jeudi 6 juillet 2023

 

 La pétition de Cuba Coopération  a été admise par la commission des pétitions du Parlement européen. « la question que vous soulevez relève du domaine d’action de l’Union européenne. »

Cela signifie qu’elle sera publiée sur le site du Parlement européen et que chacun et chacune pourra participer en la soutenant officiellement. Il devient  possible que cette pétition soit transmise aux commissions parlementaires compétentes en matière d’économie, de commerce et de relations extérieures et que leur avis soit sollicité et que   

  • - la Commission européenne présente une étude approfondie sur les conséquences économiques directes du blocus étasunien de Cuba sur les relations commerciales et économiques entre l’UE et Cuba, et en particulier pour les entreprises qui ont été affectées par le blocus,
  • - la Commission européenne élabore un mécanisme permettant la mise en œuvre pratique de l’accord de dialogue politique et de coopération, signé entre l’UE et Cuba, dans ses aspects économiques et commerciaux et, en particulier, de compenser les difficultés posées par les effets extraterritoriaux du blocus,
  • - la Commission européenne soumette au Parlement européen, dans les meilleurs délais, un texte pour permettre que des banques soient désignées, dans chaque pays de l’Union, afin d’effectuer les transactions financières avec Cuba et que l’Union européenne s’engage à les défendre en cas de sanctions décidées par un pays tiers.

D’autre part, au moment de la rencontre entre la Communauté d’États Latino-Américains et Caraïbes (CELAC) et l’Union européenne à Bruxelles, plusieurs organisations ont programmé un Sommet des peuples, les 17 et 18 juillet prochain.
Nous y participerons pour présenter les arguments que nous défendons au travers de la pétition européenne.

Il s’agit d’un évènement important en ce qui concerne les buts recherchés, les échanges d’expériences et les débats prévus ainsi que la possibilité offerte de renforcer les liens entre les mouvements populaires, les syndicats, les groupes de solidarité, les expatriés, les associations, les personnalités et les forces politiques des continents européen et latino-américain et caraïbe.

À l’occasion de ce Sommet, le Tribunal international contre le blocus, qui aura lieu en novembre 2023 à Bruxelles, sera convoqué par un réseau de juristes et d’avocats.

Bien entendu, nous aborderons la préparation de cet évènement lors du Forum que nous tiendrons dans le cadre de la Fête de l’Humanité.

Il est encore possible de s’inscrire au Sommet des peuples grâce au lien suivant :
https://cumbredelospueblos2023.com/francais/

Cuba Coopération blog pcf littoral

URGENT : Ukraine les vies des frères Kononovich menacées, appel à la mobilisation ! Secours antifasciste !

ALERTE VITALE ANTINAZIE

par la commission internationale du PRCF et la commission JRCF – Auxquelles se joint le Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe

4 juillet 2023 – A tous les démocrates et antifascistes sincères de France et d’ailleurs 

Nous venons de recevoir un message très inquiétant des frères Kononovitch, deux dirigeants de la jeunesse communiste ukrainienne que le régime pronazi de Kiev soutenu par l’OTAN s’apprête à faire ou à laisser assassiner après les avoir embastillés et torturés durant des mois.

Non seulement pour sauver la vie de ces jeunes auxquels n’est reproché qu’un délit d’opinion, mais parce qu’il faut dénoncer l’anticommunisme comme le principal moyen permettant de réhabiliter le nazisme, l’extrême droite et la guerre impérialiste travestie en « lutte pour la démocratie », nous demandons à tous les destinataires de ce message d’adresser toutes affaires cessantes le message suivant à l’ambassade d’Ukraine à Paris ainsi qu’au Comité des droits de l’homme de L’ONU :

HALTE AUX APPELS AU MEURTRE DU RÉGIME BANDERISTE DE KIEV A L’ENCONTRE DES FRÈRES KONONOVITCH, HÉROÏQUES DIRIGEANTS DE LA J.C. D’UKRAINE PERSÉCUTÉE. 

VIE SAUVE ET LIBERTÉ POUR EUX AVEC POSSIBILITÉ S’ILS LE SOUHAITENT D’ÊTRE ACCUEILLIS DANS LE PAYS 

QUI S’ENGAGERAIT À GARANTIR LEUR SÉCURITÉ ET LEUR LIBRE EXPRESSION AU SERVICE DE LA PAIX, DE LA DÉMOCRATIE ET DU PROGRÈS SOCIAL.

Pour intervenir :

Comité des droits de l’homme de l’ONU :

Téléphone : +41 22 917 9220
Courriel : ohchr-InfoDesk@un.org

ohchr-petitions@un.org. ou par courrier postal :Section des requêtes et des enquêtes/Comité des droits de l’homme
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme
Office des Nations Unies à Genève
 1211 Genève 10, Suisse

https://www.ohchr.org/fr/treaty-bodies/ccpr/individual-communications

Autorité de Kiev – avec tout le discernement nécessaire


Les frères Kononovich nous envoient cet appel urgent. Ils craignent pour leur vie :

Nous, les frères Kononowich, communistes et antifascistes ukrainiens, lançons un appel à la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, aux communistes, à tous les gauchistes et antifascistes d’Europe et du monde.
Nous déclarons officiellement que le régime Zelensky prépare notre assassinat. Le régime, par l’intermédiaire de l’actuel officier de police Evgen Kravchuk, nous a publiquement et à plusieurs reprises mis en garde contre notre assassinat. Le policier a écrit des appels au meurtre sur Facebook et a activement diffusé l’adresse de notre domicile, sachant que nous sommes assignés à résidence et que nous ne pouvons aller nulle part, nous sommes donc pris au piège.
Un policier en service ne peut faire de telles déclarations et appels qu’en public, sans crainte de qui que ce soit. Ils nous mettent officiellement hors la loi et précisent que personne ne sera puni pour nous avoir tués. C’est ce qui se passait dans l’Allemagne nazie des années 1930, où les communistes et les antifascistes étaient mis hors la loi.
Camarades, veuillez remplir les protestations dans les ambassades et consulats ukrainiens, les bureaux des représentants de l’Union européenne, l’OSCE et d’autres autorités et organisations internationales pour organiser des rassemblements avec la demande aux autorités ukrainiennes de « ne pas permettre le meurtre de l’antifasciste Kononowich », de nous soutenir et de ne pas permettre notre meurtre par le régime Zelensky .

 


Éditorial de Fabien Roussel et les propositions du PCF

Dans la livraison d’aujourd’hui, sous différents angles nous abordons une question qui nous parait de plus en plus incontournable. Disons tout de suite que l’angle d’analyse et de propositions qu’a choisi Roussel en tant que secrétaire du PCF de ce que l’on définit très mal comme la crise des banlieues nous satisfait plus que tout autre position politique en France. C’est la seule position qui n’accepte pas les ghettos dans lesquels on a coutume d’enfermer la misère, d’y déverses quelques soins palliatifs de la charité alors que partout les élus locaux, tous les “fantassins du social” que sont les enseignants, les personnels soignants, les pompiers, les agents des services publics en général y compris la police sont privés des moyens réels de leur action. Roussel refuse cette logique et réclame la dignité du travailleur et du citoyen, le refus de “racialiser” les problèmes. Est-ce un hasard si cette position qui est celle d’un parti communiste qui revendique son autonomie, son approche de paix, de sécurité et de dignité et qui se heurte à une gauche de plus en plus “communautarisée” et face à cela veut rassembler tous ceux qui veulent FAIRE. C’est ce que nous ne cessons de réclamer du PCF et donc nous approuvons cette avancée. Mais dans le dossier que nous ouvrons aujourd’hui nous tentons de montrer que ce choix communiste ne peut pas se concilier avec celui de l’OTAN, de la guerre ou même avec le silence fait à ce sujet. Même si nous sommes d’accord avec des rassemblements qui doivent s’opérer dans chaque cas avec ceux prêts à œuvrer et qui peuvent être en désaccord sur d’autres questions, il faut que le parti communiste ait une position claire sur la paix, l’OTAN, quitte à ne pas en faire un préalable pour les actions immédiates. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)


La mort du jeune Nahel a provoqué une immense émotion et a mis à nouveau en lumière
la violence des rapports entre une partie de la police et des jeunes de notre pays.
Et les violences qui ont suivi ont montré que la colère provoquée par cette situation
pouvait être détournée au profit d’actes destructeurs à l’encontre de personnes, d’institutions,
de biens.

Je le dis avec clarté et fermeté : toutes ces violences sont insupportables et inacceptables.
Je considère qu’elles n’ont pas leur place en République. Nos concitoyens ont
le droit à la sécurité, à la tranquillité publique.


Elles témoignent de la crise profonde de notre pays, des fractures entre catégories sociales,
entre personnes en proie ou non au racisme et aux discriminations, entre modes
de vie différents.


Une partie de la France ne comprend plus ce qui se passe dans une autre partie du pays.
La solidarité envers la famille du jeune Nahel et l’exigence d’autres rapports entre une
partie de la police et de la jeunesse devraient être fortes et unir le pays. Mais les fractures
et la haine déversées par les forces de droite et d’extrême-droite ainsi que les actions
violentes et les pillages de commerces par des groupes d’individus, les fermetures
de services et les couvre-feux qui impactent lourdement notre vie quotidienne, divisent
un peu plus chaque jour la France.


Pourtant, dans les banlieues populaires de nos villes comme dans les communes rurales
de notre pays, une même souffrance est là dans la jeunesse, dans le monde du
travail, et un même sentiment de relégation, provoqué par des décennies de politiques
néolibérales.


Des millions de Françaises et de Français y vivent une situation intenable, frappés par
la pauvreté et la précarité, qu’elles résultent de la privation d’emploi ou d’un travail
dévalorisé et peu rémunéré, constatant des services publics et des petits commerces
disparaître les uns après les autres, des associations n’ayant plus les moyens d’intervenir,
une insécurité qui se renforce avec des violences quotidiennes. C’est sur ce terreau
commun que les fractures grandissent et que les idéologies les plus dangereuses, xénophobe
et islamiste, se développent.


L’heure est venue d’arrêter cette spirale infernale et non de mettre de l’huile sur le feu.
La déclaration récente aux accents séditieux de deux syndicats de policiers, qui sème
les germes de la guerre civile, doit déboucher sur des sanctions. Et ce n’est pas l’État
d’urgence qui règlera la situation mais bien des politiques publiques audacieuses pour
les privé·es d’emplois et les salarié·es, les jeunes, des politiques qui unissent nos concitoyennes
et concitoyens.


J’appelle à un Grenelle pour l’égalité des territoires et contre toutes les discriminations,
rassemblant tous les acteurs et actrices des communes et quartiers concernés, pour
qu’enfin une politique à la hauteur des enjeux soit décidée et mise en oeuvre avec eux.
Dans cet objectif je verse aujourd’hui au débat un plan de réconciliation nationale
par l’égalité républicaine. Comme citoyen, comme élu de la République, c’est l’ambition
que je porte pour la France.

Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF et député du Nord 

Les mesures proposées

5 mesures prioritaires :

• La création d’une police de proximité dotée de 30 000 fonctionnaires et
l’ouverture d’un débat national sur le rôle et les missions de la police.
• L’abrogation de la loi de 2017 qui élargit la possibilité
aux agents de police d’utiliser leur arme et une nouvelle
doctrine d’engagement.
• La refonte de la formation des agents et l’augmentation
de la durée de celle-ci.
• Le recrutement de 25 000 magistrat·e·s et l’augmentation
du nombre d’éducateurs et des moyens de la PJJ.
• Un fonds d’urgence pour les associations oeuvrant
pour la jeunesse et les publics en difficulté.
• Investir 10 milliards pour nos communes.
• Le maintien en « politique de la ville » des quartiers
dont le nombre d’habitant·e·s est inférieur à 1 millier.
• Un fonds de développement des services publics de proximité.
• La création d’une MaPrimeRenov logement social
avec un financement par logement au moins
équivalent à MaPrimeRenov Copropriétés.
• Renforcer la protection et le suivi des jeunes au sein
et à l’issue du parcours d’Aide sociale à l’enfance (ASE).
• La limitation du travail en horaires décalés
et des modes de garde pour chaque enfant.
• Aucune fermeture de classes à la rentrée scolaire.
• Recrutement en L3 de 10 000 enseignants en urgence.
• Augmenter le temps scolaire pour que tous
les devoirs soient faits à l’école.
• Zéro jeune au chômage : un emploi ou une formation
qualifiante rémunérées pour chaque jeune.

 

mercredi 5 juillet 2023

LA PHRASE DU JOUR.....

 

 .... de KARL MARX, elle n'est donc pas exactement d'aujourd'hui, mais  elle n'a pas perdu une ride, avec tout le respect - et même l'amour, plus que la compassion, pour certains d'entre eux- que je porte aux chrétiens:

 

  “l’agneau de dieu ne reflète que la nature moutonnière du chrétien”..... ,

et il ajoutait en vrai communiste:

 " tout en ayant beaucoup de compassion pour la crédulité des dupes…"

LA PENSÉE DU JOUR......

 

 

 ......QUE J'EMPRUNTE A FRANCK MARSAL- SON POST SUR LE BLOG HISTOIRE ET SOCIÉTÉ- CONCERNANT L'OTAN, OUTIL DE GUERRE AMÉRICAIN PRÉTENDÛMENT AU SERVICE DE L'EUROPE  ET DE "L'OCCIDENT", C'EST-A-DIRE DE L'IMPÉRIALISME US DEPUIS 1945, DATE DE LA FIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE QUE L'URSS A PAYÉE DE 20 MILLIONS DE MORT.

CE QUE MACRON ET TOUS LES GUIGNOLS CHEFS D'ÉTAT EUROPÉENS A LA BOTTE DES USA ONT OUBLIÉ!!!!!

"Le problème, c’est qu’on a fini par admettre, à force de propagande, que l’OTAN était une organisation défensive et que l’URSS était une menace. C’est de cela qu’on tire que l’OTAN devait cesser d’exister ou de s’étendre après la chute de l’URSS. Mais force est de constater que l’OTAN – qui ‘n’est qu’une face d’un projet impérialiste global – était expansionniste par nature et que l’URSS se défendait déjà, et défendait l’Europe qui a connu globalement la paix de 1945 à 1991, puis n’a cessé au fond d’être en guerre croissante depuis."