lundi 1 septembre 2008

LES BUCARE DE ST PERDON.

Ce 31 Août, en nous rendant à St Perdon j'avais encore en mémoire la matinale de Céret: des novillos puissants, armés sérieusement, encastés,de quoi faire saliver l'aficionado amateurs de peleas solides, émouvantes.
Disons que,vu la placita de 1400 places, rectangulaire, de la cité landaise, j'avais quelques réticences, sinon un doute. Soyons franc: j'espérais beaucoup, mais çà aurait pû être pire. Et hormis le sobrero de Gallon sorti en premier, petit, mince, léger, d'une affligeante faiblesse, l'ensemble du lot fit bonne figure, la tarde ne fut jamais ennuyeuse sur les étagères chichement garnies - concurrence bayonnaise, sans doute -. Seul le troisième parut plus compliqué, fusant sur le torero quand il s'y attendait le moins, mettant en difficulté le jeune NARANJO, tandis que le quinto paraissait souffrir d'un défaut de vue.
Paseillo avec 7 minutes de retard, et premier mauvais point à décerner au palco: messieurs les "officiels", ceux qui ont payé leur place, et les toreros qui attendent votre bon vouloir, méritent ce respect que vous n'avez pas, donc, évitez de remplir cette fonction que vous ne méritez pas.
Le Gallon d'ouverture échoit à Mario AGUILAR : rien à en tirer, faenita ennuyeuse à un invalide qui n'intéresse personne. Epee verticale, quatre descabellos, circulez...Pour son second, un beau Bucaré noir, la mise en suerte de piques est catastrophique, comme la brega qui suit. Deux piques carioquées sans honte, aguazils aux abonnés absents - la limite d'âge est dépassée-. En cours de faena, musique, puis arrêt inexpliqué de la banda, puis reprise : qué ha pasado ? Le novillero fait des passes sans se croiser, quelques séries des deux côtés, une épée dans le poumon, vuelta protestée.
Javier CORTES remplace El PAYO, blessé.Son novillo est long comme un
Miura, trapu, gris, magnifique, sauf pour les cornes. Pique peu poussée. La faena débute par une belle série à gauche, le toro charge sans rechigner, étalant sa noblesse. Série templée à nouveau, puis le novillo semble se lasser, se décompose. La faena finit brouillonne, CORTES adopte une attitude pueblerina, toreant les tendidos. Et un golletazo, UN ! Deux bonnes piques pour éprouver les qualités de son second opposant, autre magnifique gris, mais qui se réserve vite,s'arrête,regarde vers les tendidos. Intoréable,vue déficiente, que le garçon payera de deux cogidas impressionnantes, évitant de peu la troisième. Un avis après une bonne entière, fin du cauchemard pour le malheureux novillero.
Santiago NARANJO possède pour son compte un incontestable bagage supplémentaire: il banderille assez bien, parfois avec témérité,en musique, ce qui ale don de réveiller les aburridos et d'enflammer les tendidos. Deux rencontres au cheval, que le toro quitte seul à chaque fois, et après le festival aux palos, la faena débute par redondos templés. Naturelles ensuite du même sceau, agréables, mais le novillo serre, secoue, donne du hachazo et se retourne, avance sans pitié sur le gamin qui ne peut suivre. Quelques derechazos arrachés avant un pinchazo, puis un tiers de lame, c'est, je crois, le prix payé pour un toreo de profit, sans dominio.
Pour son dernier opposant,un bel exemplaire gris, costaud,le piquero
inflige une longue trasera. Replacé à 15 mètres, le novillo charge sans se faire prier, et la carioca abominable recommence.( qqs applaudissements !!!!) Après les banderilles, dont deux paires risquées, NARANJO attaque avec les naturelles, et le toro embestit, sans hésiter, calmement, la faena est templée, sur les deux mains. Les gestes sont doux, le novillero torée avec bonheur, le public se régale, ne manquent que les "olé".Quelques séries encore,et le garçon prend l'acier : hélas, une entière sur le côté, et DEUX mouchoirs qui tombent du balconcillo, dernier avatar d'une pâle présidence.
Rideau !
PS: à 82 ans, dépassé par la limite d'âge,l'alguazil ressuscité de PARENTIS continue sa despedida .
Vivement sa retraite !

Si l'OCT CHANGEAIT POUR CET INSIGNE....



.....Je n'hésiterais pas un seul instant à leur proposer ma modeste contribution.
Mais je rêve : on ne peut pas souhaiter se régaler de la lidia de beaux, bons, et forts taureaux sauvages, l' essence même de la corrida, et exiger des paniers d'oreilles à des bestiaux trop souvent excessivement faibles, comme les aiment les taurinos qui vivent de notre aficion.
Hier, sur la demi arène qu'occupait le public de St PERDON, alors que 90 mouchoirs étaient agités pour saluer le golletazo de NARANJO, le pseudo président a immédiatement sorti deux mouchoirs !! L'inflation !!
Ce qui fait aussitôt délirer le pseudo revistero normand, qui en redemande, il ne sait écrire que çà.
Décidément, après - ou avant - les écoles de tauromachie pour novilleros, et les indispensables écoles pour les piqueros, il faudrait faire suivre des cours de "présidence", à tous ces abonnés aux palcos, qui ne savent que déclancher la musique et sortir les mouchoirs avant qu'ils soient mérités.
Messieurs qui officiez au palco, si un jour vous lisez ces lignes, pensez-y : un peu de retenue !! Trop de récompenses tue l'effort du futur.

lundi 25 août 2008

NOVILLADA TORISTA DES ZABALLOS DE CARCASSONNE

Ce samedi 23 Août, les aficionados du grand Sud s'étaient donné rendez-vous à l'espace Jean CAU pour cette novillada annoncée comme sérieuse:Nîmois,Audois,Catalans,Gersois,Bigourdans,aucun ne me démentira,il y avait des toros, avec trapio, cornes astifines, bravoure, caste, et même noblesse, dans le ruedo Carcassonnais, comme nous l'espérions tous, et les ZABALLOS ont comblé les espoirs que nous mettions en eux.
Il manque deux peones, quand le paseillo s'avance, à 18H03, devant demi arène, mais la tarde s'annonce relevée.
Jesus de NATALIA reçoit son premier opposant très(trop?) près des planches, un pur Saltillo, armé, noir, long et haut : on craint la bousculade, mais quelques véroniques allurées l'éloignent vers le centre. Hélas:après la traditionnelle pique trasera- qui ne sera sans doute pas étrangère aux signes de faiblesse décelés en début de faena,- une nouvelle embestida, mais le piquero rate son coup, se reprend et choisit tranquillement le secons impact, alors que le bicho reste collé au peto! Du grand art de voyou, interdit, mais jamais sanctionné. Après le tercio des banderilles assuré par le novillero himself,la faena débute aux planches rest conduite aux medios par doblones, mais se révèle vite brouillonne, le novillo se livrant peu, NATALIA trépigne, recule, meuble avec des passes trop saccadées, abuse du pico, bref, même esquinté, le novillo reste le maître,il a repris du gaz et oblige le chaval à "toréer" en marche arrière. Il mourra bouche fermée, après une entière "sur le côté" devenue la règle chez tous les aspirants et matadors actuels.
Son second opposant, même robe, même aspect, parait plus lourd. La cavalerie est poussée contre les planches, avec Olivier RIBOULET aux rênes. Deuxième ration plus légère, et le grand NATALIA nous sort son second numéro aux palos, les premiers de poder à poder,la seconde et troisième paire (courte) al violin, le gentil public exulte. Muleta en main, parti des tablas, le garçon entame sa faena par des doblones dominateurs, genou ployé, pour conduire au centre de belle manière Pañuelo, qui laisse entrevoir une noblesse idéale.Mais,hélas,le garçon va passer à côté d'un toro,sinon de bandera,du moins de grande faenon.Il fallait du bagage, le novillero n'a que son envie, insuffisante pour un tel opposant, brave et encasté.Les séries se suivent, inachevées, la flanelle est régulièrement accrochée,aucun temple,ni domination,Pañuelo offre sa charge droite et s'engouffre dans le leurre,mais Jesus ne peut que se défendre et conclure son manque total de dominio par un desplante de très mauvais goût,qui porte sur les étagères avides de palmas.Il ne manque plus que l'infâme bajonazo administré dans les règles, le président évalue vite les 300 mouchoirs, et tombe l'oreillette, que le revistero de "la Dépêche" qualifiera le lendemain de "grand poids". Alleluia !!
David VALIENTE le mal nommé devrait changer d'apodo ...Mais il est vrai que sa carrière devrait être des plus brèves, comme celles de ses deux compagnons d'infortune, il gardera donc probablement ce nom jusqu'à son départ des ruedos.Ceci dit sans vouloir lui manquer de respect, mais simplement parce que, comme pour SIRO, et NATALIA, mieux vaut poue eux partir que de risquer de servir de "carne de toros". Avec la cape, après de belles véroniques templées saluées par le public, l'inévitable et infâme pique trasera viendra gâcher la suite des débats, même si la seconde rencontre est plus symmbolique, le mal est fait.Dès les premiers derechazos, le novillo se retourne, cherche son ennemi.A droite,comme à gauche, en résultent des séries décousues, toreo de profil, sans jamais se croiser, la cogida guette.Un pinchazo précède une épée tendue, et le novillo longe les planches sur trente mètres avant de se coucher, près du toril.
Une belle rebolera clôture la série de véroniques gratifiées au magnifique quinto noir, armé, haut, qui repousse le groupe équestre jusqu'au centre, au terme d'une grosse pique.Puis le novillo sort seul de la seconde rencontre. A noter ensuite le salut du banderillero,très professionnel,après la troisième paire,réaction probable du public à la charlotade qui venait de précéder. Valiente n'aime pas courir après ses toros,il attend patiemment et longuement que ses peones lui servent sur un plateau,aux tablas. Le novillo s'avère lui aussi d'une grande noblesse, malgré son trapio impressionnant. Mais sitôt commencée, la faena tournera court, malgré quelques essais décousus, à droite comme à gauche. Et le ZABALLOS reste le maître, malgré le desplante irrespectueux vis à vis du public, d'un garçon qui tente pitoyablement de faire croire que le patron, c'est lui. Quelques sifflets lui rappellent qu'il y a des limites à la vergüenza, et nous sommes nombreux à regretter de n'avoir pû apprécier les qualités inexploitées d'un beau et bon toro, qui se couchera après deux pinchazos.
Dès la sortie du toril du du 3°de la tarde, negro,puissant, astifino, applaudi, J. Antoño SIRO l'accueille dans sa cape avec une certaine grâce,et une superbe rebolera clôture la série de véroniques. Deux piques durement carioquées laissent deviner ce qui risque d'advenir par la suite du respect de la lidia, confirmation avec la déroute des hommes de plata. Et SIRO entame son travail, muleta en main,par d'agréables derechazos, puis quelques naturelles légères. Et çà se gâte, la faena s'étire, laborieuse, inachevée, gâchée par l'omniprésence du peon de brega -Martin BLANCO pour la postérité- qui distribue 40 ou 50 capotazos à un toro qui se décompose.Un pinchazo, un bajonazo, règlent son sort. Pour le dernier de la tarde, un véritable toraco de 640 kg, sans graisse, haut,long,puissant,la mise en suerte s'avère calamiteuse. Une énorme pique, puis une seconde dont le tio sort seul, puis une troisième rencontre, pour l'embestida. Cambio qui pouvait attendre, banderilles à la sauvette, et SIRO prend la flanelle pour tenter de résoudre l'impossible équation. Le courage -il en fallait- ne sera pas suffisant. Séries à droite alternent au début avec les naturelles, le toro se réserve, la faenita, décousue, est abrégée par un nouveau desplante de mauvais goût à toro non dominé, resté le maître du ruedo. Un pinchazo, une entière sur le côté(otra !!) , un avis, et le bicho va se coucher devant la porte du toril.
EN CONCLUSION : vraie tarde de toros, de bout en bout intéressante malgré les faibles ressources techniques des toreros. Bravoure, poder, et casta, des ZABALLOS, plus qu'il en fallait pour les piétons. Toros puissants, malgré les piques traseras assassines. Bien dosées, appliquées dans le morillo, les piques doivent tester la puissance et la bravoure et peuvent corriger certains comportements défectueux. Elles peuvent permettre également de multiplier les embestidas, pour le plaisir de l'aficion, et pour la fierté des ganaderos.Mal appliquées,trop en arrière, elles handicapent les toros,parfoisjusqu'à la paralysie,faussant ainsi le but et les résultats de l'épreuve.
Les toreros ont encore montré qu'ils ne se croisent que très rarement, préférant le toreo de profil, sur le passage. Ils subissent ainsi la pression de la charge, plutôt que de la canaliser, ils s'exposent davantage, tout en se faisant "manger" le terrain, le dominio change de camp, c'est le toro qui avance, alors que les garçons reculent, et les desplantes sont souvent l'illustration de leur carences techniques.

COUP D'OEIL SUR LA PRESSE CARCASSONNAISE.
Pour le revistero de "La Dépêche", NATALIA,avec une "oreille de grand poids" (sic!!) laissera aux aficionados un souvenir durable.
Pour son collègue du "Midi Libre", ce novillero s'est affirmé à son second toro
Celui de "L'Indépendant", n'a pas peur des mots. Il évoque le "triomphe" du même novillero ( rappel : une oreille ). Il a vu AGUILAR partir bredouille ( qui était absent et remplacé)
Aucun des trois n'évoque l'épreuve honorable des 13 piques, aucun n'a vu les infâmes bajonazos distribués par les trois actuants, au contraire, deux d'entre eux fustigent la Présidence pour son manque de générosité !!!
Voilà pour la "presse taurine", et rejoints en cela par un aficionado Rieumois, qui lui aussi, se satisfait des multiples bajonazos - qui ne dit mot consent - et reproche sur une interwiew l'avarice du président CONSTANS dans sa distribution de trophées. Comme si le but suprême de la corrida devait être la distribution de panier d'oreilles, quitte à récompenser ce qui peut être montré de pire . Feo ! Feo ! criait mon jeune voisin aficionado .
Ne faudra-t-il pas bientôt enseigner aux revisteros appointés qui occupent gratos les callejons, aux aficionados "en vue" qui font parti des mundillitos, aux présidents et aux apprentis présidents qu'il me parait indispensable de "former", - à charge à eux de vulgariser cette règle -enfin aux toreros, que les golletazos et les bajonazos sont des mises à mort déloyales, infâmantes, qui ne méritent surtout pas de trophées ?
Merci à tous mes amis voisins du tendido, d'avoir partagé avec moi ces heures agréables d'aficion exigente mais juste.

samedi 16 août 2008

ROQUEFORT : TERNES GALLONS POUR UNE TARDE D'ENNUI

Roquefort ne nous avait pas habitués à une telle déconvenue : nous avions encore en mémoire les triomphales tardes des années précédentes, et avec les novillos de GALLON, on s'attendait au pire. Mais le pire a été dépassé. Et les aficionados sont partis frustrés des pauvres débats auxquels ils ont assisté, et de la conduite des débats.
Deux tiers d'arènes, lorsque débute le paseillo. Après un énième hommage à Robert SOLDEVILLE, le résuscité de PARENTIS, BELDA reçoit son premier novillo negro, veleto, pour 5 véroniques. Petite pique trasera, vite levée, et on passe déjà aux palos. Mais les limites du cornu apparaissent très vite , le novillo est tardo, se défend, beugle; la faena sera laborieuse, la noblesse ne pouvant effacer l'extrême faiblesse, et le desplante final sera peu apprécié. Entière sur le côté, le salut ne s'imposait pas.
Pour son second opposant, negro playero astifino, la mansedumbre s'étale dans le ruedo: le novillo fuit les capes, tente un saut raté sur un burladero. Une pique trasera, comme dab, cambio, et banderilles sans charge. Faenita avec quelques jolis gestes, naturelles agréables, mise à mort laborieuse, épée ressortie après une entière hasardeuse. Trois autres essais, le toro se couche. Divisions.
Mario AGUILAR reçoit son numéro 85,lui aussi negro astifino, difficile à fixer, avec une corne droite inquiétante. Longue pique, avec sortie fermée, qui fatigue excessivement le novillo qui n'avait pas besoin de ce régime. Après un début prometteur où naturelles et derechazos alternent, la faena va à menos, la muleta est accrochée, un bajonazo, et quelques applaudissements d'un public avide de succès. Le 5 ème, n° 86, negro et bien armé comme ses frères, est applaudi pour sa superbe présentation. Il fait un petit galop, puis s'affale, tout seul. Une pique, toujours trasera, et il s'effondre à nouveau. Dès le second muletazo, il plante les cornes dans le sable, puis se couche par deux fois. Pitoyable. Quelques coups de torchon qui ne s'imposaient pas à un tel invalide, trois pinchazos, une entière. La messe est dite.
L'exemplaire qui échoit à Javier CORTES, beau et noir comme ses frères, fuit les capes, difficile à fixer. Mis en suerte à un mètre de la pique, carioca, sans que personne ne bronche, présidence ou alguazil. Bronca au piquero - ENFIN!-Après trois derechazos, le novillo trébuche. Puis se para après 5 naturelles. Reste de marbre pour un nouvel essai à droite. Nouvelle tentative du novillero à gauche sans se croiser, de profil et sur le passage, une demie épée sur le côté, se fait soulever avec le descabello. Silence.
Le numéro 82 ressemble comme un jumeau à ses prédecesseurs. Reçu par des véroniques bien dessinées, le public sort d'un trop long aburrimiento, et se prend à rêver. Mais la pique dans l'épaule le ramène à la réalité, les banderilles sont posées une à une. La faena commence par des derechazos laborieux, puis des naturelles aidées jusqu'au centre. Javier est touché au visage par un puntazo ou une banderille. Il se reprend, mais le bicho est déjà sans charge, éteint, comme le lot tout entier. Le novillero insiste, arrache 3 naturelles de rêve après une petite série droitière. Puis il est pris et piétiné avec l'acier, se relève péniblement et décoche un pinchazo, avant une nouvelle épée sur le côté. Série de descabellos, avant que le novillo se couche.
En résumé : tarde soporifique, de par l'extrême faiblesse du bétail. Quelques piqueros peu scrupuleux, personne pour faire respecter cet aspect FONDAMENTAL de la lidia, président aux abonnés absents, plus prompt pour faire jouer la musique qui ne s'impose pas que pour valoriser son rôle. Aux ordres des jeunes, sans réaction face à l'unique piquette mal appliquée ou carioca.
Si ROQUEFORT ne se ressaisit pas, le public aficionado fera bientôt faux bond, ce ne sont pas les nombreuses invitations des gradins et du callejon et la centaine de musicos qui rempliront les caisses, alors que les prix pour cette mansada nous paraissent excessifs, payer pour les invités et les absents, çà ne durera qu'un temps.
Pedrito