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| FERIA DE VILLA DE ANDORRA: SANS TRUBLIONS FASCISANTS(1), SANS POLICIERS ZÉLÉS.... | (1) QUI PRÉTENDENT QUE LES ENFANTS QUI ASSISTENT AUX CORRIDAS SUBIRAIENT DES TRAUMATISMES. ENFANT, CE N'EST PAS LA CORRIDA QUI M'A TRAUMATISÉ: C'EST LA MISÈRE !! |
lundi 1 septembre 2014
FERIA DE ANDORRA - TERUEL-
dimanche 31 août 2014
NOVILLADA DE L'ABURRIMIENTO DES " LA QUINTA " DE ROQUEFORT
| CABALLERO: SANS ENVIE, NI PENA NI GLORIA |
| PREMIER LA QUINTA POUR BORJA JIMENEZ: BIEN POUR LE BANDERILLERO, PUIS DESTOREO DU PETIT CHEF |
| Bièèèènnn!! |
| Bièèènnn! |
| Muy bièèènnn! |
| Le triomphe!!! Merci président incompétent, digne des palcos de Marbella, Fuengirola....pour charters de touristes |
C'ÉTAIT LA SECONDE "FAENA" DE BORJA JIMENEZ
CE FUT LA NOVILLADA DE L'ABURRIMIENTO, "GRÂCE" AUX NOVILLOS, MAIS SURTOUT "GRÂCE" AUX NOVILLEROS SANS TALENT
samedi 30 août 2014
CORRIDA PORTUGAISE DE CAZAUBON: LA HONTE!
IL PARAÎTRAIT QUE LA CORRIDA PORTUGAISE DE CAZAUBON AIT ÉTÉ ANNULÉE....
OU REPORTÉE .... POUR CAUSE DE MANIFESTATION DES ANTIS!!
Mais où vivons-nous? Dans quelle République de la démagogie? De la démission? Des promesses trahies? La corrida est un spectacle légal, reconnu PAR LA LOI. Il est donc illégal de l'empêcher de se dérouler. Que font les préfets? Ils envoient des escadrons de gendarmes. Soit! Mais que font les représentants de la loi et de l'ordre? Ils établissent et multiplient fouilles et barrages qui pénalisent essentiellement, ou plutôt exclusivement, les spectateurs, pendant que, tenus seulement à quelques mètres d'eux, les antis, narquois, sûrs de leur impunité, leur adressent quolibets, insultes, gestes agressifs et obscènes.
L'agitateur principal récidiviste est gardé à vue pendant quelques heures, puis relâché, et il recommence aussitôt à rameuter ses nervis du Crac - subventionné par les fonds européens - venus de l'Europe du nord pour emmerder des gens qui n'ont rien à se reprocher
A quoi servent les préfets, puisque les agresseurs hors la loi poursuivent impunément leurs campagnes de calomnies et d'insultes? Quel est leur rôle? Il est vrai que les policiers accomplissent leur mission commandée par ces fonctionnaires politiques, eux-mêmes nommés par des politiciens qui ne se souviennent plus des promesses qu'ils prodiguèrent avec abondance, avant de les oublier, de les fouler aux pieds, une fois élus: les récents évènements qui secouent notre gouvernement à la dérive montrent dans quelle situation tragique notre guignol à scooter a plongé le pays, aussi soucieux de ses promesses mensongères que de la situation dramatique dans laquelle se débattent des millions d'électeurs qui lui avaient accordé leur confiance pour que leur sort soit un jour mieux vivable que leur précarité.
Corrida et politique? Tout est lié! La loi est foulée aux pieds, ce sont les hors la loi qui pavanent et provoquent, ce ne sont même plus des manifestations qu'il organisent dans les petites arènes, ce sont des agressions contre les citoyens sans défense, et le pouvoir politique est incapable de faire respecter la loi et les gens qui s'y conforment. Dommage que le maire de CAZAUBON n'ait pas tenu bon, lui qui est élu, qui a un pouvoir légal, avec en plus son pouvoir de police, mais sans doute sans moyen suffisant pour faire face aux trublions entrainés à la guérilla.
A moins que sa décision ait été motivée par d'autres raisons, plus prosaïques.... Quoiqu'il en soit, quand va-t-on mettre fin à cette anarchie qui s'étend dans de multiples autres domaines?
mercredi 27 août 2014
NSP MATINALE DE ROQUEFORT
| L'envol de Julien "El Santo" devant le novillo de l'Astarac |
| Adureño fait des passes, et prend bien soin de se découvrir |
| La cogida du Risclois par le novillo d'Alma Serana |
| Estocade hasardeuse dans le poumon.... |
mardi 19 août 2014
LES BAÑUELOS DE TAFALLA: L'AGRÉABLE IMPRÉVU!
DES BAÑUELOS SOLIDES.
Å peine 2/5 d'arène!
Sifflets pour protester contre le piquero qui assassine d'une longue trasera le toro castaño bien roulé de PEREZ MOTA. Toro qui s'avère aussitôt noble, dès les capotazos de réception. Ensuite festival de muletazos accrochés, en musique. Passes sans se croiser. Avis, 4 pinchazos, 1/3 d'épée.
Le quatrième est encore un beau castaño veleto. Un peon se fait désarmer, un autre au quite se fait aussitôt piétiner: séquence miedo. Et pique pompée en suivant, les bonnes habitudes ne sont pas prêtes de s'éteindre. Deuxième pique retirée et replacée, sortie bouclée! La langue pend déjà. Et la musique pour saluer cet énième exploit du jour. Avec la main gauche, le torero temple ses passes, poursuit par redondos accrochés, et reçoit pour finir deux pavillons, après une entière qui provoque l' abondante et peu ragoûtante hémorragie. Avec vuelta pour le BAÑUELO!!
Joselito ADAME n'aura pas marqué son passage à TAFALLA d'un souvenir impérissable. Toreo froid, sans s'engager. Pourtant, son toro a des armures commodes, peu ou pas impressionnantes. Mais il le laisse échapper vers le réserve, qui est soulevé comme un fétus de paille, et renversé, picador coincé, écrasé, sous la monture, il faudra un long moment pour le délivrer de sa posture dangereuse, et l'emporter vers l'infirmerie, d'où il ne reviendra pas. Le toro se défendra ensuite sans entrain ni noblesse, il distribue des hachazos dans tous les sens, la tête souvent haute, reçoit une entière sans être toréé, épée de travers sur le côté, peu efficace, car il poursuit ADAME qui a juste le temps de se jeter derrière un burladero.
Le quinto bueno reçoit une longue carioca, sortie fermée, comme dab, puis il charge avec noblesse, mais ADAME distribue des muletazos sans se croiser, sans s'imposer. Et reçoit quand même du palco particulièrement généreux, à l'image des festayres tafalleros, une oreillette d'occasion, après une estocade entière.
ESPARTINAS se fait désarmer dès les premières véroniques. Approche à un mètre du cheval le toro qui ne charge pas. Carioca!! Le torero demande le changement !! Crapule et bon prince, après avoir laissé charcuter le toro! Puis se lance avec le pico dans une faena décousue. En musique! Le toro ne charge qu'à demi, et le torero recule, sans recours. Une épée entière, en perdant la muleta, nouvelle oreillette de foire. Vuelta dans un vacarme difficilement soutenable.
Très bien présenté, le sexto, negro veleto, joiles armures, il pousse sous la morsure de la carioca. S'avère noble à la flanelle, ESPARTINAS sert quelques séries bien dessinées, de naturelles comme de derechazos, parfois accrochées, parfois templées, mais le public apprécie. Hélas, le toro se fixe vite vers les planches, le torero conclut après avoir entendu deux avis, le troisième ne devait pas être loin. Mais le BAÑUELO encasté tarde à rendre les armes, longuement, il tombe enfin après une lutte poignante contre la mort. ESPARTINAS a eu chaud, mais il part avec un pavillon.
Tarde de toros entretenue, jusqu'à la fin, lot complet de toros solides, bien présentés, peu de signes de faiblesse. Festival de piques assassines, difficile de juger de la bravoure de ces toros, qui conservèrent du piquant, et un bon fonds de caste.
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