samedi 2 décembre 2017

HISTOIRES D'EN RIRE....


 Mise en bouche: 
Un catholique, un protestant, un musulman et un juif étaient en discussion pendant un dîner.
- Le catholique dit :
"Je suis si riche que j'achèterais bien la Citibank" !
- Le protestant dit :
   "Je suis très riche et j'achèterais bien la General Motors" !
-  Le musulman dit :

 "Je suis un prince fabuleusement riche... Je vais acheter Microsoft" !
Ensuite ils attendent tous que le juif parle...Le juif remue son café, place la cuillère proprement sur la table, prend une petite gorgée de café, les regarde et dit avec désinvolture :
 "Je ne vends pas. ''

Et la seconde, pour la route:
D'après la Bible, Jésus est né à Bethléem, en Palestine, un pays où les gens s'appellent Mohamed, Abdel, Mounir, Aziz, Ahmed, Farid, Omar, Youssouf, Mouloud, etc. ... Et ce mec a quand même réussi à se trouver 12 copains qui s'appelaient Jean, Pierre, Paul, Jacques, Thomas, Luc, Matthieu, André, Philippe, Simon, etc. ... et qui buvaient du vin.....!

C'est pas un miracle ça ???

vendredi 1 décembre 2017

CES J.O. QUI VONT COÛTER TRÈS CHER ET QUI FONT DÉJA JASER

Le voyage aura coûté cher pour la délégation de Paris 2024.  Photo AFP



L’attribution des Jeux olympiques de 2024 à Paris s'est suivie d'une sacrée fête. En effet, selon des informations de Mediapart, le séjour de la délégation française à Lima (Pérou) aurait atteint la somme de 1,5 million d'euros. Ramenée à 320 personnes, la note s'élèverait à... 4 687 euros par tête.
Parmi les coûts, la délégation aurait notamment affrété un Boeing jusqu’à la capitale péruvienne, organisé une soirée pour 300 personnes dans l’un des plus prestigieux restaurants du monde, et, cerise sur le gâteau, offert plusieurs nuitées dans un établissement 5 étoiles au cœur de la ville.
Ces dépenses ne constituent pas toutefois un dérapage budgétaire, étant donné qu'elle étaient déjà prévues par les responsables français. Au moment de calculer le budget, Paris se battait encore avec Los Angeles pour l'obtention des Jeux de 2024 et avait mis le paquet pour que tout réussisse. 

Pour certains, une perte de temps

Durant 5 jours, pendant que le chef de la délégation Tony Estanguet et la maire de Paris Anne Hidalgo répétaient leur discours, des membres de Paris 2024 comme Bernard Lapasset ou le président du CNOSF Denis Masseglia se sont promenés dans les bidonvilles de Lima. Pour les autres, ce fut une perte de temps à l'hôtel.
Le jour de la désignation, seulement 60 membres de la délégation étaient accrédités pour le Centre de conférence de Lima. Les 280 autres membres sont donc restés dehors, selon un mode de sélection non identifié. Thierry Braillard, ancien secrétaire d'Etat aux sports et qui a participé activement à la candidature entre 2014 et mai 2017, faisait par exemple partie des malheureux.

Comme vous avez dû l’entendre, plutôt mille fois qu’une, les Jeux Olympiques de 2024 ont été attribués (sans surprise, tout étant convenu d’avance) à Paris.
Pour “apprendre” la “bonne nouvelle”, une délégation française s’est rendue à Lima, au Pérou; comme cette délégation était composée de 320 personnes - on a les moyens, en France macronienne-  il a fallu, bien entendu, louer un Boeing ayant la capacité d’accueillir plus de 320 passagers.
Une fois arrivées à Lima, ces 320 personnes ont toutes été logées dans des hôtels 5 étoiles, et c’est de leur chambre luxueuse qu’ils ont assisté à l’annonce du choix du comité olympique, et au numéro de claquettes de Madame Hidalgo, TRÈS SURPRISE de découvrir que la candidature de Paris l’avait emporté sur Los Angeles!!!!
L'art de prendre les citoyens pour des neuneus
Si la délégation française n’était pas présente physiquement dans cette salle, c’est parce qu’il n’y a qu’une trentaine de personnes qui sont admises dans ce lieu: donc ce qu’ils ont vu à la télé, depuis leur chambre d’hôtel, ils auraient pu le voir depuis la France ....
Mais ce n’est pas fini: au moment précis où Paris a cessé d’être VILLE CANDIDATE pour passer au STATUT de ville olympique, ces 320 personnes ont été licenciées de la Société pour la candidature, ont touché de copieuses indemnités de licenciement, et ont aussitôt été embauchées dans la nouvelle société Paris ville Olympique.... Ce n’est pas le bonheur, ça???? Tout ce cirque a couté au contribuable 1, 5 millions d’Euros, et ce n’est que le début!!!!
Ces infos ne sont pas des rumeurs, même si les médias se sont bien gardés de les diffuser à vérifier sur le site Médiapart
Si cette info s'avérait juste, ce dont je ne doute pas, nous reste plus qu'à remercier chaleureusement "nos" responsables politiques, et le premier d'entre eux: Touthanmakron 1°. Avec l'argent des citoyens, son cynisme coutumier n'a  plus aucune limite.

jeudi 30 novembre 2017

MALAISE POLITICO MÉLANCHO/MACRONIEN?


Il semblerait que  des militants de la nébuleuse macronienne commencent à déchanter...
Au point que nombre d'entre eux ont décidé de rendre leurs tabliers: les médias ont ainsi récemment annoncé le départ « fracassant » de cent fans dépités par leur grand vizir toutenmakron. (Je serais curieux, comme çà,  de savoir combien de ces macroniens ont manié la colle, l'affiche, et le pinceau dans leur vie de citoyens.)
A la lecture du témoignage d’un militant de la FI, invité à participer à la «Convention de Clermont", il semblerait que le malaise s’étende également à la formation de Mélenchon, ce fidèle de Mitterrand  que le système aurait tendance à nous présenter comme opposant officiel au grand vizir élizéen.
Voici en effet quelques extraits du «  ressenti »  de ce témoin, partagé, dit-il lui-même, par nombre de ses amis de Clermont.

"Je faisais parti des tirés au sort pour la Convention de Clermont. Le témoignage qui suit ne reflète, bien sûr, que ma propre appréciation de l’évènement. Cela dit, je peux affirmer, après avoir discuté avec nombre d’hommes et de femmes présents, qu’il correspond, peu ou prou, au ressenti de très nombreux participants (sans m’avancer sur la proportion qu’ils représentaient dans l’assemblée ...).

Commençons par ses aspects positifs : d’abord, c’est toujours un plaisir de rencontrer des insoumis(es) de la France entière avec lesquels, durant les pauses, nous pouvons échanger sur nos expériences militantes.....

Une fois que j’ai dit ça, cela valait il le coup de faire 900 kms pour assister à une telle Convention ?

Nous avons été conviés à un meeting (XXL quand même puisque tous les membres du staff y ont été de leur discours) . La salle était là pour faire la claque, faire nombre sur les images diffusées via internet. Ceux qui comme moi espéraient, quand même, un temps dans le WE pour entendre quelques voix insoumises émanant du GA lambda, en ont été pour leurs frais. …....

Suivait, bien sûr, à chaque étape, un ou deux discours de « synthèse » . Une fois, deux fois comme ça et les tables ont commencé à se dégarnir, les plus endurants à ma table confiant, quand même, que ça commençait sérieusement à les saouler

Le dimanche matin, présentation de la méthode Alinsky par deux « experts » : deux sketchs (« ce qu’il ne faut pas faire », « ce qu’il est préférable de faire » ) lors des actions de porte à porte. Je passe sur l’énorme bourde commise par les animateurs qui, pour désigner la « cible » à des parents d’élèves mécontents du non remplacement prolongé de l’enseignant indiquaient le directeur d’école (sic!).......
Dernier temps de la Convention : la présentation des résultats nationaux de la consultation sur la charte des groupes d’appui et sur les principes de la FI. Les scores plébiscitaires obtenus sont clamés et projetés dans la salle. Une bonne partie de la salle, heureusement, exige de connaitre le nombre de votants (cela sera le seul moment du WE où les conventionnels se risqueront à donner de la voix). Evidemment, les scores annoncés prennent une autre dimension quand on nous informe que seulement moins de 20.000 insoumis ont approuvé les deux synthèses concoctées par le national … Après quoi, alors que l’on s’approche du terme prévu, les animateurs du jour nous invitent à réfléchir sur des aspects concernant l’organisation de la FI. On a droit à une longue (mais brillante) prise de parole de Parny pour l’espace politique, puis c’est le tour de l’espace des luttes avec Danielle Simonnet, les animateurs de l’espace numérique, la commission du programme avec Danièle Obono …. (surement d’autres suivent mais, là moi, j’ai décroché !). Bref, quelques minutes de débat restaient aux insoumis pour échanger sur tout ça, sachant que les tables se dégarnissaient à l’approche du départ des cars. Manuel Bompart a conclu et moi j’étais à la buvette …

Tout au long du WE, au hasard de mes rencontres, j’ai discuté avec nombre d’insoumis(es), souvent très en colère, qui se demandaient ce qu’ils foutaient là. Un sentiment désagréable de s’être fait balader en beauté …..

La prochaine fois, inutile même de s’emm… avec un tirage au sort, envoyons y les dévôts, les gardiens du temple (on en a tous quelques uns dans nos départements). Ils assureront mieux la claque que nous ne l’avons fait......

Je vais donc suivre le long cortège de tous ces gens, souvent très jeunes, qui nous ont quitté après avoir participé avec enthousiasme aux dernières campagnes. D’un naturel optimiste, je ne désespère pas que Jean Luc, sa dream team et ses fervents supporters revoient un jour leur copie.

Je vais continuer à m’impliquer dans le mouvement social et continuer à y défendre l’unité dans les luttes (et pas seulement derrière la FI …)

Je continuerai à voter FI ….. »
Fin du témoignage


Note de Pedrito

Grand bien leur fasse, aux uns et aux autres. J’ai fini par croire que les promesses des politiciens professionnels n’engagent que ceux qui les écoutent.
Pour ma part, je continue de penser, comme des millions de gens, que la disparition de l’Union Soviétique a immédiatement entraîné une régression sociale mortifère, qui nous ramène petit à petit au 19° siècle, elle frappe essentiellement les salariés les plus vulnérables dans tous les pays du monde, - les « classes moyennes » sont chouchoutées par les banquiers, et Macron leur mascotte française, ne manque jamais d’afficher son inclination passionnée pour les milliardaires et son mépris des classes populaires - Elle reste malheureusement favorisée par l’effondrement des partis communistes qu’a entrainé cette disparition de l’URSS. Seule l’émergence d’un grand et vrai parti de gauche révolutionnaire dans mon pays - ailleurs également, cela va de soi -  pourrait inverser ce recul social, et ce n’est pas un PC réformiste accroché aux basques d’un PS inféodé à la droite qui ouvre la voie. Pas même un bateleur avide de pouvoir, même promu tribun hors pair. La politique a besoin de toutes ses forces vives, il faut seulement cesser de les trahir, un disciple de Mitterrand  ne me parait pas le mieux "choisi".
Aucune agitation politicienne quelconque ne pourrait faire oublier cette impérieuse nécessité.
 Au fait, la "dream team", les "turn-over", les "star-up", les "burn-out", etc...., etc...., tout çà pue le colonialisme anglo-saxon: si l'on parlait français, avec des mots exclusivement français, si l'on pouvait se mettre seulement à la portée de nos concitoyens qui ne parlent que le français,  pas le rosbif, avant que le libéralisme capitaliste asphyxie définitivement nos racines, notre culture, en plus de annihiler l'économie mondiale?

LE CHANGEMENT? LE GRAND ENFUMAGE.....


Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

"Cela ne se passera plus comme auparavant", avait dit l'ex-banquier d'affaires depuis le palais de l'Elysée. "La Légion d'honneur ça se mérite", avaient donc compris les bonnes âmes. Oui, les bonnes âmes et pas les bons ânes qui, eux, sont des animaux à respecter. Et puis voilà, en toute discrétion, un conseiller secret du président de notre mauvaise république décoré: Philippe Grangeon.
Attention, il arrive de la société civile. Il est membre du politbureau de CapGemini coté en Bourse. Il est aussi le cofondateur d'En Marche. Il fut conseiller de Dominique Strauss-Khan et de François Hollande. Il fut également l'un des artisans de la victoire du socialiste Delanoë à la mairie de Paris en 2001: de bonnes références donc.
Pour le petit coup à boire, on est venu avec son bonnet blanc ou son blanc bonnet?

Note de P. 
La REM arrière, de sa suffisance le petit vizir touthenmakron, c'est quand même un sacré changement !!! Est-ce qu'on commence à comprendre pourquoi, entre deux merdes, je n'ai eu le choix que de rester à la maison? 

mercredi 29 novembre 2017

LA SUBVERSION-POLITICO IDÉOLOGIQUE DES USA ENVERS CUBA

L’argent de l’oncle Obama (La Pupila Insomne)

Grâce à Néstor García Iturbe, Docteur en Sciences Historiques, nous avons pu connaître en détail comment la National Endownment for Democracy (NED) - cette organisation que même The New York Times qualifie de fondation-écran pour la CIA - a ventilé ses fonds entre 2014 et 2016. On trouve cette information à partir de la page 33 du Mémoire de Diplôme de l’Institut Supérieur des Relations Internationales Raúl Roa García (ISRI) réalisé par Aileén Carmenaty Sánchez, avec pour titre : La SUBVERSION POLITICO IDÉOLOGIQUE DES ÉTATS-UNIS ENVERS LE SYSTÈME ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET SOCIAL DE CUBA APRÈS LE RÉTABLISSEMENT DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LES DEUX PAYS (2014 – 2016), sous la direction de García Iturbe en personne et de Gerardo Hernández Nordelo, Héros de la République de Cuba et Vice-recteur de l’ISRI.
La période qui a vu le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis a connu, en ce qui concerne le budget global attribué à la NED, une hausse substantielle des sommes attribuées à chacun des programmes que gère cette institution (Cf ; annexe 3). En 2014, la NED a reçu la somme de 3 057 104 $, ce qui représente une hausse de 624 197$, soit un peu plus de 20% d’augmentation pendant que se poursuivaient les échanges politiques entre fonctionnaires des deux nations à travers des conversations à caractère économique, politique et social.
Selon les données publiées par la Fondation Nationale pour la Démocratie sur son site officiel, http://www.ned.org, les programmes les plus importants de son activité subversive sont évalués pour la seule année 2016 à  détail sur le site  "Le Grand Soir
4 millions 204.000 dollars