lundi 29 avril 2019

DES - BONNES - NOUVELLES DE LAS VENTAS, AVEC DES NOVILLOS-TOROS CHARROS DE JULIO GARCIA

Hola a todos,

Hier, Dimanche 28 Avril à las Ventas, Simon Casas qui ne fait toujours pas dans la demi-mesure, a fait sortir une novillada de Julio Garcia (ganaderia salmantine formée à partir de vaches de Fuente Ymbro via Ricardo Gallardo) de trapio et d'encornement impressionants.
Une vraie corrida. Les novilleros qui se préparent pour un tel baptême du feu dans la première arène du monde, iront, s'ils en ont le courage ensuite, parfaire leur culture taurine auprès de vrais novillos en novilladas de poblecitos qui n'auront rien à voir avec les monstres qu'ils ont rencontrés hier.
Cela rappelle un peu la première sortie des Tajo y Reina de Joselito qui avait été tout aussi impressionnante à un tel point que les toreros avaient ensuite hésité franchement à les affronter.
On dirait que Casas recherche la casse.
Pourtant, j'aime ces bestiaux braves, quelquefois couards, puissants, avec tous les petits défauts qu'ont aussi les vins jeunes et verts.
Hier, nous avions des modèles d'astifinos. .De vrais poignards qu'il vaut mieux ne pas rencontrer.

Une remarque : la lignée Jandilla (avec ses déclinaisons de Fuente Ymbro, Zalduendo et maintenant Julio Garcia) en ce début de saison, semble en pleine réussite avec quelques beaux éléments de leur camada présentés dans divers ruedos avec un succès certain. A voir et à confirmer comme hier à Madrid.
A voir aussi, le résumé d'hier à las Ventas. Pour ceux qui n'en n'ont pas encore l'habitude, regardez à 2'50" le coup d’œil à gauche du 6° novillo-toro qui va embister. Ce sera un grand novillo qui obligera le mayoral à venir saluer, En face, le débutant prometteur Ignacio Olmos.Et ca ne rate pas : le novillo se retourne illico à gauche puis voltereta et 15 cm dans la cuisse (triangle de Scarpa) par deux trajectoire pour le novillero qui terminera avec cran devant ses adversaires en se faisant encore bousculer sans ménagement.
https://twitter.com/i/status/1122608728648421378 (cliquez pour voir le résumé en video))
Mercredi commence Séville, puis ce sera notre grand messe de la San Isidro dont on attend beaucoup cette année avec ce fameux tirage au sort instauré par Casas. Jeudi la Goyesca à las Ventas.
Tout cela est télévisé sur  la chaine Toros.
¡ Suerte para todos !
Hasta prontito
Deni§-ou Dionxu ( comme vous voulez...)

Avec nos remerciements chaleureux à Denis pour sa reseña rafraichissante pour l'avenir de la Fiesta Brava

vendredi 26 avril 2019

UN SACRÉ GRAND BONHOMME VIENT DE S'ÉTEINDRE





On l'appelait "L'ABBÉ PIERRE LAÏC": Un sacré grand bonhomme  pour qui la solidarité envers les pauvres d'ici et de ce monde n'était pas que des mots, mais une action inlassable, et partout où elle s'imposait, chaque jour, dans tous les pays souvent les plus pauvres,  victimes de misères, de catastrophes, de maladies, d'épidémies.... 
Monsieur Julien LAUPRÊTRE, je vous salue, vous, le grand homme au service de la solidarité, de la fraternité universelles. 
Que votre grande œuvre continue: les plus pauvres en ont tant besoin!

TU AURAIS PU VIVRE, ENCORE, UN PEU.....


.....OUI , MA GISÈLE, MON AMOUR CHÉRI, 
TU AURAIS PU VIVRE, ENCORE, UN PEU....

mercredi 24 avril 2019

LE BELLICISME DE TRUMP EST UNE DES CAUSES DU DÉCLIN DES USA

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La chute de l’aigle est proche

Aurions nous atteint ce moment crucial où l’hyperpuissance en déclin se met à douter d’elle-même ? La presse américaine vient de relater ce que l’ancien président Jimmy Carter a dit à Donald Trump lors de leur récente entrevue. Le locataire de la Maison-Blanche avait invité son prédécesseur à lui parler des relations entre la Chine et les USA, et Jimmy Carter a rapporté publiquement la teneur de cet entretien lors d’une assemblée baptiste en Géorgie. C’est une véritable pépite.
« Vous craignez que la Chine nous passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, savez-vous combien de fois la Chine a été en guerre avec qui que ce soit ? Pas une seule fois. Et nous, nous sommes constamment restés en guerre. Les États-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils désirent imposer des valeurs américaines aux autres pays. La Chine, elle, investit ses ressources dans des projets tels que les chemins de fer à grande vitesse au lieu de les consacrer aux dépenses militaires.
Combien de kilomètres de chemin de fer à grande vitesse avons-nous dans ce pays ?Nous avons gaspillé 3 000 milliards de dollars en dépenses militaires. La Chine n’a pas gaspillé un centime pour la guerre, et c’est pourquoi elle est en avance sur nous dans presque tous les domaines. Et si nous avions pris 3 000 milliards pour les mettre dans les infrastructures américaines, nous aurions un chemin de fer à grande vitesse. Nous aurions des ponts qui ne s’effondrent pas. Nous aurions des routes qui sont entretenues correctement. Notre système éducatif serait aussi bon que celui de la Corée du Sud ou de Hong Kong. »
Qu’un tel bon sens n’ait jamais effleuré l’esprit d’un dirigeant américain en dit long sur la nature du pouvoir dans ce pays. Il est sans doute difficile, pour un Etat qui représente 45% des dépenses militaires mondiales et dispose de 725 bases militaires à l’étranger, où les industries de l’armement contrôlent l’État profond et dont la politique étrangère a fait 20 millions de morts depuis 1945, d’interroger son rapport pathologique avec la violence armée. « La guerre au Vietnam, disait déjà Martin Luther King, est le symptôme d’une maladie de l’esprit américain dont les piliers sont le racisme, le matérialisme et le militarisme ».
Mais cette question concerne surtout l’avenir. Par la faute de leurs dirigeants, les USA sont-ils condamnés à connaître le sort de ces empires qui ont succombé à leurs ambitions démesurées, littéralement asphyxiés par le poids exorbitant des dépenses militaires ? A la fin de son mandat, en 1961, le président Eisenhower dénonçait avec des accents prophétiques un complexe militaro-industriel qui faisait peser une chape de plomb sur la société américaine. Pas plus que Donald Trump ou Barack Obama, il ne se souciait du sort des populations affamées, envahies ou bombardées par l’Oncle Sam au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Mais comme Jimmy Carter aujourd’hui, il pressentait que la course aux armements serait la principale cause du déclin de l’empire.
Car les néoconservateurs et autres « Docteur Folamour » du Pentagone, depuis plusieurs décennies, n’ont pas seulement fait rimer démocratie américaine et massacre de masse au Vietnam, au Laos, au Cambodge, en Corée, en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie, sans oublier les tueries orchestrées dans l’ombre par la CIA et ses succursales, de l’extermination de la gauche indonésienne (500 000 morts) aux exploits des escadrons de la mort guatémaltèques (200 000 morts) en passant par les bains de sang exécutés pour le compte de l’empire par les lobotomisés du djihad planétaire. Les stratèges de l’endiguement du communisme à coups de napalm, puis les apprentis-sorciers du chaos constructif par importation de la terreur, en effet, n’ont pas seulement mis la planète à feu et à sang.
Marionnettes de l’État profond américain, ces bellicistes qui ont pignon sur rue au Congrès, à la Maison-Blanche et dans les think tanks néocons ont également plongé la société américaine dans un marasme intérieur que masque à peine l’usage frénétique de la planche à billets. Si le bellicisme des Etats-Unis est l’expression de leur déclin, il en est aussi la cause. Il en est l’expression, lorsque pour enrayer ce déclin, la brutalité des interventions militaires, des sabotages économiques et des opérations sous fausse bannière est la marque de fabrique de sa politique étrangère. Il en est la cause, lorsque l’inflation démentielle des dépenses militaires sacrifie le développement d’un pays où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux.
Alors que la Chine investit dans les infrastructures civiles, les Etats-Unis laissent les leurs à l’abandon au profit des industries de l’armement. Washington fait des rodomontades à l’extérieur, mais laisse le pays se déliter à l’intérieur. Le PIB par habitant est colossal, mais 20% de la population croupit dans la pauvreté. Les détenus américains représentent 25% des prisonniers de la planète. 40% de la population est frappée par l’obésité. L’espérance de vie des Américains (79,6 ans) est passée derrière celle des Cubains (80 ans). Comment un petit pays socialiste du Tiers Monde, soumis à l’embargo, peut-il faire mieux qu’une gigantesque puissance capitaliste auréolée de son hégémonie planétaire ? Il faut croire qu’aux USA la santé de la plèbe n’est pas la préoccupation majeure des élites.
Habile compétiteur, Donald Trump a gagné les élections en 2016 en promettant de restaurer la grandeur des Etats-Unis et en s’engageant à rétablir les emplois perdus à cause d’une mondialisation débridée. Mais les résultats obtenus, faute de réformes structurelles, infligent une douche froide à ses ardeurs incantatoires. Le déficit commercial avec le reste du monde a explosé en 2018, battant un record historique (891 milliards de dollars) qui pulvérise celui de 2017 (795 milliards). Donald Trump a complètement échoué à inverser la tendance, et les deux premières années de son administration sont les pires, en matière commerciale, de l’histoire des États-Unis.
Dans ce déficit global, le déséquilibre persistant des échanges avec la Chine pèse lourd. Il a atteint en 2018 un record historique (419 milliards) qui dépasse le bilan désastreux de l’année 2017 (375 milliards). En fait, la guerre commerciale engagée par Donald Trump a surtout aggravé le déficit commercial américain. Alors que les importations de produits chinois vers les USA continuaient de croître (+7%), la Chine a réduit ses importations en provenance des Etats-Unis. Donald Trump a voulu utiliser l’arme tarifaire pour rééquilibrer le bilan commercial américain. Ce n’était pas illégitime, mais irréaliste pour un pays qui a lié son destin à celui d’une mondialisation dictée par des firmes transnationales made in USA.
Si l’on ajoute que le déficit commercial avec l’Europe, le Mexique, le Canada et la Russie s’est également aggravé, on mesure les difficultés qui assaillent l’hyperpuissance en déclin. Mais ce n’est pas tout. Outre le déficit commercial, le déficit budgétaire fédéral s’est également creusé (779 milliards de dollars, contre 666 milliards en 2017). Il est vrai que l’envol des dépenses militaires est impressionnant. Le budget du Pentagone pour 2019 est le plus élevé de l’histoire des Etats-Unis : 686 milliards de dollars. La même année, la Chine a dépensé 175 milliards, avec une population quatre fois supérieure. Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que la dette fédérale ait battu un nouveau record, atteignant 22 175 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des particuliers, elle donne le vertige (73 000 milliards de dollars).
Certes, les USA bénéficient d’une rente de situation exceptionnelle. Le dollar est encore la monnaie de référence pour les échanges internationaux et pour les réserves des banques centrales. Mais ce privilège n’est pas éternel. La Chine et la Russie remplacent leurs réserves en dollars par des lingots d’or et une part croissante des échanges est désormais libellée en yuans. Les Etats-Unis vivent à crédit aux dépens du reste du monde, mais pour combien de temps ? Selon la dernière étude du cabinet d’audit PwC (« Le monde en 2050 : comment l’économie mondiale va changer ces 30 prochaines année »), les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Mexique, Russie, Turquie) pourraient peser près de 50% du PIB mondial en 2050, tandis que la part des pays du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) descendrait à 20%. La chute de l’aigle est proche.
Bruno GUIGUE

vendredi 19 avril 2019

EL AFICIONADO INTEGRO NUNCA SE CORTA LA COLETA - (TONI, EL CHOFRE) -

Frases de aficionado-a-s
(Publicadas en la revista taurina "Cerro de San Albin", del maestro y amigo 
Pedro Garcia Macias) 

Un brindis a los autores 



“El arte del toreo es posible gracias a la nobleza del toro, pero lo que lo hace

grandioso es el toro de poder, encastado y fiero, con trapío, serio, bien armado, vibrante, encastado y codicioso
 (Giovanni Pocho Paccini Bustos)



La mayoría de los indultos son de pobres toritos y resultan de trampas de los taurinos, toreros y cómplices, gente que merece solo el desprecio de los aficionados” 
(Pierre Caumont “Pedrito”)



“Diez soluciones, más casta, más encastes, más suerte de varas, más trapío, más

torería, más lidia, menos figurantes, menos sobres, más vergüenza, más

afición...todo ello se resume en dos, más toro y más verdad” 
(Domingo Fernández “Costillares”)

"El amaneramiento es arte, el contorsionismo es arte, las estridencias son arte, la

vulgaridad copiada una y otra vez es arte; si es que ya todo es arte y todos son   artistas, bueno, no, todo no, todo lo actual, porque lo pasado no llega a tal, porque
 a los que muchos consideramos artistas, artistas del pasado, otros consideran
idealizaciones de mentes seniles y chochas, 
(Enrique Martín)



"La desvergüenza del afeitado, afeitan casi todos los ganaderos para 
todos los toreros, las excepciones están en la mente de todos, santo y seña de la afición

(Juan Miguel Núñez)



"Si el ganadero corta los pitones a los toros, no es ganadero de toros de lidia, es

un proveedor sin afición y sin escrúpulos
el que torea toros con los cuernos cortados no es un torero” 
(Gregorio Corrochano)





“El ganadero debe criar al toro bravo lo más salvajemente que pueda, sin apenas

manipularlo, no soy partidario de los pitones enfundados 
(Tomás Prieto de la Cal)



”Estoy en contra del uso de las fundas, no creo que beneficie a la calidad del toro,

puesto que cuanto menos lo toques, es siempre mejor, no lo apruebo, ni ética ni

estéticamente porque afecta a la libertad del toro, es una cuestión de respeto, las fundas quitan libertad, y tranforman un poquito en cierta medida esta naturaleza propia animal ”
 (Fernando Cuadri)



“Yo vivo por los toros y por los caballos, soy aficionado a los

toros y me gustan mucho todos los encastes, sí, me siento

torero a caballo, creo que para salvar la Tauromaquia la lidia

es esencial, así como todos los tercios, afortunadamente a la

afición francesa le gusta mucho la suerte de varas y también

el trabajo de mi maestro, Alain Bonijol; hay que picar en la

base del morrillo, atrás”  
(Gabin Rehabi)



“La denominada de siempre suerte suprema ha pasado de ser la fundamental a

totalmente secundaria por el público que asiste a las corridas de toros influenciado

por la información partidista de algunos críticos y comentaristas taurinos, tampoco

los presidentes de las corridas han colaborado de manera efectiva al considerar,

en muchas ocasiones, como un todo inseparable, la faena, la muleta y la estocada, a

la hora de otorgar trofeos al tiempo que valoran más algunos de ellos, la brevedad

que la ejecución, el axioma debería ser no premiar nunca la faena de muleta, por excepcional que haya sido el resultado, si no ha sido rubricada con una buena ejecución de la estocada"

“Solo de la pasión sale la chispa que hace eterno este amor por la fiesta de los

toros, porque un aficionado cabal es algo así como una antorcha ardiente que

incendia con su pasión a todo el que le rodea, el aficionado íntegro nunca se corta la coleta, puede que, harto de estar harto de tanto pillaje, deje de acudir a la llamada en plaza pero eso no quiere decir, ni mucho menos, que deje de ser aficionado
 y es que esto de ser aficionado a los toros, solo se extingue
 con la vida 
(Gloria Cantero)

"El empresario taurino es el màximo responsable de los


fraudes que se puedan cometer en su plaza, él es el que

contrata a los toreros destoreadores con sus condiciones, él

es el dueño de los toros que se lidian, y él es el que vende ese producto
 (Juan Antonio Hernández "Toni")