute d’une des déclarations de Evo Morales sur le respect dû à la terre mère… La télévision française l’a transformée en cérémonie maya… alors qu’il s’agit d’une zone inca  (ce qui relève d’une certaine confusion géographique). Mais comme le sensationnel, le folkorique, l’anecdotique prend le pas sur le politique, après que tous les New âge, phénomène des sociétés capitalistes développées, nous aient gorgé de prophétie maya,  la télé a utilisé en bonne logique de leur tourisme  planétaire un événement célébré par les  indiens des Andes et leur gouvernement… .le tout pour poursuivre sur la lancée audimat d’une histoire tronquée sur un peuple ancien du sud du Mexique.. A peu près comme si vous illustriez un prophétie de Nostradamus par des images d’actualité sur le chamanisme en Sibérie…
En revanche on ne nous a pas parlé de ce rassemblement de 7000 zapatistes dans les rues des principales villes du Chiapas. Une région du sud du Mexique qui est elle réellement une zone maya et les habitants des Chiapas sont effectivement les descendants de cette civilisation disparue, mais qui a laissé dans tout le yucatan mexicain de magnifiques vestiges… Les Chiapas sont une zone riche où vit un peuple misérable à qui une aristocratie foncière a toujours refusé le droit à sa terre.
Les zappatistes masqués,  comme leur commandant Marcos, saluaient à leur manière non pas l’apocalypse mais les temps nouveaux,  comme en 1994, où leur refus de l’ALCA, de la zone de libre échange instaurée entre le Mexique, le Canada et les Etats-Unis, avait inauguré le processus en Amérique latine un changement de système… Même alors  s’ils n’avaient pu empêcher l’ALCA pour leur propre compte, une ouverture  aux capitaux nord-américains et la frontière fermée aux êtres humains, leur révolte fut celle attribuée aux Mexicains (et aussi aux Cubains), celle de sentinelles prévenant le reste de l’Amérique latine de ce qui les attendait de  la part de l’ogre venu du nord…
J’étais au Chiapas, y compris à la Réalidad pour le rassemblement qui avait eu lieu en 1996…Et je me souviens encore comment tout le monde m’interrogeait alors sur le mouvement de 1995, en France. La contrerévolution néolibérale qui s’abattait alors sur la planète n’avait rencontré que trois lieux de résistance, les Chiapas le premier janvier 1994, dans la même année la grande vague revendicative des ouvriers sud-coréens et en 1995, le grand mouvement français…
Quelque chose venait de débuter, mais nous l’ignorions encore, une force de résistance planétaire multiforme  s’esquissait, elle reste encore à analyser et elle paraît du moins en Europe bien en dessous des coups portés. Mais un processus historique se déroule sur le long terme, le seul problème est qu’il se déploie dans une aggravation des contradictions entre un formidable essor des connaissances humaines et une capacité d’autodestruction du système existant tout aussi formidable… Face à cette absence de forces organisées mais aussi de la montée de l’incrédulité sur ce que peut apporter le système, nous sommes depuis devant un mélange de « régénération-réaction » qui favorise l’appel à de pseudo oracles ou la croyance en la mystique indigène pour manifester notre besoin de transformation. Les Chiapas à ce titre furent un moment à la mode, mais à partir où les luttes et quand  le processus complexe d’évolution de l’Amérique latine prit de l’importance le romantisme du bon sauvage et du retour à un monde primitif se replia dans nos médias vers l’astrologie et l’on taxa les révoltés de la dite Amérique latine de « populisme ».
Pourtant partout les processus se poursuivent et ce qui fait l’intérêt de l’Amérique latine est justement la multiplicité des initiatives et des positionnements politiques qui convergent vers quelques grandes aspirations, en particulier un développement endogène dans lequel les ressources naturelles de chaque pays seraient mises au service du choix démocratique des peuples en faveur de leurs orientations spécifiques, le contraire de l’impérialisme, mais également quelque chose de tout à fait distinct des internationales de jadis avec leurs mots d’ordre unique et l’obéissance à un leadership… Cette expérience montre déjà souvent certaines de ses limites mais elle annonce partout ce renouveau de la démocratie et de la souveraineté des peuples…
Pas étonnant que les télévisions françaises ne nous parlent jamais de ça… en attendant voici l’article de la Jornada , le principal journal mexicain sur le sujet occulté par nos télévisions…
Movilización silenciosa de zapatistas en Chiapas http://lajor.mx/UVOZLX En la fecha en que incautos esperaban el fin del mundo, comunidades mayas bases de apoyo del EZLN ocuparon las plazas principales de las ciudades de Ocosingo, San Cristóbal y Las Margaritas, mismas que tomaron en 1994. Foto:  La Jornada / Víctor Camacho

lundi 17 décembre 2012

TOUJOURS PAS DE MIRACLE A ACHO, SELON

 CLÔTURE DE TEMPORADA A ACHO ET SA 
FERIA DE NUESTRO SEÑOR DE LOS MILAGROS....

....ET TOUJOURS PAS DE MIRACLE!
 
Chronique de notre ami aficionado Péruvien POCHO PACCINI BUSTOS

"D’abord, l’élevage:

Par rapport à l’abominable lot de la dernière corrida, celui de l’élevage péruvien de Roberto PUGA, les toros colombiens de ce jour de Esteban de las Ovejas étaient du même tonneau: ils étaient imprésentables pour ACHO, ou toute autre arène prétendument de première catégorie: également passés chez le barbier scieur, ensuite massacrés par les piqueros , le premier fut vilainement étrillé, avec des blessures profondes, il fut ensuite remplacé : ils restèrent inertes, moribonds, sans aucune transmission devant la muleta. En réalité ces taros ne pouvaient rien transmettre, pas même des maladies(!)

A ce sujet, combien récurrent, il est nécessaire que les empresas réagissent : qu’elles laissent de côté, qu’elles refusent la pratique de ces protections sur les cornes, s’il n’y a plus de vrai TOROS , la corrida perd de sa vérité, et ici, à ACHO, la fiesta brava a commencé à écrire les premières pages de sa mort annoncée.


Les matadors :
J’admirais Padilla, comme il n’est pas possible. Torero tremendista comme cela plait certainement aux nouveaux publics sans connaissance de la corrida de toros. Avec son semblant de toreo , rejetant la charge sans l’accompagner, la jambe en retrait,alors qu’il faut la mettre en avant, l’exemple parfait de ce qu’il faut ne pas faire pour toréer vraiment, et ce malgré qu’il se trouvera toujours quelqu’un pour affirmer qu’avancer la jambe est un artifice du toreo. Il faudrait rappeler à Padilla qu’il doit, comme ses collègues de cartel, se conformer aux règles qu’exige la lidia.

Fandiño fut à chaque fois digne, il fit honneur à sa fonction de torero, il fut pris sans gravité, les armes de son toro ayant été immodérément afeitées, ce qui évita sans doute le pire.  On doit reconnaître qu’il fut le seul des trois matadors à citer de loin son toro, la muleta parfaitement présentée , bien que la suite ne fut pas du même niveau. En règle générale, prestation du torero satisfaisante, jusqu’à son estocade.
 
De Luque, on retiendra surtout ses nombreux capotazos qui eurent pour effet d’étourdir son opposant sans s’imposer ni pouvoir lier medias ou véroniques, mais cela eut pour effet de chauffer les gradins. A son premier toro, il servit d’interminables trincheras : un torero qui ne sait pas toréer, qui ne provoque aucun intérêt du point de vue de la lidia. La raison ? Sans doute son manque de spontanéité, de personnalité, alors qu’il a pensé sa faena depuis sa chambre d’hôtel, et qu’il ne sait rien improviser !
Et avec çà, deux oreilles ! Pour nous rappeler qu’à ACHO, avec son palco, tout arrive, même les pires excès
C'est tout pour aujourd'hui, et je vous remercie de me lire."

Et Pocho conclut par ces lignes, dans ses commentaires, en réponse au salut de Toni "EL CHOFRE": "La fiesta ici au Pérou est en train de sombrer. Il est urgent d de réfléchir sérieusement à mettre en place très vite un projet qui rassemble les aficionados pour obliger les taurinos à garantir un spectacle sérieux qui n'ait plus rien à voir  avec les frivolités dont se contentent les nouveaux publics." Et je vous laisse traduire son dernier mot à Toni:
"Saludos, Maestro especialmente a tí por tu cumpleaños y a la cuadrilla de El Chofre, por inspirarnos en la lucha."

dimanche 16 décembre 2012

FERIA DE VIC 2013: LE POINT DE VUE DE JAVIER SALAMANCA


MONSIEUR GARZELLI

PLUMEAU EN MAIN POUR VOTRE MÉNAGE ET FERIA AU RABAIS:
VOUS COMMENCEZ BIEN MAL!  
Ceux qui le connaissent disent que c’est un bon aficionado, d’autres cependant disent qu’il aime se montrer au palco endroit où il est réputé être généreux en récompenses, surtout de se mettre les toreros dans la poche, et qu’il a profité de la vacance du poste de Président, après la mort de JJ Baylac, en 2010, pour présider ce club à la faveur de sa dernière assemblée générale

Ici, en Espagne, nous nous tournons souvent vers la France comme vers un miroir où nous regardons, mais je crois que parfois nous nous trompons, car tout ce qui brille n’est pas or. C’est vrai que chez vous on respecte un peu plus l’aficionado , mais comme le dit ici le dicton populaire, «  Personne ne donne des euros contre deux centimes »
Certainement de nombreux membres de son club critiqueront ses choix d’élevages pour la feria de 2013., malgré tout le respect que j’ai pour les ganaderias qui seront combattues, mais M. Garzelli n’a pas respecté en ne tenant pas compte de la caste et de la bravoure du toro « Rastrojero »vainqueur de la corrida concours de 2012
Son éleveur a gagné vous avez décidé de faire un grand ménage, mais vous commencez bien mal ! d’être sollicité pour une corrida pour 2013, comme cela était de règle jusqu’à ce jour, mais çà n’a pas été le cas, il faudra un jour qu’il nous dise pourquoi il a pris cette décision, quand tous les aficionados tenaient pour certain de voir les « Saltillos » de la finca « La Vega » au cartel de la feria vicoise de 2013. Après avoir laché le taurino Espagnol Choperas, ils engagent le Français Lartigue ; ils changent un veedor confirmé , CARREÑO, par « MARISMEÑO », ils sont bien libres de faire ce qu’ils veulent, mais même le plus simplet des aficionados se rend compte que cette feria 2013 est comme on dit au rabais, peut-être parce que le nouveau président a peur de perdre à nouveau 300.000 euros comme cela est arrivé en 2012, parce que la billetterie est en baisse, ou qui sait peut-être si’il doit se soumettre aux intérêts de son nouveau partenaire taurin Lartigue

Car l’aficion française se fait plus respecter que la notre, c’est sûr que oui. Mais chez vous aussi il y a des choses étranges, difficiles à expliquer. Aussi, et je m’autorise à l’écrire, en France, il semblerait que beaucoup de choses commencent à prendre mauvaise tournure, j’étais cette année à CERET, et j’y ai vu de belles choses, mais j’ai entendu aussi des gens applaudir des piques de voyou et des muletas accrochées, donc partout il y a à redire

Je souhaite bonne chance à tous, ganaderos et toreros, mais je tiens à exprimer mon total désaccord avec l’absence incompréhensible dans votre arène de la devise de MORENO SILVA, sentiment partagé par de nombreux aficionados espagnols et français.

Texte de Javier SALAMANCA 
Publié par plusieurs sites aficionados espagnols

(traduit par Pedrito)

mardi 11 décembre 2012

PAUVRES BELGES, OBLIGÉS D'ACCUEILLIR L'EXIL DES MILLIARDAIRES

ON NE PEUT PAS RECEVOIR TOUTE LA RICHESSE DU MONDE….


GELUCK: « UN JOUR ON AURA TELLEMENT DE REFUGIÉS FISCAUX ICI QU’ON SERA OBLIGÉ DE LES RENVOYER PAR CHARTERS. ON NE PEUT PAS ACCUEILLIR TOUTE LA RICHESSE DU MONDE" …
LeChat20120615[1]