jeudi 25 février 2016

PARTOUT, LA ROUE CONTINUE DE TOURNER. AVEC OU SANS NOUS

                   LES RUSSES SERAIENT-ILS  INGOUVERNABLES?

 

Rappelons-nous: en 1989, l'Union Soviétique, bradée par Gorbatchev au libéralisme nord américain  triomphant,  s'effondrait, brisée en mille morceaux, après  une tentative de plus de 80 ans de "socialisme" des soviets, qui paraissait définitivement condamnée à l'oubli. 

Gorbi prétendait que les Russes rejetaient  l'URSS, sa révolution socialiste inédite dans l'histoire du monde moderne, l'expérience  du collectivisme appliquée depuis Octobre 1917 dans ce pays. L'ancien chef de la pérestroïka se serait-il donc "trompé" à ce point, au point de déclarer forfait face à la réunification allemande, et à se coucher, docile, vaincu,  devant l'oncle Sam et sa famille "occidentale"? Pourquoi a-t-il précipité la chute de l' UNION SOVIÉTIQUE? Si ce n'est par opportunisme politicien, veulerie, trahison....Sinon, pourquoi 25 ans après ces évènements qui ont fragilisé l'équilibre du monde au point de voir se multiplier partout sur la planète les foyers de tension et de guerre, alimentés par les USA, de nombreux signes convergents prouvent qu' une majorité de Russes condamne l'apparition et la prolifération de ces nouveaux oligarques milliardaires qui se sont emparés des richesses de la Russie, majorité de nostalgiques de cette période de l''époque socialiste où, disent-ils, grâce aux  bienfaits d'une économie planifiée au service de tous, chaque citoyen se sentait à l'abri des grandes catastrophes économiques, qui profitent aux rapaces mais aggravent la misère pour le plus grand nombre, de la maladie, de la vieillesse sans défense ni ressources, du chômage, qui frappent aujourd'hui en priorité les plus pauvres, par millions, dans tous les pays. Et en premier lieu chez eux, les Russes....

Oui, à la lecture de l'article qui suit, les Russes peuvent paraître des gens bizarres. A moins que tout simplement ils soient en train d'amorcer un retour dans l'histoire séculaire de cet immense pays, un virage à 180 degrés, que nos politiciens zélés de droite et de droite bis-socialistes- au service du fric roi, de l'euro, du dollar, obéissant aux lois  iniques des Bolloré, des Pinault, des Fabius, des Baylet , de tous les milliardaires de la planète, n'avaient pas prévu. 

Et pour cause: ils vivent sur LEUR planète, qui n'est pas celle des créateurs des richesses, condamnés à subir la loi des premiers,  à subir leur parodie de démocratie, voter, toujours pour les mêmes marionnettes, au service des comédiens de la farce alternance,  et à tout accepter, sans aucun autre choix que celui qui nous est imposé, nous, citoyens: la menace du chômage et celle du fascisme. Ils disent avoir retenu la leçon des urnes: ils n'ont rien retenu! RIEN COMPRIS! La preuve par la nouvelle loi qui nous est concoctée, et qui a mis le médef en transes jouissives.

Faut-il le rappeler: un pour cent des habitants de notre planète - 1%-  se partagent plus de 50% des richesse de ce monde. Forcément, çà laisse des traces, entre ceux qui par leur travail, lorsqu'ils ont la chance d'en avoir un, réussissent à survivre, plus ou moins commodément, et les autres: ceux qui n'ont que quelques miettes, et surtout, surtout, ceux qui n'ont RIEN.

Un petit tour donc par BAHTIVAROVKA ( commune proche de VOLVOGRAD), pour des nouvelles étonnantes qu'aucun média de l'hexagone ne vous apprendra jamais. Silence! Par contre, la rubrique pipole, sur internet ou dans la presse nationale, sur les innombrables coucheries et interpénétrations méga sexuelles des uns et des autres, des princes et des "stars", de ceux qui nous prennent pour des jambons, à scooter ou en yacht, des moi président je serai irréprochable, fidèle à mes promesses comme à mes compagnes, les lamentables plaintes publiques de Lepers à nous apitoyer sur son misérable sort, avec pour assurer sa pitance un modeste salaire de dizaines de milliers d'euros mensuels, et le reste qu'on ne connait pas..., les saltimbanques chargés de nous distraire, avec leurs lamentables vulgarités servies au quotidien en boucle sur la petite lucarne,  - du pain et des jeux abêtissants comme le sont les "animateurs"!! - les innombrables conneries dont on nous rabat chaque jour les oreilles d'un côté, ailleurs les milliards de la campagne américaine pour gaver toujours les mêmes, le commerce des armes avec les pays belliqueux, tout çà, c'est tellement plus important que la vraie information! 

Que la Paix à préserver!

 

Pedrito

 

 

Le communisme dans les pays de l'ex-URSS

Bahtiyarovka est un village Tatar de 861 âmes dans le district (Raïon) de Leninski dans l'oblast de Volgograd. Dimanche dernier se tenait des élections municipales qui ont vu la victoire du candidat du Parti communiste (KPRF), une première depuis 1991 - article et traduction Nico Maury


Bahtiyarovka (Oblast de Volgograd) symbole de la reconquête communiste des campagnes de Russie
Ravil Balbec, 50 ans, professeur dans le secondaire, a été élu maire du village Tatar de Bahtiyarovka. Il s'impose avec 60,49% des voix (410 suffrages) face à deux autres candidats, issues du Parti Libéral-démocrate (extrême droite) et un indépendant. Les communistes doublent leurs scores depuis 2014, les élections au Conseil du village qui voyait l'élection de 4 députés communistes. 61,93% des électeurs se sont déplacés pour ce scrutin.

«C'est la première fois que le Parti communiste remporte la victoire !" déclare le Premier secrétaire du Comité régional de Stalingrad du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF), et député à la Douma Nikolaï Parshin. "Les résultats vont bien au delà de nos attentes. Merci au travail conjoint du Comité régional de Stalingrad, du Comité de district de Leninski, les communistes ont gagné. Nous avons changé l'état d'esprit de la population et les autorités ne parviennent plus à tenir le peuple".

Ravil Balbec (à gauche) sur la photo
Ravil Balbec (à gauche) sur la photo
"La victoire de notre candidat a été rendue possible grâce à une campagne de proximité. Nous avons rencontré tous les habitants lors de "portes à portes". Le résultat découle d'une activité élevée des militants et du taux de participation a atteint un record pour Bahtiyarovka". "Le travail des communistes du district Leninski peut servir d'inspiration".

Des élections anticipées convoquées après la démission de l'ancien maire, Fedor Kurmakaev, en septembre 2015. Cette élection, bien qu'isolée, envoi un message positif pour les communistes de Russie. Les élections législatives doivent se tenir en septembre 2016 et le KPRF a le vent en poupe face au "Système Poutine".

mercredi 24 février 2016

GORBY: LA LÉGENDE MISE À MAL.

La muerte de un traidor: Eduard Shevardnadze

Dicen que Eduard Shevardnadze es el segundo personaje más conocido de la antigua
República Soviética de Georgia después de Iosif Stalin; la gran diferencia es que a este los georgianos, como el resto de ciudadanos de la antigua URSS, le recuerdan como a un lider amado que dirigió la lucha de los trabajadores por su bienestar y emancipación, la victoria contra el fascismo y el camino hacia el comunismo mediante el desarrollo del socialismo, mientras del primero la gran mayoría piensa simplemente que es un traidor, al marxismo, a los pueblos soviéticos y a la clase trabajadora.

Gorbachov y Shevardnadze, dos sanguijuelas cuya traición sumió
a la clase trabajadora de las repúblicas soviéticas en una cruel pesadilla
El oportunista Shevardrnadze es conocido hoy, y esa es la imagen transmitida por los medios al servicio de la tiranía del capital, como figura clave del proceso de apertura democrática de la Unión Soviética conocido como "perestroika"; es decir, en realidad el golpe definitivo dado por la élite revisionista en el poder de la URSS, desde poco después de la muerte de Stalin,  contra las conquistas de la revolución, la participación de las masas en el poder y la dominación de los trabajadores sobre la antigua clase dominante capitalista. Con la "perestroika" de Gorbachov y Shevardrnadze, la élite que se fue gestando en el interior de la Unión Soviética desde los años 60  pudo romper definitivamente las limitaciones en la que estaban encorsetados por la estructura socialista y extender hasta el infinito, además de su dominación política, la económica.

Shevardnadze, exministro de Asuntos Exteriores de la Unión Soviética, falleció el lunes pasado a la edad de 86 años, en Tiflis.Shevardnadze fue el principal apoyo de Mijaíl Gorbachov en el proceso de cambios que el líder soviético lideró entre 1985 y 1991. Estaba retirado de la política activa desde 2003, cuando dimitió de la jefatura del Estado georgiana tras la llamada Revolución de la Rosas, una de las típicas ”revoluciones de colorines” organizadas por los mafiosos capitalistas para acelerar todavía más la instauración del neoliberalismo en las antiguas repúblicas soviéticas.

Pero, como hemos dicho al principio de esta entrada, si por algo recordarán siempre a Shevardnadze los antiguos soviéticos y los hoy actuales ciudadanos de paises sometidos a una cruel y salvaje dictadura del capital, a imagen y semejanza de las occidentales, es porque fue un alevoso traidor a su propio pueblo, el soviético, además de al georgiano, al socialismo y a la clase trabajadora, siendo parte de la élite mercenaria que, a cambio de poder multiplicar sus bienes, sus privilegios y sus desmanes condenaron a los trabajadores de las antiguas repúblicas soviéticas a una pesadilla de pobreza, injusticia y humillación de la que, lamentablemente, tras más de dos décadas, aun no han despertado.

 AVEC SHEVARDNADZÉ, COMMENT GORBATCHEV A TRAHI SON PAYS
Traduit de l'Espagnol par Danielle Bleitrach


Un  membre du Club Zinoviev, Oleg Nazarov, donne son opinion : Mikhaïl Gorbatchev n’a pas signé lors du sommet de Malte, 1989, la fin de la guerre froide, mais l’acte total et irréversible de la capitulation de l’URSS
—–
Tout le monde est d’accord maintenant sur le fait  que la rencontre entre George HW Bush et Mikhaïl Gorbatchev en Décembre 1989 à Malte a laissé une marque profonde dans l’histoire. Mais c’est  évalué de différentes manières. Certains pensent que ce fut la fin de la guerre froide. D’autres y voient un précédent de la trahison. Gorbatchev et son équipe sont catégoriquement opposés au dernier point de vue. Pour  approcher de la vérité, nous avons besoin d’une analyse scientifique.

Zinoviev fut le premier à pressentir que Gorbatchev était capable de trahir cette confiance. »Avant d’occuper le poste de secrétaire général du PCUS, il avait été au Royaume-Uni et il a refusé de visiter la tombe de Karl Marx, et au lieu de cela  il s’est rendu à la réception de la reine. On m’a demandé de commenter cette affaire. Je répondis qu’alors avait commencé une trahison historique sans précédent. je ne m’étais pas trompé. « .
A Londres, lors de la visite du futur dirigeant soviétique, il avait rencontré le premier ministre de la Grande-Bretagne, qui était  Margaret Thatcher. Il est intéressant de noter  que juste après cette réunion, la Dame de fer est partie aux États-Unis pour rencontrer le président d’alors, Ronald Reagan, pour lui dire qu’il était possible de traiter avec Gorbatchev. En mars 1985, Thatcher est venue à Moscou aux funérailles du secrétaire général du PCUS et dirigeant soviétique Konstantin Tchernenko et s’est réunie avec Gorbatchev,  qui peu de temps auparavant avait été nommé le leader de l’URSS et du parti.
La première étape
Un mois après, au plénum du Comité central du PCUS, a été annoncée l’accélération du développement socio-économique du pays. Une meilleure application des réalisations de la science et de la technologie et le développement de l’ingénierie mécanique. La soi-disant «Perestroïka» a commencé ainsi . En février 1986, elle a été approuvée par le ХХVII Congrès du PCUS .
La période Brejnev a été souvent appelée période de stagnation. Zinoviev a vivement protesté contre cette désignation. Dans son article «La contre-révolution soviétique» il a rappelé: «Dans les années d’après-guerre, la population de l’Union soviétique a augmenté de cent millions de personnes. S’est accru leur niveau de vie.  Ont crû les besoins des personnes … Dans les années d’après-guerre (!. et surtout dans la « stagnation ») a augmenté de dix fois le nombre d’entreprises, les institutions, les organisations, la société est devenue plus complexe et variée, si rapidement et à une telle échelle que l’humanité  n’avait jamais vu d’aussi grandioses réalisations que celles de  l’URSS. Tous les aspects de la vie sont devenues plus complexes et plus variés : éducation, culture, communication, relations internationales, etc., bien sûr,  alors sont apparus des problèmes et des difficultés … « .
Pour les surmonter, comme l’a dit  Zinoviev, « Il fallait défendre la voie du renforcement et du perfectionnement de tout ce que critiquait et ridiculisait la propagande et l’idéologie de l’Occident: il s’agissait de quelque chose qui fonctionnait vraiment et qui aurait pu permettre à l’URSS de surmonter ces difficultés. Mais les dirigeants soviétiques et leurs laquais idéologiques ont fait tout à l’envers. Ils ont commencé à monter la « perestroïka », avec des conséquences négatives évidentes l’avance. La perestroïka a déclenché une crise universelle, englobant aussi le domaine de l’économie.
Déjà Gorbachev et les autres critiques de la stagnation annonçaient par avance   l’accélération. Ces mots pompeux ne se sont jamais matérialisés. Les partisans de la ‘Perestroïka’ n’ont pas réussi à surmonter les problèmes dont beaucoup étaient le résultat de leur propre activité. Gorbatchev s’est avéré être un dirigeant incapable de construire quoi que ce soit, ce qui provoquait dans la société une désillusion et une irritation qui allait croissant.
 « Plus la situation empirait  à l’intérieur du pays, plus Gorbachev s’efforçait d’obtenir une reconnaissance en Occident. Il était même disposé à renoncer aux conquêtes géopolitiques de la période de la Deuxième Guerre mondiale, payées par les vies de dizaines de millions de citoyens soviétiques. L’ex-chef du Département Analytique du KGB de l’URSS, Nikolai Leonov, était sûr que c’était Gorbachev qui avait initié la ruine de l’empire soviétique après être allé à l’Assemblée Générale de l’ONU en automne de 1988 avec l’idée de réjouir tout le monde en déclarant depuis la tribune que l’URSS n’allait pas empêcher par la force les changements dans d’autres pays de l’Europe de l’Est. C’était le premier pas, et après il n’y eut pas de retour en arrière .
L’URSS ne voulait pas voir les  Etats-Unis comme un adversaire
Henry Kissinger dans son livre ‘ Diplomatie ‘ rapporte  comment après avoir déclaré depuis la tribune de l’ONU la réduction unilatérale des Forces Armées de 500.000 effectifs et 10.000 tanks, Gorbachev a ajouté d’une voix assez humble : « Nous espérons que les EU et les Européens feront quelques pas aussi »… Une réduction unilatérale à si grande échelle est un échantillon soit  d’une confiance  unique  dans ses  propres forces ou d’une faiblesse unique. Dans cette étape du développement il est douteux que l’URSS ait été en mesure de faire la démonstration de ladite confiance en ses forces.
En premier lieu, les mots de Kissinger font référence à Gorbachev qui a aussi manifesté sa faiblesse dans le cours des négociations à Malte. En décrivant le comportement du leader soviétique,  l’ambassadeur américain en URSS, Jack F. Matlock, a dit : « Il avait besoin que tous voient qu’il était en train de négocier avec Bush d’égal à égal et non comme un adversaire vaincu ». 
Note de Pedrito
C'est depuis la chute du mur de Berlin et l'éclatement de l'URSS que la PAIX universelle dont rêvaient les adversaires résolus des soviets s'est définitivement installée dans un monde parfaitement rééquilibré, socialement et humainement bien plus juste.

mardi 23 février 2016

Droite & gauche : le couple des privilégiés



Voilà qu’Henri Guaino, plume de Nicolas Sarkozy, trouve la gauche trop à droite. Si tant d’électeurs et de sympathisants semblent en perdre le nord, remercions plutôt François Hollande et son gouvernement pour la lumière qu’ils apportent. Leur règne aura permis de mettre en évidence ce que l’écrivain communiste Dionys Mascolo expliquait dès les années cinquante : la droite et la gauche sont deux espaces internes à la bourgeoisie – elles se querellent sur la couleur des serviettes mais mangent à la même table. Reste alors, sauf à rêver du fumier nationaliste, la voie révolutionnaire.  Émile Carme

mercredi 17 février 2016

CASSE-CROÛTE ORTHÉZIEN: DU CHANGEMENT!

Dimanche 14 février, la PEÑA TORISTA AZUCAR s'est réunie sous la haute autorité  de son Président, en présence de plusieurs de ses membres accrédités, autour d'une succulente poule au pot, cuisinée par ALEX selon la méthode ancestrale de sa grand mère et de toutes les mémés  bigourdanes, béarnaises et gasconnes Autant dire que tout le monde s'est régalé. Pourléché. Sans modération.... Chacun tenait à faire honneur aux talents du chef.

Cette "tarde (de cosas) de toros" fut un -trop- court moment de bonheur, même si elle commença vers midi pour s'achever vers 19H: mais il fallait rentrer, pour les uns à TOULOUSE, pour d'autres à ROQUEFORT, à JEGUN...., les meilleures choses ont une fin. Délicieuses agapes, donc, agrémentées d'une passionnante tertulia, au cours de laquelle beaucoup de sujets furent abordés.

Et notamment celui du casse-croûte devenu traditionnel, sous les ombrages accueillants du parc de l'église d'ORTHEZ. 
Pourquoi? 
Tout simplement, parce qu'il s'avère qu'une partie importante du groupe a décidé cette année de faire l'impasse sur la corrida de la cité béarnaise. Choix d' aficionados exigents.

Plusieurs noms ont été avancés pour notre casse croûte de 2016: PARENTIS, AIRE, VIC.... AIRE SUR L'ADOUR, ce serait pour le 1° Mai, VIC-FEZENSAC, ce serait pour la novillada de Septembre ( St Mathieu) 

Nous lançons un appel: qu'en pensent les intéressés? AIRE? VIC? 
Éventuellement, pourquoi pas deux pique niques? Quand on aime, on ne recule pas devant le plaisir de se retrouver et partager.

Voilà! Exprimez vous, décidez vous, écrivez, soit sur ma boite mails, soit en répondant au bas de ce texte. On attend vos réponses. 

Au cours de la discussion a été évoqué le cas des présidents laxistes, qui distribuent des trophées immérités à tour de bras, sans aucune mesure ni modération, et parmi eux le spécimen élusate - d'Éauze -  qui, par ses excès, laisse croire aux spectateurs lambda qu'ils ont assisté à du beau, du vrai, de l'authentique, au point que des gens sans connaissance des règles  agressent régulièrement les aficionados qui exigent un minimum de respect des règles, du taureau, et du public. Autre ennemi de l'intérieur que ce président lanastésié et quelques autres comme lui qui passent et trônent de palco en palco, faisant étalage de leur méprisable suffisance par la faute des organisateurs. 
Mais que fait donc cette arlésienne,  qui devait régler avec rigueur ce problème, j'ai nommé le "CORPS DES PRÉSIDENTS"?

mardi 16 février 2016

L'HÉROÏQUE COMBAT DES KURDES IRAKIENS


Les guérilleros kurdes du PKK. Crédits : PKK/Flickr

Mercredi 3 février, les Nations unies ont annoncé une « pause » dans les négociations de Genève sur la Syrie et reporté la reprise des débats au jeudi 25 février. La Turquie est parvenue à ce que les représentants kurdes, mêmes modérés, ne soient pas invités à y participer, ce que le ministère russe des affaires étrangères a qualifié de « lourd préjudice » pour le dialogue politique.


Les Unités de protection du peuple (kurde : Yekîneyên Parastina Gel, abrégé YPG) forment la branche armée du Parti de l'union démocratique kurde syrien (PYD). Crédits : Kurdishstruggle/Flickr

Les Unités de protection du peuple forment la branche armée du Parti de l’union démocratique kurde syrien (PYD). Crédits : Kurdishstruggle/Flickr

En haut, guérilleros - et guérilleras - Kurdes du PKK en lutte armée contre l'Etat fasciste Islamique . Ici, ni voile, ni burka, seulement les armes, le courage, et le sourire, de ces combattantes de la liberté face à l'oppresseur sanguinaire