lundi 27 novembre 2017

MERCI MACRON, MERKEL, MONSANTO !!


Voilà, le glyphosate, pesticide classé  "cancérogène probable" en mai 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, organe de l'OMS, vient de voir sa licence  autoriser à nouveau pour 5 ans sur notre vieux continent. La France de Macron sollicitait 3 ans et pas son interdiction absolue. 18 pays, dont l'Allemagne de Merkel patronne de l'Ue, ont soutenu la Commission de Bruxelles et le lobby des syndicats patronaux de l'agriculture dont la FNSEA en France.
Ah, ce capitalisme qu'on veut humaniser...
Attention, Une pétition officielle demandant la disparition progressive du glyphosate dans l'UE, classée "initiative citoyenne européenne", a récolté plus d'un million de signatures. Elle a été déposée selon les règles établies par l'UE du capital auprès de la Commission qui doit y répondre d'ici le début de l'année prochaine. Après qu'elle aura entériné le prolongement du glyphosate dont la licence expire ce 15 décembre.
Ah, c'est quand même bien ficelée l'EU au service du capitalisme libre et non faussé.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs



dimanche 26 novembre 2017

LE PAPE JEAN PAUL ASSASSINÉ?

UNE PHOTO QUI INTERPELLE

 

Le conclave, célébré en août 1978, donna à l’Église un nouveau pape en la personne de Albino  Luciani, patriarche de Venise. On le  voit sur cette photo accueillant le cardinal de Pologne, Karol Wojtyla, qui lui succédera dans moins d’un mois.  Sa mort subite ne fut pas sans soulever de nombreuses interrogations que la version officielle n’arrive pas à convaincre.

Cette version officielle vient d’être reconfirmée par la journaliste Stefania Falasca, qui est aussi vice-postulatrice de la cause de béatification d'Albino Luciani. Cette journaliste du quotidien catholique italien «Avvenire» s'appuie sur le témoignage de l'une des religieuses ayant découvert le corps sans vie du pape, assis dans son lit avec ses lunettes de lecture sur le nez et quelques feuilles dactylographiées dans les mains. Il faut rappeler que sont nombreux ceux qui pensent toujours que ce pape, style humble et bon pasteur, mais à la détermination ferme de procéder à un grand ménage à la Banque du Vatican, ait pu être victime d’un assassinat.
Au nombre de ses intentions figurait une certaine sympathie à l’endroit de la théologie de libération, alors en pleine extension en Amérique latine, laquelle apportait du combustible pour la libération des peuples. Cette sympathie n’avait rien pour rassurer certains épiscopats latino-américains qui s’accommodaient plutôt bien du système existant et encore moins  Washington pour qui l’appui de l’Église lui est de grande utilité pour mener à bien le maintien de sa domination sur les peuples de l’Amérique latine.
À l’occasion de la canonisation du pape J.P. II j’avais alors écrit cet article que je vous invite à lire ici.
«Ce n’est pas pour rien qu’on l’ignore le plus possible et qu’on évite d’y faire référence Il m’apparaît nécessaire de rappeler l’importance de ce pape qui n’aura duré que 33 jours sur le siège de Pierre, mais dont le passage aura été l’occasion de lever le voile sur une Église prise d’assaut par des prédateurs sans morale et sans conscience.
Oscar Fortin
Le 10 novembre 2017 http://humanisme.blogspot.com

mercredi 22 novembre 2017

DISPARITION DE J.P. GARRIGUES

On nous annonce de le décès de Jean Pierre GARRIGUES.

C’est mon ami alésien Serge S., qui m’a appelé mardi soir pour m’annoncer la nouvelle.

Jean Pierre GARRIGUES ? Ce nom vous dit-il quelque chose ? Peu d’aficionados sans doute le connaissaient personnellement, mais la plupart en d’entre vous en avait entendu parler.

Et pour cause !!

C’est lui – entre autres meneurs - qui organisait les « manifs anti corrida », cette sacro-sainte pseudo défense des animaux, en réalité des gens manipulés par les lobbies végans : on est "contre" la corrida, on « manifeste » autour et tout près des arènes, pour prétendre lutter contre la souffrance des taureaux, mais au bout du compte, derrière les bons sentiments affichés qui fleurissent dans ce siècle bouleversé par des préjugés nouveaux, où le toutou, le minet, l’animal quelconque, même le fauve le plus dangereux, est assimilé à une personne humaine, on obéit aux lubies des lobbies végans, dont le but final est de convaincre chacune et chacun de cesser de manger de la viande.

Il faut devenir végétarien, avant de finir végétalien !!!

Ni viande, ni poissons, bien sûr, mais non plus ni lait, ni miel, ni œufs....Sans parler des vêtements. Que du végétal !

Mais ces gens, qu'on manipule aujourd'hui si aisément, en flattant leur sensiblerie animalière, savez-vous comment ils "manifestent"? En injuriant, en agressant, par les cris, les insultes, - « assassins, criminels, pauvres types, salauds, lâches, ordures….. », je n’ai pas tout retenu - avec des sirènes, des sifflets, pour accompagner leurs hurlements hystériques, des gens qui passent près d'eux pour se rendre paisiblement aux arènes pour assister à un spectacle reconnu par la Loi, un spectacle légal, célébré au cours de traditions séculaires....Les préfets tolèrent ces provocations, ils envoient des bataillons de CRS et gendarmes pour autoriser les « manifestants » à provoquer et injurier – à distance, certes- le public, c’est-à-dire des hommes, des femmes, des enfants, des cheveux gris et blancs, des gens dont le seul tort est d’aimer la corrida et de se rendre tranquillement aux arènes. Les flics nous disent : " Taisez-vous, ne répondez pas".  Et nous passons, comme honteux, les poings serrés, la rage au ventre, parce que les hors la loi sont autorisés à "manifester"!!!

Oh ! Les aficionados qui apprendront le décès de JP GARRIGUES ne sont pas gens à se réjouir de la mort de quiconque, la vie est un bien trop précieux pour qu’on insulte celui qui en est brutalement privé. Sauf par exemple, le cas extrême d’un dictateur sanguinaire notoire. M. GARRIGUES a été terrassé par une saloperie de mal. Tout naturellement, humainement, dirais-je, nous pensons à sa famille, à ceux qui le pleurent. Sincèrement. Mais nous ne pouvons oublier ni pardonner les manifestations de joie indécentes, morbides, dont se réjouissent publiquement certains prétendus « défenseurs des animaux », - ce dont était coutumier monsieur GARRIGUES- lorsqu’un torero paye de sa vie dans l’arène le métier qu’il a choisi. Lorsque la corne tue!!  Dernier exemple celui de FANDIÑO, tué dans les arènes de AIRE SUR L’ADOUR, dont la mort tragique fut saluée par des écrits infâmes, des manifestations de joie indignes de créatures aliénées qui se prennent pour des humains.

Dans ce monde de d’injustices, de violences, de souffrances pour des centaines de millions d’humains à travers la planète, certains comportements des "anti "nous paraissent complètement déplacés. Indignes ! Certes, la corrida, combat symbolique millénaire, peut-elle être qualifiée d’anachronisme ! Mais qu’on le veuille ou non, qu’il plaise ou non, elle est avant tout un acte fou de bravoure pour le torero qui affronte un animal sauvage, un fauve, qui n’existerait plus si la corrida disparaissait. Et puis ces gens que la corrida révulse, pourquoi ne se révoltent-ils pas devant cette violence institutionnalisée sur les écrans télé ou jeux vidéo, violence guerrière qui est le pain quotidien des enfants, où l’on voit des combats sauvages avec des armes sophistiquées, des guerres virtuelles mais sanglantes, des images qui ne suggèrent que la mort violente et injuste pour les vaincus? Pourquoi ne pas se révolter, pourquoi ne mènent-ils pas un combat plus urgent, autrement plus fédérateur, devant la mort programmée de centaines de millions d’enfants, de pauvres, de faibles, victimes de la pauvreté, de  la misère, des maladies, des guerres provoquées et entretenues par le seul capitalisme, même camouflé derrière une ou des pseudo-religions ? Le commerce des armes n'est-il pas plus indigne et cruel pour les millions de victimes qui mourront de ces guerres?

Que dire enfin du combat ridicule mené par les mêmes, ces dangereux anti-corrida qui ne "raisonnent" que par l'image de quelque chose qu'ils ne comprendront jamais?  Pour que les enfants ne soient pas attirés par les arènes, dans le Languedoc, les magasins dont nous tairons l'enseigne, qui vendaient les déguisements pour enfants qui ressemblaient de près ou de loin à des costumes d’arènes, ont été priés de les retirer de la vente. Ce qui a été fait. Comme si des déguisements d’enfants, fussent-ils de toreros, inspiraient une violence comparable à celle des jeux vidéo de guerre qui ont envahi la vie de nos moutards.

Paix à l’âme de celui qui vient de quitter ce monde, et qui s'illustra par des comportements que la Loi réprime. Mais, justement, ce monde ne marche-t-il pas sur la tête, avec ses règles par trop souvent absurdes qui tournent complètement le dos à l’humanisme, à nos cultures parfaitement humaines ?

Note de dernière minute.

Depuis hier, où ces lignes ont été publiées, j'ai reçu plusieurs messages sur ma boîte mails, d'aficionados d'un peu partout, qui déclarent  unanimement  partager mes écrits . 
Il  est une anecdote trop savoureuse que son auteur me pardonnera de publier ici, tellement je l'ai trouvée originale, loufoque, malgré son dénouement tragique. Mais c'était il y a longtemps, il y a donc prescription, pour pouvoir en sourire.
Mon ami de BÉZIERS Jacques C., qui  avoue en commençant ne pas être spécialement amateur de corrida, - il précise: La corrida ? Comme disait un humoriste "Je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire !"-   m'a raconté ceci: 
Il y a quelques décennies, un sien ami, enseignant de son état, adversaire déclaré des corridas, de surcroît communiste convaincu, mais bardé de certitudes aussi bizarroïdes que son pauvre cerveau n'en pouvait contenir, déclarait à tout va qu'il ne souhaitait pas vouloir d'enfant,  pour ne pas en "FAIRE UN MALHEUREUX"(sic)! Il répétait que dans ce monde imparfait, sans doute indigne de ses prétentions, ou de ses exigences, cet enfant n'aurait pas la place qu'il pouvait mériter, qu'il serait donc malheureux, et il en avait évidemment persuadé sa femme.
Il n'eurent donc point d'enfant, mais ce fut son épouse frustrée qui en fut si malheureuse qu'elle finit par se suicider. La pauvrette aurait dû s'affranchir d'une tutelle aussi malsaine, elle aurait sans doute fini par trouver ailleurs son bonheur, et son époux aurait eu tout loisir de se faire ....psychanalyser. Un drame aurait été évité.
Merci Jacques. Ton anecdote était trop savoureuse pour qu'elle ne reste qu' entre nous. J'ai préféré la partager avec des gens que l'humour décalé n'effraie pas.

mardi 21 novembre 2017

ROBERT, MON CAMARADE, MON FRÈRE...

 
On s'est rencontrés souvent, on s'est peu à peu connus et appréciés, autour et dans les bonnes arènes : ORTHEZ, VIC, PARENTIS, mention spéciale pour CÉRET, le pays catalan cher à ton cœur. Je ne connaissais que ton prénom: Robert. Je n'ai pas eu le temps d'apprendre ton nom de famille. J'attendais sans doute - inconsciemment-  dans l'ordre normal des choses, notre prochaine rencontre, dans les Landes ou dans le haut Vallespir, pour savoir un peu plus de toi.  Tu étais l'ami de courts instants, certes, mais que l'on retrouve à chaque fois avec le même plaisir. Nous étions du même bord... Quand je t'apercevais, quand nous nous apercevions, du plus loin, aux abords des ruedos, on s'interpellait avec le poing levé, amicalement, fraternellement, juste pour mettre un peu de piment à nos retrouvailles, au milieu des inconnus et des amis habitués à entendre ce cri jaillir de nos poitrines:"Commandante!!!"
Après l'abrazo traditionnel, on fredonnait ce refrain que tu aimais et qui nous rassemblait:

 Aquí se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Commandante Che Guevara
De tu querida presencia 
Commandante Che Guevara 

Jusqu'à ce jour d'Octobre où j'ai appris que la saloperie de mal dont on te savait atteint  était venue à bout de ton courage, de ta résistance acharnée. Car tu t'es battu jusqu'au bout de tes forces et de ta casta - eres un encastado, si! -   contre cette putain de cornada, ce mal du siècle qui touche tant de nos proches.

Avec cette vidéo que j'ai enfin pu recopier, je voulais te rendre le petit hommage d'un aficionado insoumis à un autre frère aficionado de la même trempe.
Querido Robert: "hasta la victoria, siempre"!
 
 

Note de Pedrito.
Nous avons également appris le décès à Roquefort de la maman de notre ami Christian LAMOULIE.  Madame Ginette LAMOULIE était âgée de 91 ans et demeurait en maison de retraite. 
Dans ce deuil qui le frappe, que Christian soit assuré du soutien et de la sympathie de tous ses amis aficionados