mercredi 30 avril 2014

DÉCEPTION ET LASSITUDE



VENDREDI 25 AVRIL 2014

DECEPCIÓN Y ABURRIMIENTO

 

  
Nombreuses déceptions taurines en ce jour de la Résurrection. Séville, Madrid, Arles, Malaga, etc...., toute l’information s’en fait l’écho, mais une fois de plus ce sont les aficionados assis sur les tendidos qui en font les frais
Sur 24 toros combattus dans des arènes de 1° catégorie, seul Savalhi a coupé une oreille dans le ruedo arlésien.
De manière inadmissible, Malaga a organisé un mano a mano sans respecter le tirage au sort règlementaire des toros à lidier.
L’Union Taurine des Abonnés de Malaga avait pourtant pris les devants, en demandant l’annulation de la corrida, sinon l’obligation de respecter le sorteo des toros prévus pour la tarde.
Les plaintes ne servirent à rien, et nous ne cessons de le répéter, nous courons vers la fin de la Fiesta, l’authentique, celle que les vrais aficionados aiment.
Et quittes à le redire encore et toujours: les spectacles du dimanche ont montré une nouvelle fois la disparition de toute trace de caste dans les élevages présentés, avec comme conséquence logique l’absence totale d‘émotion, un ennui général,  l’aburrimiento, ce terme espagnol que rien ne peut remplacer pour exprimer l’ennui, la grande lassitude  ressentie par le public dans tous ces spectacles.
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La Fiesta, surtout en cette période de crise où le public se fait de plus en plus rare, les gens les plus concernés, ganaderos, toreros, doivent la repenser totalement,  en  choisissant autre chose que le toro bonbon taillé sur mesures pour le torero, mais un vrai toro qui transmet l’émotion vers les gradins
Tant que les éleveurs continueront à privilégier dans leur choix cette docilité candide, que réclament les « figuras », le spectacle continuera de perdre son attrait.
Les années passent, et nul ne se préoccupe de régénérer le bétail sauvage brave, on met en avant la docilité, la bonté, la douceur, comme atouts majeurs indispensables dans les ganaderias renommées,  choses qui n’ont rien à voir avec le toro qu’exigent jour après jour avec force les aficionados, un toro féroce, brave, noble et encasté, dont le destin ultime est de lutter jusqu’à la mort, tout ce qui représente l’essence même de la nature et de la vérité de la tauromachie.
Ce toro, qui répand la peur,  qui efface tout courage chez le spectateur assis sur la pierre, animal plein de puissance, de caste, et de férocité, qui galope, charge, frappe contre les planches, renverse le cheval et désarçonne le picador, repart au combat, humilie et se vide dans ses charges répétées. C’est ce toro que veut voir combattre l’aficionado, maintenant plus que jamais, pour réveiller l’émotion qui somnole, dans une image de beauté
 
-Est-il difficile de prévoir comment se comportera un toro, pendant son combat ?
Tous les toros ne se comportent pas de la même manière, si nous faisons abstraction des animaux issus du mono encaste, chaque élevage d’encastes variés a sa façon de charger, choisit des terrains différents où le torero doit se placer, il faut s’adapter  à chaque fois de façon différente. Et si le torero n’a pas l’habitude d’affronter l’encaste du jour, à savoir, les terrains, les distances,  il lui sera plus difficile de le toréer efficacement.
Les toreros actuels aimment surtout la branche Domecq, parfois des Nuñez.
Le public aficionado leur préfère les Santa Coloma, Saltillo, Albaserrada.
Un animal comme le toro brave ne peut ressembler à un morceau de pâte à modeler qui permet au ganadero de  perfectionner un produit sur mesures, conformément aux désirs des prétendues figuras
Mais on oublie beaucoup d’autres choses, et la plus importante est la consanguinité, les années passent, alors que les ganaderos gardent les mêmes reproducteurs.
La consanguinité répétée crée des déséquilibres importants, ce qui se traduit par la réduction des anticorps dans le sang des toros
La sélection est fondamentale, au point que si on créait une ganaderia de bétail brave sur une île déserte, elle reviendrait progressivement à l’état primitif de sauvagerie
Les ganaderos ne réagissent que trop tardivement. De plus, en cas de changement de cap total, tenir compte que cinq ans seront nécessaires pour observer les premiers résultats.
Afin qu’un toro bravo se révèle et permette que le torero puisse réaliser le toreo authentique, la vraie lidia espérée et rêvée par l’aficionado fidèle.
Caste et bravoure vont de pair. Ainsi que la race. Le toro racé possède avant tout caste et bravoure. La bravoure étant la suite logique de la caste.
Le toro porte sa caste dans ses gènes. La caste est la bravoure que sélectionne l’éleveur.  Aujourd’hui, un toro que l’on dit encasté est un animal puissant reconnaissable à ses origines. Enfin, un toro con poder – puissant – est celui qui fait vibrer les tendidos.
Ce sont les traits morphologiques identiques hérités à la naissance qui constituent les caractéristiques d’un encaste dans un élevage de toros de combat. L’encaste possède en commun la manière de combattre dans l’arène, différente selon l’origine de l’élevage. Il y a en particulier deux choses qui différencient les encastes : le comportement au cheval et aux banderilles. On mesure la vraie bravoure à la façon de charger sans s’arrêter, jusqu’au bout, sans montrer de signes de fatigue.
Le toro qui s’améliore, qui va « a mas », fait montre de la vraie bravoure
La grâce d’un toro de combat ne peut se concevoir que comme un atout utile pour la sélection de l’éleveur
Mais, par pitié, je demande que l’on ne fasse plus en 2014 une année de plus d’ »indultite », mais que l’on grâcie dans des formes et conditions rigoureuses, un authentique et  sémental digne de reproduire des animaux braves.
Il est très important que la charge du toro soit franche, grâce à elle le torero pourra s’exprimer, se livrer, de telle manière qu’il pourra concentrer son attention sur l’animal qu’il affronte. Et garantir d’atteindre avec certitude le meilleur avec le capote et la muleta, et de tout ce qui bouge.
Qu’il vienne vite, ce toro, sans se faire prier. Avec son galop agile et rapide. Car la mobilité est très importante pour un toro de combat, qui répète ses charges violentes à chaque fois qu’il est sollicité. , qui fonce régulièrement au cite et déborde d’envie d’embestir avec franchise et sincérité.
Qu’il humilie continuellement et sans faiblir lorsqu’il charge les leurres, et qu’il accoure vers le piquero et pousse droit contre le peto du cheval en mettant les reins.
Un toro brave au cheval, s’il s’arrête au dernier tiers, sera moins intéressant que celui qui s’améliore aux banderilles puis charge ensuite la muleta avec entrain. Le brave continuera de charger jusqu’à la fin de la faena. Avec l’image qu’il laissera d’être resté toro jusqu’à sa mise à mort
L’indifférence du monde taurin que l’on constate chaque jour plus, l’aficionado patient notamment la déplore, elle est de mauvaise augure pour la suite, un sombre présage pour l’avenir de la corrida, où se côtoient plein d’intérêts  mercantiles
Le monde taurin connait les défauts et les tares de la Fiesta, mais personne ne veut y porter remède.

Je le répète une nouvelle fois : la Fiesta est dans une situation précaire, mais qui plus est, les composantes – les responsables – refusent catégoriquement de prendre la moindre mesure pour y porter remède et la sauver








      Un Coquilla de Cifuentes " Español ", con movilidad, fijeza y humillación total




Traduit de l’article publié par Mariano CIFUENTES sur son blog, "LOS COQUILLAS DE CIFUENTES"avec son aimable autorisation.
Je rappelle que la camada entière des COQUILLAS du ganadero , - Finca ENCINA HERMOSA - a fini à l’abattoir, le 12 Mars 2012, faute de débouchés, les « figuras » ne recherchant que l’encaste Domecq et dérivés, et le monde des éleveurs et des empresas se pliant exclusivement à leurs appétits et exigences.
L’analyse de Mariano CIFUENTES  faisant autorité dans le monde aficionado -et  surtout faisant tache dans le monde passablement véreux des ganaderos – il m’a semblé utile d’enfoncer une nouvelle fois le clou dans les pantoufles des spectateurs gogos, qui ne voient dans le ruedo que le torero, danser devant des animaux décastés et dégénérés. Afin qu’ils s’interrogent…. Eux et les « revisteros » accrédités, qui dans les callejons, bardés de leurs Canon, Reflex, Nikon…. leur font prendre des vessies pour des lanternes 
Con mis agradecimientos a Mariano CIFUENTES por sus valientes tomas de posición en favor de la Fiesta BRAVA, la ùnica que se puede concebir y defender






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dimanche 27 avril 2014

MUGRON: LES ALGARRAS FIDÈLES A LEUR PIÈTRE "RÉPUTATION"

NO HABIA EXPECTACIÒN, NO HUBO EMOCIÒN, HUBO SOLO DECEPCIÒN!
Çà n'est pas un hasard si cette ganaderia de Luis ALGARRA figure dans la "LISTA NEGRA" du " TORO DE MADRID". Et la déception - on s'y attendait, mais l'aficionado a los toros garde toujours une petite place pour une éventuelle visite du Père Noël - fut d'autant plus grande, qu'elle intervenait après l'intérêt infiniment supérieur de la NSP matinale.
Le premier novillo annonce très tôt la couleur: afeité, corne éclatée, vuelta de campana après une pique crapuleuse et un picotazo. ( Tous les six présentaient des têtes très "commodes"). Comme de coutume, GARRIDO torée surtout du pico, fuera de cacho, à reculons souvent, avant de faire illusion avec une série de passes en rond, comme les affectionnent les amateurs de toreo moderne qui n'ont d'yeux que pour les toreros, sans un regard pour l'animal faiblard mutilé, et qui ordonnent de se taire au public exigent. Début de l'aburrimiento, malgré le novillo qui lui finit a màs, boca cerrada, tandis que GARRIDO écoute un avis, avant de conclure d'une entière atravesada.
Son second novillo est un peu plus charpenté, mais tout aussi scandaleusement "arréglé", ce qui ne semble plus choquer personne ou presque, ni le public, ni surtout les squatteurs invités ou "professionnels" de la photo et de la reseña du callejon, nulle part, sur aucune revue ne sont dénoncés ces pratiques criminelles et donc interdites. Beaucoup de noblesse peu ou mal exploitée chez cet ALGARRA, passes toujours de profil et fuera de cacho, entière sur le côté, avis. A GARLIN, à la réflexion, ses estoconazos tenaient certainement du miracle....

Guillermo MARIN conduit son torito à UN MÈTRE ( !!) du piquero. Une demi piquette pour le novillo qui stoppe net au contact des banderilles! Pas de charge. Ce garçon aussi torée sur le passage et fuera de cacho, le pico est sa seule arme, la muleta sans cesse accrochée, MARIN multiplie et aggrave les défauts d'un novillo qui heureusement présentait peu de dangers. Méchant golletazo, 4 puntillas. Au suivant. 
Le quinto est un vrai manso qui cherche la sortie. Il reçoit une carioca putada, poursuit les banderilleros, s'assomme presque contre les planches. Faenita laborieuse: cite de loin, sans résultat, puis incontournables passes profilées, muleta très souvent accrochée, aucune transmission vers les gradas. En bas, en barrera, Monique D. se retourne: aburrida! Et bâille ! Comme nous. Épée de MARIN dans le poumon de l'animalito, nouvel avis. Décidément, avec les MARIN, l'histoire se répète...

Louis HUSSON, le régional, - première présentation en piquée - hérite d'un joli colorado mieux armé que ses frères. BARTOLI lui administre une sale pique, una putada, digne des mal aimés de la corrida. L'animal, faible, se couche deux fois, même si le Landais s'applique à lui servir des muletazos templés, sa noble faiblesse lui permet de bien passer sur la main gauche de HUSSON.  Ce qui ne fait pas oublier la pauvreté du lot ganadero et les limites extrêmes de ceux qui les affrontent. Avec un bémol pour cette première pour le jeune torero Landais. Passes en rond, faenita qui va à veau l'eau. Entière engagée, spectaculaire et peu ragoûtante hémorragie, oreille. Le sixième possède deux très petites "défenses", le piquero l'enferme contre le peto, deuxième embestida symboliquement marquée d'une très brève rencontre avec le fer. Derechazos de profil, le Landais se découvre et se fait avertir. Souvent accrochée, la muleta vole, pour finir le novillero s'engage à fond pour une entière contraire. Qui lui vaudra l'oreille de bienveillance du palco, gage du triomphe dont nous gaveront les revisteros invités et à chaque fois récompensés de leurs "accréditations". Sacré milieu!! Je ne parle pas des quelques trop rares accrédités sérieux, qui se reconnaissent

La messe est dite.
Au palco, un certain DELPECH, friand de musique: pitié!! Un couplet, un refrain: et BASTA! Trois fois, c'est insupportable! Et pourquoi ne pas enseigner aux chefs d'arrêter la musique dès le moindre désarmé, et la cogida.
Six novillos décastés et sans jus, sauf le cinquième, dont la pique sembla réveiller un peu de caste. Public à l'unisson, qui applaudit même les clarines.

Il est temps que certaines arènes, celles que nous soutenons fidèlement, changent de registre: choix des élevages, et des encastes non doméquisés, respect des règles, rôle plus actif de palcos plus sérieux, des alguaziles..... plutôt que la distribution systématique des mouchoirs blancs pour le folklore, alors que la fiesta brava se meurt dans l'indifférence.

N.B. Il est de notoriété publique, parmi les aficionados, que les mêmes présidents notoirement incompétents sont invités à opérer dans de nombreuses arènes, comme celui - Lanati, pour ne pas le nommer, mais ils sont plusieurs comme lui -,  qui distribuait des oreilles à AIGNAN comme on distribue des berlingots à un élève sage. Quand va-t-on mettre un terme à ces abus ridicules, qui desservent, et, la corrida, et, les garçons qui se croient ainsi tout auréolés de gloire, quand ils ont passé leur temps à se faire bouffer tout cru par leurs opposants?

Destoreo de Garrido

Husson: première estocada en piquée


Garrido: circulaires sans peser


Marin: dépassé


Husson: à revoir, mais avançant la jambe

vendredi 25 avril 2014

MUGRON: LES ATANASIOS DE PASCAL FASOLO A L'HONNEUR

MUGRON : HEUREUSEMENT, IL Y AVAIT LA NON PIQUÉE MATINALE,
AVEC LES ATANASIO DE PASCAL FASOLO.

Bien armés, berceau large, astifinos, de petit gabarit mais très sérieux pour une NSP, les ATANASIO de MALABAT ont apporté à la journée Mugronnaise du lundi de Pâques le piment qui manqua aux pauvres ALGARRA honteusement « arréglés » de l’après-midi. Le ganadero landais pouvait être content, grâce à lui les aficionados garderont de cette matinale le meilleur souvenir qu’ils pouvaient attendre achevée à veau l’eau.

Pour commencer, « El Adoureño » eut beaucoup de chance : en trébuchant et en s’affalant devant son novillo qui dédaignera de le charger ! Sur les conseils de MILLIAN, le garçon s’applique ensuite durant toute sa faenita sans jamais essayer de se croiser, à ne « pas répéter ». A faire des passes. Le novillo noblissime répète, lui, en suivant le leurre avec docilité. Travail essentiellement gaucher, dont s’accommode l’utrero. Qui s’améliore, va a màs... Pour le cadrer, et tenter l’estocade, ce sera plus difficile : le novillero se place trop loin, deux pinchazos, et une épée de travers, avant que l’Atanasio aille mourir aux tables, après un avis.

Difficile à fixer à la cape, le second novillo de Malabat est accueilli par des faroles élégants de l’école Mexicaine, distillés par ADAMO junior. Banderilles aussi engag ées que celles du frère ainé, la ressemblance est frappante : physique, comme dans le toreo : alluré et complet. Mais le novillo n’est pas un enfant de cœur, il avertit deux fois ADAMO, le soulève, sur la corne droite il s’avère plus compliqué, muleta souvent accrochée, jusqu’à désarmer plusieurs fois le Mexicain. Faena terminée avec des derechazos fuera de cacho, entière al recibir dans le poumon. Avis ! Oreille ! Bof....

C’est donc ADAME qui gagne le droit de lidier le troisième novillo. En gentil garçon qu’il est, il invite son compagnon d’infortune à accomplir avec lui quelques passes de cape « al alimon », public ravi, abrazos d’amitié et de réconfort, avant de prendre les bâtonnets pour notamment deux belles paires risquées, la 1 ère et la 3 ème. Puis brindis amical au novillero plus malchanceux. Naturelles templées en suivant, mais sans dominio, le novillo finit par avertir puis manger le petit ADAME. Qui reprend un peu le dessus avant de se faire maintes fois accrocher le drap puis être désarmé. Un bon novillo, qui manqua face à lui de gestes poderosos. Deux pinchazos, avant une vilaine atravesada, et beaucoup (TROP) de descabellos.

Mais public ravi qui ne s’est jamais ennuyé, avec des novillos sérieux et des garçons qui firent du mieux qu’ils pouvaient. Avant les sacro-saintes retrouvailles bien arrosées à la buvette des arènes, et la poule au pot, avec les copains de partout, comme toujours....
 

Premier novillo pour "El Adoureño"
 

 Naturelle de ADAME 

Al alimon....
 
 
Second novillo de ADAME: banderilles, derechazo, estocade....qui valut une oreille!!!!

jeudi 24 avril 2014

DES NOUVELLES DE LA PAGE "EL CHOFRE"


Estimado aficionado y amigo:

Como ya sabes una vez más la Página web elchofre.com ha sido atacada, por ello hemos tenido que reconstruirla totalmente.
Esperamos que sea de tu agrado ya que hemos conseguido que se más navegable por ella.
Como podrás comprobar todavía le falta algún retoque como por ejemplo los comentarios. Pero estamos en ello.
Seguimos con nuestra política de aficionados exclusivamente, sin otros añadidos y sin otros compromisos que no sea la defensa de la Fiesta autentica y en consecuencia del toro principal protagonista de ella.
Esperemos que sea de tu agrado aunque lo importante sean los contenidos.
Ahora también nos dirigimos a ti para pedir tu colaboración en la medida que puedas 20, 30… euros. Insistimos en lo que puedas.
La independencia no se vende y entendemos que para poder pagar todos los gastos que ella acarrea, necesitamos de tu colaboración. Como ya vienen haciéndolo algunos aficionados. Pocho Panccini, Boris, Salva, Eneko, Pedro García, Toni etc.
Bueno espero que puedas colaborar en esta locura y si así no pudiera ser no pasa nada, seguiremos estrechando lazos de amistad por nuestra Fiesta.
Un abrazo
Juan Antonio HERNANDEZ "TONI"
www.elchofre.com