mercredi 25 janvier 2023

SUR LE BLOG DE .....

ROGER COLOMBIER....CE QUE  "COÛTE" LE TRAVAIL....

Moi, Pedrito, qui croyais qu'il rapportait du fric aux employeurs.... Il coûte, d'après le monde capitaliste qui se gave, et d'après ses valets et autres chiens de garde, tels la Ferrari qui palpe 50.000 euros par mois. Quelle erreur !!! 

Heureusement, on peut ne pas les croire, pour peu que l'on réfléchisse un peu, comme Roger ....

Pour le 31 janvier, sans commentaire ou presque

 

La bataille contre la réforme des retraites. Episode 1 : un peuple se (re)lève

Jeudi 19 janvier, plus deux millions de personnes ont participé à la large mobilisation contre la réforme des retraites. De mémoire de manifestants, c'est la première fois depuis de longues années qu'une première journée de lutte rassemble autant de monde.

D’aucuns auraient pu avoir l’impression que le mouvement social et le peuple français étaient lassés. Lassés des précédents combats perdus, lassés de l’inflation et de la vie chère, lassés des lendemains qui déchantent.

Mais ce jeudi 19 janvier, plus de deux millions de personnes sont venues rappeler au gouvernement qu’il n’en était rien et que sa réforme ne passerait pas.

Unité syndicale, politique et populaire

Fait inédit depuis 2010, l’appel à la mobilisation avait été lancé par une intersyndicale unie, forte de huit organisations (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFTC, CFDT, CFE-CGC, UNSA). Derrière eux, les organisations de jeunesses, les partis politique de la Nupes, le NPA ou encore LO complétaient ces cortèges denses, plus de 250 dans tout le pays. Avec, à chaque fois, des chiffres impressionnants : 400 000 à Paris, 100 000 à Toulouse ou encore 40 000 à Lyon. Mais la mobilisation est sans doute encore plus significative dans les petites villes, Guéret, Lons-le-Saunier, Rodez, Boulogne-sur-Mer etc.

A côté des manifestants chevronnés, les organisateurs ont surtout réussi à mobiliser bien au-delà de leurs bases traditionnelles, si bien que beaucoup de nos concitoyens descendaient dans la rue pour la première fois de leur vie.

Hérésie économique et démocratique

D’ailleurs, tous les chiffres le montrent : 70 % des Français et 93 % des travailleurs sont opposés à cette réforme. Et puisque Emmanuel Macron n’a de cesse d’invoquer la démocratie dans ses propos, au vu des chiffres de « popularité » de ce projet, celui-ci ne devrait même pas être envisagé. Or il l’est bien et la majorité semble être déterminée à ne pas lâcher dans ce combat qui risque de s’inscrire dans la durée.

Côté économie, si le gouvernement insiste sur la nécessité de « réformer pour sauver », en réalité, dans les faits, rien ne justifie un tel changement. Et pour s’en convaincre, nul besoin de prendre les déclarations d’un obscure groupuscule marxiste. Il suffit simplement d’écouter Pierre-Louis Bras, président du fameux Conseil d’orientation des retraites (COR). Un organisme auquel tout le monde se réfère puisqu’il prévoit quatre scénarios pour le futur de notre système de retraite. Auditionné à l’Assemblée nationale ce même 19 janvier, le principal concerné a avoué ceci : « Les dépenses de retraites sont relativement maîtrisées, dans la plupart des hypothèses, elles diminuent à terme ».

Des suites !

Réunies dans la foulée des manifestations, les centrales syndicales ont acté une nouvelle journée nationale de grève mardi 31 janvier. Est-ce trop tard ? Les avis divergent, les uns disant que les journées saute-mouton ont déjà prouvé leur inefficacité, les autres prétextant qu’avec le contexte économique actuel, peu de gens peuvent se permettre d’enchaîner les journées sans salaires.

Toutefois, la contestation devrait prendre une autre ampleur à partir de cette date-là, avec des secteurs ayant déjà annoncé des actions sur plusieurs jours. La CGT Cheminots a déjà déposé un préavis de grève couvrant la période du 25 janvier au 2 février, les syndicats Sud Educ et CGT Education lancent un appel à la grève reconductible dès le 31, tandis que les salariés des ports et des docks pencheraient pour 48 heures de grève. D’ici, d’autres actions locales ou nationales sont à prévoir, à l’image des journées des 26 et 27 janvier où les travailleurs des secteurs de l’énergie devraient se mettre en grève pendant 48 heures. Toujours dans l’idée de donner des suites avant la prochaine grande journée, les organisations de jeunesse, appuyées par la France Insoumise, le NPA et Générations étaient dans la rue ce samedi 21 janvier, à Paris. Bilan : des dizaines de milliers de personnes.

Le peuple a remporté la première bataille. « Le problème c’est la suite ».

 Le Grand Soir

 


CGT Val de Marne : pas un euro, pas une arme, pas un soldat… Pas un char Leclerc en réponse à Macron

Dans le contexte d’intense mobilisation des retraites, nos camarades de la CGT du Val de Marne répondent à la fois à la déclaration de Macron sur l’augmentation du budget militaire et sur la rencontre entre Scholz et Macron aujourd’hui : nous avons en effet assisté à la plus pitoyable des démonstrations de la fin de l’Europe, avec ce malheureux chancelier allemand qui tente de résister à l’entrée en guerre avec la Russie que lui imposent les Etats-Unis et l’OTAN, et Macron qui ne sait plus où il va cherchant à exister dans le mépris général.Hier ces deux “dirigeants’ d’une Europe faillie ont donné simplement l’autorisation à la Pologne, la hyène de l’Europe comme l’appelait Churchill, de livrer ses chars Leopard à Kyiv, comme l’a expliqué le Président polonais Andrzej Duda. Le pays se passerait de l’approbation allemande. Mais c’est pour mieux probablement dépecer l’Ukraine en reconsituant le rêve nationaliste de la droite polonaise celle du grand duché contenant Llov, la lituanie, la biélorussie… dans cette période les puissances secondaires voient l’oportunité de réaliser les projets fascistes de leurs classes dirigeantes.

Aujourd’hui en effet, dans une Europe qui se délite et se résume de plus en plus à être le vassal des USA et coïncider avec l’OTAN dans la guerre que les capitalistes des USA et ceux de France (des marchands d’armes en particulier) veulent livrer à la Russie, Macron a encouragé et poussé l’Allemagne à livrer des chars, parlant même pour l’encourager de livrer des Leclercs. Tout cela sans demander leur avis aux Français. C’est là que l’on mesure l’irresponsabilité de la totalité des députés (moins un) qui ont voté un blanc seing à l’OTAN dans la résolution 390. Il faut que comme le fait la CGT du val de Marne le mouvement des travailleurs en lutte s’empare aussi de la lutte pour la paix.
La France n’exclut pas de livrer des chars de combat lourds Leclerc à l’Ukraine pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie, a déclaré dimanche Emmanuel Macron au côté du chancelier Olaf Scholz, alors que Kiev réclame des chars, notamment à l’Allemagne qui détient la clé de la livraison de chars Leopard 2 par plusieurs pays européens. « Pour ce qui est des Leclerc, j’ai demandé au ministre des Armées d’y travailler. Rien n’est exclu et cela s’apprécie en effet collectivement », a déclaré le président français, tandis qu’Olaf Scholz, interrogé sur les Leopard, a déclaré que « la manière dont nous avons agi par le passé est toujours étroitement coordonnée avec nos amis et alliés et nous continuerons à agir en fonction de la situation concrète ».

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vendredi 20 janvier 2023

Continuer le combat...pour VAINCRE !

vendredi 20 janvier 2023 par Alain Chancogne (ANC)


Pour analyser le rapport de force créé ce 19 janvier, il faut imaginer ce que serait l’état d’esprit général des travailleurs, de la jeunesse, si cette journée n’avait pas eu la puissance qu’elle a eu.

Oui ,objectivement le 19 janvier (et bien au-delà des participants aux grèves et aux manifestations) la classe ouvrière de ce pays a pu mesurer ce qu’elle représente comme force porteuse de détermination et d’espoir.

On voudra bien excuser la comparaison sportive d’anciens modeste pratiquant de la boxe.
Il s’agit après avoir montré nos muscles de faire en sorte, sur le ring des Entreprises, de se donner les moyens de cogner sur l’adversaire.
Dans un corps à corps permanent pour le mettre dans les cordes et le conduire à jeter l’éponge.

C’est-à-dire pour lui, d’éviter le KO, suivi du coma !

C’est dire combien( et je sais que j’insiste lourdement en me répétant, l’unité syndicale des 10 organisations exprimées dans ce communiqué doit être prise totalement à la lettre...

Je parle du flou concernant la poursuite de la lutte.

Car rien ne serait pire que de préparer un 31 janvier qui, par exemple se fixerait comme objectif de doubler le nombre de manifestants comptabilisés aujourd’hui et qui est impressionnant.
À l’heure où certains dans notre camp avancent l’idée de référendum, je persiste à croire au-delà de la signature de la pétition dont on nous parle, que les militants de la lutte de classe devraient pouvoir dans un maximum de base ou la CGT notamment est implantée provoquer la mise en place de bulletins de votes.

Ceux reprenant l’essentiel du projet Macron-Medef, les autres par exemple les propositions de la CGT pour une véritable réforme progressiste du système de retraite à répartition.
Avec bien entendu la cohérence des moyens du financement d’une telle avancée sociale.

La procédure démocratique de la consultation des travailleurs oblige à faire le lien entre " la retraite" et la nécessité du plein emploi, de l’augmentation générale des salaires, et de l’urgence d’une fiscalité qui n’épargne pas les revenus du capital.

Ce type de débat sur l’alternative, ne peut qu’aider les révolutionnaires à faire mûrir la question fondamentale, à nos yeux de marxistes, c’est-à-dire :

"Peut-on se fixer cet objectif de justice sociale si les pouvoirs de décision continuent d’être aux mains de ceux qui possèdent l’ensemble de l’appareil de production et du système financier ?
Ce processus est il réaliste, si l’appropriation sociale ne s’accompagne pas d’un développement sans précédent de la démocratie de l’entreprise au sommet de l’État ?"

Sur cet aspect il est naturel qu’entre nous il y aie des différences voire des divergence de vue.
D’aucun peuvent penser que mon propos conduit à placer "la barre trop trop haut " risquant de prendre à contre-pied la stratégie inter syndicale.

Pour ma part je persiste à affirmer qu’il ne serait pas responsable et vain de marteler "0n va gagner" sans avoir le souci de faire en sorte de donner à la classe ouvrière tout l’arsenal qui peut constituer un espace de visibilité sur ce que nous nous proposons pour répondre à l’entêtement arrogant du capitalisme dans l’ensemble de son projet de destruction de tout ce qui a été conquis par la lutte.

Et qui aujourd’hui impose au capitalisme de par le caractère de sa crise systémique de détruire pour assurer sa survie.

Pour moi ce type de débat permet aux travailleurs d’être pleinement acteurs-décideurs des formes de luttes a engager et poursuivre.
 

Note de Pedrito

 

Le combat ne fait que commencer. Le petit chef élyséen qui gesticulait comme un malade devant les footballeurs doit en tirer les conclusions: ou abandonner son projet mortifère, ou partir. Mais sa place est ailleurs. Lui et ses acolytes malades du capitalisme....

Macron: démission !!!!!

Sinon, çà va sentir la vraie révolte. Pire que la révolution!

 


Maduro propose de créer une alliance internationale avec des pays proches de la Russie et de la Chine

Face à ce qui apparait de plus en plus au niveau international comme une coalition des pays impérialistes, néo-coloniaux derrière les USA, le refus de s’engager derrière cette agression qui se masque en défense de l’Ukraine ne suffit pas, il faut voir que le monde multipolaire a besoin d’engagements, d’alliances et pas seulement de neutralité, c’est le sens de la proposition en faveur de la paix et de la souveraineté des peuples qui se dessine dans cet appel de Maduro. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

18/01/2023

14 janvier 2023

Nicolas Maduro, le président du Venezuela, a proposé de créer une nouvelle alliance internationale avec les pays d’Amérique latine et des Caraïbes qui auraient des liens étroits avec la Russie et la Chine.
Lors de son discours annuel au parlement vénézuélien vendredi, Maduro a déclaré qu’il avait récemment parlé avec les présidents du Brésil, de la Colombie et de l’Argentine de la formation d’une nouvelle organisation régionale.
Selon Maduro, le temps est venu « d’unir les efforts et les voies en Amérique latine et dans les Caraïbes pour avancer dans la formation d’un puissant bloc de forces politiques, de pouvoir économique qui parle au monde ».
Le président vénézuélien a poursuivi en disant que le bloc créerait de « nouveaux pôles de pouvoir » et serait allié à la Russie et à la Chine, dont Maduro a qualifié les dirigeants de « frères aînés ».
Une telle alliance comprendrait « cette communauté de destin partagé dont parle notre frère aîné, le président Xi Jinping », ou « ce monde multipolaire et multicentrique dont parle notre frère aîné, le président Vladimir Poutine », a ajouté Maduro.

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La Chine « contrecarre l’hégémonie du dollar américain » avec des réserves d’or, un accord d’échange de devises en yuan argentin

Par Ben Norton
8 janv. 2023

La banque centrale chinoise a pris une série de mesures pour accélérer la campagne mondiale de dé-dollarisation, défiant l’hégémonie du billet vert.
La Banque populaire de Chine augmente la part de l’or dans ses réserves de change, défiant le dollar américain, qui domine depuis des décennies les avoirs des banques centrales internationales.
En janvier, la Chine a également signé un accord avec la banque centrale argentine pour un accord d’échange de devises, dans lequel Pékin fournira 130 milliards de yuans chinois (environ 19 milliards de dollars) pour aider Buenos Aires à stabiliser sa monnaie et son économie.
La nation sud-américaine a déclaré qu’elle était « déterminée à approfondir l’utilisation du RMB [renminbi] sur le marché argentin pour les échanges bilatéraux ». (Renminbi est le nom officiel de la monnaie chinoise, et est souvent utilisé de manière interchangeable avec le yuan, qui est l’unité de compte de cette monnaie.)