| En el mundo de hoy, se gastan cinco vez màs capitales en medicamentos para la virilidad masculina y en siliconas para engordar los pechos de las mujeres, que para curar Alzheimer. Dentro de pocos años, veremos viejas mujeres con pechos gordos, y viejos con la verga dura, pero ningùn se recordara para que sirve Palabras de sabio, no? |
jeudi 20 novembre 2014
LA FRASE DEL AÑO, DEL ENCOLOGO BRASILEÑO DRAUZILLO VARELLA
mercredi 19 novembre 2014
ULTIMAS NOTICIAS CERETANAS
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lundi 17 novembre 2014
PAROLES D'AFICIONADOS
DES MOTS ET DES AVIS SUR LES CHOSES TAURINES
Le toreo n’est pas un passe temps agréable, mais une passion
dévorante
Toréer consiste à tromper le toro, mais sans mentir
Devenir matador est une chose casiment impossible. Être
figura, cela tient du miracle
Les suertes du toreo peuvent s’expliquer sur le terrain, les
expliquer par écrit est très difficile, les faire partager plus difficile encore
Le toreo n’a pas de limites, parce qu’il est ART
Que le diable emporte celui qui ne se signe pas avant de
donner l’estocade
Parvenir à dompter la sauvagerie, la brutalité du toro, et
s’accoupler avec lui en cadence avec des gestes réguliers provoque le sommet de l’émotion
Calmer la charge du toro c’est réduire sa vitesse selon la
volonté du torero
Le torero n’est pas là pour se montrer: il doit ÊTRE (torero)
La meilleure inspiration reste l’entrainement
Faire des passes est une chose. Tout autre chose que faire des passes est toréer,
sans aucune comparaison
Les toros sont comme les gens : certains permettent
d'être fréquentés, d’autres non!
Les mauvaises intentions des toros se lisent dans leurs yeux, parce que, si j’ignore que les toros ont une âme, je sais par contre
que oui, ils ont des yeux (paroles de matador)
La naturelle seule,
quand la muleta s’étire en tournant, évoque toute la beauté de notre terre, et
même plus, ce qu'aucun poète ne saura jamais décrire.
Se croiser devant un toro est un acte de courage, et de plus,
c’est le choix le plus sûr de la sécurité.
Le toro est un grand mystère. Quand tu crois savoir, tu
découvres une nouvelle chose, si bien qu'ensuite tu te rends compte que tu ne savais rien
Le temple, art de toréer avec douceur, est le toreo pur, fruit de l’intelligence, de la
connaissance, de l’histoire. Un véritable miracle qui peut être considéré comme
l’essence véritable de l’art de toréer .
S’il n’est pas élevé au rang de l’art, le toreo ne peut être
réduit qu’à un métier quelconque.
Tout est perdu lorsque les médiocres sont cités en exemple,
et lorsqu’on se moque des meilleurs.
L’art est possible grâce à la noblesse du toro, certes, mais ce qui rend le toreo sublime, c’est un toro puissant, encasté et sauvage, avec du trapio,
de la caste, sérieux et bien armé, qui dégage crainte et respect, toujours prêt à foncer .
Les taurinos disent que de nos jours c’est le « toro
artiste » qui plait. C’est faux ! La corrida actuelle n’est que
cendres laissées par ceux qui l’ont corrompue, et qui ont ainsi provoqué la
disparition des aficionados connaisseurs, exigeants et généreux. C'est l'empresa
taurin qui est le plus grand responsable des fraudes commises dans ses arènes.
C’est lui qui engage à leurs conditions et exigences les toreros vedettes spécialisés dans l’art du
destoreo, c’est lui le propriétaire des toros lidiés, c’est lui qui les a vendus.-( acheteur, gestionnaire, vendeur-) (TONI,
El CHOFRE)
La corrida de toros sans véritable toro comme acteur est un simulacre sans
aucune raison d’être, où l'animal roi a perdu ce qui faisait sa gloire, et l’aficionado est condamné à supporter les tricheries qui le révoltent, témoin mécontent d' un spectacle vidé de son sens, par les magouilles de quelques aigrefins.
Pour conclure cette revue, le mot de la fin - provisoire - à un autre grand
aficionado, ami du CHOFRE :
Il n’est pas nécessaire d’être figura pour imposer sa tricherie, un novillero qui vient à peine de débuter en piquée parvient très bien à exiger que ses novillos soient manipulés - afeités - . Après çà, on dira que les anti corrida sont les responsables du mal de la fiesta, alors que l’ennemi, nous l’avons à l’intérieur, dans les arènes !( ENEKO ANDUEZA)
Il n’est pas nécessaire d’être figura pour imposer sa tricherie, un novillero qui vient à peine de débuter en piquée parvient très bien à exiger que ses novillos soient manipulés - afeités - . Après çà, on dira que les anti corrida sont les responsables du mal de la fiesta, alors que l’ennemi, nous l’avons à l’intérieur, dans les arènes !( ENEKO ANDUEZA)
vendredi 14 novembre 2014
LES ATANASIOS DU 11 NOVEMBRE: PETITS, FAIBLES, SANS JUS NI CASTE
SAINT SEVER.
11 NOVEMBRE: DÉCEVANTS ATANASIOS DE MALABAT.
Les
novillos de Pascal FASOLO ont déçu les aficionados. Certains
étaient venus de très loin pour encourager la peña Jeune Aficion
dans son travail et sa pédagogie à porter haut la flamme taurine
aficionada, et pour juger du comportement des Atanasios qui ont
grandi à deux pas d’ici, dans la propriété du fer de
« Malabat », à Brocas les Forges. Trop justes de trapio,
morillos inexistants, ils avaient certes de belles têtes et de
jolies armures, ouvertes et astifinas, mais ils souffraient d’une
grande faiblesse, la moindre piquette les faisaient s’agenouiller
sous le peto des cavaliers, qui levaient très vite leurs lances dès
le moindre contact avec le cuir, à tel point que les remises en
suerte à 10 ou 15 mètres n’eurent pas grande signification,
sinon satisfaire les fantaisies du président bayonnais aux
surprenantes décisions, qui octroya plus tard une oreille ridicule
devant une forêt de 15 mouchoirs. Oui : QUINZE mouchoirs !!
Pour un millier de spectateurs !! Mais il y a bien longtemps que
le ridicule ne tue plus. Et tous les organisateurs continuent
immanquablement de faire appel à des « personnalités
reconnues », selon la formule à la mode, pour présider des
courses qui mériteraient un peu plus de recherche de sérieux dans
les compétences. De plus, les novillos ne cessèrent de brâmer dès
leur sortie dans le ruedo, et jusqu’à leur mort, jusqu’à
l’insupportable, comme des veaux que l’on vient tout juste de
séparer de leurs mères. Peu de caste, pas de forces, pas de trapio,
incapables de pousser sous la pique, de très petits gabarits, tout
juste dignes de la novillada sans picador. Beaucoup trop tôt, de
l’avis de nombreux voisins de tendidos, pour sortir de tels
becerros en piquée, une aventure plus vouée à l’échec qu’au
succès, et qui risque plus de desservir les efforts du courageux
éleveur de la Chalosse que de lui ouvrir les portes du succès.
Pïètre
consolation : la plupart des Malabat ont paru aller « a
màs », c’est peut-être leur extrême faiblesse du début
qui a pu laisser cette illusion, il n’en fallait pas plus pour
déchainer les palmas d’un public sensible aux frimats de Novembre,
le seul moyen pour sortir les mains des poches et se réchauffer
étant d’applaudir le moindre signe de destoreo, et il n’en
manqua pas tout au long de cette tarde grise.
Premier
novillero, Mario DIEGUEZ : il est en piquée depuis 5 ans,
depuis le 23 Août 2009 ! Tout droit sorti des écoles taurines
de l’uniformité, il lui reste beaucoup, beaucoup, à apprendre.
Trop, sans doute, pour pouvoir poursuivre une carrière qui n’est
pas faite pour la plupart de ceux qui y prétendent. Approximation,
pico à outrance, pasitos jambe droite en marche arrière, ce sont
les novillos qui commandaient un garçon dépassé, sans aucun
dominio.
Dans
la continuité des combines actuelles, soutenues par les gueulantes
des peons plus quémandeurs de trophées que prodigues de bons
conseils, Miguel Angel SILVA – début en piquée en mars 2013 - a,
à mon goût, fait durer le supplice : faenas longuettes,
profilées, là aussi sans aucune domination, notamment à son second
cornu pour lequel il obtint une oreillette soldée par un palco fâché
avec les calculs mathématiques – il laissa les avis dépasser de
deux ou trois minutes et sortit un drap blanc pour moins de 20
mouchoirs -, l’aburrimiento qui planait sur les gradins se
transforma par la magie des gogos sans réaction en vuelta
triomphale. Certains trouveront sans doute que j’exagère....Et
pourtant....
Le
Colombien Juan de CASTILLA a certainement eu les plus beaux gestes de
cette triste tarde : il s’est continuellement accroché avec
application, quelques naturelles de qualité, une estocade engagée,
l’oreille de son second opposant m’a paru avoir plus de raison et
de poids que celle de son compagnon de cartel. D’autant plus qu’il
vient tout juste de débuter en piquée, le 30 Août 2014. A
revoir...
Le
plus : on a revu les copains, ceux de loin ou de plus près. Les
jeunes copains AFICIONADOS, cela va sans dire, mais cela va mieux en
le disant. Quelques heures de partage....D’amitié... Sans quoi la
vie ne serait pas ce qu’elle est. En attendant l’an qué ben.
On a
vu aussi quelques petits manuscrits exhibés silencieusement, cette
fois, par une poignée d’irréductibles animalistes.... Sur un
papier :« LA MORT N’EST PAS UN SPECTACLE ».
Comme
si là était le sens profond de la corrida....
Pauvres ignares !!
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