dimanche 15 novembre 2015

LETTRE AUX BARBARES, MINABLES SIN COJONES


Le 11 Janvier dernier, les assassins commandités par les tarés de « daesh » avaient ciblé leurs « proies » : les dessinateurs de « Charlie », symbole de la pensée libertaire, les juifs, la police.

La République laïque, une, indivisible, tolérante, généreuse, était ainsi visée et touchée au cœur par des fous qui avaient fait le choix de la trahir, des êtres jeunes pourtant nourris de justice, de liberté, de dignité, d’égalité, de fraternité, par cette République à la générosité et à la tolérance sans égal.

Bien sûr : il y a tant à dire dans nos pays gangrenés par les innombrables réseaux, par les politiciens professionnels cupides, sur la liberté, sur l’égalité, sur les injustices, sur la puissance des uns, la pauvreté des autres. Le cumul des mandats, des revenus, près de 50 ans de mandat électif pour certain conseiller général, les opérations de com. d'un autre conseiller général, avec l'argent public du Gers pour mener des collégiens au pôle, et tant d'autres turpitudes, par milliers, comment la démocratie pourra-t-elle s'en remettre.  Tant à dire, et surtout à faire....

Mais rien ne peut justifier les crimes abominables dont sont victimes des gens sans méfiance ni défense.

Des fous de « dieu » qui cette fois-ci ont frappé le peuple de France désarmé, pacifique, simplement coupable de vivre sa vie, ses loisirs, sa culture, ses saines envies, comme il se doit et comme il est en droit de le faire, en êtres humains libres, comme l’a proclamé la Révolution Française de 1789 et comme l’ont confirmé les lois décidées et votées depuis plus de deux siècles par les Assemblées de notre République.

Des êtres humains, des citoyens, pour la plupart libres et tolérants, avides seulement de paix, comme seules les grandes nations libérées de toute dictature peuvent le proclamer, ont été assassinés, ce vendredi, alors qu’ils passaient entre amis, au spectacle, au stade, aux terrasses des bars, quelques heures paisibles, des moments de détente, comme les accorde notre société moderne, depuis un certain Front pop. de 1936. 129 morts !!! Plus de 300 blessés, amputés, défigurés, meurtris à jamais dans leur chair.

Face à nous, citoyens Français, face à nos lois, face à notre République fraternelle et généreuse, même imparfaite, sont une nouvelle fois sortis de l’ombre, cagoulés ou à visage découvert, mais décidés à massacrer le plus grand nombre possible d’innocents, des terroristes qui prétendent mener leur guerre contre les impies, mais aussi contre tous ceux qui ne partagent pas leur « foi » : c’est-à-dire, le peuple de France, dans sa généreuse diversité

Terroristes manipulés par des milliardaires connus de tous les puissants de la planète, ces commanditaires des crimes qu’ils répandent dans nos démocraties.
Terroristes sans cervelle, sans couilles, sans courage, des lâches, des sous-hommes, des crétins ignares et incultes, irrémédiablement débiles, débilisés, incapables qu’ils sont de comprendre qu’ils sont des pantins sans cervelle aux mains de leurs maitres à tuer, car ils obéissent aveuglément à des politiciens planqués derrière le paravent religieux, des politiciens manipulateurs, qui se foutent bien de dieu et de la création, pseudo religieux avides de pouvoir totalitaire, immondes crapules juste capables de faire assassiner des millions de victimes innocentes, femmes et enfants compris, pour gouverner le monde à leur manière totalement inhumaine, avec des méthodes exclusivement sanguinaires.
Jusqu'à faire disparaître notre CIVILISATION, qui leur est étrangère et inaccessible, tellement ils sont des sous hommes à jamais tarés.
Leur projet à eux? Tuer !!! Répandre la mort !! Torturer, contraindre à se soumettre ceux qui  résistent à l’obéissance aveugle.

La mort !! 
 
La mort ! C’est leur seul programme !! Leur seul credo!
 
Terroristes dégénérés à qui les pseudo religieux mais vrais fascistes font croire que le sacrifice de leur vie sera récompensé par Allah, comme si un dieu digne de ce nom pouvait commander et sanctifier le crime abject perpétré sur des innocents sans armes et sans défense.
 
Ce soir, j’en veux à tous ceux qui laissent faire, encourageant ainsi la montée de tous les fascismes. Surtout à nos politiques qui depuis des années ont laissé les faux religieux mais vrais fachos distiller leurs discours de haine dans les mosquées, ces lieux qui devaient être des lieux de prières, mais qui en réalité sont devenus des centres de « radicalisation ». Car la radicalisation de ces dangereux paumés, passés du stade de voyous des banlieues, condamnés de droit commun, à celui de kamikazes, a entrainé d’autres radicalisations, tout aussi dangereuses, plus sournoises, parce qu'on les tolère, ici et partout, par laxisme.... Par exemple celle des tenues vestimentaires, imposées par certains barbus à leurs femmes, des tenues choquantes, anachroniques, en ce siècle de liberté, en totale contradiction avec nos principes républicains, avec notre culture, avec notre laïcité malmenée par des prédicateurs qui sont en réalité des fossoyeurs de notre civilisation et de nos lois républicaines. Des accoutrements ridicules qui sont le signe de la soumission par la contrainte et la violence, à un système fasciste.
 
J’en veux à ces monarchies du golfe et à leurs princes milliardaires devant qui les dirigeants du monde se prosternent, se taisent, ferment les yeux, pour vendre, pour emporter les marchés, armes, équipements, alors que le monde entier imagine et sait bien que l’argent qui finance les armées du crime, celles qui sèment la terreur dans nos démocraties, ne tombe pas du ciel. Qui sera capable de ramener les uns et les autres à la raison ? D’imposer ainsi par exemple aux Turcs de lutter d’abord efficacement contre le péril islamiste, qui se sert de la Turquie comme de base de transit, plutôt que de combattre les Kurdes qui, eux, mènent contre les islamistes un combat héroïque ?

Ce soir, je veux proclamer une chose, je veux que ces connards et leurs admirateurs et leurs disciples dégénérés le sachent, et je voudrais tellement qu’ils me lisent : je suis athée, je suis impie, et j’aime les gens qui ne sont pas forcément comme moi, même croyants, sauf ceux qui  m’ont fait du mal, -dont les salopes du  bled où je suis né, confisqué par son petit maharadjah et sa cour,-  et j’emmerde tous les petits tueurs du monde, tous ces ratés sans couilles, ces lâches qui tuent sans pitié, sans raison, que celle de leur folie. 

La vie, c’est autre chose que leurs croyances imbéciles, la vie, l'amitié, l'amour, la tolérance, c’est autrement plus beau, plus riche.  Simplement plus humain........

Voir se lever le soleil, ou se dissiper le brouillard, admirer la mésange qui quitte le nid douillet qu’elle a bâti dans la boite à lettres, pour venir d’un seul trait d'aile picorer les tournesols suspendus sous la pergola, entendre la mélodie lancinante de la huppette, l’abeille qui butine la fleur pour distiller son miel, suivre le vol gracieux du rouge gorge qui m’accompagne le long du chemin... La vie, c’est çà, plein et plein de choses simples, naturelles, comme  savoir aimer la nature, l'eau, la lumière, les cadeaux qu'ils nous apportent, boire, manger, jouir jusqu'à satiété, mais surtout, çà n’est pas tuer des gens, et qui plus est, tuer des innocents... Pour seulement obéir à des malades qui relèvent de la seule psychiatrie, ce que vous êtes incapables de discerner, vous, ignobles assassins étouffés par votre bêtise primaire, crasse, indélébile.

Nous ne sommes plus, depuis déjà très longtemps, à l'âge des cavernes. Le comprendrez-vous un jour, tristes percés de la timbale? Tuer des êtres humains, comme tu le fais, toi, le sanguinaire, gratuitement, et comme vous le faites, ou comme vous voulez le faire, toi et tes frères les petites larves, les fous du diable, çà, c’est détruire ce que «votre» dieu a créé. 

Et çà, il est impossible que çà ne le mette pas en colère....

Sous votre pauvre cerveau, où moisit le yaourt de votre folie meurtrière, remettez un peu de cette matière grise qui fait de vrais hommes. Avec un coeur, des tripes, et des couilles, autant dire plus rien que vous ne possédiez et qui ferait de vous des humains, et non d'ignobles barbares

Sinon, immondes sous merde, préparez vous à la punition suprême de votre dieu, des fois que vous seriez tentés par la criminelle connerie de tuer pour tuer. 

Car en tuant les mères et les enfants des autres, vous assassinez vos propres mères, vos propres frères, vos propres enfants.

PS 
A mes amis aficionados, qui s'étonnent parfois de ma tolérance persistante envers les intolérants de Charlie Hebdo, je précise que je viens d'envoyer au journal et plus spécialement à son égérie anti corrida "Luce lapin" la copie de ce texte, en les priant à tous de réserver leur prose, leurs attaques, leur combat, contre les vrais assassins de la Liberté. 
Les aficionados  en ont assez d'être assimilés à des criminels par des intégristes animalistes aussi fondamentalistes que les religieux islamistes: les premiers sont contre la consommation de la viande, les autres contre l'alcool et toute forme de jouissance terrestre, mais l'intolérance des uns et des autres est  pareillement INSUPPORTABLE
Que ces gens de Charlie comprennent enfin que la citoyenneté des aficionados ne saurait être mise en cause ni en doute, ni perpétuellement et injustement insultée, sous le prétexte imbécile qu'ils sont des sadiques, puisqu'ils se réjouiraient de la vision d'animaux torturés.
Que les végans, les verts, les végétariens et autres inventeurs d'interdits cessent de nous emmerder lorsque nous nous rendons aux arènes, le plus légalement du monde.
Nous vouons au TORO un culte qu'ils ne peuvent imaginer: puissent-ils au moins rester humbles et discrets devant notre passion, qu'ils taisent leur intolérance.
En matière de leçon de vie, de connaissances des choses et des lois de la nature, je suis, comme beaucoup de mes amis passionnés de tauromachie, certainement immensément plus respectueux  que n'importe lequel de ces pseudo verts "défenseurs" de la cause animale. 
S'ils s'occupaient un peu plus efficacement de la politique vraie, et non de glaner les voix des gogos dégoûtés par les magouilles politiciennes, qui font déserter l'isoloir, çà serait-y pas plus efficace, pour la démocratie plus que pour la ploutocratie?





mercredi 11 novembre 2015

SALTO TRAGIQUE: SIGNE DES TEMPS

Salto tragique


Chacun a célébré à sa manière la fin de la grande boucherie de 14 -18. Beaucoup ne se souviennent plus à qui ils doivent cette liberté dont ils usent ou abusent, c’est selon. Des millions d’innocents sont morts pour que nous vivions aujourd’hui LIBRES. Ici, en région parisienne,c’est dans une boîte de nuit qu’on arrosait l’Armistice. Dans ce genre de boîtes où l’on boit beaucoup et beaucoup trop, c’est une mode dangereuse, au-delà du raisonnable.
Jeunes, dans les dancings, nous dansions....On draguait. Aujourd'hui, on s'y défoule....Et de quelle manière...

Sinon : quelle idée ridicule de tenter un salto dans une boîte de nuit ? Pourquoi ce risque inconsidéré, sinon pour épater la galerie? Les dancings ne seraient-ils plus destinés à seulement danser? La preuve que non, puisqu’on peut s’y adonner à tout, ou presque, de nombreuses vidéos en portent témoignage.
Mais pour l’auteur de l’improbable exploit, le salto s'est très mal terminé: atterrissage sur la tête, depuis l’estrade d’où il s’était élancé, arrêt cardio-respiratoire. Transporté à l’hôpital par les pompiers, le fêtard y est rapidement décédé
Mais entre-temps, police et pompiers ont dû faire face à quelques « réticences », de la part de certains clients mécontents que leur fête soit gâchée, que la fin de leur récré soit sifflée, que leur beuverie ne puisse se prolonger à leur goût. Non seulement ils râlaient abondamment, ils insultaient les policiers qui contrôlaient leur alcoolémie, mais d’autres ont même tenté le coup de poing contre eux.
La mort d’homme ne suffisait pas pour qu’ils comprennent que la fête était finie : la discothèque évacuée, la police dû faire usage de grenades lacrymogènes. Un fêtard a même été mis en garde à vue pour violence et rébellion.
Des "réticences" , on appelle çà. Mais pas des "réticences" de mineurs! Non! De "trentenaires", notamment, terme plusieurs fois mentionné.

Triste épilogue. Triste époque.

Je vous livre quelques réactions et commentaires tout aussi lamentables, dans le même esprit : en voici deux, copiées in extenso, deux pépites de cette culture et de cette sagesse qui brillent au firmament des réseaux dits sociaux.

«I...... :
Réaction normale ! Parce que chose qu il n explique pas dans l article c est que suite au décès de la personne les forces de l ordre vont embêter la boîte en lui faisant un contrôle du personnel déclaré puis un contrôle de sécurité, contrôle d alcoolémie à toute la boîte et j en passe ! en faite ils vont chercher la petite bête qui n a rien à voir avec le décès de la personne qui a loupé son salto ... C est pour cela que les forces de l ordre ne sont plus respecter il y a beaucoup d abus de leur part pour une quête financière ou parce que le monde de la nuit en France on en veut plus du tout !
S...... :
À toute les personne qui commente cette article mais qui n'était pas présent au moment des faits merci de vous abstenir de commenter. Vos blague pas drôle sur la mort d'une personne et vos commentaire disant que les pompier et était agresser alors que c'est faut et que on aurait dû tous ce faire gazer non pas lieux d'être vue que vous n'avais pas assister à ce que nous avons était témoin."

Fin de citations 

La citoyenneté, comme la langue française, a perdu des couleurs. 
Mais que le temps se fait lourd!

vendredi 30 octobre 2015

LAÎCITÉ: DISTINCTION ENTRE SAVOIR, OPINION, ET CROYANCE

L’enseignement de la laïcité doit maintenir la supériorité de la science sur la croyance

vendredi 30 octobre 2015

Source externe
Afficher cet article dans son contexte d'origine (source : http://www.lemonde.fr/idees/ar...)
Le «  livret laïcité  », que le ministère de l’éducation nationale vient d’élaborer à l’usage des chefs d’établissement et des équipes éducatives de l’enseignement public, repose sur une confusion entre une vision simplifiée de la laïcité et le cadre dans lequel elle ­s’inscrit.
En fait, chaque société est sous-tendue par une conception du monde qui détermine aussi bien l’organisation de la société que les modes d’appréhension du réel. La société française et bon nombre de sociétés occidentales s’inscrivent dans ce que Karl Popper a appelé la société ouverte, c’est-à-dire une société sans dogmes imposés par des autorités supérieures et au sein de laquelle les individus sont libres de se déterminer. Cela n’implique pas qu’elle soit composée d’incroyants, mais qu’elle ne soit pas fondée sur une croyance non soumise à discussion. C’est donc une société où la religion n’est plus structurante, en ce sens qu’elle ne commande plus la forme politique des sociétés, pas plus qu’elle ne définit le mode d’appréhension du réel.

Comment enseigner le doute et l’interrogation ?

Par opposition, la société fermée est définie par référence à une révélation. Les individus y sont soumis à des forces magiques censées provenir d’une source extérieure à la société.
Dans ce cadre, la laïcité fonde la coexistence d’individus de croyances différentes au sein d’une même société. Elle suppose la neutralité de l’État, en premier lieu de l’éducation nationale publique, par rapport à chacune d’entre elles. Cette neutralité de l’État est parfaitement concevable au niveau des administrations. Elle signifie par exemple que l’État ne subventionne aucun culte ou les subventionne tous.
Le problème est plus compliqué en matière d’enseignement dans la mesure où il ne s’agit plus, au sens strict, d’organisation, mais bien de réflexion. La sphère de compétence de l’enseignant n’est pas d’ordre administratif, mais intellectuel. Il doit transmettre des connaissances autant que possible scientifiques et enseigner l’esprit ­critique. Certes, on peut exiger des enseignants qu’ils ne se réfèrent pas à une religion ou une idéologie plus qu’à une autre, si ce n’est pour en retracer ­l’histoire.
Mais, comment enseigner le doute et l’interrogation, clés de voûte de la démarche scientifique, sans les opposer à une démarche religieuse qui recherche des certitudes et procède par affirmations non démontrées, en prétendant dévoiler la Loi divine ? Quel sens cela aurait-il d’enseigner le darwinisme dans les écoles à des enfants qui entendraient l’éloge du créationnisme dans leur famille ou leur église, leur temple ou leur mosquée et l’invoqueraient à l’école ? Et donc, comment demander à un enseignant d’exposer la théorie de l’évolution, sans montrer que le créationnisme doit plus à l’irrationnel qu’à la science ?

« Formation de l’esprit critique »

Plus compliquée encore est la tâche assignée à des professeurs quand il s’agit d’enseigner l’histoire des religions sans en discuter les implications. Imagine-t-on un enseignement du catholicisme au Moyen Age qui ne parlerait pas de l’Inquisition, ou une histoire de l’URSS qui n’évoquerait pas le goulag  ? Une laïcité qui ne s’inscrit pas explicitement dans une société ouverte et ne va pas de pair avec l’accent mis sur la démarche scientifique peut-elle être autre chose qu’illusoire ?
C’est là que le chapitre 4 du livret pose problème et conduit à s’interroger sur les motivations véritables de ses auteurs et donc des autorités qui le distribuent. Malgré son titre, «  Laïcité et enseignements  », ce chapitre porte moins sur la laïcité que sur la démarche qui doit prévaloir en matière de transmission des connaissances  : «   Il revient aux chefs d’établissement et directeurs d’école de montrer que les savoirs enseignés sont le fruit de la démarche scientifique de l’historien et montrer aux élèves la distinction entre savoir, opinion ou croyance. Distinction entre croire et savoir  : ce qui peut être cru ne relève pas de l’enseignement scolaire de l’école laïque mais appartient à la liberté de conscience, de croyance de chacun.  » (p. 16). Excellent prélude pour préparer à «  la formation de l’esprit critique  » que la ministre annonce dans son édito comme l’une des ambitions d’une «  refondation de l’école  ».
Malheureusement, il suffit d’une phrase pour qu’on en vienne à se demander si les auteurs de ce «  livret laïcité  » se sont sérieusement interrogés sur les conditions d’exercice de la laïcité dans le système scolaire. Le livret affirme ainsi qu’«  il faut pouvoir éviter la confrontation ou la comparaison du discours religieux et du savoir scientifique. Dans les disciplines scientifiques (SVT, physique-chimie, etc.), il est essentiel de refuser d’établir une supériorité de l’un sur l’autre comme de les mettre à égalité.  » Affirmation qui ne l’empêche pas de déclarer que «  les enseignants doivent être en mesure de répondre à des objections, même lorsque celles-ci sont de nature religieuse… Sans se risquer à la comparaison des discours scientifiques et religieux, il est tout à fait possible de déconstruire l’argument d’un élève comme on le ferait de n’importe quelle objection.  »

Propositions contradictoires

Mais qui ne voit que ces propositions sont contradictoires. Comment développer la méthode scientifique sans mettre en évidence les obstacles auxquels elle est confrontée, ni les résultats incomparables auxquels elle parvient, c’est-à-dire davantage que sa supériorité, son monopole en matière d’acquisition rationnelle de connaissances ?
Ce qui ne signifie évidemment pas que la religion n’ait plus aucune place dans la société, mais qu’elle doit principalement se consacrer aux questions métaphysiques, sans déborder sur la sphère de connaissances qui sont du domaine scientifique et qui sont les seules à devoir être enseignées dans les écoles, y compris quand il s’agit de l’histoire des religions.
Assurer la primauté de la raison est certes un défi difficile pour le système scolaire. Doit-il pour autant baisser les bras ? Après une longue lutte pour sauvegarder sa prééminence en matière de proclamation de la vérité (il a fallu attendre 1992 pour que l’Église reconnaisse ses erreurs et réhabilite Galilée), l’Église a progressivement cédé du terrain devant la montée en puissance de la science. Faut-il tout recommencer sous prétexte d’assurer la paix sociale ?
André Grjebine est directeur de recherche au Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI) de Sciences Po et Laurent Bouvet professeur de science politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines université Paris-Saclay.



lundi 19 octobre 2015

LA MISERICORDIA: TARDE DE FUENTE YMBRO

Premier et unique batacazo de la tarde

FANDIÑO: roi de l'engaño.....Banderilles à corne passée....
.....Toreo de profil
Belle estampe de FUENTE YMBRO
Piquero dans ses basses oeuvres
Respecto aux toreros de plata.....
.....de FANDIÑO
No comment, FANDIÑO o el arte de engañar
JUAN DEL ALAMO : bien à la cape
Mais piques toujours traseras
Pecho.....
.....Avant l'entière dans une attitude peu orthodoxe . Une oreille!
ESCRIBANO dans son style à la MEHDI
Gesticulations pour solliciter les aplausos après son numéro de banderilles de tricheur
......Et le destoreo qui réveille les gogos qui pourraient s'endormir: la claque reprend.....Mùsica !!!
Brindis de FANDIÑO à sa cuadrilla.....
......Le reste, c'est-à-dire l'essentiel, la faena, complètement bâclé.....
.....Jusqu'à l'estocade "d'anthologie"
Au concours de piques traseras assassines, que des gagnants!!
DEL ALAMO......Pas toujours croisé....
.....Et l'estocade, qui vaudra une oreille





NOVILLADA ZARAGOZANA DES MAÑOS

Primera pica: TRASERA !! Pero cuantos criticas taurinos, periodistas,  fotografas, seudo especialistas paràsitos de los callejones, todos lameculos del sistema, lo han denunciado? CUANTOS? Ningùn ! No pasa nada: nunca!
Bis repetita: otra varga asesina...
Ginés MARIN: au goût du jour! Sans se croiser.
Second MAÑO de la tarde: image splendide, novillos toujours applaudis
Pique crapuleuse, comme la plupart
Sa Majesté el toro n°3
Por favor, torero: màs cerca, màs cerca!
La rencontre, après l'embestida depuis le centre
Second novillo, début de faena arodillado au centre du ruedo  de Ginés MARIN
Toujours spectaculaire, l'image du Maño càrdeno qui bondit en piste

Noir était le quinto.....
.....qui poussa longuement la cavalerie contre les planches...... Pique trasera.....
.....Pendant que MARIN et VALADEZ devisent, paisiblement. No pasa nada!! Biéénn, el piquero, biéééénnnn!!!
Brindis de VAREA au ganadero MARCUELLO
VAREA: picooooooo!
L'ultime, negro, pour VALADEZ: pique ratée, puis carioquée, pompée pour finir
Trois images pour une leçon unique et ennuyeuse de destoreo: VALADEZ......
.......MARIN......
.......VAREA.  Faire des passes, dar pases....