mardi 30 juillet 2013

PARENTIS EN BORN: ANGEL BRAVO FORFAIT POUR LE DIMANCHE MATIN






ADA FERIA
Salle Jean Pierre Darracq
B.P. 14
40161 PARENTIS EN BORN CEDEX

Tél/Fax 05.58.78.45.34

                     Email : ada-parentis@wanadoo.fr
                      Site Web : www.adaparentis.com






COMMUNIQUE DE PRESSE

Parentis en Born 
Pas d’Encerrona d’Angel Bravo le Dimanche matin


L’ASSOCIATION DES AFICIONADOS DE PARENTIS EN BORN ( ADA FERIA )
vient d’être informée du forfait d’Angel Bravo qui devait initialement affronter 4 novillos de Sanchez Rico le Dimanche 11 Août à 11h00.
Pour des raisons personnelles, le torero a décidé de mettre un terme à sa carrière.

L’ADA PARENTIS a décidé de transformer cette encerrona initiale en un mano a mano entre  Fabio Castañeda et Vicente Soler

Les cartels seront donc les suivants :

Samedi 10 Août à 18h00 :
6 Novillos de RASO DE PORTILLO 
 pour Jesus FERNANDEZ, Imanol SANCHEZ, et Luis GERPE
Dimanche 11 Août à 11h00 :
4 Novillos de SANCHEZ RICO 
pour Fabio CASTAÑEDA et  Vicente SOLER
Dimanche 11 Août à 18h00 
 6 Novillos de PACO MADRAZA

                       pour Mario ALCALDE, L.Miguel CASTRILLON,Cesar VALENCIA

Plus de renseignements sur : www.adaparentis.com

Réservation des billets :
Ecole des Arènes Rue Jules Ferry
A partir du Lundi 5 Août à 9h00
Tel : 05.58.78.55.94.
Bureau ouvert du 5 au 10 Août 10h-12h/15h00-18h30- fermé le Dimanche 11 Août.




COMMUNIQUE DE PRESSE
Nouveaux picadors au Concours de Parentis en Born
 les 10 et 11 Août prochains !
Suite à la défection du novillero Angel Bravo et son remplacement par un mano a mano entre Fabio Castaneda et Vicente Soler le Dimanche matin, l’Association des Aficionados de Parentis en Born (ADA FERIA) communique les noms des nouveaux picadors qui participeront au Concours Parentissois.
Les picadors engagés avec Fabio Castañeda seront Jacques Monnier et  Olivier Riboulet     (Prix Jean Pierre Fabaron 2006).
Ceux de Vicente Soler seront Alfonso Doblado et Gabin Rehabi.

LE SAMEDI :
Cuadrilla de Jesus Fernandez
Miguel Angel Herrero ( Prix JP Fabaron 2009 )
Oscar Bernal
Cuadrilla de Imanol Sanchez
Juan Agudo ( Prix JP Fabaron 2012 )
José Manuel Sanguesa
Cuadrilla de Luis Gerpe
Luis Carlos Pedrosa ( Prix JP Fabaron 2010 )
Juan Carlos Fernandez

LE DIMANCHE MATIN :
Cuadrilla de Fabio Castañeda
Jacques Monnier
Olivier Riboulet ( Prix JP Fabaron 2006
Cuadrilla de Vicente Soler
Alfonso Doblado
Gabin Rehabi

DIMANCHE APRES MIDI :
Cuadrilla de Mario Alcalde
Angel Rivas

Oscar Bernal
( picador présent dans deux cuadrillas qui sera hors concours pour l’une des 2 courses )
Cuadrilla de Luis Miguel Castrillon
J.Manuel Nogales Quinta
L.Manuel Viloria Hoyos
Cuadrilla de Cesar Valencia
Ruben Sanchez Moreno
J Martinez Arana ( Prix JP Fabaron 2007 )

lundi 29 juillet 2013

NOVILLADA DES FÊTES DE GARLIN.



GARLIN 27 JUILLET 2013
NOVILLADA DES FÊTES. GANADERIA « EL TAJO Y  LA REINA »

Entre un tiers et un quart d’arène : et ce mundillo qui s’inquiète si peu de la désertion des arènes qu’il  ne se décide  toujours pas à se remettre en question, hormis quelques rares ganaderos qui ont compris que le monoencaste doméquisé puntilait la « FIESTA BRAVA » !

Tout d’abord le novillos de JOSELITO : nobles, justes de forces, peu ou pas de piquant, ni de vice, toréables sans aucun problème, certains chargeant de loin cheval et muleta : ils ont pris huit piques seulement, sont 6 traseras et carioquées avec délice par les charcutiers à cheval, et deux « piquettes » symboliques. Le sixième sera paralysé au bout de cinq minutes de faena, après avoir pris deux rations de fer dans le dos !!
Vaya vergüenza « torera » !!!

Les cuadrillas à pied :  incompétents, souvent à l’image de leurs petits chefs dépassés, à qui toutefois ils se permettent de donner ordres et conseils parfaitement inadaptés , sans  parler de leurs  attitudes irrespectueuses envers palco et public, hurlant et vociférant pour quémander des oreilles imméritées, roublards et tricheurs , mauvais conseilleurs, ils sont tout sauf  de bons professionnels : rares ceux qui sont invités à saluer après un quite ou un exploit personnel avec les palos.
Les novilleros : on a juste eu un aperçu de la tauromachie de ROMAN, le temps qu’il prenne la flanelle rouge pour imiter Castella et sa sempiternelle passe changée dans le dos. L’ennui, c’est qu’il a exécuté son pendule alors que le novillo était à peine à deux mètres de lui : la muleta plaquée contre la jambe, le garçon est projeté en l’air puis repris et secoué au sol pendant de longues secondes. Groggy, ROMAN aura le pundonor de reprendre les trastos pour mettre à mort d’une entière trasera, après une faenita  sans relief, le torito avait été au préalable affaibli par une pique  dans le dos. Unique, mais meurtrière.
Direction ensuite l’hôpital, dont le garçon ne reviendra pas
Que dire de CLEMENTE ? Il recule dès les premiers muletazos, il se met dessus ses adversaires, il devient leur proie, il ne peut donc toréer en « pesant » sur ses novillos. Il fait des passes, bien sûr, avec courage, car il en faut pour toréer, il prend des risques, trop, même, mais ce sont des passes qui n’ont aucun effet sur les toros, même si çà porte sur les gogos, venus pour l »émotion », applaudir, le bon et le pire. Et pour conclure, comme beaucoup, il tue mal, après être resté fuera de cacho et profilé, comme ses copains issus des écoles taurines où l’on inculque la recette du parallélisme. Où l’on apprend surtout pas à se croiser, mais avant tout et surtout à « componer la figura ». Souvent bousculé, la muleta trop haute, sur le recul en permanence, il se permet quand même un desplante de coquin, ce qui provoque  la réaction bruyante  des aficionados mécontents  en même temps que l’incompréhension des gogos. Entière  crapuleuse dans le cou pour conclure. Peu d’avenir, hélas, c’est du moins mon avis, pour lui et ses aides qui bêlent leurs « bièèènnns » ridicules depuis les planches.
Heureusement, il y avait FILIBERTO, dont on reparlera sans doute, il le mérite, il a relevé l’intérêt et le niveau de la tarde Garlinoise. Il a la planta torera, il a du cran, d’autres aussi possèdent ces qualités, mais il a en plus un certain sens de la lidia, et cet engagement, cette envie qui transmet sur les étagères, et cette technique que d’autres n’ont pas toujours. Point noir : comme les autres, il laisse trucider ses opposants par les piqueros à ses ordres, dans le dos, ce qui devrait être sérieusement réprimandé.
Début par derechazos templés, serrés,- OUI!!!- puis des naturelles aussi douces : hélas, rien ne dure, et la faena retrouve vite le chemin des travers habituels. : usage du pico, sans sitio, par la faute des peones qui lui hurlent de continuer alors qu’il fallait conclure après le meilleur, comme si une faena de 80 ou 100 passes et de 15 minutes était la panacée pour triompher.
A son second novillo, il cite de loin, et de face, pieds joints pour un somptueux derechazo de grande
facture. Puis nouvelle série de la droite : du grand art de toréer. Hélas, la muleta sera ensuite plusieurs fois accrochée, et le toro finit par se figer, victime de la pique assassine. La pique dont il faudra règlementer l’usage avec plus de rigueur et de sérieux.
Auparavant, c’est lui qui avait été chargé de lidier le second novillo de ROMAN. Avec de belles séries des deux mains, là encore il nous a servi les plus beaux gestes taurins de la tarde, avec lenteur et temple, le novillo répétant sa charge noble sans se faire prier. Plusieurs fois, FILIBERTO s’éloigne de lui pour le laisser récupérer et mieux  le mettre ainsi en valeur, la main basse laissant trainer le leurre  que le novillo poursuit sans fadeur. jusqu’aux accrochages qui reprennent et se multiplient : il faudrait conclure, mais là encore les encouragements à continuer fusent depuis les burladeros, et les fautes se multiplient ….jusqu’à l’épée entière que le garçon loge après un pinchazo.
FILIBERTO : retenez ce nom de cartel, on devrait sans doute reparler.
Le palco : bon point au président Miguel TELLERIA, pour avoir tenu tête aux gogos qui réclamaient des oreilles qui n’étaient surtout pas justifiées. Par contre, son goût immodéré pour la « musique », c’est-à-dire le vacarme incessant de la peña qu’il autorise dès les premiers derechazos, c’est insupportable, rien de pire que ce bruit infernal pour apprécier sereinement la toreria.
Le callejon n’est pas fait pour des accueillir des gens qui applaudissent : c’est partout les mêmes squatteurs qui s’autorisent les mêmes excès.
Merci, Thibaut pour ton cadeau.
Et bienvenue en aficion, qui a bien besoin de la fraicheur et de l’authenticité de jeunes tels qu’eux, à Kévin et Émilie, charmant couple Béarnais que j’ai eu la chance de rencontrer à GARLIN, à qui j’ai tenté de faire partager ma passion pour la corrida intègre.
S’appeler ALGUAZIL et ne pas être aficionado, est-ce possible ?
Un abrazo à eux, et à tous ceux que nous rencontrons autour et dans les arènes, avec qui nous lions des liens d’amitié comme seule la corrida peut en créer.

vendredi 26 juillet 2013

L'ÀNE ATI ET TOUS LES PALCOS D'OPÉRETTE, DÉMISSION!

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ACTEUR PRINCIPAL DE LA CORRIDA : LE TORO !
TOUT LE RESTE EST SECONDAIRE.
IL EST POSSIBLE D’ASSISTER À UNE BONNE ET INTÉRESSANTE CORRIDA
AVEC DU BON BÉTAIL ET DES MAUVAIS TOREROS.
MAIS L’INVERSE N’EST PAS POSSIBLE.
CE QU’IL NE FAUT MANIFESTEMENT JAMAIS PERDRE DE VUE
DANS LA CORRIDA, EMBLÊME DE NOTRE FÊTE NATIONALE
C’EST QUE LE TORO EST L’OEUVRE,
ALORS QUE LE TORERO N’EST QUE L’INTERPRÈTE
NE JAMAIS OUBLIER CETTE CHOSE ESSENTIELLE,
AFIN QUE LE TORO NE DEVIENNE PAS L'INSTRUMENT SERVILE DU TORERO

MESSIEURS LES INCOMPÉTENTS, PSEUDO AFICIONADOS
 QUI OCCUPEZ LES PALCOS,
  DANS LE SEUL BUT DE  DISTRIBUER DES PANIERS D'OREILLES DE PACOTILLE
 POUR VOUS FAIRE PLAISIR ET POUR CONTENTER LES FESTAYRES QUI, 
COMME VOUS, SANS AFICION NI RESPECT DE LA LIDIA AUTHENTIQUE, APPLAUDISSENT ET RÉCOMPENSENT LE DESTOREO, 
C'EST-À-DIRE LA FIESTA CIRQUE,
DÉMISSIONNEZ, S'IL VOUS PLAIT: FUERA DE LOS PALCOS!
VOUS RENDREZ À LA CORRIDA LE PLUS GRAND SERVICE,
ALORS QU'AVEC VOS LARGESSES RIDICULES 
 VOUS L'ENVOYEZ DANS LE MUR.
12 OREILLES - DOUZE !!!_-  EN DEUX CORRIDAS À MONT DE MARSAN,
OCTROYÉES PAS LE DANGEREUX 
L'ÂNE ATI: POURQUOI PAS UN AUTRE INDULTO D'UNE CHÈVRE?
QUAND LES RESPONSABLES DE CES ARÈNES 
VONT-ILS SE RENDRE COMPTE  QUE CETTE DÉMAGOGIE SAPE 
LES FONDATIONS DÉJÀ BIEN BRANLANTES DE LA CORRIDA?

¡ FUERA  ! FUERA TODOS !
OUI, MESSIEURAS LES PRÉ

mardi 23 juillet 2013

AFICIONADOS CERETANS PASSIONNÉS

CELA SE PASSAIT SOUS LA MUSIQUE: SANS DOUTE INVITÉS, ET BERCÉS PAR LA SANTA ESPINA....
(Cliquez sur la photo, c'est mieux)

                                    

NOVILLADA D'ORTHEZ: LES NOVILLOS DE ZABALLOS MEURENT DANS UN ACCIDENT DE CIRCULATION

 UN AUTRE LOT DU MÊME ÉLEVAGE "PLUS FORT" EST PRÉVU POUR LA NOVILLADA MATINALE

 


COMUNICADO COMISIÓN DE ORTHEZ


Esta noche, mientras que el camión que transportaba toros y novillos desde Valladolid hacia Orthez se encontraba en los accesos de Vitoria, el remolque en el cual habían sido colocados el novillos de Miguel Zaballos se desprendió repentinamente y sin explicación y se volcó sobre el camino remojado por las tormentas de noche. El conductor y el mayoral de la ganadería Zaballos salieron indemnes de este accidente y es allí, evidentemente, el más importante. Llegando a Bayona esta mañana, el mayoral declaraba que él " había nacido una segunda vez ". Devuelto sobre los lugares, Guardia Civil pudo sólo comprobar el siniestro y por medida de precaución muy comprensible, los agentes de la fuerza pública han sido forzados de matar todo el novillos (8) obsequios en el remolque.
Después de las investigaciones de uso, el camión pudo irse de nuevo hacia Bayona dónde han sido desembarcados el toros de Raso de Portillo que no dio la impresión de haber acusado las consecuencias de este accidente. El commision taurino de Orthez juntó en seguida el ganadero que propuso abastecer ocho otros tipos de novillos cuya mayoría formaba parte de un premio reseñé por las arenas de Madrid. Respecto a las relaciones de confianza y de amistad que le unen la comisión a Miguel Zaballos y en la óptica de hacer sacar a pesar de todo novillos de este encaste, la comisión taurina aceptó en seguida la propuesta del ganadero aunque el "nuevo" premio de novillos no ha sido escogido por ella.
 En efecto, la comisión había elegido los novillos que parecía los más caracterizados Saltillo, prefiriendo privilegiar el tipo más bien que tamaño. El novillos que llegará a Bayona mañana pues serán "más "fuertes" ciertamente que los inicialmente previstos pero el ganadero mencionó que ellos también pertenecían a familias muy buenas de su ganadería.

Esperamos que los aficionados y el gran público sepan comprender este azares de último minuto y que vendrán numerosos ver combatir a los hermanos de las víctimas de un accidente para sostener a un ganadero amoroso de su toros y de este encaste único que es Saltillo. Para acabar, nuestros pensamientos van evidentemente al chófer del camión y al mayoral de Zaballos que vuelve por las noches negra y para la que, esta mañana, la subida del sol tenía un sabor único. Una galería del toros de Raso de Portillo es consultable sobre nuestro blog: http: // torosorthez.blogspot.fr/