lundi 29 janvier 2018
LES RELATIONS CORÉENNES ENFIN SE RÉCHAUFFENT
samedi 27 janvier 2018
SONDAGES ET MODELAGE D'OPINION
Selon un thème à la mode, et selon un énième "sondage d'opinion", 8 français sur 10, feraient preuve de complotisme.
Tout le monde sait que les sondages sont là non pas pour
informer, mais pour modeler l’opinion. La réalité, pour reprendre
un mot cher à notre petit prodige président, est pourtant toute
simple : l’économie est en état de mort cérébrale, le prochain
domino financier qui tombera fera s’écrouler tout le système, des
millions de laissés pour compte vivent à l’intérieur et à
l’extérieur du pays(chômeurs, réfugiés…), le climat se
dérègle, les ressources naturelles sur lequel est adossé notre
système tout entier sont en épuisement… Un seul exemple 10 ans de
réserves en lithium, vous savez ce machin indispensable pour
fabriquer les smartphones et autres gadgets qui servent à endormir
la populace… et tout le monde voudrait continuer à faire comme si
de rien n’était ?
Les nuages s’amoncellent et l’orchestre médiatique à beau
redoubler d’efforts, le tapage qu’il s’efforce de maintenir
n’empêchera pas le tonnerre de gronder et l’orage de frapper à
la fin.
D’une façon où d’une autre, ça n’est qu’une question de
temps, et certainement pas dans longtemps, comme l’espèrent avec
lâcheté beaucoup de nos concitoyens. Non, nos enfants ne seront pas
là pour essuyer nos bêtises : c’est nous qui serons en première
ligne, très bientôt.
Et le pire, c’est que tous ceux que le système taxe de
complotisme l’ont bien compris : dans leur immense majorité, ils
ne font juste plus confiance aux serviteurs premiers de celui-ci, les
“journalistes”.
Et ça, quelque part, c’est une sacrée bonne nouvelle au milieu
de tout ce bazar !
Note
Ah que Johnny! Il chantait encore en français mais il incarnait déjà ce glissement progressif vers notre abîme socio-culturel. Les chanteurs français d’aujourd’hui ne s’embarrassent même plus de ce “détail” et chantent en anglais.Les chanteurs d'autrefois, il y a juste quelques décennies, pour la plupart, en plus de chanter en Français, n'avaient pas peur d'afficher des opinions progressistes, en harmonie avec le peuple dont ils étaient issus: beaucoup d'entre eux avaient leur carte syndicale à la CGT. Aujourd'hui, ils chantent en anglais, la langue qui nous colonise, et se couchent naturellement devant le système pervers du pseudo libéralisme, qu'ils n'osent même pas appeler capitalisme.
Ah que Johnny! Il chantait encore en français mais il incarnait déjà ce glissement progressif vers notre abîme socio-culturel. Les chanteurs français d’aujourd’hui ne s’embarrassent même plus de ce “détail” et chantent en anglais.Les chanteurs d'autrefois, il y a juste quelques décennies, pour la plupart, en plus de chanter en Français, n'avaient pas peur d'afficher des opinions progressistes, en harmonie avec le peuple dont ils étaient issus: beaucoup d'entre eux avaient leur carte syndicale à la CGT. Aujourd'hui, ils chantent en anglais, la langue qui nous colonise, et se couchent naturellement devant le système pervers du pseudo libéralisme, qu'ils n'osent même pas appeler capitalisme.
27 JANVIER 1945: AUSCHWITZ ÉTAIT LIBÉRÉ PAR L'ARMÉE SOVIÉTIQUE
Il y a 73 ans, l'Armée rouge libérait Auschwitz
© Epa
Ce
27 janvier 2015, de très nombreux chefs d'Etats et de gouvernements
dont le roi Philippe et la reine Mathilde assisteront aux cérémonies
officielles marquant le septantième anniversaire de la libération de ce
camp devenu le symbole de la Shoah. Le Roi et la Reine seront
accompagnés du Premier ministre Charles Michel et du ministre des
Affaires Étrangères Didier Reynders. Une délégation des organisations de
la Communauté juive de Belgique et des derniers survivants belges
d'Auschwitz-Birkenau feront également le déplacement. Près de 25.000
juifs furent en effet déportés de Belgique entre 1942 et 1944 vers les
camps de la mort et 1.200 seulement en revinrent traumatisés. Situé à
une cinquantaine de kilomètres de Cracovie, Auschwitz était un vaste
complexe militaro-industriel composé de trois camps (Auschwitz I,
Birkenau, Monowitz) dotés d'une multitude de kommandos, des camps de
travail satellites. Bien que le site disposait d'entreprises vouées à
l'économie de guerre, le but ultime des nazis était l'extermination
massive des déportés juifs. Dès l'approbation de la "Solution finale"
lors de la Conférence de Wannsee en janvier 1942, quatre chambres à gaz
pouvant tuer 6.000 personnes chaque jour ont été installées à Auschwitz.
Le 27 janvier 1945, l'Armée rouge libère le camp
d'Auschwitz mais n'y découvre que quelques milliers de prisonniers.
Conscients de l'arrivée imminente des troupes soviétiques, les nazis,
désireux d'effacer les traces de leur barbarie, avaient en effet décidé
d'évacuer le camp. Depuis le 18 janvier 1945, quelque 75.000 prisonniers
avaient été évacués d'Auschwitz et déportés vers d'autres camps, plus à
l'ouest. Durant ces 'marches de la mort', les prisonniers mourront par
milliers, abattus par les SS ou morts d'épuisement, de froid et de faim.
De 1940 à 1945, environ 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants,
dont une majorité de juifs de divers pays d'Europe occupés par les
Allemands, périrent dans le camp d'Auschwitz-Birkenau, selon les sources
polonaises. Y furent également exterminés 85.000 Polonais non-juifs,
20.000 Tziganes, 15.000 Soviétiques et 12.000 autres ressortissants.
Après sa libération, le camp d'Auschwitz reste abandonné pendant deux
ans. En 1947, le Parlement polonais décide de faire d'Auschwitz un musée
à la mémoire des victimes. En 1979, le camp d'Auschwitz-Birkenau est
inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En 2005, enfin,
l'assemblée générale de l'ONU proclame le 27 janvier 'Journée
internationale commémorative de la Shoah'.
vendredi 26 janvier 2018
Devinez
qui est vice-président du groupe de sondages Kantar l’institut des sondages ?
Le beau-fils de Mister Macron
! Vous savez dorénavant ce qu’il adviendra de vos opinions…
Bizarre…
, vous avez dit bizarre ? Comme c’est étrange !
Sébastien Auzière...
ça vous parle ? Non, c’est normal.
C’
est juste le fils aîné de Brigitte Trogneux devenue Macron par épousailles.
A 42 ans, soit 3 ans de plus que l’actuel mari de sa maman, il
est devenu, en janvier 2016, Senior Vice-Président de la société Kantar…
Kantar Health à capitaux en partie qataris…
qui a acheté il y a quelques années l’institut de sondages Sofres devenu depuis Kantar-TNS-Sofres, filiale de WPP, leader mondial des études d’opinions (basé depuis 2009 à Jersey).
De
là à sous-entendre que… Noooon, faut pas croire !!
Vive
la France…
SOUVENEZ-VOUS: DELPHINE RENARD.....VICTIME DE L'O.A.S. !
Pour ne pas oublier de quoi
l’extrême droite est capable
Ce matin, sur Facebook je lisais l’emploi du temps d’un député de Saône-et-Loire, il écrivait notamment, ceci :
« A
partir de 10h et pour toute la matinée je participe au colloque
organisé par la Fédération des chiens guides d'aveugles sur le thème
"Accessibilité : chiens guides d'aveugles éduqués et en éducation :
droits, devoirs et responsabilités".
Ceci
m’a rappelé un dramatique épisode de la guerre d’Algérie : l’attentat
dirigé contre le ministre André Malraux le 7 février 1962 et, par
erreur, c’est Delphine Renard qui fut victime de l’OAS.
Depuis que je connais cette dramatique histoire, chaque mois je verse un don à cette association.
Michel Dandelot
En
médaillon: Delphine Renard, fillette, victime de l'attentat qui visait
le domicile d'André Malraux, le 7 février 1962. Mai 2012. Phèdre, son
chien guide, l’accompagne chaque jour dans le jardin du Luxembourg
Delphine Renard écrit :
Dans
quelques jours, seront commémorés, ici et là, le cinquante-troisième
anniversaire des Accords d’Évian puis celui de l’accès de l’Algérie à
l’indépendance. Ces événements ont mis fin à des mois de terreur,
orchestrée, des deux côtés de la Méditerranée, par les factieux de
l’OAS, Organisation armée secrète, créée en février 1961 pour s’opposer à
la politique de décolonisation mise en place par le général de Gaulle.
Longtemps,
la guerre d’Algérie, épisode honteux qui a souillé la France
d’après-1945, a fait l’objet d’un consensus de refoulement collectif,
malgré les initiatives courageuses de certains historiens tels que
Benjamin Stora.
Aujourd’hui, le tabou tombe
Paris
a été, le 6 octobre 2011, la première institution française à témoigner
officiellement de reconnaissance à l’égard des victimes en leur dédiant
un monument au cimetière du Père Lachaise. Ce geste demeure cependant
isolé. En effet, loin d’une condamnation rétrospective des 2700
assassinats perpétrés par les nostalgiques de l’empire colonial, nous
assistons au contraire à une consécration de leur mémoire, au mépris des
victimes de leurs actes odieux.
Ayant
survécu à un attentat dirigé contre le ministre André Malraux le 7
février 1962 et à la suite duquel, grièvement blessée, j’ai perdu la
vue, je serais non pas une victime mais une "bavure", selon une
confidence récente d’un vieil activiste - pas du tout repentant - à un
journaliste.
J’avais jusqu’alors gardé le silence. Je choisis de le rompre ici pour dire ma révolte.
Sous
le couvert d’hommages a priori légitimes rendus aux morts, des stèles
ont été élevées non à la mémoire mais bel et bien à la gloire de
criminels de l’OAS, pourtant condamnés en leur temps par la justice
française.
Dans
les municipalités où ces impudents cénotaphes ont vu le jour,
l’idéologie extrémiste et le révisionnisme ont triomphé à la fois du
sens commun et de l’esprit républicain : pas de tueurs de l’OAS, mais
des combattants, des résistants, des patriotes ; et, dès lors, pas de
crimes non plus, mais des exécutions et pas de victimes, mais des
traîtres ou simplement des bavures !
Le
28 novembre 2011, le chef de l’État lui-même a apporté une contribution
éminente à l’excitation des passions mémorielles en remettant
personnellement la plus haute distinction de la Nation au légionnaire
putschiste Hélie Denoix de Saint Marc et en érigeant ainsi en modèle la
rébellion contre l’autorité légitime.
Peu
après, le 10 janvier 2012, lors d’une audience du tribunal
administratif de Marseille liée à un recours contre l’édification d’une
stèle magnifiant l’OAS dans un cimetière de Marignane, l’on a pu
entendre l’avocat de la défense parler tranquillement des "prétendus
assassinats" reprochés à l’organisation terroriste !
Tribune de Delphine Renard (Le Monde du 7 février 2012), défigurée à 4 ans par une bombe posée à Paris par l’OAS.
Aujourd’hui,
le révisionnisme glisse vers un véritable négationnisme. À l’oubli des
victimes succède la négation de la réalité des faits auxquels cette
guerre sale a donné lieu de la part des ultras de l’Algérie française.
Selon Élie Wiesel, "tolérer le négationnisme, c’est tuer une seconde fois les victimes."
Il
est des ressorts sur lesquels l’extrême-droite s’appuie pour sa montée
en régime : l’Histoire nous l’a appris et elle adore bégayer. Nous
sommes tous concernés par une République qui s’oublie au point de
commettre des attentats à la vérité en honorant ceux qui ont eu recours à
la barbarie pour tenter de renverser l’ordre démocratique.
Le
8 février de chaque année, rappelant la responsabilité écrasante de
l’État dans les neuf morts du métro Charonne, nous célébrons, à travers
eux, le sacrifice de tous ceux qui sont tombés sous les coups de l’OAS.
N’oublions pas, certes, mais surtout souvenons-nous, car la mémoire est
une action en marche.
Delphine Renard, pour l’ANPROMEVO (Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS)
Tiré du blog de Michel Dandelot
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