mardi 1 mars 2016
LES CHRONIQUES LATINES DE JEAN ORTIZ
Jean Ortiz
Lundi, 29 Février, 2016 - 21:20
Quelques considérations « primaires »
"Je
n’accepte pas que nous nous fondions une nouvelle fois dans un magma
ectoplasmique, sur une base minimaliste, loin du mouvement social et de
la rue."
Opter
pour des « primaires à gauche » revient à s’engager une nouvelle fois
dans une stratégie au final « socialo dépendante » . Elle risque
d’assimiler les communistes à cette « gauche » qui n’en est plus une
depuis longtemps déjà . Si nous sommes peu lisibles, peu visibles,
malgré la nécessité aujourd’hui comme hier d’un puissant parti
communiste, de classe, c’est que nous avons en quelque sorte renoncé à
être pleinement nous-mêmes, antisystème et propositionnels, à refuser
radicalement le capitalisme, à rompre avec lui. Rompre, rupture,
radicalité... Etre partisan de la révolution, même si le mot a été tant
et tant dégradé, n’est-ce pas revendiquer et commencer à construire, par
nos résistances, nos pratiques quotidiennes, des relations et des
valeurs nouvelles, une société de partage, non cannibale, libérée du
marché. Un socialisme d’aujourd’hui, citoyen, autogestionnaire,
démocratique, écosocialiste, qui socialise les grands secteurs
économiques et les leviers financiers, qui remette en cause le carcan
européen, le productivisme sans limites, la monopolisation des
richesses... Mais pour cela il convient d’abord de ne pas renoncer aux
mots, « socialisme », « révolution », et au sens de la marche. Je ne
sais plus qui a dit : Ne pas nommer les choses, c’est ajouter au malheur
du monde.
Nous vivons des temps inhumains de « contreréforme », des temps
terribles pour les millions de « perdants », des temps dangereux de
basculement conservateur, où la tentation est grande de diluer le
discours révolutionnaire dans l’air fétide et régressif du moment, de
s’adapter plus que de « révolutionner », pour tenter de gagner quelques
voix... La politique cède le pas à une sorte de campagne électorale
permanente dominée par le marketing politique, vide, avilisseur, par la
com. manipulatrice, les coups politiques tordus ou pas, le tango des
égos... Et le peuple dans toute cette ratatouille ? On se trompe si l’on
croit que les sondages doivent être pris au pied de la lettre. La
colère gronde dans ce pays et peut éclater sans nous, voire contre nous,
assimilés au « tous pareils », à « la caste » comme disent les
Espagnols.
Les « primaires », ces combats de coqs frelatés, ces rideaux de
pseudo-démocratie et d’enfumage sur l’essentiel, cette singerie des «
States », accentuent la personnalisation outrancière, la dépolitisation,
les postures, les revirements, les petits et gros calculs, au détriment
des contenus, des batailles d’idées, des compétences des militants,
finalement contournés. Comme le référendum d’entreprise contourne les
syndicats...
En tant que communiste, « refonder la gauche » n’est pas vraiment
mon affaire. Refonder, consolider, renforcer, le PCF et le Front de
gauche : OUI. OUI.
Réanime le parti socialiste qui voudra, qui pourra !! Il a infligé
tant de souffrances et d’humiliations à notre peuple pour en payer le
prix. Va-t-on une nouvelle fois contribuer à recrédibiliser un parti
socialiste (sauce Valls ou sauce Cambadélis) plus libéral que les
ultralibéraux ? A lui donner une nouvelle caution « de gauche » et à
nous retrouver Gros-Jean comme devant, avec le titre de « meilleurs
artisans de l’unité de la gauche »... et le « vote utile » pour le «
nouveau PS » ? Se souvient-on du CERES, de la fable toujours bien
vivante des « bons » et des « mauvais » socialistes, des « flingueurs »
d’hier et d’aujourd’hui ? Où sont-ils passés, ceux d’hier ? Que sont-ils
devenus ? La fable permet de ratisser large.
Comment peut-on décréter l’échec du Front de gauche (notre enfant)
s’il n’a été qu’un cartel politique de circonstance et de sommet ? Si on
ne lui a pas permis vraiment de prendre racine, d’ouvrir largement ses
portes, de se structurer en bas? Nous, communistes, avons eu en quelque
sorte peur de notre ombre . Je n’accepte pas que nous nous fondions une
nouvelle fois dans un magma ectoplasmique, sur une base minimaliste,
loin du mouvement social et de la rue.
vendredi 26 février 2016
QUI POURRA CROIRE ENCORE À LA GAUCHE, HORMIS DES VALETS APPOINTÉS?
J'ai reçu un mail envoyé par un ami, sur le cas CHAZAL. Cette "journaliste" qui réclame à TF1 comme "indemnités de licenciement" quelque chose comme l'équivalent de TROIS SIÈCLES DE SMIC! Sans compter sa retraite dorée qui devrait la mettre définitivement à l'abri des coups durs.... Et sur tous ces gens de plus en plus
nombreux aux revenus aussi exorbitants que leurs prétentions, ou
vice-versa. Évidemment, comme nous tous, sans doute, ou presque, ( à
moins qu'il y ait des masos qui me lisent, à ce point, çà m'étonnerait !),
si ces infos sont vraies, elles sont un élément parmi d'autres tout
aussi scandaleux qui confirme que notre monde marche sur la tête, et que
si rien n'est fait pour que çà change, nous irons, très sûrement, vers des lendemains
bien sombres. Je ne publie pas cette diatribe, je la garde à la disposition de qui me la demandera. Mais entre celle-là et celles, innombrables, qui circulent, sur les largesses inconsidérées de la République Française, nous n'avons que l'embarras du choix, pour nous rendre compte à quel point nous passons partout pour d'incorrigibles budgétivores qu'il serait temps de remettre sur les rails du bon sens dont la plupart de nos politiciens n'ont que faire.
Sinon se remplir les fouilles!
Sinon se remplir les fouilles!
Ce qui est doublement indécent,
abject, criminel, c'est que l'on qualifie ces gens infâmes - j'ai failli dire CITOYENS - de gens de "GAUCHE"!! Comme l'on dit de Me CHAZAL qu'elle est: "de gauche"! De qui se moque-t-on?
Car c'est le qualificatif dont s'affublent ou se laissent affubler nos dirigeants politiques actuels. Des usurpateurs sans vergogne aucune! Pourquoi? Qu'est-ce qui les qualifie de "gôche"? Ils mangent à la même
table que la droite, simplement ils ont des serviettes de table de
couleur différente! C'EST TOUT!! Que l'on me comprenne bien! Qu'ils soient de droite, je
m'en contre-fous, c'est LEUR problème. Mais au moins qu'ils l'assument!! Sans mentir! Sans tricher! Toute idée est respectable. Même quand on les combat parce qu'elles nous semblent injustes. Mais qu'on nous dise et qu'on tente de faire croire que ces gens-là sont de
gauche, comme de tous ces politiciens socialistes qui se font élire par
les suffrages populaires - le fameux "peuple de gauche", cher à
Mitterrand - pour faire le CONTRAIRE de ce qu'ils promettaient, ceci est
plus qu'un mensonge, c'est plus qu'une imposture: c'est une escroquerie !!! Une trahison!!
Pour ma part, en tout cas, c'est une chose que je ne supporte plus. Et que je combattrai. Il faut cesser désormais de qualifier de gauche des gens qui font une
politique de droite, car chacun doit pouvoir clairement reconnaître les siens,
les citoyens qui se croient et se disent sincèrement de gauche doivent cesser de croire qu'ils
votent pour des gens de gauche, lorsqu'ils choisissent les Hollande, Macron, Aubry,
Valls, et consorts....Les dirigeants socialistes se sont fabriqués des
chapelles, plus ou moins à droite les unes que les autres, surtout plus que moins, mais le
résultat fondamental est là: ils nous promettaient d'être plus propres, différents, meilleurs, - un seul mandat, une seule fonction élective, pas de cumul, la télé indépendante du pouvoir politique,etc...- ils se retrouvent tous et toujours pour nous enfumer, et nous ne sortons pas d'une politique de
droite, que ce soit hier avec Sarko, ou avec Hollande et ses amis aujourd'hui, demain
avec Juppé ou LePen, et la comédie des primaires n'y changera rien. A quoi peut servir cette mascarade ignoble, le théâtre de marionnettes à l'Élysée, un "remaniement ministériel bidon" avec quelques nominations à la sauvette de sous ministres potiches destinés à fermer la
bouche des affamés de pouvoir et de fric, les Baylet, Placé, El Konmeri et les autres, depuis plusieurs mois à l'affut de strapontins? Destinés à nous faire croire que là-haut, on agit, il "se passe quelque chose"... Nous atteignons aujourd'hui les
sommets dans la politique nauséeuse. Révoltante. La politique des provocations, des trahisons. Les vrais gens de gauche sont révolutionnaires, ce mot n'a rien de péjoratif, au contraire, ils sont non violents mais révolutionnaires, pour un changement radical de système: mettre fin à la gabegie, aux inégalités trop criardes, sources de crises et de misère POUR LE PLUS GRAND NOMBRE, ils
luttent pour mettre fin à ce système vérolé. Autant dire qu'ils sont PEU
nombreux, de moins en moins, mais il en existe encore, ils vivent en général modestement, mais toujours de LEUR travail, complètement ignorés, méprisés, écrasés, atomisés, par tous les politiciens carriéristes et
leurs odieux complices pipoles, les pseudo "stars" des médias, des
spectacles, et de tout un système CORROMPU! Mais toujours debout ! C
Car qui peut dire aujourd'hui que notre République n'est pas malade de ses excès bien ciblés et connus, dont se gavent trop de gougnafiers?
Car qui peut dire aujourd'hui que notre République n'est pas malade de ses excès bien ciblés et connus, dont se gavent trop de gougnafiers?
Alors, cessons de nous
laisser enfumer, fourvoyer, par ces pseudo journalistes complices des politiciens professionnels. Des bateleurs de foire! La claque au service du système et de ses réseaux en état de décomposition avancée. Mais, de grâce: que les cireurs de pompes au service des monarques et de leur cour
qualifient uniquement DE GAUCHE les seuls citoyens qui le sont et le RESTENT vraiment
!! Et que cesse cet enfumage orchestré par le parti socialiste
complice du MEDEF, des milliardaires, et de leurs valets aux commandes
de la presse et des médias. Socialistes, les dirigeants actuels aux
commandes de la France? OUI! Ils le sont, sans aucun doute, mais des socialistes usurpateurs, parce que ce terme dans leur bouche et dans celle de la presse aux ordres ne signifie plus rien, sinon pour se faire élire, au prix des pires mensonges, et faire que les citoyens écœurés par les mensonges et les magouilles finissent par se détourner de la politique la plus noble, celle au seul service des citoyens, jusqu'à bouder de plus en plus les urnes.
Mais se dire de GAUCHE? Le laisser dire, sans que nous ne réagissions? NON!!! Pas EUX, et pas çà !!! Les dirigeants socialistes ne sont pas plus de gauche que l'innommable Claire Chazal !!
J'apprends à l'instant qu'un dangereux syndicaliste qui avait crié au passage de Vals: "Je t'emm....de", vient d'être condamné par un tribunal
Manuel Vals, toi et tes amis, vous pourrez désormais compter sur mon soutien .....et mon vote
jeudi 25 février 2016
PARTOUT, LA ROUE CONTINUE DE TOURNER. AVEC OU SANS NOUS
LES RUSSES SERAIENT-ILS INGOUVERNABLES?
Rappelons-nous: en 1989, l'Union Soviétique, bradée par Gorbatchev au libéralisme nord américain triomphant, s'effondrait, brisée en mille morceaux, après une tentative de plus de 80 ans de "socialisme" des soviets, qui paraissait définitivement condamnée à l'oubli.
Gorbi prétendait que les Russes rejetaient l'URSS, sa révolution socialiste inédite dans l'histoire du monde moderne, l'expérience du collectivisme appliquée depuis Octobre 1917 dans ce pays. L'ancien chef de la pérestroïka se serait-il donc "trompé" à ce point, au point de déclarer forfait face à la réunification allemande, et à se coucher, docile, vaincu, devant l'oncle Sam et sa famille "occidentale"? Pourquoi a-t-il précipité la chute de l' UNION SOVIÉTIQUE? Si ce n'est par opportunisme politicien, veulerie, trahison....Sinon, pourquoi 25 ans après ces évènements qui ont fragilisé l'équilibre du monde au point de voir se multiplier partout sur la planète les foyers de tension et de guerre, alimentés par les USA, de nombreux signes convergents prouvent qu' une majorité de Russes condamne l'apparition et la prolifération de ces nouveaux oligarques milliardaires qui se sont emparés des richesses de la Russie, majorité de nostalgiques de cette période de l''époque socialiste où, disent-ils, grâce aux bienfaits d'une économie planifiée au service de tous, chaque citoyen se sentait à l'abri des grandes catastrophes économiques, qui profitent aux rapaces mais aggravent la misère pour le plus grand nombre, de la maladie, de la vieillesse sans défense ni ressources, du chômage, qui frappent aujourd'hui en priorité les plus pauvres, par millions, dans tous les pays. Et en premier lieu chez eux, les Russes....
Oui, à la lecture de l'article qui suit, les Russes peuvent paraître des gens bizarres. A moins que tout simplement ils soient en train d'amorcer un retour dans l'histoire séculaire de cet immense pays, un virage à 180 degrés, que nos politiciens zélés de droite et de droite bis-socialistes- au service du fric roi, de l'euro, du dollar, obéissant aux lois iniques des Bolloré, des Pinault, des Fabius, des Baylet , de tous les milliardaires de la planète, n'avaient pas prévu.
Et pour cause: ils vivent sur LEUR planète, qui n'est pas celle des créateurs des richesses, condamnés à subir la loi des premiers, à subir leur parodie de démocratie, voter, toujours pour les mêmes marionnettes, au service des comédiens de la farce alternance, et à tout accepter, sans aucun autre choix que celui qui nous est imposé, nous, citoyens: la menace du chômage et celle du fascisme. Ils disent avoir retenu la leçon des urnes: ils n'ont rien retenu! RIEN COMPRIS! La preuve par la nouvelle loi qui nous est concoctée, et qui a mis le médef en transes jouissives.
Faut-il le rappeler: un pour cent des habitants de notre planète - 1%- se partagent plus de 50% des richesse de ce monde. Forcément, çà laisse des traces, entre ceux qui par leur travail, lorsqu'ils ont la chance d'en avoir un, réussissent à survivre, plus ou moins commodément, et les autres: ceux qui n'ont que quelques miettes, et surtout, surtout, ceux qui n'ont RIEN.
Un petit tour donc par BAHTIVAROVKA ( commune proche de VOLVOGRAD), pour des nouvelles étonnantes qu'aucun média de l'hexagone ne vous apprendra jamais. Silence! Par contre, la rubrique pipole, sur internet ou dans la presse nationale, sur les innombrables coucheries et interpénétrations méga sexuelles des uns et des autres, des princes et des "stars", de ceux qui nous prennent pour des jambons, à scooter ou en yacht, des moi président je serai irréprochable, fidèle à mes promesses comme à mes compagnes, les lamentables plaintes publiques de Lepers à nous apitoyer sur son misérable sort, avec pour assurer sa pitance un modeste salaire de dizaines de milliers d'euros mensuels, et le reste qu'on ne connait pas..., les saltimbanques chargés de nous distraire, avec leurs lamentables vulgarités servies au quotidien en boucle sur la petite lucarne, - du pain et des jeux abêtissants comme le sont les "animateurs"!! - les innombrables conneries dont on nous rabat chaque jour les oreilles d'un côté, ailleurs les milliards de la campagne américaine pour gaver toujours les mêmes, le commerce des armes avec les pays belliqueux, tout çà, c'est tellement plus important que la vraie information!
Que la Paix à préserver!
Pedrito
Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
Bahtiyarovka (Oblast de Volgograd) symbole de la reconquête communiste des campagnes de Russie
Jeudi 25 Février 2016(Sur le blog de Nicolas Maury)
Bahtiyarovka est un village Tatar de 861 âmes dans le district (Raïon) de Leninski dans l'oblast de Volgograd. Dimanche dernier se tenait des élections municipales qui ont vu la victoire du candidat du Parti communiste (KPRF), une première depuis 1991 - article et traduction Nico Maury
Ravil Balbec, 50 ans, professeur dans le secondaire, a été élu
maire du village Tatar de Bahtiyarovka. Il s'impose avec 60,49% des voix
(410 suffrages) face à deux autres candidats, issues du Parti
Libéral-démocrate (extrême droite) et un indépendant. Les communistes
doublent leurs scores depuis 2014, les élections au Conseil du village
qui voyait l'élection de 4 députés communistes. 61,93% des électeurs se
sont déplacés pour ce scrutin.
«C'est la première fois que le Parti communiste remporte la victoire !" déclare le Premier secrétaire du Comité régional de Stalingrad du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF), et député à la Douma Nikolaï Parshin. "Les résultats vont bien au delà de nos attentes. Merci au travail conjoint du Comité régional de Stalingrad, du Comité de district de Leninski, les communistes ont gagné. Nous avons changé l'état d'esprit de la population et les autorités ne parviennent plus à tenir le peuple".
«C'est la première fois que le Parti communiste remporte la victoire !" déclare le Premier secrétaire du Comité régional de Stalingrad du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF), et député à la Douma Nikolaï Parshin. "Les résultats vont bien au delà de nos attentes. Merci au travail conjoint du Comité régional de Stalingrad, du Comité de district de Leninski, les communistes ont gagné. Nous avons changé l'état d'esprit de la population et les autorités ne parviennent plus à tenir le peuple".
"La victoire de notre candidat a été rendue possible grâce à une
campagne de proximité. Nous avons rencontré tous les habitants lors de
"portes à portes". Le résultat découle d'une activité élevée des
militants et du taux de participation a atteint un record pour
Bahtiyarovka". "Le travail des communistes du district Leninski peut
servir d'inspiration".
Des élections anticipées convoquées après la démission de l'ancien maire, Fedor Kurmakaev, en septembre 2015. Cette élection, bien qu'isolée, envoi un message positif pour les communistes de Russie. Les élections législatives doivent se tenir en septembre 2016 et le KPRF a le vent en poupe face au "Système Poutine".
Des élections anticipées convoquées après la démission de l'ancien maire, Fedor Kurmakaev, en septembre 2015. Cette élection, bien qu'isolée, envoi un message positif pour les communistes de Russie. Les élections législatives doivent se tenir en septembre 2016 et le KPRF a le vent en poupe face au "Système Poutine".
mercredi 24 février 2016
GORBY: LA LÉGENDE MISE À MAL.
La muerte de un traidor: Eduard Shevardnadze
Dicen que Eduard Shevardnadze es el segundo personaje más conocido de la antigua
República Soviética de Georgia después de Iosif Stalin; la gran
diferencia es que a este los georgianos, como el resto de ciudadanos de
la antigua URSS, le recuerdan como a un lider amado que dirigió la lucha
de los trabajadores por su bienestar y emancipación, la victoria contra
el fascismo y el camino hacia el comunismo mediante el desarrollo del
socialismo, mientras del primero la gran mayoría piensa simplemente que
es un traidor, al marxismo, a los pueblos soviéticos y a la clase
trabajadora.
![]() |
| Gorbachov y Shevardnadze, dos sanguijuelas cuya traición sumió a la clase trabajadora de las repúblicas soviéticas en una cruel pesadilla |
Shevardnadze, exministro de Asuntos
Exteriores de la Unión Soviética, falleció el lunes pasado a la edad de
86 años, en Tiflis.Shevardnadze fue el principal apoyo de Mijaíl
Gorbachov en el proceso
de cambios que el líder soviético lideró entre 1985 y 1991. Estaba
retirado de la política activa desde 2003,
cuando dimitió de la jefatura del Estado georgiana tras la llamada
Revolución de la Rosas, una de las típicas ”revoluciones de colorines”
organizadas por los mafiosos capitalistas para acelerar todavía más la
instauración del neoliberalismo en las antiguas repúblicas soviéticas.
Pero, como hemos dicho al principio de esta entrada, si por algo
recordarán siempre a Shevardnadze los antiguos soviéticos y los hoy
actuales ciudadanos de paises sometidos a una cruel y salvaje dictadura
del capital, a imagen y semejanza de las occidentales, es porque fue un
alevoso traidor a su propio pueblo, el soviético, además de al
georgiano, al socialismo y a la clase trabajadora, siendo parte de la
élite mercenaria que, a cambio de poder multiplicar sus bienes, sus
privilegios y sus desmanes condenaron a los trabajadores de las antiguas
repúblicas soviéticas a una pesadilla de pobreza, injusticia y
humillación de la que, lamentablemente, tras más de dos décadas, aun no
han despertado.
AVEC SHEVARDNADZÉ, COMMENT GORBATCHEV A TRAHI SON PAYS
Traduit de l'Espagnol par Danielle Bleitrach
Un membre du Club Zinoviev, Oleg Nazarov, donne son opinion :
Mikhaïl Gorbatchev n’a pas signé lors du sommet de Malte, 1989, la fin
de la guerre froide, mais l’acte total et irréversible de la
capitulation de l’URSS
—–
Tout le monde est d’accord maintenant sur le fait que la rencontre
entre George HW Bush et Mikhaïl Gorbatchev en Décembre 1989 à Malte a
laissé une marque profonde dans l’histoire. Mais c’est évalué de
différentes manières. Certains pensent que ce fut la fin de la guerre
froide. D’autres y voient un précédent de la trahison. Gorbatchev et son
équipe sont catégoriquement opposés au dernier point de vue. Pour
approcher de la vérité, nous avons besoin d’une analyse scientifique.
Zinoviev fut le premier à pressentir que Gorbatchev était
capable de trahir cette confiance. »Avant d’occuper le poste de
secrétaire général du PCUS, il avait été au Royaume-Uni et il a refusé de
visiter la tombe de Karl Marx, et au lieu de cela il s’est rendu à la
réception de la reine. On m’a demandé de commenter cette affaire. Je
répondis qu’alors avait commencé une trahison historique sans précédent.
je ne m’étais pas trompé. « .
A Londres, lors de la visite du futur dirigeant soviétique, il
avait rencontré le premier ministre de la Grande-Bretagne, qui était
Margaret Thatcher. Il est intéressant de noter que juste après cette
réunion, la Dame de fer est partie aux États-Unis pour rencontrer le
président d’alors, Ronald Reagan, pour lui dire qu’il était possible de
traiter avec Gorbatchev. En mars 1985, Thatcher est venue à Moscou aux
funérailles du secrétaire général du PCUS et dirigeant soviétique
Konstantin Tchernenko et s’est réunie avec Gorbatchev, qui peu de temps
auparavant avait été nommé le leader de l’URSS et du parti.
La première étape
Un mois après, au plénum du Comité central du PCUS, a été annoncée
l’accélération du développement socio-économique du pays. Une meilleure
application des réalisations de la science et de la technologie et le
développement de l’ingénierie mécanique. La soi-disant «Perestroïka» a
commencé ainsi . En février 1986, elle a été approuvée par le ХХVII
Congrès du PCUS .
La période Brejnev a été souvent appelée période de stagnation.
Zinoviev a vivement protesté contre cette désignation. Dans son article
«La contre-révolution soviétique» il a rappelé: «Dans les années
d’après-guerre, la population de l’Union soviétique a augmenté de cent
millions de personnes. S’est accru leur niveau de vie. Ont crû les
besoins des personnes … Dans les années d’après-guerre (!. et surtout
dans la « stagnation ») a augmenté de dix fois le nombre d’entreprises,
les institutions, les organisations, la société est devenue plus
complexe et variée, si rapidement et à une telle échelle que l’humanité
n’avait jamais vu d’aussi grandioses réalisations que celles de
l’URSS. Tous les aspects de la vie sont devenues plus complexes et plus
variés : éducation, culture, communication, relations internationales,
etc., bien sûr, alors sont apparus des problèmes et des difficultés …
« .
Pour les surmonter, comme l’a dit Zinoviev, « Il fallait défendre
la voie du renforcement et du perfectionnement de tout ce que critiquait
et ridiculisait la propagande et l’idéologie de l’Occident: il
s’agissait de quelque chose qui fonctionnait vraiment et qui aurait pu
permettre à l’URSS de surmonter ces difficultés. Mais les dirigeants
soviétiques et leurs laquais idéologiques ont fait tout à l’envers. Ils
ont commencé à monter la « perestroïka », avec des conséquences
négatives évidentes l’avance. La perestroïka a déclenché une crise
universelle, englobant aussi le domaine de l’économie.
Déjà Gorbachev et les autres critiques de la stagnation annonçaient
par avance l’accélération. Ces mots pompeux ne se sont jamais
matérialisés. Les partisans de la ‘Perestroïka’ n’ont pas réussi à
surmonter les problèmes dont beaucoup étaient le résultat de leur propre
activité. Gorbatchev s’est avéré être un dirigeant incapable de
construire quoi que ce soit, ce qui provoquait dans la société une
désillusion et une irritation qui allait croissant.
« Plus la situation empirait à l’intérieur du pays, plus
Gorbachev s’efforçait d’obtenir une reconnaissance en Occident. Il était
même disposé à renoncer aux conquêtes géopolitiques de la période de la
Deuxième Guerre mondiale, payées par les vies de dizaines de millions
de citoyens soviétiques. L’ex-chef du Département Analytique du
KGB de l’URSS, Nikolai Leonov, était sûr que c’était Gorbachev qui avait
initié la ruine de l’empire soviétique après être allé à l’Assemblée
Générale de l’ONU en automne de 1988 avec l’idée de réjouir tout le
monde en déclarant depuis la tribune que l’URSS n’allait pas empêcher
par la force les changements dans d’autres pays de l’Europe de l’Est.
C’était le premier pas, et après il n’y eut pas de retour en arrière .
L’URSS ne voulait pas voir les Etats-Unis comme un adversaire
Henry Kissinger dans son livre ‘ Diplomatie ‘
rapporte comment après avoir déclaré depuis la tribune de l’ONU la
réduction unilatérale des Forces Armées de 500.000 effectifs et 10.000
tanks, Gorbachev a ajouté d’une voix assez humble : « Nous espérons que
les EU et les Européens feront quelques pas aussi »… Une réduction
unilatérale à si grande échelle est un échantillon soit d’une confiance
unique dans ses propres forces ou d’une faiblesse unique. Dans cette
étape du développement il est douteux que l’URSS ait été en mesure de
faire la démonstration de ladite confiance en ses forces.
En premier lieu, les mots de Kissinger font
référence à Gorbachev qui a aussi manifesté sa faiblesse dans le cours
des négociations à Malte. En décrivant le comportement du leader
soviétique, l’ambassadeur américain en URSS, Jack F. Matlock, a dit :
« Il avait besoin que tous voient qu’il était en train de négocier avec
Bush d’égal à égal et non comme un adversaire vaincu ».
Note de Pedrito
C'est depuis la chute du mur de Berlin et l'éclatement de l'URSS que la PAIX universelle dont rêvaient les adversaires résolus des soviets s'est définitivement installée dans un monde parfaitement rééquilibré, socialement et humainement bien plus juste.
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