mercredi 17 juillet 2013

CERET LA TORISTA:? ¡ SI ! MAIS JUSQU'À QUAND?

Quel bonheur de se lever sur les tendidos pour apprécier au bout d'une année d'attente la maestria de la Cobla Millenaria interprétant "Els Segadors", ce chant Catalan de révolte et de liberté! En attendant la "Santa Espina" qui annonce la sortie du dernier toro de la corrida, et que le mécréant que je suis savoure avec la même ferveur.
Mais que retiendrons nous, les uns et - ou- les autres, de ce CERET 2013?
D'abord, un public de moins en moins exigeant, plus prêt à réclamer des récompenses au terme de lidias quelconques, si ce n'est bâclées, et à  râler contre les rares aficionados qui adressent aux cuadrillas et à leurs petits chefs peu scrupuleux quelques critiques pertinentes. Beaucoup de toreo fuera de cacho durant ces deux journées, de faenitas sur le recul, de passes à découvert, de "pasitos" atràs démesurés, où le plus souvent les quadrupèdes imposaient leur dominio. Piques pour la plupart traseras et assassines sans que jamais l'alguazil n'intervienne. Cuadrillas de pantomines, les uns et les autres, peons et piqueros, déshonorant sans vergogne  leur profession. Ne parlons pas des coletudos qui font de grands gestes dans le dos des cavaliers pour faire croire au public qu'ils font tout ce qu'ils peuvent pour mettre fin aux criminelles cariocas... Et les palcos, dans tout cela? Comme partout! Désolants d'incompétence, celui de Bilbao a été de plus invité à présider deux fois, on se demande pourquoi les cérétans de l'ADAC persistent dans leur entêtement: une oreille injustifiée, une autre réclamée par une majorité de gogos mais refusée, un mouchoir bleu pour une vuelta posthume TOTALEMENT injustifiée....Et j'en passe....

LES NOVILLOS DE YONNET.
Les pensionnaires de "La Bélugue" n'étaient pas de candides agneaux, disposés à se laisser caresser ou endormir. Tous bien présentés, le premier prend trois piques, autant pour le quatrième qui charge la cavalerie avec entrain. Le second fut changé, le sobrero prend deux piquettes, obligeant ORTIZ à lui administrer une faena d'infirmier. Une seule naturelle croisée. Noble, le cinquième, exclusivement toréé de profil, salué par les abominables "bièèènnn" du burladero. Encasté, le troisième frappait les planches, et prit trois bonnes rations de fer,puis garda jusqu'à la fin la gueule fermée. Bien reçu par SOLER par véroniques serrées et templées, mais la suite sera à l'avantage du YONNET, le sixième novillo sera toréé essentiellement sur le passage, il gardera la tête haute jusqu'à la mort, après avoir cueilli dangereusement SOLER. Après une entière engagée, le public réclame l'oreille du courage, le palco tient tête, et ne cède pas. Bronca. Cette récompense était injustifiée, mais elle appartenait au public.
Inadmissible!! Une faute, le premier pavillon, admettons. Deux fautes, c'est impardonnable.
Il n'y avait pas que les piqueros qu'on pouvait qualifier de "supermercado".
Total pour les piques: 16! La plupart traseras, dans l'épaule, les reins, les côtes. Aucune dans le morillo.
Una porqueria.... Et quatre épées sur le côté.

LA CORRIDA DE DON CELESTINO CUADRI

 On en attendait beaucoup, sans doute même un peu trop. Magnifiques de présentation, sorties applaudies, la plupart lourds comme leurs ainés des années 90, mais il fallut vite déchanter: ils arrivaient sans jus au troisième tercio, en panne d'embestida. Et ce n'est pas les dépeceurs  piqueros qui devaient arranger les choses, pas plus que la fade prestation d'Uceda LEAL, et ses pitoyables banderilleros au diapason de leur maitre en mal de ce métier qu'il n'auront l'un et les autres sans doute jamais. Rebelote avec son second opposant qu'il maintint à 1m92 du poignet qui conduisait le pico, loin, très loin, trop loin de lui. Destoreo évidemment sans dominio, et pour conclure, entière dans le cou!
Pour le désormais citoyen d'honneur de Céret,  ROBLEÑO, m'est avis que l'ADAC en fait un peu trop, au point que beaucoup de spectateurs définitivement gogoïsés ou robleñisés ont pour Fernand les yeux de Chimène, même lorsqu'il expédie les affaires courantes sans trop forcer sur son talent. Et il en a, le bougre, surtout pour cultiver cette idolâtrie débile que lui vouent même les prétendus aficionados, tels ces montois qui ne craignaient pas des attitudes ridicules dignes des toreristas morantés. Tout çà en dit long sur l'état alarmant de la dérive de l'aficion. Plaque souvenir de l'encerrona "historique !!!!!", ovation avant, gesticulations pendant, salut et palmas après une lidia moyenne, rien n'y manque. Et ROBLEÑO peut laisser son piquero assassiner tranquillement son toro sans lever le petit doigt, il sait que ce public, SON public, n'aura pas de mémoire, il applaudira abondamment le "maestro" après sa prestation totalement faussée par ces piques assassines qu'il a lui même ordonnées. Faena ennuyeuse, pour ma part, malgré la bonne réception avec la cape dès la sortie du toril. Peu d'engagement, passes en rond sans transmission sur un public pourtant conquis, hormis quatre énergumènes qui se lèvent et crient en croyant assister à la faena du siècle. Cerise sur le gâteau: bajonazo!! Pour le cinquième CUADRI, une seule pique valable sur deux, à peu près bien dosée, puis faenita sans se croiser ou si peu de l'enfant chéri de l'ADAC, au noble animal. Naturelles de profil, avant un autre acier dans le poumon, et l'ultime dans les côtes.
Le troisième CUADRI prend sa ration de vara dans l'épaule, et refuse longuement avant de se décider de charger pour la seconde embestida. Pas plus que ses compagnons, JOSELILLO ne se croise. Mais son envie de toréer entraine l'adhésion du conclave.  A retenir: trois naturelles templées au milieu d'une débauche de passes sans peser. Puis épée dans le poumon - c'est une manie - à la sixième tentative. Au lourd sixième, il administre plusieurs recortes successifs, qui ont pour effet de casser la charge du CUADRI. Ajoutez trois piques: trasera, la première, dans l'épaule, puis replacée la seconde, idem pour la dernière. Derechazos dominateurs de l'enfant de VALLADOLID, naturelles de bonne facture, nous aurons droit je pense aux plus beaux gestes de l'après midi, conclus pas des pechos applaudis commeils sont mérités. Malgré le bagage limité, courage et entrega ne manquent pas au torero qui met un terme à la vie du toro d'une entière tombée et trasera .
FIN DE L'ACTE 2

 

mardi 16 juillet 2013

10 y 11 DE AGOSTO : CONCURSO DE PICADORES EN PARENTIS





ADA FERIA
Salle Jean Pierre Darracq
B.P. 14
40161 PARENTIS EN BORN CEDEX

Tél/Fax 05.58.78.45.34

                     Email : ada-parentis@wanadoo.fr
                      Site Web : www.adaparentis.com



COMMUNIQUE DE PRESSE

Grand Concours de Picadors
à Parentis en Born  les 10 et 11 Août prochains !

L’Association des Aficionados de Parentis en Born (ADA FERIA) organisera les 10 et 11 Août prochains un grand Concours de Picadors durant la Feria de la Sen Bertomiu. Ce concours sera placé sous la responsabilité d’un jury composé de 5 aficionados.

Le prix sera attribué au meilleur tercio de varas de la Feria. Il sera d’un montant de 1500 euros et sera remis au mois d’Octobre lors d’une réception organisée par l’Association des Aficionados de Parentis.

La Cuadra de chevaux sera fournie par Alain Bonijol. Un minimum de 3 chevaux différents piqueront lors de chaque course.
S’agissant des piques, suite aux conclusions établies par le Vétérinaire de la Commission Taurine, l’ADA FERIA a choisi de retenir la pique d’Alain Bonijol pour les trois novilladas

Les picadors qui participeront au concours

LE SAMEDI :
Cuadrilla de Jesus Fernandez
Miguel Angel Herrero ( Prix JP Fabaron 2009 )
Oscar Bernal
Cuadrilla de Imanol Sanchez
Juan Agudo ( Prix JP Fabaron 2012 )
José Manuel Sanguesa
Cuadrilla de Luis Gerpe
Luis Carlos Pedrosa ( Prix JP Fabaron 2010 )
Juan Carlos Fernandez
 

LE DIMANCHE MATIN :
Cuadrilla de Angel Bravo
Manuel Vicente ( Prix JP Fabaron 2011 )
Agustin Sanz
Paco Tapia
     Juan Agudo
(°)    
   (°) ( picador présent dans  les deux cuadrillas qui sera hors concours pour l’une des 2 courses )
 

DIMANCHE APRES MIDI :
Cuadrilla de Mario Alcalde
Angel Rivas

Oscar Bernal
( picador présent dans deux cuadrillas qui sera hors concours pour l’une des 2 courses )
Cuadrilla de Luis Miguel Castrillon
J.Manuel Nogales Quinta
L.Manuel Viloria Hoyos
Cuadrilla de Cesar Valencia
Ruben Sanchez Moreno
J Martinez Arana ( Prix JP Fabaron 2007 )


Les locations pour les corridas débuteront le Lundi 5 Août
de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h30
Les Mardi Mercredi Jeudi et Vendredi
De 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h30
Le Samedi
De 10h00 à 12h00
TELEPHONE : 05.58.78.55.94





 


lundi 8 juillet 2013

FERIA DE CARCASSONNE 31 AOÛT ET 1° SEPTEMBRE 2013


PROGRAMME de la Feria :

  • Vendredi 30/08 à 18h : corrida mixte rejon et forcados pour la 1ère fois à Carcassonne avec pour la 1ére  fois en France l'élevage AGUADULCE
  • Samedi 31/08 à 17h : novillada de l'Art avec pour la 1ére fois à Carcassonne l'élevage CEBADA GAGO    
  • Dimanche 01/09 à 17h : novillada de l'aficion avec le grand retour à Carcassonne de l'élevage mythique de MIURA
Cette féria verra donc plusieurs nouveautés avec le vendredi la venue de l'élevage d'AGUADULCE qui fera sa première apparition en France, avec la venue des FORCADOS DE CASCAIS qui nous feront découvrir comment saisir et maitrtiser un taureau à main nue, le samedi la venue de l'élevage CEBADA GAGO, élevage présent dans les plus grandes arênes en France et en Espagne pour la première fois à Carcassonne, et le dimanche le grand retour de l'élevage MIURA, élevage mythique s'il en est.
D'ores et déjà, les pré-réservations sont ouvertes.
   - Abonnement pour les 3 jours:     70 euros    Novillade du vendredi:       25 euros
     Novillade du samedi:                     30 euros    Novillade du dimanche:    35 euros
S'adresser au secrétariat: Pierre JOULIA  tél: 04 68 77 19 34 ou 06 61 75 19 34

vendredi 31 mai 2013

A DÉFAUT DE CHANGEMENT, L'ENFUMAGE, C'EST TOUJOURS.... MAINTENANT

http://db2.stb.s-msn.com/i/A7/F15529C51A9916812ACAAAB87F5F9_h402_w604_m2_q80_catMdgQnL.jpg
l'ENA forme de remarquables acteurs...de formidables menteurs 
 
 Après la sortie de Blummolet à propos des ultimatum de la commission européenne, Jean se fâche (Canaille le Rouge partage).
 Pour avoirsuivi depuis son origine la construction de cette europe du capital et les évolutions du corps politique sur la question, privilège de l'expérience, Jean remet les pendules à l'heure (original de l'article et de ses autres publication ici : link).
Voici son coup de gueule : 
 
"IL" a osé prononcer cette phrase :
"La Commission européenne n'a pas à nous dicter ce que nous avons à faire"
 
 
C'est ce qu'a déclaré François Hollande, au lendemain de la mise en demeure de Bruxelles, exigeant de Paris la casse totale des acquis sociaux, notre retraite en premier.
Peut-on être plus fourbe que le président de la République ?
N'a-t-il pas signé le dernier traité imposant la dépendance de notre budget vis-à-vis des oukases européens, après avoir juré ses grands dieux, que " Jamais, au grand jamais, il ne ratifierait de telles clauses ! ".
C'était, il est vrai, pendant la campagne électorale, au moment même il dénonçait son " seul ennemi, la finance " et déjeunait en catimini avec les plus grands patrons allemands et français...
En fait, François Hollande et son gouvernement (qui se dit "socialiste") se préparent, en lien avec le Medef et la CFDT, à sabrer ce qui nous reste d'avancées sociales, conquises par la lutte, tout au long du XXème siècle.
Et ce n'est pas sous la contrainte que le président de la République mène cette politique antipopulaire. Celle-ci correspond aux objectifs communs du PS et du grand patronat, de la social-démocratie européenne et de Business Europe à travers leur machine de guerre, l'Union européenne, échafaudée depuis ses origines dans ce but.
Rien, en la matière, ne sépare les "socialistes" de leurs concurrents UMP, si ce n'est leurs ambitions contradictoires de pouvoir. Et le cas échéant, ils gouverneraient ensemble. C'est ce qu'ils font, de temps à autre, en Allemagne, en Italie, en Grèce...
En attendant, le PS chante "Gay, gay marions-nous !", comme leurre pour camoufler l'identité du couple socialiste-patronat...
Mais, la "fête" se termine à Pôle Emploi pour les 40.000 Français  supplémentaires privés de travail, ce dernier mois.
Jean LEVY
P.S. de Pedrito: CAHUZAC n'est pas le roi des menteurs par hasard, pas plus que son compère du PS HOLLANDE, mais l'UMP aurait-elle une seule raison de  croire qu'elle peut pour cela nous prendre pour des jambons? Réjouissez-vous, citoyens, la polito-crassie de droite ou de gôche pense et ment pour mieux nous enfumer durablement. 

samedi 18 mai 2013

DROIT AU COEUR, L'HOMMAGE DE FRANCIS, SUR LE BLOG DE LA FSTF

Voici ce qu'a écrit Francis LAZARO (1), ce 18 janvier, sur le forum de la FSTF:


" Mes respects Monsieur le Président !

Pas celui de l'Elysée, mais de l'Observatoire !
Quel éditorial ce samedi matin ! Jamais je n'aurais cru que vous oseriez un jour nous soutenir dans des termes aussi clairs, aussi durs pour les fossoyeurs de l'intérieur, pas le Ministre, mais ceux qui nous poignardent à longueur de temporada. Que vous appeliez au boycott le spectacle qui dénigre la corrida, que vous en dénonciez une bonne fois pour toutes les acteurs éleveurs-toreros doit redonner toute la grandeur et le mérite à la poignée d'irréductibles qui contre vents et marées n'ont pas cédé à la pression des cireurs de pompes et autres vendus au Système, trop peureux pour oser dénoncer, y trouvant là quelque satisfaction dans autant de fonction grotesque. Ceux qui dirigent la plupart de nos institutions taurines et autres clubs, peñas et groupe d'amis. Ceux qui voient de la satisfaction dans la merde et la honte, plus qualifiés pour s'opposer aux antis qu'à soutenir un débat contre ces dits fossoyeurs." 

Et ce par quoi Francis conclut son commentaire :


"Quelle fierté d'appartenir à cette vieille garde qui préfèrera mourir que se rendre, quitte à voir disparaître cette Fiesta qui fait partie intégrante de notre vie. Hommage et gloire à Jean-Luc, Maurice, Yoann, Fabien, Pedrito, Florent, Yannick, Hubert, Gilbert et tous ceux qui nous sont proches et que je ne peux citer.
Vous êtes, tous, ce que la Fiesta à d'ultime soutien, vous êtes sa fierté, elle vous devra sa survie.
Abrazo à tous !"

Admiration et abrazo à toi, Francis, de la part de Pedrito qui lit et suit avec assiduité tes écrits sur le forum de la FSTF: cet hommage aux aficionados qui n'ont pas la langue de bois et dont tu es évidemment  un acteur en pointe me va droit au coeur.  C'est vrai que nous sommes fiers d'être les emmerdeurs de cette valetaille invitée au festin des callejons de toutes les arènes pour en particulier nous imposer le silence devant les saloperies manigancées par la clique que tu dénonces dans tous tes cris de colère, insupportables magouilles qui déshonorent la corrida, ses profiteurs sin vergüenza, tout le système véreux et corrompu, mais aussi et surtout décrédibilisent les aficionados, tout ce qui conduit la fiesta brava dans le mur.
Bravo pour le courageux discours que tu continues à publier. 
Muchisimas gracias de parte de toda la afición integra

(1) Francis LAZARO écrit régulièrement ses soups de coeur d'aficionado intègre sur le forum de la FSTF: ses textes, cela va sans dire, encore vaut-il mieux le dire, méritent d'être lus.