jeudi 20 novembre 2014

LA FRASE DEL AÑO, DEL ENCOLOGO BRASILEÑO DRAUZILLO VARELLA



La fameuse phrase du "prix Nobel de Médecine". Qui n'est pas prix Nobel et ne l'a jamais prononcée...
 En el mundo de hoy, se gastan cinco vez màs capitales en medicamentos para la virilidad masculina y en siliconas para engordar los pechos de las mujeres, que para curar Alzheimer. Dentro de pocos años, veremos viejas mujeres con pechos gordos, y viejos con la verga dura, pero ningùn se recordara para que sirve
Palabras de sabio, no?















mercredi 19 novembre 2014

INSOLITE, MAIS IMPRESSIONNANT ADOLFO MARTIN POUR CÉRET 2015

 IMAGE INSOLITE: UN PITON ASTIFINO, UNE HORRIBLE FUNDA.... MAIS TOUT DE MÊME BEAUCOUP D'ATTENTES ET D'ESPOIRS AVEC CES ADOLFO MARTIN POUR LA FERIA DE CÉRET, 11 et 12 JUILLET 2015

ULTIMAS NOTICIAS CERETANAS




Dña. Dolores Aguirre Ybarra - D. Juan Luis Fraile y Martín
- Adolfo Martín Andrés -
Les spectacles de Céret de Toros 2015, seront exceptionnellement constitués de trois corridas. Pour cette année, c’est un choix délibéré de l’ADAC au vu de la qualité des lots de toros trouvés au campo.
Vingt ans après la novillada hors du commun de Dolores Aguirre, les pensionnaires de la Dehesa de Frías seront de retour dans le ruedo cérétan. Comme cela est confirmé ici ou là, c’est une corrida prévue à l’origine par la ganadera elle-même pour « Pamplona » qui a pu être choisie !
L’élevage du campo charro de Juan Luis Fraile, victime plusieurs années durant de normes sanitaires drastiques qui ont privé le public hexagonal de ses Gracilianos, revient cet été à Céret puisque c’est dans cette arène que les ganaderos ont souhaité effectuer leur retour en France. Il s’agit d’un lot remarquable, parfaitement dans le type, que l’ADAC a pu reseñer librement parmi une quinzaine de toros.
Le 8 juillet 1995, Adolfo Martín faisait sa présentation officielle en lidiant à Céret sa première corrida de toros. Après le succès de l’an passé, l’Adac se devait de célébrer cet autre anniversaire avec des toros d’une présentation digne de Madrid.
CERET DE TOROS, les 11 et 12 juillet, l’incontournable rendez-vous torista !

Plus d'infos et de photos sur
http://www.ceret-de-toros.com





6 toros 6 de Dña. Dolores Aguirre Ybarra

De Constantina (Sevilla)
Encaste : D. Atanasio Fernández y Conde de la Corte




6 toros 6 de D. Juan Luis Fraile y Martín

De Robliza de Cojos (Salamanca)
Encaste : Conde de Santa Coloma – D. Graciliano Pérez Tabernero




6 toros 6 de Adolfo Martín Andrés

De Escurial (Cáceres)
Encaste : Albaserrada


lundi 17 novembre 2014

PAROLES D'AFICIONADOS



DES MOTS ET DES AVIS  SUR LES CHOSES TAURINES


Le toreo n’est pas un passe temps agréable, mais une passion dévorante
Toréer consiste à tromper le toro, mais  sans mentir
Devenir matador est une chose casiment impossible. Être figura, cela tient du miracle
Les suertes du toreo peuvent s’expliquer sur le terrain, les expliquer par écrit est très difficile, les faire partager plus difficile encore
Le toreo n’a pas de limites, parce qu’il est ART
Que le diable emporte celui qui ne se signe pas avant de donner l’estocade
Parvenir à dompter la sauvagerie, la brutalité du toro, et s’accoupler avec lui en cadence avec des gestes réguliers provoque le sommet de l’émotion
Calmer la charge du toro c’est réduire sa vitesse selon la volonté du torero
Le torero n’est pas là pour se montrer: il doit ÊTRE (torero)
La meilleure inspiration reste l’entrainement
Faire des passes est une chose. Tout autre chose que faire des passes est toréer, sans aucune comparaison
Les toros sont comme les gens : certains  permettent d'être fréquentés, d’autres non!
Les mauvaises intentions des toros se lisent dans leurs yeux, parce que, si j’ignore que les toros ont une âme, je sais par contre que oui, ils ont des yeux (paroles de matador)
La  naturelle seule, quand la muleta s’étire en tournant, évoque toute la beauté de notre terre, et même plus, ce qu'aucun poète ne saura jamais décrire.
Se croiser devant un toro est un acte de courage, et de plus, c’est le choix le plus sûr de la sécurité.
Le toro est un grand mystère. Quand tu crois savoir, tu découvres une nouvelle chose, si bien qu'ensuite tu te rends compte que tu ne savais rien
Le temple, art de toréer avec douceur, est le toreo pur, fruit de l’intelligence, de la connaissance, de l’histoire. Un véritable miracle qui peut être considéré comme l’essence véritable de l’art de toréer .
S’il n’est pas élevé au rang de l’art, le toreo ne peut être réduit qu’à un métier quelconque.
Tout est perdu lorsque les médiocres sont cités en exemple, et lorsqu’on se moque des meilleurs.
L’art est possible grâce à la noblesse du toro, certes, mais ce qui  rend le toreo sublime, c’est un toro puissant, encasté et sauvage, avec du trapio, de la caste, sérieux et bien armé, qui dégage crainte et respect, toujours prêt à foncer .
Les taurinos disent que de nos jours c’est le « toro  artiste » qui plait. C’est faux ! La corrida actuelle n’est que cendres laissées par ceux qui l’ont corrompue, et qui ont ainsi provoqué la disparition des aficionados connaisseurs, exigeants et généreux. C'est l'empresa taurin qui est le plus grand responsable des fraudes commises dans ses arènes. C’est lui qui engage à leurs conditions et exigences  les toreros vedettes spécialisés dans l’art du destoreo, c’est lui le propriétaire des toros lidiés, c’est lui qui les a vendus.-( acheteur, gestionnaire, vendeur-) (TONI, El CHOFRE) 
La corrida de toros  sans véritable toro comme acteur est un simulacre sans aucune raison d’être, où l'animal roi a perdu ce qui faisait sa gloire, et l’aficionado est condamné à supporter les tricheries qui le révoltent, témoin mécontent d' un spectacle vidé de son sens, par les magouilles de  quelques  aigrefins.

Pour conclure cette revue, le mot de la fin - provisoire -  à un autre grand aficionado, ami du CHOFRE  :
Il n’est pas nécessaire d’être figura pour imposer sa tricherie, un novillero qui vient à peine de débuter en piquée  parvient très bien à exiger que ses novillos soient manipulés - afeités - . Après çà, on dira que les anti corrida sont les responsables du  mal de la fiesta, alors que l’ennemi, nous l’avons à l’intérieur, dans les arènes !( ENEKO ANDUEZA)

vendredi 14 novembre 2014

LES ATANASIOS DU 11 NOVEMBRE: PETITS, FAIBLES, SANS JUS NI CASTE


SAINT SEVER.
 
11 NOVEMBRE: DÉCEVANTS ATANASIOS DE MALABAT.

Les novillos de Pascal FASOLO ont déçu les aficionados. Certains étaient venus de très loin pour encourager la peña Jeune Aficion dans son travail et sa pédagogie à porter haut la flamme taurine aficionada, et pour juger du comportement des Atanasios qui ont grandi à deux pas d’ici, dans la propriété du fer de « Malabat », à Brocas les Forges. Trop justes de trapio, morillos inexistants, ils avaient certes de belles têtes et de jolies armures, ouvertes et astifinas, mais ils souffraient d’une grande faiblesse, la moindre piquette les faisaient s’agenouiller sous le peto des cavaliers, qui levaient très vite leurs lances dès le moindre contact avec le cuir, à tel point que les remises en suerte à 10 ou 15 mètres n’eurent pas grande signification, sinon satisfaire les fantaisies du président bayonnais aux surprenantes décisions, qui octroya plus tard une oreille ridicule devant une forêt de 15 mouchoirs. Oui : QUINZE mouchoirs !! Pour un millier de spectateurs !! Mais il y a bien longtemps que le ridicule ne tue plus. Et tous les organisateurs continuent immanquablement de faire appel à des « personnalités reconnues », selon la formule à la mode, pour présider des courses qui mériteraient un peu plus de recherche de sérieux dans les compétences. De plus, les novillos ne cessèrent de brâmer dès leur sortie dans le ruedo, et jusqu’à leur mort, jusqu’à l’insupportable, comme des veaux que l’on vient tout juste de séparer de leurs mères. Peu de caste, pas de forces, pas de trapio, incapables de pousser sous la pique, de très petits gabarits, tout juste dignes de la novillada sans picador. Beaucoup trop tôt, de l’avis de nombreux voisins de tendidos, pour sortir de tels becerros en piquée, une aventure plus vouée à l’échec qu’au succès, et qui risque plus de desservir les efforts du courageux éleveur de la Chalosse que de lui ouvrir les portes du succès.
Pïètre consolation : la plupart des Malabat ont paru aller « a màs », c’est peut-être leur extrême faiblesse du début qui a pu laisser cette illusion, il n’en fallait pas plus pour déchainer les palmas d’un public sensible aux frimats de Novembre, le seul moyen pour sortir les mains des poches et se réchauffer étant d’applaudir le moindre signe de destoreo, et il n’en manqua pas tout au long de cette tarde grise.
Premier novillero, Mario DIEGUEZ : il est en piquée depuis 5 ans, depuis le 23 Août 2009 ! Tout droit sorti des écoles taurines de l’uniformité, il lui reste beaucoup, beaucoup, à apprendre. Trop, sans doute, pour pouvoir poursuivre une carrière qui n’est pas faite pour la plupart de ceux qui y prétendent. Approximation, pico à outrance, pasitos jambe droite en marche arrière, ce sont les novillos qui commandaient un garçon dépassé, sans aucun dominio.
Dans la continuité des combines actuelles, soutenues par les gueulantes des peons plus quémandeurs de trophées que prodigues de bons conseils, Miguel Angel SILVA – début en piquée en mars 2013 - a, à mon goût, fait durer le supplice : faenas longuettes, profilées, là aussi sans aucune domination, notamment à son second cornu pour lequel il obtint une oreillette soldée par un palco fâché avec les calculs mathématiques – il laissa les avis dépasser de deux ou trois minutes et sortit un drap blanc pour moins de 20 mouchoirs -, l’aburrimiento qui planait sur les gradins se transforma par la magie des gogos sans réaction en vuelta triomphale. Certains trouveront sans doute que j’exagère....Et pourtant....

Le Colombien Juan de CASTILLA a certainement eu les plus beaux gestes de cette triste tarde : il s’est continuellement accroché avec application, quelques naturelles de qualité, une estocade engagée, l’oreille de son second opposant m’a paru avoir plus de raison et de poids que celle de son compagnon de cartel. D’autant plus qu’il vient tout juste de débuter en piquée, le 30 Août 2014. A revoir...

Le plus : on a revu les copains, ceux de loin ou de plus près. Les jeunes copains AFICIONADOS, cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant. Quelques heures de partage....D’amitié... Sans quoi la vie ne serait pas ce qu’elle est. En attendant l’an qué ben.

On a vu aussi quelques petits manuscrits exhibés silencieusement, cette fois, par une poignée d’irréductibles animalistes.... Sur un papier :« LA MORT N’EST PAS UN SPECTACLE ».
Comme si là était le sens profond de la corrida....
Pauvres ignares !!