mercredi 29 janvier 2014

AH! CES MARXISTES: INCORRIGIBLES RÊVEURS !

ercredi 29 janvier 2014 - Communauté : Les blogs républicains
 
 
"La consommation est nécessaire à la croissance mais 91% des Français devraient consommer moins et épargner plus en 2014."
 
C'est, en substance, ce que déclare Nouriel Roubini. Roubini, c'est qui ? Pas un émissaire du Front de Gauche, mais l'un des meilleurs économistes mondiaux, et celui qui, dès 2005, avait très précisément décrit et prédit les mécanismes de la crise financière qui allait emporter l'économie mondiale en 2008.
 
Que dit Roubini ? Que l'explosion des inégalités dans le monde a fait entrer le capitalisme dans un cercle vicieux, où la consommation est insuffisante pour nourrir la croissance, au point de donner raison à "cette vieille idée marxiste qui dit que si les profits augmentent trop au détriment des salaires, il n'y aura plus assez de consommation et le capitalisme s'autodétruira. Je pense que cette idée de Karl Marx est aussi utile aujourd'hui qu'elle était il y a 100 ans." 
 


 

dimanche 26 janvier 2014


Louis Massiot est un citoyen Samatanais qui n'a pas la langue dans la poche, et dont la plume est bien acérée !
Ses voeux sont clairs : que les citoyens écrasés par le MEDEF et par ceux qui les ont trompés en usurpant et dévoyant le mot « socialiste », aient un sursaut salutaire pour les mettre à bas !

LISEZ SA LETTRE !




Cher Monsieur GATTAZ,
Ne vous méprenez pas sur le caractère affectueux de la phrase dite de politesse. Car je n’ai aucune envie d’être dans le registre de la compassion, ni de l’admiration que votre démonstration sur les antennes de France Inter, ce matin, aurait pu susciter.
Car il est certain que vous revenez très cher, gens du MEDEF, fonds d’investissements et Cie.
Vous êtes mas aimés, évidemment, puisque vous n’aimez pas ceux qui font le « matelas d’oseille », sur lequel vous vous prélassez. !
Qu’avez vous fait, vous et vos prédécesseurs, des milliards de francs et d’euros, selon les époques, injectés par les états pour sauver mines et industries ? Résultat : mines fermées industries délocalisées.
WENDEL et consorts, baron SEILLIÈRE et affidés plus riches et M.E.D.E.F., de plus en plus arrogants et « dispendieux », de bons conseils de gouvernance, qui favorisent votre accumulation et qui deviennent des exigences sinon des « oukases ».
Votre ploutocratie tue la démocratie, et votre arrogance de repus ne pourra être rabattue que par un sursaut de ceux que vous écrasez, qui vous emportera avec CEUX qui ont trompé cette masse humaine en usurpant et dévoyant ce mot « SOCIALISTE »
Continuant ce mot après la conférence de presse du président de la FRANCE, je trouve que cette phrase de Gabriel GARCIA MARQUÈS s’applique au duo que vous formez avec lui.
« QUEL SENS PEUT REVÊTIR UN COMBAT ENTRE DES ADVERSAIRES D’ACCORD SUR LES MÊMES PRINCIPES ? »
Signé Louis MASSIOT
32130 SAMATAN

vendredi 24 janvier 2014

ATTENTION AUX CONTREFAÇONS


Elles ont déjà fait leur apparition en Bourgogne (forte communauté Turque) et les commerçants ne se privent pas de nous les "refourguer". .. .
 
 ATTENTION À VOTRE MONNAIE AVANT DE LA RANGER.
  2 euros = 0,40 euro;
 ATTENTION VÉRIFIEZ BIEN VOTRE MONNAIE ; 
 Depuis le 1er janvier la Turquie a une nouvelle monnaie, la "nouvelle lire turque" (Yeni Turk Lirasi), qui remplace l'ancienne lire hyper dévaluée, à laquelle on a enlevé pas moins de six zéros.
> > Lorsqu'on regarde la nouvelle pièce de 1 lire, on s'aperçoit aussitôt qu'elle ressemble étrangement à la pièce de 2 euro.
> > Si on compare ces deux pièces, on constate qu'elles ont exactement la même apparence (un anneau de nickel entourant la partie centrale en cuivre) et quasiment la même dimension.
> > De même, le côté face comporte, comme beaucoup d'euro, une tête (il s'agit ici d'Ataturk, comme les Euro nous montrent le roi d'Espagne, le roi des Belges, Dante, etc. ).
>
> La seule différence est qu'à la place du 2 de Deux Euro, il y a un 1.
> > Et encore peut-on remarquer que ce" 1 "est graphiquement très proche du 1 de la pièce de 1 euro.
> > Cette pièce d'une lire turque est donc une habile contrefaçon juridiquement inattaquable de la pièce de deux euro.
> > Or elle vaut 0,40 euro (en Europe, en réalité, elle ne vaut rien du tout).
> > Elle permet donc de rendre la monnaie, dans toute la zone euro, en faisant de substantiels bénéfices.
> > Pour l'heure, soyez prudents, vérifiez que lorsqu'on vous rend bien des pièces de deux euros, qu'il ne s' agit pas de pièces d'une lire turque, car elles ont commencé à circuler.
>
> >
 SOURCE : MINISTÈRE DU BUDGET ET DES FINANCES.
> > FAITES CIRCULER ET ENVOYEZ A TOUS VOS CONTACTS


>
>
 

mardi 21 janvier 2014

LE COUP D'ÉTAT PERMANENT

La conférence de presse de Hollande: le coup d’Etat permanent avec un pouvoir décrédibilisé

 Danielle Bleitrach : histoireetsociete
conférence de presseJadis en 1964, sous la présidence de Charles De gaulle, François Mitterrand se fit une stature d'opposant en publiant un essai intitulé le coup d'Etat permanent. Dans ce livre, il critiquait la Constitution mais aussi la pratique du général De gaulle. Selon Mitterrand De Gaulle avait renoncé à l'arbitrage présidentiel prévu en 1958 pour imposer ne serait-ce que par l'élection au suffrage universel du président un pouvoir dit personnel. Il n'est pas de Constitution au monde -peut-être la mexicaine- qui soit aussi monarchique et depuis diverses modifications comme le quinquennat ont encore renforcé ce caractère en le doublant de ce que les américains appellent le spoil système, puisque chaque président impose les hommes de sa propre administration et substitue à la tradition française des commis de l'Etat, les hommes du président, les obligés.
En écoutant la conférence de presse de François Hollande, deux choses m'ont frappée premièrement le fait qu'un individu peut venir dire au Français qu'il réoriente toute sa politique à l'inverse du programme sur lequel il a été élu il y a peu et qu'il puisse le faire sans la moindre consultation préalable. La seconde est que le caractère monarchique est d'autant plus frappant que l'individu en question flotte visiblement dans les habits et le cérémonial inauguré par De Gaulle et que la dynastie de maitres du palais qui a succédé au fondateur-commandeur ait témoigné de la même incapacité et que nous soyons là devant l'ultime métamorphose. Le prédécesseur était un capricieux égotiste. Lui est une souche, quelqu'un de terrorisé par l'entourage patronal qui lui a fait entrevoir le gouffre de son hostilité.
IL DIT "JE VEUX" POUR MIEUX VENIR NOUS EXPOSER SA REDDITION.
En contemplant la conférence présidentielle, cet homme venu présenter un complet revirement de la politique sur laquelle il a été élu, non pas aux représentants du peuple, mais à la presse, sensée faire l'opinion donc la représenter à l'exclusion de toute autre consultation démocratique, deux remarques se sont imposées. D'abord la permanence de ce coup d'Etat selon des modalités passées dans les moeurs mais qui n'en sont pas moins révoltantes. Ensuite le fait que l'homme que j'avais devant moi flottait dans cet apparat, dans ce cérémonial, dans la présidence telle que l'avait imposé De Gaulle pour affaiblir l'intervention populaire que représentait alors le PCF. Nous étions au bout d'une course dans laquelle s'étaient accentués d'homme en homme les vices d'un système conçu pour verrouiller les rapports de classe pour aboutir à ce président soliveau dénué de la moindre crédibilité qui venait à son tour en rajouter sur le fondamental: le rapport CAPITAL/TRAVAIL.
Le temps est venu de régler le principal problème de la France, la production dit-il. On croit rêver parce qu'on confie les clés de la ré-industralisation à ceux qui n'ont cessé de détruire notre industrie, on ne cherche pas à réduire les coûts financiers qui pèsent sur l'entreprise plus encore que les charges sociales: Non!  On poursuit dans la caricature de l'impuissance du début de cette présidence avec les agitations dérisoires d'un ministre de l'investissement productif. Et le choeur de célébrer la fin des "tabous" c'est-à dire en clair, le retournement complet de la politique sur laquelle il a été élu, et opérer ce revirement sans la moindre consultation démocratique des représentants du peuple. Il est question d'une action sur «l'offre», via notamment la fin des cotisations familiales «pour les entreprises et les travailleurs indépendants» d'ici 2017. La décentralisation devrait aussi connaître une nouvelle étape ambitieuse sur le fond visant à rapprocher la France des landers allemands, tandis que les économies budgétaires seront évaluées par un Conseil stratégique lié directement au Président.
L'appel à la mobilisation patronale par les cadeaux est un voeux pieux hors compétence de ce politique, en revanche la pression sur la demande est bien réelle. On mesure mal la déflagration annoncée, exonérer le patronat non seulement de charge mais de sa part dans les protections sociales des salariés est un chemin dont on ouvre la voie pour à la fois envisager un démantèlement des dites protections par absence de moyens mais par un pression accrue sur le travail par la fiscalité pour compenser les cadeaux au capital. Il s'agit à la fois d'une redistribution en faveur du capital et une modification considérable du modèle français qui reprend et amplifie l'action de Sarkozy.
A partir du moment où le monarque n'est plus de droit divin, la base du contrat social ne peut être garantie que par le principe du droit à l'insurrection. La seule chose que l'on peut déduire de cette éclatante manifestation des vices de notre Constitution est que l'homme agit ainsi dans le mépris, non pas parce qu'il est fort, mais parce que sa faiblesse n'a cessé d'apparaître depuis son élection, elle nous prépare des temps incertains. Le danger est qu'un pouvoir aussi déconsidéré et aussi fragile engendre de la part du capital un choix plus autoritaire et que ce dernier renforcé par tous les abandons et dans le même temps sans personnel politique représentant un quelconque intérêt général et incapable d'assumer une telle politique apporte son soutien à un pouvoir plus répressif .
Danielle Bleitrach