jeudi 23 juin 2016


2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL

21 Juin 2016, 16:12pm
| Publié par BLOG-PCF-ARRAS
 2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL
Deux Français sur trois sont toujours en désaccord avec le projet de loi de Myriam El Khomri mais moins de la moitié se disent «bien informés».
Plus de deux Français sur trois (67%) se disent opposés auprojet de loi travail et dans le même temps 54% s'estiment mal informés sur le contenu du texte, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié dimanche.

Le projet de loi n'est approuvé que par 31% des personnes interrogées, tandis que 67% se déclarent plutôt (31%) ou tout à fait opposés (36%). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur leur connaissance du texte de Myriam El Khomri, seuls 45% des Français se disent "bien informés". A l'inverse 40% déclarent être "plutôt mal informés" et 14% "très mal informés" (1% ne se prononce pas). Pour 61% d'entre eux, les conditions de travail devraient être déterminées en priorité au sein de chaque entreprise. Le projet de loi prévoit 
dans son article le plus contesté, l'article 2, qu'un accord d'entreprise majoritaire prime sur l'accord de branche mais uniquement en matière d'organisation du temps de travail. 

Enquête réalisée en ligne les 15 et 16 juin auprès d'un échantillon de 2.086 personnes majeures (méthode des quotas). 

 
Le projet de loi, contesté par une partie des syndicats dont la CGT, FO, Solidaires, est actuellement examiné au Sénat, après une adoption en première lecture à l'Assemblée nationale sans vote, avec le recours au 49-3.

samedi 18 juin 2016


Le déshonneur

un article de l’Humanité qui sonne juste…

JEAN-EMMANUEL DUCOIN
JEUDI, 16 JUIN, 2016
L’HUMANITÉ

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Photo Eric Feferberg / AFP
L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin


Tout auditeur de France Inter, hier, a dû se demander dans quel pays il vivait en ce moment et qui était donc ce premier ministre à la haine si tenace que chacune de ses phrases nous renvoyait aux pires époques de notre histoire contemporaine. Le visage de Manuel Valls était fielleux. Quant aux mots qui accompagnaient son attitude gestuelle empreinte de morgue, ils portaient la marque de la bassesse, de l’infamie et du déshonneur. Au lendemain d’un puissant défilé, qui a un peu plus isolé le gouvernement dans son absurde guerre de tranchées à vouloir imposer coûte que coûte la loi travail en l’état, l’acharnement de Valls à associer les manifestants aux casseurs a pris cette fois des allures inacceptables. Car enfin ! ces bandes de casseurs, organisés et repérés de longue date, ont pu semer la violence quasiment sans entrave, s’attaquant même à l’hôpital Necker, où, entre parenthèses, les employés subissent eux aussi les effets de l’austérité. La CGT et les autres syndicats sont-ils responsables de ces agissements, comme ne cesse de le répéter le gouvernement dans le seul but de discréditer le mouvement social dans son ensemble ? Que faisaient les pouvoirs publics, capables de pourchasser les hooligans aux abords des stades, mais pas quelques dizaines d’illuminés connus et coupables d’actes inadmissibles ? Concernant « sa » police, M. Valls ne s’explique pas. Mais ce n’est pas tout. Répondant à un auditeur qui s’étonnait de son animosité envers la CGT, l’hôte de Matignon osa le parallèle entre la mort atroce des deux policiers et le conflit social en cours. Une instrumentalisation scandaleuse et irresponsable. Indigne de la fonction.
Soyons clairs : la fébrilité de l’exécutif se transforme en autoritarisme que ne renierait pas la droite extrême. La preuve ? Valls d’abord, puis François Hollande en personne, ont ainsi suggéré l’idée qu’ils puissent désormais interdire les manifestations. Toutes les barrières sont éventrées. Porter atteinte au droit constitutionnel de manifester serait en effet l’apogée de la criminalisation syndicale – vieille pulsion de destruction du syndicalisme de classe. Hollande et Valls se disent prêts à renoncer aux principes républicains. Ils sont devenus fous !

vendredi 10 juin 2016

FRANÇOIS MOREL: A BAS LES BALLETS

HUMOUR - "On ne parle que de ça ! Trop, c'est trop !" Par François Morel
C'est vrai, c'est bien la danse, mais ce n'est qu'un agréable divertissement ! Très bien les tutus, les petits rats, les barres, les arabesques, mais il n'y pas que ça dans la vie !" François Morel a peur de saturer.










mardi 7 juin 2016

POLICIERS HORS LA LOI

 
 
Le sabre et le goupillon

exit la loi de 1905
Le sabre et le goupillon
La République une fois de plus est bafouée.
De quel droit ce genre de pratique ?
La loi de 1905 ne semble pas trop préoccuper l'état major de la police et le préfet du Nord par ailleurs préfet de région.
Pas la peine de baver sur les islamistes: ils ne connaissent que le moyen âge religieux. Mais les soldats de la République qui n'ont jamais entendu parler de la séparation de l'église et de l'État.... Grave, non ?
Blog Canaille le Rouge

dimanche 5 juin 2016

SALUT, MON CHER JEAN PIERRE!



Comment te dire adieu, Jean Pierre? Un mécréant n'a pas les mots, il n'a que les sentiments qui ne peuvent faire référence ni à dieu, ni aux formules en usage dans des circonstances aussi tristes que celle de ton départ, même si tu seras toujours parmi nous, dans nos cœurs. Ton faux bond. Puisqu'on aurait dû se revoir bientôt. Comment te dire notre peine de ne plus te revoir, comment te saluer, toi, qui a soigné avec dévouement et humanisme tant de patients, et ils étaient nombreux, ceux qui t'ont accompagné jusqu'au delà de ta souffrance, tu t'es tellement battu, parait-il, comment ne pas en vouloir à ce putain de mal qui t'a arraché, toi, homme de bien, à ceux qui t'aimaient?
Cher docteur, nous ne te connaissions pas depuis des lustres, nous, les quelques amis aficionados qui fréquentons ces petites arènes où la passion est reine, exigeante, authentique, mais suffisamment pour apprécier tes qualités, la modération de tes propos, même passionnés, notre afición commune nous avait rapprochés, grâce à Jeannot et Yves, tes potes qui te pleurent, nous retrouver chaque année autour des arènes de PARENTIS, d'ORTHEZ, c'était déjà l'assurance de partager des heures agréables, sur les gradins, autour d'un repas ou d'un casse-croûte, d'échanger, parler, plaisanter, avec un être qui restait toujours égal à sa modération et à sa sympathie sans chichis. 
J'ai joint cette photo, pour que tous les amis de ce blog qui me lisent et qui t'ont croisé se souviennent mieux de toi, ils se rappelleront ce visage sérieux ou souriant, selon les circonstances, mais toujours ouvert, humain, sociable, comme tu te montrais toujours. Jeannot me dit que tu avais écrit un très beau poème, avant de fermer les yeux, que quelqu'un a lu, avant que tes cendres ne soient dispersées au bord du lac de LACANAU, un poème où tu demandais à ton épouse d'imaginer, en se promenant parmi tes cendres, que vous seriez tous deux main dans la main. 
Je sais maintenant que tous ceux d'entre nous qui se retrouveront un jour sur les rives de lac de LACANAU, ne manqueront pas d'avoir une très très forte pensée pour Jean Pierre MARCEL, ce toubib aficionado bordelais que nous avions eu la chance de croiser il y a quelques années, sur la route des toros.

Salut, cher ami, y un abrazo muy muy fuerte.