jeudi 17 mai 2012

BRÈVES

SUR JOSELITO
 Nous sommes en 1912 JOSÉ GÒMEZ GALLITO va se présenter à MADRID comme novillero. Il se rend aux corrales, découvre les novillos, et les trouve trop petits à son goût. 
Stupeur de l’empresa, qui tente de lui faire comprendre qu’ils ne sont pas petits. 
Mais GALLITO insiste, il exige une corrida plus forte, des toros, pas ces novillos. Justement, il veut combattre le lot de toros de OLEA, dont dispose l’empresa. Mais personne n’arrive à le convaincre qu’il s’agit d’une corrida de TOROS prévue pour un cartel de matadors. 
Devant sa détermination, il ne reste plus aux organisateurs qu'à accéder à ses exigences : le lot de toros de OLEA sera pour lui. Et ainsi fut fait!
Inutile de s'attarder sur la suite, et l'immense succès que connut le jeune JOSELITO! Mais cet exemple suffit à prouver le comportement scrupuleusement exemplaire et légendaire du torero: ce qu’en langage taurin on nomme la classe, à ne pas confondre avec les simagrées.

Publié par JAVIER, sur son blog "Toro, Torero, y Aficiòn". Un exemple dont beaucoup d'aspirants sans bagages et même de pseudo figuritas, juste bons à "composer la figure", devraient s'inspirer, pour redorer le blason de la fiesta "brava".

CÉRET DE TOROS

Aficionados  A LOS TOROS, l'ADAC - ASSOCIATION DES AFICIONADOS CÉRÉTANS- vient de publier sur son site une video qui devrait vous ravir, avec l'affiche de juillet prochain: un régal! 

Para nuestros amigos aficionados A LOS TOROS tràs los montes, l'ADAC - ASOCIACIÒN DE LOS AFICIONADOS CERETANOS - acaba de publicar una video que debria encantaos, con su cartel de la feria de Julio 2012. CÉRET, un ruedo donde el rey se llama TORO. Buscar ADAC, con Google, y difrutar de imàgenes de corrida integra.


MONOENCASTE MALEADO

Relevé ce soir sur un blog aficionado, concernant la San Isidro, où il n'y a plus rien à voir en matière de toros, au bout d'une semaine de défilés de bovidés sans aucune caste, ni puissance, ni bravoure, nécessaires et indispensables à des dignes toros de combat:
"Sauf rares exceptions, toutes les ganaderias où coulent du sang DOMECQ sont une véritable ruine, et cette ruine entraîne la chute de la tauromachie." - Javier-

A méditer, par les empresas, ganaderos, taurinos, municipalités, parasites divers qui squattent les callejons, tous ceux qui, de près ou de loin, n'ont pas encore ouvert les yeux sur le mal qu'ils font ou laissent faire

Hasta luego

lundi 14 mai 2012

GALERIE DE L'INSOLITE ET ÉCLECTIQUE

AFEITADO, ARODILLADO: NO A  LA FIESTA CIRCO !
LES ROIS DE LA FIESTA CIRCO ET DE LA MANIPULATION



A ALAIS, IL N'Y A PAS QUE LES TABLAS QUI VOLENT


 CARCASSONNE: DES AFICIONADOS QUI NE SONT PAS D'ACCORD AVEC LA VUELTA DU NOVILLERO

SEÑOR CHANO : SIN TRAMPAS...


CÉRET: PAS QU'UNE LÉGENDE














LES TRICHEURS: SIN VERGÜENZA!
  



AUTRE BATACAZO EN PERSPECTIVE   

PETIT ARENERO  DEVIENDRA GRAND


ATTENDS MOI.....

UNA MUJER GANADERA A QUIÈN LE GUSTA FRANCIA Y SU AFICIÒN 

















































































 


AZPEITIA Y SUS HERMANITAS AFICIONADAS
























RETROUVAILLES ET BONS MOMENTS



AFICIONADOS SIN FRONTERA
FAUT S'ACCROCHER, MAIS C'EST PAS ÉVIDENT
BRINDIS A PEPE  Y ABRAZO DE ANDORRA

VICENTE SANCHEZ LOPEZ' FAMILY , EL CHOFRE, JUANIQUE, GISELA..
VUELTA : NO AL RUEDO! DE CAMPANA .....!!
MUCHISIMAS GRACIAS, AMIGOS DE ANDORRA








LE PALCO DE ANDORRA: LA ALCALDESA PRÉSIDE


samedi 12 mai 2012

LA SUERTE DE SER AFICIONADO FRANCÉS

                                      PETITE REVUE DE BLOGS AFICIONADOS 
                       CONCERNANT UNE CONSTERNANTE FERIA MADRILÈNE
                                                                          OU 
                                    LA CHANCE D'ÊTRE AFICIONADO FRANÇAIS 


Pour cette seconde journée de la feria madrilène, l'unanimité de l'écoeurement  des aficionados espagnols est telle que j'ai voulu poursuivre ma revue des blogs commencée hier, et de tenter ainsi de faire mieux comprendre ou admettre, à celles ou ceux qui pourraient encore en douter, de la crise que traverse la tauromachie, du danger qui guette la corrida et la fiesta brava, aux seules mains des affairistes incapables de comprendre qu'ils sont les seuls responsables, par leurs magouilles, de la désertion croissante des étagères, et des attaques, de plus en plus justifiées, il faut bien le reconnaître, des animalistes, contre l'objet de notre passion dénaturée par leurs incessantes tricheries.

Blog "DEL TORO AL INFINITO", de JOSÉ RAMÒN MÀRQUEZ, qui annonce ainsi la couleur: Pour le second jour consécutif, pas de toros à las VENTAS. Deuxième fois où treize bestioles nous sont présentées comme toros, mais qui n’en sont pas. Ceux du jour n’ont pas cessé de tomber. Poids annoncés trompeurs- entre 550 et 600 kg- qui ne signifient rien de positif, animaux qui  ressemblaient à des blattes découvrant la clarté du ruedo, organisation immonde approuvée par un policier, un vétérinaire, et un assesseur, de plus évidemment en retard, se faisant attendre comme des vedettes. Estocades de Uceda Leal applaudies par les gogos. David Mora : mauvais- c’est habituel- avec ces animalcules de MONTALVO. ESAÜ FERNANDEZ : vulgaire et grossier! Face à un animal répugnant qui tombait, restait couché, et ne permit rien, mais le garçon ne sut pas non plus imposer un toreo plus personnel à son second opposant, que des redondos inversés, alors que le toro permettait beaucoup plus, ce que ne comprit pas FERNANDEZ. L'élevage du jour donnait une piètre idée de la corrida et du toro de combat.
 Pour AGUSTIN HERVAS, cette corrida fut « un éclat de rire », « UNA CARCAJADA », et le président entendit plusieurs fois la bronca des aficionados aux cris de « FUERA DEL PALCO, FUERA DEL PALCO » ? 
Toros ne supportant pas le moindre muletazo sans s’agenouiller et rester à terre. On continue avec la fraude nationale institutionnalisée, ajoute pour sa part « EL TIEMBLO » sur le blog « AFICIONADOS AL TORO », qui dénonce les conséquences: chute continuelle des abonos, aficionados grugés par l’escroquerie dont ils s’estiment victimes à l’issue de chaque corrida, et qui décident de choisir avec discernement les seuls carteles susceptibles de les intéresser. Et la corrida des Montalvo de ce jour est jugée par l’auteur comme un attentat contre la tauromachie. Ni plus, ni moins ! A peine 3 piques et 7 picotazos ! A MADRID !!! 
Deux tromperies qui se suivent, titre l’excellent VICENTE SÀNCHEZ LOPEZ, auteur de "EL TORO DE SALAMANCA", et qui ironise sur « la plaza la plus sérieuse du monde » deux chapitres distincts, mais aussi mauvais l’un que l’autre que l’on aurait dû interdire aujourd’hui pour invalidité évidente...
Dans "TORO, TORERO, Y AFICIÒN", JANDRO titre à nouveau, comme hier, sur un cadre semblant  représenter la mer infinie, « RIEN DE RIEN 2 » et se demande par quel mystère un tel lot d’invalides décastés a pu se retrouver dans le ruedo madrilène pour cette feria considérée - lui aussi, comme beaucoup d'autres - comme la plus importante du monde. Aucun animal ne fut apte à être lidié, ni digne  de combattre dans une arène. Public lassé de protester, tellement la tarde fut médiocre et en dessous de ce que l’on peut supporter, avec des toros sans jus et des toreros qui n’ont même conscience de toréer à Las VENTAS.

Pour conclure, lisons la reseña de PAZ DOMINGO, sur son blog TOROAFICION, qui titre : « RIDICULE ET INSUPPORTABLE ». Chaleur suffocante. Sortie du premier animal. Deux minutes s’étaient à peine écoulées que la protestation enflait déjà , les mouchoirs verts s’agitaient un peu partout, mais le président restait sourd, refusant le changement, rendant par son incompétence plus ridicule encore cette feria, avec la complicité de tous les responsables de Las VENTAS, la "cathédrale" du toreo, aucun d’eux ne se rend compte de la profonde lassitude du public devant cette pourriture qui tient lieu de corrida, les aficionados qui se raréfient sont au bord du désespoir, personne pour juger avec un peu de réalisme que la situation a dépassé les limites de l’indécence, parmi elles les sacrifices financiers des aficionados grugés par l’insupportable escroquerie , que rien ni personne ne semble vouloir arrêter : aucun des responsables ne fait montre de la moindre psychologie. Le second toro fut changé : en pire! Le trapio d'un novillo, et le quatrième semblait dans un coma profond. DAVID MORA fut comme il est de plus en plus souvent : des bonnes manières conclues par des bajonazos. Le troisième toro tenait à peine sur ses jambes, MORA  lui infligea une série de muletazos mollement balancés d’un côté à l’autre, l’animal semblait bercé par les vaguelettes d’un lac d'eau douce. L’autre animal semblait frappé de torpeur, un hasard pour MORA mais pour nous une vraie punition, le cornu subit lui aussi plusieurs séries de contorsions. Je n’ai pas eu la patience d’attendre le sixième! MONTALVO:  lot invalide dans son ensemble, morphologie qui tirait du mouton, décastés et sifflés à l’arrastre. Quelques cornes mériteraient d’être analysées.

 Ma conclusion: Aficiòn ! Que de saloperies on commet en ton nom.

¡ Y que suerte tenemos, nosotros, aficionados galos, poder difrutar de placitas de TOROS administradas por verdaderos aficionados unicamente a los TOROS , mientràs que el mundillo codicioso de las plazas màs importantas asesinan a la FIESTA BRAVA !
Image de  MADRID

vendredi 11 mai 2012

¿ DONDE ESTAN LOS TOROS DE MADRID ?



                                     

DÉBUTS CALAMITEUX DE LA FERIA DE MADRID AVEC LES BOEUFS DU CORTILLIJO.


Les sentiments recueillis sur les blogs taurins sont unanimes: la feria de MADRID ne pouvait pas plus mal commencer, avec un lot del CORTIJILLO décasté, faible, manso, indigne de celle que l'on continue de qualifier de première plaza du monde,"Las Ventas",mais qui malheureusement ne semble plus mériter le titre.
Mais quelle arène peut encore le mériter, hormis les "petits" - par la contenance -  ruedos où quelques poignées d'aficionados courageux persistent à résister contre les croque-morts de la corrida "moderne", et à se battre pour imposer aux taurinos une tradition taurine respectable, INTÈGRE, où le toro brave, limpio, puissant, armé, - encasté ou manso, on ne peut préjuger de rien-, où le toro entier, et sauvage,  reste l'élément incontournable de la corrida d'aujourd'hui et de demain?

Un petit tour sur les blogs des aficionados voisins en dit long sur leur déconvenue, mais surtout, hélas, sur l'état lamentable de la fiesta brava, sur l'incroyable état d'esprit des taurinos, sur la cupidité des uns et des autres, comme si la "cultura"  reconnue par l'État central espagnol pouvait constituer le sésame miraculeux qui va  sauver la FIESTA BRAVA du désastre annoncé.

¡ NADA DE NADA ! Rien de rien, titre rageusement  Jandro, sur "TORO, TORERO, Y AFICION", au-dessus d'un encadré de noir, tout de deuil, sans un seul texte au coeur de ce cadre insolite. Un symbole de deuil et de colère! Le texte vient en-dessous de ce cadre vide :" Je veux dire que ni toros, ni toreros, rien n'était digne de MADRID et de sa première corrida de la SAN ISIDRO, toros d'El CORTIJILLO décastés, mansos, et faibles, choisis par les Lozano, toreros - NAZARÉ, LEANDRO, et ABELLAN, venus accomplir le minimum, le plus souvent absents, à l'unisson de la tristesse de l'élevage, comme contagionnés par leurs pauvres opposants.

Sur le blog de PAZ DOMINGO, c'est l'amertume, profonde. Connaissant cette grande aficionada qui écrit sur "El Pais", je comprends sa colère contre ce monde qui détruit sans vergogne le nid de la poule aux oeufs d'or. Les taurins, mais aussi les politiciens, les banquiers et financiers... PAZ  décrit par le détail tout ce qui ne va plus, tout ce qui choque dans le monde politique et taurin espagnol, où personne ne semble avoir les yeux en face des trous, hormis banquiers et les politiciens ambitieux. Conséquence de la véritable crise qui nous écrase: aficionados de moins en moins nombreux, un coup d’oeil rapîde sur les tendidos  suffit pour se rendre compte des conséquences du mal qui ronge la fiesta, ce qui se traduit par beaucoup de vides sur les gradins, des visages amis qui ont disparu, des gens perdus dans leurs pensées, l’ennui général, les poches vides, l’insatisfaction qui grandit, mais toujours le règne des privilèges. Et PAZ taille le costume qu’ils méritent à tous les parasites du système qui se repaissent des sacrifices de ceux qui n’ont aucun pouvoir, que celui de subir, parasites qui osent en plus crier «à l’aide » auprès des pouvoirs publics ! 
Elle titre son article: "NATIONALISATIONS! C'EST URGENT!"
Et ajoute: "La vérité est que la corrida de El Cortijillo fut un ensemble de riens, un ennui infernal, un spectacle minable que, malgré tous nos efforts, il nous est impossible de digérer. Par exemple, moi-même, au cas où il se serait passé quelque chose d’intéressant, j’avais prévu de prendre quelques notes : cinq lignes incomplètes ont suffi. Et je dois avouer que je n’ai même pas envie de les lire, encore moins d’en faire état ici, car j’ai pour vous du respect. Pour le reste, des participants en habits d’apparat....C’est tout. A la prochaine".
Pour ISA MOLINA, ce fut une "bueyada", un défilé de boeufs, sifflés à l'arrastre, corrida 'infumable", un "petardo", et, avec quand même beaucoup d'humour, ISA conclut qu'aujourd'hui, conserver l'aficion et continuer à se rendre aux arènes devient un acte de foi.
 Pepe PASTOR,  sur son blog MALAGA TOROS,  titre  lui aussi sans aucune équivoque: "NI TOROS, NI TOREROS". Quand à PACO, un autre aficionado, il résume avec son humour - bon coeur contre mauvaise fortune-  ce qu'il a retenu le 10 Mai de la mansada de las Ventas: " El Cortillijo fué un desastrillo", - l'élevage de El CORTIJILLO fut un petit désastre, les toros de Lozano finissant "cantando la gallina"-

En haut de la page, une photo des corrales en 1987, publiée par Javier, pour illustrer ce que fut MADRID, et ce qu'il en reste, au soir de cette ouverture désastreuse de feria.
La légende, chronique de Joaquin VIDAL, sous la photo, était sans équivoque: "¡ VIVA LA FIESTA !



Allí estaba el toro de Madrid, que es, sencillamente, el toro de trapío, que hasta puede ser terciado, como los de ayer. Toro rematado, con las proporciones y la seriedad propias de sus años y del tipo característico de la ganadería, con la casta que es el atributo fundamental de su especie . Luego será bravo o manso, boyante o complicado, como ayer, que hubo de todo. Pero si tiene trapío y casta, ahí hay toro, y la afición lo aplaude, y cuanto ocurra durante la lidia adquiere un mérito singular.
Mais où sont les toros de MADRID d'antan?

On apprend aussi la disparition de SALVADOR GARCIA CEBADA, propriétaire éleveur des célèbres CEBADA GAGO
Enfin, autre mauvaise nouvelle, le ganadero ANGEL NIEVES vend son élevage, d'encaste Santa Coloma.





jeudi 10 mai 2012

TANGERINO, n°73, UN DES FERNANDO PALHA D'ORTHEZ

Comme il a été procédé avec les toros de Veiga Teixeira, la commission taurine d'Orthez a décidé de vous faire découvrir les novillos de Fernando Pereira Palha retenus pour la novillada matinale de la journée taurine 2012 à raison d'un par semaine. Comme chaque année, la novillada aura lieu à 11 heures. C'est avec une immense fierté qu'ORTHEZ reçoit la ganaderia de Fernando Pereira Palha. Cette année, sa camada de novillos était courte et assez desigual mais comme d'habitude très jolie et les Orthéziens ont tenu à le présenter  pour fêter avec lui ses 80 ans et les 50 ans d'existence de son élevage. Les cinq novillos sélectionnés en accord avec le ganadero et en suivant ses conseils, représentent bien les différentes lignes morphologiques d'un élevage dont le Veragua est le ciment. Comme le dit lui-même Fernando Palha, "c'est la diversité qui fait le sel de la vie".
Premier novillo présenté: Tangerino, n° 73. La commission taurine vous invite à visiter le site de l'excellent photographe madrilène David Cordero qui vient de publier une galerie consacrée à l'élevage de Fernando Pereira Palha: David Cordero.
Cordialement La commission taurine d'Orthez