dimanche 26 juin 2016

L'OTAN: PLUS DANGEREUX QUE JAMAIS !

Le cri d'alarme de Vladimir Poutine. La menace d'une nouvelle guerre mondiale est bien réelle.

vendredi 24 juin 2016

Le cri d'alarme de Vladimir Poutine

La menace d'une nouvelle guerre mondiale est bien réelle

Le cri d'alarme de Vladimir Poutine. La menace d'une nouvelle guerre mondiale est bien réelle.
Ce 21 juin 2016, le Président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, lors d'une rencontre les représentants de divers médias internationaux, a demandé aux journalistes d'ouvrir les yeux et de rendre compte véritablement de la réalité d'une menace de guerre nucléaire imminente.
Le ton du Président russe est quelque peu inhabituel, car il a quasiment supplié les responsables des grands médias d'ouvrir les yeux sur les conséquences catastrophiques de la politique de réarmement de l'Europe entreprise par les USA et l'OTAN. «Mais arrêtez de mentir, dites la vérité à vos peuples sur le danger imminent qui nous menace tous !» a lancé Vladimir Poutine en faisant appel à l'éthique du métier de journaliste.
 
Et le Président de la Fédération de Russie de rappeler dans le détails  à ses interlocuteurs la nature des menaces subies par les peuples de Russie, suite à la stratégie d'extension militaire de l'OTAN et à la gestion belliciste des crises ukrainiennes et syriennes notamment par l'administration étasunienne.
 
Après avoir balayé la fausse menace d'une menace iranienne, leitmotiv de la propagande de guerre menée par Washington, le Président Russe a abordé le dossier de la sécurité en Europe. 

«Je ne sais plus quoi faire pour vous convaincre» a martelé Vladimir Poutine rappelant avec soin la menace que constitue l'installation récente des systèmes de missiles stratégiques étasuniens de type Aegis à portée de tir des centres névralgiques de la Russie...
 
«Leur système est désormais opérationnel et leurs missiles ont une portée de 500 km, dit-il. Les missiles de nouvelle génération atteindront bientôt une portée de 1000 km, puis davantage encore et, à partir de ce moment-là, ils menaceront directement la Russie et son potentiel de dissuasion nucléaire.»
 
En effet, la menace iranienne tant décriée par l'administration étasunienne n'est en fait qu'un prétexte pour installer les bases de missiles officiellement "défensives" en Europe de l'Est, face à la Russie (voir la carte ci dessous). 
 
Cette nouvelle crise des missiles, qui intervient 54 ans après celle de Cuba, semble arriver à un point de rupture entre Washington et Moscou, avec notamment, sur fond de crise ukrainienne, l'installation de lanceurs terrestres Aegis ("Aegis Ashore") en Roumanie  sur la base aérienne de Deveselu le 12 mai dernier. Le déploiement de ce qui qui est annoncé un "bouclier anti-missiles" mais dont même Lockheed Martin, le constructeur de ces lanceurs verticaux Mk41 reconnait sa capacité offensive 
 
De plus, cette base de missiles déployée en Roumanie par les USA n'est qu'un élément d'une ceinture stratégique plus vaste, déployée en Turquie (déjà opérationnelle) et prochainement en Pologne et complémentaire des systèmes d'armes embarqués à bord des navires et sous marins de l'OTAN qui occupent de plus en plus les mers Noire et Baltique et de façon quasi permanente.
 
Cette nouvelle menace stratégique dirigée la Russie n'est pas seulement une réanimation de la Guerre froide mais une violation flagrante des traités de paix signés précédemment entre l'Est et l'Ouest comme le Traité sur les Forces nucléaires intermédiaires(1987) qui avait permis le retrait des missiles Perching et SS20 du théâtre européen.
 
Inauguration de la base de missiles US sur la base aérienne de Deveselu le 12 mai dernier
«Comment pouvez-vous ne pas comprendre que le monde est en train d’être poussé dans une direction irréversible» a signalé à ce sujet le Président Poutine,car il est de sa responsabilité et son devoir de répondre à cette menace en déployant à son tour des systèmes de défense russe adéquats, et c'est l'escalade...
 
Le problème est la faible profondeur stratégique dont dispose la Russie sur son flanc occidental, Moscou et Saint Petersbourg par exemple ne sont qu'à quelques centaines de kilomètres des frontières avec l'OTAN. Aussi, le déploiement de missiles stratégiques par Washington en Europe de l'Est revient pour Moscou à vivre avec un revolver sur la tempe !
 
A l'heure où la Grande Bretagne fait sécession de sa tutelle étasunienne en Europe, le Président Poutine invite les pays européens à se libérer de la camisole de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord qui les entraîne par un homme-lige militaire dans un piège où leur sera imposé une confrontation avec une Russie qui peut être poussée à réaliser la première frappe préventive, sous peine de disparaître. 
 
En effet l'OTAN, cette Organisation militaire étasunienne en Europe, dans laquelle sont piégés 22 des 28 pays européens  mène depuis la fin de l'URSS une stratégie agressive en direction de la Russie trahissant la promesse prononcée en 1989 de ne pas s'étendre vers l'Est...
 
 
Aujourd'hui, après que l'extension territoriale de l'OTAN, avec la crise ukrainienne, soit arrivée en butée sur les frontières occidentales de la Russie, Washington relance ses ambitions vers le Sud dans l'alliance et renforce son dispositif armé autour de la Russie. 
 
Ainsi Washington,en plus du déploiement de ses missiles, a t-il annoncé en février sa volonté de quadrupler en 2017 les dépenses destinées à renforcer les  forces américaines en Europe puis en mai dernier de lancer au coeur de la zone d'influence russe, l'intégration du Montenegro dans l'OTAN...
 
N'en déplaise aux optimistes qui refusent d'imaginer une apocalypse en Europe, la menace est aujourd'hui bien réelle surtout qu'elle est otage d'une dynamique mortifère jouant sur "l'effet domino" et qui peut d'autant plus conduire rapidement les peuples d'Europe dans une impasse nucléaire que son initiateur étasunien peut espérer garder son sanctuaire en dehors du futur champ de bataille...
 
Il est donc plus qu'urgent et prioritaire que les européens enchaînés à la folie des néo-conservateurs et faucons de guerre étasuniens se libèrent de leur logique mortifère, pour renouer le dialogue avec Moscou et construire une véritable Europe dont la destinée leur appartient... 
 
Erwan Castel

jeudi 23 juin 2016


2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL

21 Juin 2016, 16:12pm
| Publié par BLOG-PCF-ARRAS
 2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL
Deux Français sur trois sont toujours en désaccord avec le projet de loi de Myriam El Khomri mais moins de la moitié se disent «bien informés».
Plus de deux Français sur trois (67%) se disent opposés auprojet de loi travail et dans le même temps 54% s'estiment mal informés sur le contenu du texte, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié dimanche.

Le projet de loi n'est approuvé que par 31% des personnes interrogées, tandis que 67% se déclarent plutôt (31%) ou tout à fait opposés (36%). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur leur connaissance du texte de Myriam El Khomri, seuls 45% des Français se disent "bien informés". A l'inverse 40% déclarent être "plutôt mal informés" et 14% "très mal informés" (1% ne se prononce pas). Pour 61% d'entre eux, les conditions de travail devraient être déterminées en priorité au sein de chaque entreprise. Le projet de loi prévoit 
dans son article le plus contesté, l'article 2, qu'un accord d'entreprise majoritaire prime sur l'accord de branche mais uniquement en matière d'organisation du temps de travail. 

Enquête réalisée en ligne les 15 et 16 juin auprès d'un échantillon de 2.086 personnes majeures (méthode des quotas). 

 
Le projet de loi, contesté par une partie des syndicats dont la CGT, FO, Solidaires, est actuellement examiné au Sénat, après une adoption en première lecture à l'Assemblée nationale sans vote, avec le recours au 49-3.

samedi 18 juin 2016


Le déshonneur

un article de l’Humanité qui sonne juste…

JEAN-EMMANUEL DUCOIN
JEUDI, 16 JUIN, 2016
L’HUMANITÉ

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Photo Eric Feferberg / AFP
L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin


Tout auditeur de France Inter, hier, a dû se demander dans quel pays il vivait en ce moment et qui était donc ce premier ministre à la haine si tenace que chacune de ses phrases nous renvoyait aux pires époques de notre histoire contemporaine. Le visage de Manuel Valls était fielleux. Quant aux mots qui accompagnaient son attitude gestuelle empreinte de morgue, ils portaient la marque de la bassesse, de l’infamie et du déshonneur. Au lendemain d’un puissant défilé, qui a un peu plus isolé le gouvernement dans son absurde guerre de tranchées à vouloir imposer coûte que coûte la loi travail en l’état, l’acharnement de Valls à associer les manifestants aux casseurs a pris cette fois des allures inacceptables. Car enfin ! ces bandes de casseurs, organisés et repérés de longue date, ont pu semer la violence quasiment sans entrave, s’attaquant même à l’hôpital Necker, où, entre parenthèses, les employés subissent eux aussi les effets de l’austérité. La CGT et les autres syndicats sont-ils responsables de ces agissements, comme ne cesse de le répéter le gouvernement dans le seul but de discréditer le mouvement social dans son ensemble ? Que faisaient les pouvoirs publics, capables de pourchasser les hooligans aux abords des stades, mais pas quelques dizaines d’illuminés connus et coupables d’actes inadmissibles ? Concernant « sa » police, M. Valls ne s’explique pas. Mais ce n’est pas tout. Répondant à un auditeur qui s’étonnait de son animosité envers la CGT, l’hôte de Matignon osa le parallèle entre la mort atroce des deux policiers et le conflit social en cours. Une instrumentalisation scandaleuse et irresponsable. Indigne de la fonction.
Soyons clairs : la fébrilité de l’exécutif se transforme en autoritarisme que ne renierait pas la droite extrême. La preuve ? Valls d’abord, puis François Hollande en personne, ont ainsi suggéré l’idée qu’ils puissent désormais interdire les manifestations. Toutes les barrières sont éventrées. Porter atteinte au droit constitutionnel de manifester serait en effet l’apogée de la criminalisation syndicale – vieille pulsion de destruction du syndicalisme de classe. Hollande et Valls se disent prêts à renoncer aux principes républicains. Ils sont devenus fous !

vendredi 10 juin 2016

FRANÇOIS MOREL: A BAS LES BALLETS

HUMOUR - "On ne parle que de ça ! Trop, c'est trop !" Par François Morel
C'est vrai, c'est bien la danse, mais ce n'est qu'un agréable divertissement ! Très bien les tutus, les petits rats, les barres, les arabesques, mais il n'y pas que ça dans la vie !" François Morel a peur de saturer.