samedi 28 juillet 2012

ENCORE DIX SEPT JOURS......

DIX SEPT JOURS!.....
C'est ce qui reste à supporter jusqu'à la clôture du "festival" qui paralyse mon village.
C'est plus long que les jeux olympiques de LONDRES, qui, faut-il le préciser, est un peu plus grande que MARCIAC. 

DIX SEPT JOURS avant de retrouver ici un peu de cette paix qui fait le charme de nos villages

Ce matin, après deux heures d'orages, les traces de boue recouvraient les rues de la ville. Mais comme rien n'est ni trop beau ni trop cher pour la vitrine de MARCIAC, l'eau des citernes a coulé abondamment pour faire disparaître les traces de l'orage.

Il y a des solutions pour presque tout, à MARCIAC.
Tout au moins pour ce qui concerne l'"image" qu'en véhiculent les médias.
Pour les citoyens qui renâclent devant la gabegie quotidienne, ils peuvent se brosser.




vendredi 27 juillet 2012

ENCORE 18 JOURS.....

                                              ....ENCORE 18 JOURS DE GALÈRE


18 JOURS D'OCCUPATION, DE FRUSTRATIONS, POUR SES HABITANTS




Avant que MARCIAC ne redevienne le village paisible que nous aimions.

 18 jours encore où il nous sera interdit de pouvoir circuler, nous rendre jusqu'à la boulangerie, la pharmacie, le marchand de journaux, le marché hebdomadaire: toute voie est bouchée, sens uniques, sens interdits, stationnement totalement anarchique, devant les entrées de maison, sur des chemins privés- çà, c'est même toute l'année -, la place publique ne nous appartient plus, le stade municipal, les rues, les trottoirs, les arcades, tout appartient au réseau PS gersois / JIM / La Dépêche.

D'un festival de jazz on finit par faire un plan d'occupation des sols communaux:  à ses débuts, quelques jours! 
Aujourd'hui, entre montage et démontage, SIX SEMAINES!!!!!

Un village d'à peine 1200 âmes, à qui on impose un régime qui n'est pas fait pour lui, pour ses structures, pour ses capacités, sans qu'il soit tenu compte des gens, à qui l'on impose tout, jusqu'à l'insupportable.
1200 habitants, et un quart d'heure pour en faire le tour! Quand on y vit tous les jours, avouez que çà pose problèmeSSSS.

Au nom de quoi? Et à quel prix? Pourquoi ne jamais penser à celles et ceux qui ne vivent ici que par choix, par amour du pays, et non par un quelconque intérêt?

Certains y font un peu de beurre. Soit! Mais n'est-il  pas indécent d'imposer, à ceux qui n'en attendent ni n'en retiennent aucun intérêt,  ce sacrifice de plus en plus long, de plus en plus insupportable?

Dans des grandes villes, la feria dure au plus une semaine: dans Son tout petit royaume de MARCIAC, la fête du PS asphyxie le village pendant  presque un mois et demi .( A titre de comparaison, trois ou quatre jours à MAUBOURGUET, pour la fête de PS, avec les "Rencontres"de GLAVANY)

Pitié pour les gens normaux qui ne demandent rien que de vivre sans entraves dans leur village.

ENCORE 18 JOURS DE GALÈRE AVANT LA LIBÉRATION PROGRESSIVE!

Merci, mesdames messieurs les élus, de commencer à réfléchir à tout.

TOUT!!
Même ce qui pourrait indisposer votre chef!


jeudi 26 juillet 2012

TYROSSE EN QUELQUES IMAGES

No comment, Sr FUNDI
Un toro de rejòn, aux cornes cisaillées, et pas un murmure de protestation dans les gradins: todo normal! Scandaleux, mais personne pour s'indigner. Les taurinos ont encore de beaux jours devant eux, pour tricher, magouiller, et les antis auront beau jeu de dénoncer l'infâme trafic, qui consiste à mutiler un animal, pour en faire un jouet. La crâpulerie organisé par Marie Sarah et ses sbires répartis dans les gradins pour lancer leur "INDULTO!!!" synchronisé se passait à quelques lieues de TYROSSE. ¡ Que casualidad!


Pendant la corrida, ce palco s'est totalement désintéressé de ce qui se passait dans le ruedo: débraillé, indifférent, absent. Et musique à gogo pour gogos, avant même qu'une passe naturelle ne soit ébauchée. MINABLE!
¿ Es esto,  un toro bravo ? Limpio ? O mutilado?
Quiebro (trop) risqué de ESCRIBANO dos aux planches: la corne a touché los c......
....Au point que le FUNDI a estoqué le bicho, pendant qu'ESCRIBANO  faisait panser sa blessure
Fandiño a toréé a gusto son opposant, en le mettant en valeur
Retour de ESCRIBANO, avant une nouvelle "dérouillée"
L'oreille du courage
Fandiño à l'estoc, mais ici peu engagé
Célèbre photographe taurin Orthézien
Landais célèbre

ORTHEZ: IMAGES DE LA TARDE DES TOROS DE PEREIRA PALHA


DES SIX EXEMPLAIRES, TOUS ONT MONTRÉ PODER ET NOBLESSE.....
ROBLENO S'EST PROFILÉ BEAUCOUP, AVANT DE SE REPRENDRE....UN PEU

.... DES ARMES DE RESPECT.
Merci à Victorino, de la peña QR, pour ce petit témoignage amical, souvenir d'une tarde agréable, voisins sympas

SERAFIN MARIN: NI ENVIE, NI TRANSMISSION
PAULITA: SANS S'ENGAGER VRAIMENT, IL EST PASSÉ A CÔTÉ DU SECOND DE LA TARDE. UN GRAND
TORO!

MATINALE D'ORTHEZ: NOVILLOS DE FERNANDO PALHA

LES BONS MOMENTS DE CONVIVIALITÉ, DE TERTULIAS SANS SE PRENDRE LE CHOU










WANTED:  10.000 euros de récompense à qui ramènera son scalp aux organisateurs de la fiesta cirque, à retirer au callejòn de la presse invitée et  muselée- pléonasme -