lundi 14 septembre 2015

ANDORRA Y LOS MAÑOS : MUCHA EXPECTACIÒN, POCA DECEPCIÒN

9 SEPTEMBRE, ANDORRA DE TERUEL: "LOS MAÑOS" DÉCEVANTS.


On doit une nouvelle fois rapidement se rendre à l'évidence: le Valencien CHOVER ne progresse dans aucun domaine, sauf ceux de tricher, abuser du pico, componer la figura....Il banderille, pour chauffer le public, croyant ainsi pallier ses nombreuses lacunes, mais cloue ses palos "à corne passée". Sauf la troisième.... Après avoir reçu ses deux rations traseras, la seconde carrément dans l'épaule, son novillo s'avère noblote, il charge gueule fermée. CHOVER l'enferme, l'étouffe, sans lui donner d'espace. Faena fade. Épée contraire. No pasa nada.
Son second  opposant va trois fois au cheval, dont deux fois en partant du centre, dernière piquette symbolique. Puis festival de banderilles sans risque. Et faenita profilée, parallèle, au cours de laquelle le garçon court après l'animal qui se réfugie aux planches. Cent gosses qui applaudissent avec leurs pépés et mémés déclenchent la fanfare - 11 musiciens, quand çà veut, çà peut faire du bruit ! - Vulgaire, médiocre, sans classe ni envie, pour lui péguer quelques passes d'esbrouffe, le novillero tape sur le pitón du cornu qui a depuis longtemps abandonné toute velléité de combattre. Entière correcte après une honteuse atravesada.

Andrés MANRIQUE,  laisse évidemment son boucher de service carioquer par deux fois le joli novillo qui lui est opposé. Puis c'est la phase "panique chez les peons", poursuivis jusqu'aux tablas pour une difficile suerte de banderilles. Autre champion du pico et du toreo de profil, MANRIQUE entame des séries droitières à reculons, alors que son noble novillo, sans genio, sans distribuer un seul hachazo, ne demandait qu'à suivre poliment le drapelet, qu'à être dominé par la main ferme d'un garçon, pour peu qu'il ose enfin un tout petit peu se croiser. Ce qui ne fut jamais le cas. Pico, pico, pico....
Épée sous l'épaule !!! Du grand art ! 
Le cinquième MAÑO est un salpicado magnifique, novillo de bandera, applaudi. Les piqueros, comme à leur habitude, n'écoutent,  ni les règles imposées, ni  l'alguazil, qui se manifeste à chaque fois en tapant sur les planches: après les piques traseras ou dans l'épaule, comme les reçoit le quinto, comment s'étonner que l'animal n'ait aucune envie de charger?  D'embestir, comme on pourrait l'espérer? D'autant que le novillero n'éprouve même pas l'idée de tenter le changement de terrain qui pourrait être salutaire pour déclencher la solution que l'on attend: provoquer l'embestida qui ne vient pas.  Pas de charge, pas de faena, nouvelle épée en travers.

Le troisième novillo de VISTAHERMOSA est un joli negro entrepelado. Pour Abel ROBLES.  Le MAÑO reçoit, oh surprise!,  une première bonne pique, mais la seconde est par contre carioquée et pompée, on revient vite aux détestables travers. Puis la "banda des 1"  interprète "En er mundo", pendant la suerte de banderilles, ce qui évidemment déchaine les bravos. Viennent ensuite cinquante muletazos, quelques naturelles templées, que le noble novillo  encaisse boca cerrada. Jusqu'à la demi efficace qui l'envoie ad patrès. Le meilleur moment de la tarde, certainement, pour le public, au vu de la qualité du novillo, sans aucun défaut, avec juste le piquant nécessaire pour une faena qui aurait pu être supérieure, dans d'autres mains que celles de ROBLES. 
Le dernier est  magnifique : le piquero, un criminel, un de plus, qui s'acharne à piquer dans le dos, à lever le fer et reprendre en recommençant à côté. Début de l'aburrimiento, l'animal refuse d'embestir... Comme beaucoup trop de ses frères...Mais qui pourrait s'en étonner, après le traitement que leur imposent les Don Quichotte de turno? Ce qui n'empêche pas la "musique" - on apelle ainsi cette désagréable pamparre sensée accompagner une faena méritoire- de nous casser trop longuement les co......., pour rester poli. Car aucune faena ne méritait la musique. Mais ici, comme dans tous les pueblos, au palco, on doit se dire : "On est entre nous"! Autrefois, c'était du pain et des jeux qu'on donnait à la plèbe. Aujourd'hui, on y a ajouté la musique. Même lorsqu'elle n'est pas justifiée. Vaya afición....Nouvelle pénible démonstration de toreo culero, en marche arrière!!! ESO ES DOMINIO.... Et çà plait à une grande partie du public, notamment celui des callejons, où beaucoup n'ont pas leur place....
Fin de la feria des novillos de ANDORRA de TERUEL.
José: para mi, el premio - si habia uno -  para el tercero: te conviene ?  


dimanche 13 septembre 2015

HIORROROSA MANSADA DE VAS MONTEIRO EN SANGÜENSA

SANGÜESA:MANSADA D'UN AUTRE ÂGE
Près de moi, TONI el Grande, avec la connaissance et l’aficion qui lui sont reconnues des deux côtés de la frontière, ne cessait de répéter : « Corrida de otro siglo ». Effectivement, nous avons assisté samedi à une corrida peu banale, une mansada inoubliable, et interminable, des choses et des comportements de resos que l’on ne voit plus dans une arène, mais sans grande surprise pour l’aficionado averti, tellement certains élevages Portugais nous ont depuis des lustres habitué à leur rugueuse réputation, notamment ces VAS MONTEIRO, dont la dernière sortie remonte à CÉRET, il y a une douzaine d’années. Depuis lors, rien n’a vraiment changé. SANGÜESA nous l’a rappelé, pour le cas où nous aurions pû oublier : les toros de Rita VAS MONTEIRO se sont avérés parfaitement inlidiables pour la toreria actuelle, pour des garçons plus habitués à faire passer des moutons issus de l’encaste JP DOUMÉ, nobles et dociles, que ces indomptables moruchos essentiellement dotés de mansedumbre, de genio, de sentido, mais aussi flanqués de belles armures, qui affichèrent finalement une caste incontestable, malgré leur mansedumbre inquiétante, en luttant longuement debout contre la mort. Mais aucun des six ne vint une seule fois remater contre les planches. Ce qui semblait pour partie confirmer ce que la ganadera nous déclara avant la corrida: trois de ses pensionnaires furent légèrement afeités, évidemment à son insu.
La plupart sortaient seuls des rencontres avec le cheval, se jetaient plus souvent sur le réserve, sans avoir pû être mis en suerte, refusaient même tout contact avec le fer, s’échappaient dès la moindre piqûre, fuyaient les capes en sautant comme des cabris, grattaient le sol de leurs quatre fers....Cuadrillas aux abois, palos jetés en catastrophes, deux ou trois peons seulement firent honneur à leur respectable métier, pendant que leurs petits maestros, notamment CHACÒN et CORTÈS, qui se firent copieusement huer par des aficionados mécontents de leur capitulation. Les désarmés furent si nombreux qu’il est impossible d‘en tenir un compte précis. Sans compter capes et muletas qui restèrent accrochées aux pitons des six toros qui restèrent les uns et les autres les maîtres incontestés du ruedo.

Actuation passable : Octavio CHACÒN. Chef de lidia, toujours présent et efficace, malgré son toreo avec pico et profilé. La pire : Salvador CORTÈS, qui n’a rien tenté, ni surtout qui n’a rien sauvé, malgré son prénom. Deux broncas majuscules pour lui. Ses deux peons de brega et banderilleros ont été, eux, ovationnés longuement, avant qu’il ne les autorise à se découvrir. Souhaitons qu’ils trouvent un matador digne d’eux, lui, en tout cas, fut indigne de leur valeur. Cesar VALENCIA : décevant, malgré un farol au dernier toro de la tarde. Léger, peu sûr....Il est vrai que les Portugais ne devaient laisser aucune chance aux éventuels tricheurs.

Quelques détails insolites : trois capes se sont envolées dès le premier Portugais de CHACÒN, le président autorisa le changement de tercio après une seule banderille, fuite de l’animal en tous sens, aucune embestida : le ton était donné. A son second, quelques essais profilés de la main droite, le toro charge un peu plus que ses frères, ce qui suffit au palco qui déclenche la musique. Comique !

CORTÈS : c’est son peon qui va chercher le toro, pendant que le petit monsieur regarde et attend. Jusqu’à la fin, quand le pseudo matador capitule, après deux gestes d’impuissance, c’est le peon qui est présent partout. Première bronca contre l’incapable sin vergüenza. Peon applaudi, Cortès hué, et insulté par quelques aficionados remontés. A son second animal, chute du réserve. Accidentelle !! Comme pour le premier, c’est la cuadrilla qui fait le boulot, sérieusement, avec courage....Avant la seconde capitulation de CORTÈS, et une nouvelle bronca majuscule ….Qui devrait l’inciter, j’espère pour lui, à choisir une autre voie.

Le VAS MONTEIRO de VALENCIA, manso infâme, comme les autres, se bat avec rage contre les deux piqueros. Banderilles de cirque. L’animal arrive à la muleta tête haute, violent, boca cerrada. Reste le maître, jusqu’à la septième tentative à l’épée : dans le cartilage !!! Le dernier de la tarde va trois fois au cheval en se défendant, plus qu’en poussant. Piques la plupart traseras, fallait-il le préciser ?  La mode est aux interdits, ici comme partout. Pour celui-ci, le président exige trois banderilles. Pourquoi à l'un et pas aux autres?  Mystère.!! Il est vrai que nous étions près du palco, et donc il nous entendait.... Ceci doit expliquer cela....
Fin de la tarde. Nos voisins espagnols étaient charmants, sympas à souhait. Les élus municipaux de Saint PALAIS également, les deux villes sont jumelées : visites d’amitié et de courtoisie... J’ai eu aussi l’immense plaisir de retrouver Jean Pierre, après une période de près de deux ans sans se voir. Jean P.c, fan de SANGÜESA, comme je le comprends.... Et TONI, le maestro en cultura taurina, mejor cultura de toros. De belles heures, agréables, passées en bonne compagnie, pour faire mieux digérer l’infâme mansadasse. 

Jamàs aburridos.... Gracias a ellos y ellas

P.S.
Je dois une explication, et des excuses, merci à ceux qui ont immédiatement  remis ma pendule à l'heure: c'était bien d'une corrida de VAS MONTEIRO, qu'il s'agissait, mais les toros m'ont paru si anovillados, et surtout, SURTOUT,  les hommes chargés de les lidier tellement SANS ARMES, SANS RECOURS, DES JEUNES DÉBUTANTS dans la novilleria, SANS ENVIE ET SANS ÂME, hormis un peu mieux pour CHACÒN, qui se comporta un peu plus en professionnel, que j'ai totalement zappé qu'il s'agissait de toreros d'alternative. J'ai vu des NOVILLEROS sans envie ni expérience AUCUNE face à des moruchos de petit gabarit. Pardon, merci, notamment Tinou et S° Kaparra.

vendredi 11 septembre 2015


FERIA DE NOVILLOS DE VILLA DE ANDORRA (TERUEL)

 FERIA EN DEMI TEINTE


Mardi 8 Septembre: les PALLA au-dessus des piétons
L'accueil des Andorrans de TERUEL est toujours aussi chaleureux: aux arènes, sur les tendidos, et aux abords de la plaza - mis à part le cerbère qui garde la porte d'entrée, au moment du débarquement, et qui aboie quand on s'approche comme si quelqu'un lui avait piqué son casse-croûte matinal, - au restaurant "La Anfora", où toute l'équipe de Blàs au service des clients rivalise de gentillesse, des clients qui finissent par prendre ici leurs quartiers, - à la peña des amis de Josemi,  où nous avons été reçus comme des rois, sans pouvoir mettre la main à la poche - UN ABRAZO FUERTE PARA TU PRIMO Y PA TODOS LOS AMIGOS POR VUESTRO ESTUPENDO ACOJO, Y UN BESITO PA TU ESPOSA, GUSTAVO!! - , a Pepe, Angela, Carlos, Iris, tous ceux que l'on a plaisir à revoir chaque année....
Heureusement  qu'il y a ces bons moments, et tous les autres, bien sûr, passés avec des amis aficionados... Parce que l'aficion, elle, ne va pas crescendo, au contraire! Comme dans tous les villages de France et de Navarre, on constate chaque année un peu plus un désintérêt alarmant pour l'intégrité de la lidia, de la fiesta brava, et peu de monde semble s'en émouvoir, les novilleros le plus souvent se complaisent dans le destoreo appris dans les "écoles" taurines, qu'ils appliquent mécaniquement, sans jamais ou presque se croiser, et  sans que leur entourage ne songe un instant à tirer la sonnette d'alarme Les piqueros accomplissent leur sale besogne en piquant n'importe comment, derrière le morrillo, sur les épaules, dans les flancs, dans les côtes, des bêtes trop vite affaiblies sans que l'on ne puisse jamais parfaitement juger de leur bravoure.... Après cela, les gamins entament leurs numéros de pega pases, à des bestiaux qui se figent rapidement, sans avoir démontré une once de dominio, ils se font promener, et finissent de tuer par d'horribles bajonazos, que les gogos récompensent avec la seule culture taurine dont ils disposent, celle du mouchoir blanc.
Quel piètre avenir attend la corrida!
Résultat: les arènes se vident, mais aucun des protagonistes qui participent à cette fin annoncée n'ouvre encore les yeux!!

17 H! Paseo! Un TIERS d'arène!!! C'est-à-dire moins de 500 personnes!! Parmi elles, une centaine d'enfants....Avec leurs mamies et leurs papis, que des bons supporters pour les tricheurs et les quémandeurs de trophées de carton!
Le premier piquero accomplit son numéro de massacre, à la Fritero, sans que le PALLA ne pousse. OLMO, premier novillero de turno, se fait prendre, par un torito noble et faible. Porfia et toreo culero. Après une entière trasera qui sort, il loge une seconde épée dans le poumon. Énorme hémorragie buccale, mais le garçon s'autorise malgré tout une vuelta, sans que personne ne lui en tienne rigueur. PERSONNE!!! Sin vergüenza!
Son second opposant parait soso, mais veleto, il pousse le cheval sur plus de trente mètres, en brave. Nouvelle faena décousue, muleta maintes et maintes fois accrochée. Le garçon fait des passes hautes à un novillo qu'il fallait faire humilier. OLMO donne des coups de menton vers le public, pour donner le change,  mais il se fait promener, c'est le novillo qui reste le maître. Épée arrière et  sur le côté.
Un drapeau irlandais est déployé en haut des arènes "IRLANDA ES TORERA", proclame-t-il. Surprise! C'est David WHITE qui est en traje de luces. Un Irlandais! Autant le dire tout de suite, le nom de ce garçon, pour courageux qu'il soit, ne passera pas à la postérité. WHITE doit avoir 35 ans, il est aussi vert que son EIRE maternelle. Novillo puissant, qui provoque un batacazo. Piquero coincé, comme un hamburger, entre le toro, couché sur le sol, et le cheval, qui recouvre l'ensemble. L'Irlandais est raide, emprunté, il a surtout appris à faire le paseo, et brinder, après avoir bu dans la timbale d'argent. Mais pas à se croiser.... Il fait passer, en reculant. Nous n'apprécions pas ce  "temple" engoncé, venu de DUBLIN. Une épée en pin's, accrochée au cartilage. Puis une entière dans le cou. Au quatrième essai. Pas grand chose à retenir.
Le cinquième revient sans cesse s'appuyer contre les planches.  Puis pousse bien sous le fer. Ensuite, il gueule, poursuit les banderillero, l'un d'eux a dû avoir très peur. Les clarines le privent de la seconde paire. Ouf !! Quelques muletazos sans relief, et sans y croire pour le garçon, font ensuite office de faena. En courant se remettre sur le passage, après chaque charge. Naturelles sans effet sur l'animal, un peu sur le public. Un quart d'épée  après deux pinchazos. 
Il y avait enfin José CABRERA, pour compléter ce cartel. Il laisse son  piquero assassiner consciencieusement son novillo. Qui sera piqué, repiqué, repiqué, comme une pelote d'épingles.....Une bonne quinzaine de fois, sans réaction du public....No pasa nada....A part une petite bronca , la notre.  Derrière moi, un ancien me tape sur l'épaule pour me dire que je ne dois pas insulter la crapule à cheval. Il tombe mal, car je ne supporte pas les saloperies que se permettent les ennemis de l'intérieur de la CORRIDA: je lui réponds que MOI, je veux que le piquero RESPECTE LE CHEVAL, RESPECTE SON TRAVAIL DE PICADOR, ET ME RESPECTE A MOI, ET TOUT LE PUBLIC QUI EXIGE UNE LIDIA PROPRE!! L'homme est sourd.... Nous n'avons pas les mêmes critères....
Puis CABRERA prend les palos, les trois paires avec succès. Agrémentées de recortes audacieux.
Ensuite, malgré quelques muletazos de bonne facture, en commençant par citer de face, ce sera un numéro classique de destoreo, profilé... Parallèle . Se fait désarmer.  Pico  à outrance. A un toro, sans doute le meilleur jusqu'à présent, qui aurait mérité s'être vraiment toréé. Qui charge le drapelet jusqu'à la fin, sans rechigner. Deux pinchazos, une entière dans le rincón. Oreille de pueblo.
Avec son second, ce sera le début de l'aburrimiento, malgré l'intérêt suscité par le lot de novillos dans son ensemble. Régulier, bien armé, il rematait dans les planches dès la sortie des toriles. Si certaines cornes étaient astillées, il semble que ce soit en cognant au débarquement et contre les planches que les novillos se soient acharnés.  Piqueros habituels: celui-ci rate la rencontre, le novillo s'adosse au cheval, le piquero plante son fer à bout portant et abuse de la carioca. L'épreuve de la bravoure massacrée, tounée en dérision, du pain blanc pour les adversaires de la corrida. Qui auront ainsi bientôt tout loisir de s'attaquer à la chasse, au gavage, à la pêche à la truite, au crabe et à la langouste.... Le mentor de CABRERA veut des passes, son protégé ne se croise jamais, et tout le monde s'en fout. Fin en eau de boudin de la première novillada, qui aura malgré tout conservé de l'intérêt jusqu'à ce moment pour les aficionados
Presque tous novillos ont fini la lidia bouche fermée, jusqu'à la mort.

Saluons pour finir l'application de l'alguazil à faire entendre raison aux piqueros qui se refusaient à appliquer la règle du sitio et aux peones qui usent, comme partout et toujours, de la ronde pourtant interdite des enterreurs.
 

dimanche 6 septembre 2015

BAYONNE: PIÈTRE NOVILLADA DES "JOSELITO"

Dimanche 6 Septembre Arènes de BAYONNE 
6 Novillos de Joselito  juste bons pour le matadero. Un seul valable pour la lidia. Aburrimiento total, comme beaucoup de mes voisins, je me suis presque endormi.
Husson: au fond du trou 
Galdos: bien 
Aguado: très bon à son second novillo. ( Le premier était presque invalide)
Résumé-SMS  de JIPITO