mercredi 8 février 2017



Vous me faites pas peur avec vos t-shirts. La meilleure façon de se payer un costard est de travailler (déclaration de Macron) 
Rêves de devenir milliardaire

par Max

article sur Les-Crises.fr

Ce qui est peut-être le plus difficile à comprendre dans la série de scandales qui touchent les candidats à la présidentielle en France, c’est le caractère extraordinairement limité des sommes qu’encaissent les « politiques » par rapport à ce qu’ils offrent à leur bailleurs de fond, à savoir le pillage de l’Etat. Le cas le plus extraordinaire est celui de Fillon dont le programme économique et de santé a été rédigé par Henri De Castries, qui outre le fait qu’il a longtemps dirigé l’Institut Montaigne, Laboratoire d’idées pour les monopoles et en particulier pour Axa qui lorgne un  pactole qui fait rêver :474 milliards d’euros, celui de la privatisation de notre système de santé. Rien à voir avec les petits arrangements de quelques millions d’euros de la Pénélope gate, mais l’esprit du Français ne peut désormais pas s’élever jusqu’à la question de l’État et des profits des monopoles financiarisés qui agissent en meute et nous imposent le drame permanent du chômage, de la misère, de l’angoisse au travail face à la surcharge, de l’insécurité au sens plein du terme. L’esprit français, celui du Canard Enchaîné, peut juste soulever le coin du voile sur ce qui est à la hauteur de la pensée française dépolitisée, sans vision réelle des rapports de classe. Cette attaque de Macron reste dans les mêmes limites puisqu’elle semble ignorer que Macron a derrière lui également Axa et d’autres pillards de haut vol. Ce niveau du scandale ne peut que rapporter à l’extrême-droite, mais dans le même temps peut-être dans ce niveau de dépolitisation où l’on voit un parti communiste censé nous aider à percevoir les enjeux de classe soumis à un effet hypnotique derrière la social démocratie, ne peut-il en être autrement. L’affaire crapuleuse du collier de la reine a déclenché la révolution française, créé l’illégitimité royale dans l’esprit de pauvres gens qui ne pouvaient envisager les sommes colossales qui leur étaient extorquées (note de Danielle Bleitrach pour Histoire et société) 
Nous allons nous intéresser aujourd’hui à un lièvre détecté par l’indispensable Canard enchaîné (bravo à lui, qui a bien défriché et m’a donné l’idée de creuser un peu.
Je précise bien qu’il s’agit d’un travail d’amateur sans prétention – qui vise simplement à aiguillonner quelques journalistes. (c’est bien le but de les rendre publics sur Internet)
Emmanuel Macron serait-il très très dépensier – ce qui expliquerait alors son regard positif sur les rêves de devenir milliardaire ?
Ou aurait-il des actifs qu’il a oublié de déclarer?
Nous n’en savons rien du tout, disons le clairement par prudence. C’est une simple question de citoyen qui émerge à la lecture de ses déclarations, et qui n’est pas absurde.
Mais il est difficile de le savoir si aucun journaliste ne lui demande quelques comptes sur ses comptes, afin de les comprendre et de simplement clarifier les choses…
Et comme il refuse de répondre aux questions du Canard, alors qu’il est dans l’ancien ministère de Cahuzac, on devient suspicieux…) Regardez pourquoi.
J’espère en tout qu’un journaliste étudiera ces faits que nous nous mettons en avant,  afin qu’un professionnel mène pour le coup une vraie enquête…
EDIT 08/02 : je note que ce billet publié initialement le 3 juin 2016 sur le patrimoine de Macron, candidat presque officiel du journal Le Monde, a commencé à se mettre à buzzer il y a une semaine. Je le ressors donc, un peu toiletté sur la forme, je n’ai pas revu le fond – et je n’ai vu passer aucune enquête d’un média là-dessus depuis juin (si quelqu’un a des informations…).
Je signale donc que je subis depuis une semaine une très grave campagne de diffamation publique du Monde visant à me faire fermer ce blog (mais il est vrai que je les agace depuis quelques années en montrant leur erreurs et omissions,je le reconnais)
Comme on ne me fait pas taire facilement, je ressors donc ce billet – pour vous faire patienter, la suite de la série Décodeurs prend plus de temps que prévu – il y a tant à dire aussi…
(Billet édité) Emmanuel Macron a donc déclaré : «Vous me faites pas peur avec vos t-shirts. La meilleure façon de se payer un costard est de travailler ».
C’est qu’en effet le travail génère des revenus, dont une partie sert à se constituer de l’épargne et donc un patrimoine.
Eh bien nous allons analyser aujourd’hui celui de notre Ministre de l’économie, Inspecteur général des Finances…
Nous disposons en effet grâce à la nouvelle loi sur la transparence sa déclaration de revenus (Source : HATVParchive) et de patrimoine (Source : HATVParchive).
Comme il a été nommé en août 2014 dans le gouvernement Valls II, ses déclarations (isolées donc) n’ont pas figuré avec celles de ses collègues, qui avaient suscité beaucoup d’articles quelques mois auparavant. Cela va être corrigé.







dimanche 5 février 2017

Macron l’obscur objet du désir et la dictature du capital


Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron


Bon, je crois que tout le monde l’a entendu, Macron a parlé … longuement, mais qu’a-t-il dit?
Le discours de Macron c’est du vent, sa culture un lot de citations, une sorte d’Almanach Vermot mais pas de projet, toute cette esbroufe mais pas seulement. Il y a le noyau dur:  Il a dit qu’il faudrait discuter par branches et entreprises: c’est à dire qu’il faudrait renforcer la loi « El-Khomeri « , il a dit sans dire tout en disant un message sublimal noyé dans « la fraternité » . C’est comme pour l’Europe, il a gourmandé ceux qui ne lui étaient fidèles que « souvent » comme Hamon et Mélenchon, alors que lui c’était du toujours, telle qu’elle était… l’austérité,la misère, la fin des services publics, avec en fond la 9e de Beethoven jouée aux réfugiés tandis qu’ils ont les pieds gelés dans l’hiver des Balkans.  Et dans la même  logique aller encore plus loin que la loi El-Khomery au nom de la « liberté » du travail, celle comme nous disions du libre renard dans le libre poulailler. . Son appel à l’optimisme ne s’appuie sur rien d’autre que sur la poursuite et l’aggravation de ce qui est assorti de bons sentiments dont on présente la note à ceux qui n’en peuvent plus et les profits toujours aux mêmes..
Sa stratégie: à droite toute pour siphonner les voix centristes et juppéistes de Fillon, jouer dès maintenant le second tour face à marine Le pen, en étant assuré que la gauche et l’extrême gauche se draperont dans les bons sentiments antifascistes que l’on exige d’eux, une sorte de réflexe conditionné inculqué avec l’ère Mitterrand. . Il faut préserver Marine le Pen pour être assurer de l’emporter, rien de nouveau depuis plus de vingt ans, une histoire qui s’adresse pourtant aux moins de vingt ans en espérant qu’ils ne peuvent pas connaître.
Cela ressemble étonnement à la manière dont la finance, le complexe industrialo militaire a joué Hillary Cinton, ne se contentant pas de la promouvoir mais lui assurant un adversaire, le seul qu’elle était en mesure de battre. Enfin ils le croyaient ou plutôt se disaient que la situations était aussi dégradée qu’ils ne pourraient plus assurer l’élection de leur protégé, un milliardaire fasciste ferait aussi bien l’affaire.
En écoutant Macron et surtout en regardant le dispositif de la salle, je pensais au coût de sa campagne et à ses bailleurs de fond en me demandant ce qu’ils exigeraient de lui aux lendemains de son élection. Ce frêle poulet gavé aux hormones médiatiques que l’on tente selon des techniques éprouvées de marketing de transformer en objet de désir sera obligé d’être impitoyable, il devra être la dictature du capital par temps de crise.
Et comme le PCF est aux abonnés absent, que sa direction continue à osciller entre deux sociaux démocrates, un  coup pour les refondateurs, un coup pour les primaires, l’essentiel n’est-il pas que l’on finira jusqu’à être prêt à appeler à faire barrage au fascisme,je vois déjà l’éditorial dans l’Humanité, .
Parce que si nous nous avons renoncé à éclairer ce qu’était la dictature du prolétariat, l’art et la manière de mettre cette petite minorité au pas,  eux n’ont pas renoncé à exercer celle du capital, ce mélange de consens autour de leur force liée à l’habitude de la soumission, à l’individualisme, à l’espoir d’en retirer quelques miettes et de répression pour ceux que l’on a du mal à convaincre, ils passent même de l’hégémonie de la séduction  consumériste, du libéral libertaire à la tyrannie  sur le travail, du chômage au suicide des employés, à la violence, la haine pour tous, les écoles et des hôpitaux que l’on ferme et des prisons saturées, comme mode de gouvernance.
Danielle Bleitrach

mardi 24 janvier 2017

OU L'ON REPARLE DE SADDAM HUSSEIN,DES USA......

Daily Mail : un rapport secret de la CIA datant de 1983 dit que l’Amérique a encouragé Saddam Hussein à attaquer la Syrie pour mettre la main sur l’oléoduc Med et Golfe 

Le journal britannique The Daily Mail diffuse un rapport secret concernant la manière dont la guerre contre la Syrie vient de loin sur la base des intérêts américains. Le plan de 1983 met déjà en place les principaux acteurs et leur réserve un rôle qui à peu de choses près est celui qui a été adopté. La CIA vient de déclassifier des millions de pages et chacun puise à la source au petit bonheur la chance. L’article montre aussi la manière dont Saddam Hussein a été manipulé. Jorge Risquet m’avait raconté comment Fidel Castro l’avait envoyé prévenir Saddam Hussein que les Américains lui faisaient jouer leurs intérêts contre l’Iran et contre d’autres pays de la région. Fidel Castro l’avait prévenu de même de ne pas s’engager au Koweit alors qu’il avait reçu l’accord de fait de l’ambassadrice américaine. Il m’avait dit que Saddam était un homme très intelligent mais moins qu’il le croyait et surtout qui ne se méfiait pas assez des Etats-Unis ( sur son blog « histoireetsociete » l’article complet et note et traduction de Danielle Bleitrach)


vendredi 20 janvier 2017



 PEÑA TAURINE "A LOS TOROS"

Association fondée en 1975
2 Rue Léon LALANNE
400030 Mont de Marsan Cédex


 PARLONS "TOROS" 
du Samedi 28 janvier 2017 -19H30-

Avec José Luis MARCUELLO
de la Ganaderia "Los Maños"


Parce que c'est un élevage qui a marqué la temporada 2016, la Peña Taurine A Los Toros est particulièrement heureuse d'accueillir José Luis Marcuello, ganadero de Los Maños.
Depuis une dizaine d'années, les Santocolomas élevés en Aragon ont acquis une réputation tout à fait légitime du côté de Saragosse. Ils ont désormais conquis le Sud-Ouest de la France, obtenant à Parentis en 2015, à Bayonne et à la Corrida-Concours de Vic-Fezensac en 2016, d'indiscutables succès.
En 2017, pour le plus grand bonheur des toristas, il y aura des Los Maños à Boujan sur Libron. Un toro reviendra également en compétition dans le Gers pour remettre son titre en jeu. Autant de perspectives que les aficionados auront l'occasion d'aborder avec l'éleveur lui même...
Entrée libre.
Ouverture des portes au public dès 19h.
_______________________________________
Invité : José Luis Marcuello de la ganaderia Los Maños (Zaragoza)
Date : Samedi 28 janvier 2017
Horaire : 19h30
Lieu : Peña Taurine A Los Toros, 2 rue Léon Lalanne (quartier des arènes) à Mont de Marsan

mardi 17 janvier 2017

CERET: BON ANY TORISTA.


LES VOEUX DE Céret de Toros : BON ANY TORISTA 2017.

AVEC LES ÉLEVAGES RETENUS POUR SA FERIA
Vendredi 14 Juillet - 18h - 6 toros de Miura 
(Encaste Miura.- Sevilla-)

Samedi 15 Juillet - 11h - 6 novillos de Raso de Portilla
 (Encaste Santa Coloma - Valladolid-) )  

Samedi 15 Juillet - 18h - 6 toros de Saltillo 
(Encaste Saltillo - Sevilla-)

Dimanche 16 Juillet - 18h - 6 toros de Don Jose Escolar Gil (Encaste Albaserrada - Avila -)

Note: Peu de choses à ajouter. Venir à Céret est devenu pour beaucoup d'entre nous une sorte de "pèlerinage". Un passage obligé où l'émotion rôde à chaque coup de tramontane, quand la muleta s'envole à la pointe de la corne. Une des rares arènes où "l'aficionado a los toros" retourne fidèlement, sans trop se faire prier - malgré quelques rares mais mémorables déceptions(°) - avec l'espoir toujours prégnant qu'ici, dans ces arènes mythiques du haut Vallespir, la corrida reste et restera un rite sacré, qui ne saurait admettre aucune pantalonnade, parce que, comme aiment à le répéter nombre d'aficionados Espagnols, "aqui, en Francia, hacen las cosas bièn". De là à exiger pour les toristas la perfection, il n'y a qu'un rêve à ne pas forcément franchir.... Mais justement, ce sont des rêves fous qui animent, d'une part, les organisateurs qui se défoncent pour mettre sur pied des corridas qui inspirent le respect, enfin les aficionados qui exigent que la "fiesta brava" conserve ses valeurs et ses rites authentiques, avec en premier, la caste, la puissance, la bravoure, la "fiereza" indispensables chez les fauves, autant de gages de sérieux et de respect du public qui rejette les dérives de la "fiesta circo". 
Autant dire des choses incompréhensibles pour les anti corrida qui viennent pousser leurs vociférations provocantes jusqu'aux portes des arènes, alors que chaque jour, dans notre grand village monde, des millions d'enfants meurent de faim, de maladie, de violences, de prostitution, dans leur casi indifférence  sans que cette saloperie de misère et d'injustices ne leur inspirent la moindre pitié. Ils préfèrent  consacrer leurs pauvres loisirs à faire interdire la corrida, plutôt que mobiliser leur citoyenneté contre les guerres et protéger les victimes sans défense. Qu'importe les femmes violentées et assassinées! Il faut d'urgence interdire la corrida!!!!!!

Quand au site de Céret lui-même, l'image ci-dessus se passe de tout commentaire: beauté limpide de ce coin magnifique de notre précieuse Catalogne française, le spectacle est dans le coso, bien sûr, mais le regard qui se pose juste au-dessus des tendidos invite facilement à la rêverie. Heureusement, il se passe très souvent dans le rond quelque chose d'autre à retenir, à fixer sur la rétine. Pour que le rêve suspende son vol....Et que l'œil revienne sur le pourquoi nous avons fait tant de kilomètres. Mais quelque chose qui nous invitera encore longtemps, je l'espère, à retourner dans cette arène, tout près des cerises  et des abricots, mais aussi et surtout des "Côtes du Roussillon",  des "Collioure", des muscats de Maury, de Rivesaltes, des puissants "Caramany", etc...etc....autant de centaines de noms évocateurs de la richesse de ces lieux chargés de mille trésors.
N'oublions pas enfin ceux qui font le charme unique de Céret : la "Cobla Mil lenaria" et sa douzaine d'artistes, peña musicale célèbre et chérie de tous les publics, grâce à ses deux incontournables interprétations, jouées durant chaque spectacle avec une maestria parfaite, par un ensemble à la renommée ô combien méritée: 
-au début, "El Segador", chant écrit et composé en hommage aux rudes faucheurs de la terre, résistants exemplaires, d'abord au pouvoir royal, puis plus tard au pouvoir central franquiste.
-avant la sortie du sixième et dernier toro, "La Santa Espina", autre hymne patriotique catalan, interdite sous Primo de Rivera et Franco, probable hommage souvenir à la couronne d'épines du Christ, les deux  morceaux repris en chœur et scandés par le public debout.
(°) Il y a quelques années, une corrida fut arrêtée sous un véritable déluge, après la mort du troisième toro: devant la menace de l'orage, elle n'aurait jamais dû commencer. La digestion de cette tarde reste inachevée.
L'an dernier, la date de la feria fut changée, pour des motifs inavouables: accueillir TVE Espagne, alors que la télé est un des pires outils de vulgarisation de la corrida. Des aficionados fidèles ont dû faire une croix sur leur feria préférée, la mort dans l'âme. Plus de deux mille kilomètres, depuis le Vexin: si ce n'est pas de la fidélité ? 
Ils reviendront, cette année, mais la plaie est encore vive.....
Pour grossir l'image, et surplomber l'arène depuis les tendidos, face à la Cobla: Un seul clic sur la photo.!!


Nota: pocas cosas hay que añadir. Venir a Céret se hizo para muchos de nosotros un tipo de "peregrinación". Un paso obligado donde la emoción vagabundea a cada golpe de tramontana, cuando la muleta sobrevuela las cuerna del toro. Una de las arenas raras donde " el aficionado a los toros " regresa escrupulosamente, sin hacerse rogar demasiado - a pesar de algunas decepciones rares pero memorables (°) - con siempre la esperanza  que aquí, en estas arenas míticas del alto Vallespir, la corrida se queda y quedará un rito sagrado, que no sabría admitir ningúna payasada, porque, como gustan repetírselo muchos aficionados españoles, " aqui, en Francia, se hacen las cosas bièn ".
De ahí a exigir para los toristas la perfección, hay sólo un paso que forzosamente no hay que atravesar.... Pero justamente, son sueños locos que animan, de una parte, a los oraganizadores que se afanan para poner en pie corridas que inspiran el respeto, por fin los aficionados que exigen que la " juerga desafió " conserva sus valores y sus ritos auténticos, con en primero luego, la casta, el poder, la valentía, "fiereza" indispensable de los fieras, tantas prendas de seriedad y de  respeto del  público que rechaza las  burlas de la   " fiesta circo ". 
Cosas incomprensibles para los anti que vienen para empujar sus vociferaciones hasta las puertas de las arenas, mientras que cada día millones de niños en nuestro gran pueblo mundo mueran de hambre, de enfermedad, de prostitución, sin que esta marranada de miseria y de injusticia les inspire la menor de las prioridades. ¡ La misma piedad!! Prohibir las guerras? Las violencias contra  los pobres sin defensa? Contra las mujeres asesinadas?  No! Pero prohibir la corrida : SI!!
 
Cuando al sitio mismo, la imagen más arriba se pasa sin todo comentario: belleza límpida de este rincón magnífico de nuestra preciosa Cataluña francesa, el espectáculo está en el coso, por supuesto, pero la mirada que se pone justo por encima del tendido invita fácilmente al ensueño. Afortunadamente, pasa muy a menudo en el círculo algo más reteniendo, fijando sobre la retina. Para que el sueño suspenda su vuelo.... Y qué el ojo vuelva sobre por qué hicimos tantos kilómetros. Pero algo que todavía nos invite mucho tiempo, lo espero, a devolver en esta arena, muy cerca de las cerezas y los albaricoques, pero también y sobre todo vinos famosos, " Costas de Rosellón ", de "Collioure", moscateles de Maury, de Rivesaltes, poderoso "Caramany", Etc etc tantas centenas de nombres evocadores de la riqueza de estos lugares encargados de mil tesoros.
No olvidemos por fin a los que hacen el encanto único de Céret: la Cobla Mil lenaria, famosa peña musical querida de todos los públicos, gracias a sus dos ineludibles interpretaciones, jugadas aqui en Ceret durante cada espectáculo con una maestría perfecta, por un equipo de artistas a la fama ô cuánto merecida:
- al principio "El Segador", canto escrito y compuesto en homenaje a los merecedores segadores de la tierra, los ejemplares resistentes, primero al poder real, luego más tarde al poder central franquista.
- antes de la salida del sexto y último toro, la " Santa Espina ", otro himno patriótico catalán, prohibida bajo Primo de Rivera y luego por Franco, homenaje probable a la corona de espinas del Cristo, ambos  repetidos en coro y escandidos por el público levantado.
( °)) Hace algunos años, una corrida estuvo parada bajo un diluvio verdadero, después de la muerte del tercero toro: delante de la amenaza de la tormenta, jamás habría debido comenzar el espectàculo. La digestión de este tarda me quedo inconclusa.
El año pasado, la fecha de la feria fue cambiado, para motivos inconfesables: acoger a TVE España, mientras que la tele es una de las peores instrumentos de vulgarización de la corrida. Aficionados fieles debieron hacer una cruz sobre su feria preferida, la muerte en el corazón. Más de dos mil kilómetros, cada año, desde Vexin (norte de Francia), y para ellos un castigo no merecido: ¿ Es qué, tanta pura afición, si no fidelidad ejemplar?
Volverán, este año, pero la herida está todavía viva.....