Les immunogènes cubains produisent des anticorps neutralisants contre tous les variants de la COVID-19
« Nos
vaccins se sont révélés efficaces contre toutes les souches du virus.
Avec eux, et en respectant les trois règles de base : les masques de
protection, la distanciation physique et sociale et l'hygiène, je vous
assure que nous parviendrons à enrayer la COVID-19 », a posté sur son
compte Twitter le Premier Secrétaire du Parti et président de la
République, Miguel Diaz-Canel Bermudez
Photo: Twitter
« Nos vaccins se sont révélés efficaces contre toutes les souches du
virus. Avec eux, et en respectant les trois règles de base : les masques
de protection, la distanciation physique et sociale et l'hygiène, je
vous assure que nous parviendrons à enrayer la COVID-19 », a posté sur
son compte Twitter le Premier Secrétaire du Parti et président de la
République, Miguel Diaz-Canel Bermudez Lors de la récente réunion
avec les spécialistes et les scientifiques engagés dans la lutte contre
la pandémie, il a été indiqué que les résultats de l'étude de
neutralisation des sérums vaccinés avec Abdala et Soberana 02, contre
les nouveaux variants de la COVID-19 montrent que des titres d'anticorps
neutralisants sont observés dans les sérums vaccinés avec Abdala et
Soberana 02, contre tous les variants testés, y compris le variant
Delta. Ces résultats sont également observés chez les convalescents
vaccinés avec Mambisa et Soberana Plus. Il a également été annoncé
qu'un million de personnes supplémentaires seront vaccinées au cours de
la semaine à venir et que 22 municipalités démarreront la vaccination
entre vendredi et samedi. Les doses pour entreprendre seront
distribuées dans tout le pays dans les prochaines heures. La semaine
dernière, le pays a achevé la production de 20 millions de doses (deux
millions de bulbes) du vaccin anti-COVID-19 Abdala.
Les talibans ont déployé le bataillon Badri 313 à Kaboul cette
semaine après être entrés dans la capitale afghane dimanche. Des
militants ont publié une vidéo de propagande montrant les combattants
courant au ralenti en musique et patrouillant dans les rues, armés de
fusils M4 de fabriqués aux États-Unis, se promenant dans des Humvees
équipés de tourelles de mitrailleuses, portant des gilets pare-balles et
des casques pare-balles américains, et des lunettes de soleil Oakley
lisses. Le look est loin du turban, des robes, des longues barbes et des
tongs qui sont devenus l’image emblématique des talibans dans le
subconscient occidental au fil des décennies
photo du bataillon Babri 313 entrant à Kaboul
La réalité est que les États-Unis ont fourni aux forces de sécurité
afghanes 28 milliards de dollars d’armes entre 2002 et 2017, la
quasi-totalité de cet équipement devant maintenant être tombée entre les
mains des talibans. Ils peuvent se déguiser tant qu’ils veulent en
Rambo.
Extérieurement, les talibans qui sont entrés à Kaboul dimanche
dernier semblent être très différents du groupe qui a dirigé
l’Afghanistan dans les années 1990 et a cherché à ramener le pays au
7ème siècle. Les médias occidentaux traditionnels ont qualifié les
talibans d’aujourd’hui de « talibans 2.0 », soulignant
leur nature technophile et médiatique et leur capacité à utiliser les
technologies occidentales modernes contre les « infidèles ». Le groupe a largement utilisé les médias sociaux, y
compris Twitter et Facebook, pour diffuser son message, a maîtrisé
l’art de la vidéographie mobile et de la photographie numérique… Après
avoir été mis en scène par les Américains, les Talibans, comme Daech,
ont décidé de gérer leur propre scénario…
Les médias américains, y compris Bloomberg et Politico, spéculent
sur le fait que les talibans d’aujourd’hui ne chercheront pas à se
défaire de la technologie moderne maintenant qu’ils sont au pouvoir,
citant son importance dans la diffusion de son message et de sa
propagande, et étant donné leur désir de gagner la reconnaissance (ou du
moins la reconnaissance de facto) de la communauté internationale.
Facebook, WhatsApp et Google ont récemment promis de
supprimer tous les comptes et contenus liés aux Taliban. Cependant,
Twitter a jusqu’à présent autorisé le groupe à continuer à opérer sur sa
plateforme, tant qu’ils ne violent pas ses règles sur les discours de
haine et les contenus violents, les unités de milice du groupe, les
porte-parole et les comptes des médias accumulant des centaines de
milliers d’abonnés. Certains Américains ont exprimé leur indignation face à
ce qu’ils disent être l’hypocrisie flagrante de permettre à un groupe
qui a tué des troupes américaines et promis de restreindre
considérablement les droits des femmes d’accéder à Twitter alors que
l’ancien président Donald Trump a été définitivement banni de tous les
médias sociaux. Les crétins qui défilent contre les vaccins et ne le
cèdent en rien aux Talibans ont les faveurs des réseaux sociaux alors
que le dirigeant qui incarne le mieux tous ces abrutis (Trump) est
écarté des réseaux sociaux. Qui a subi l’arbitraire de l’interdiction
par des algorithmes ne s’en étonnera pas…
Cependant sans vouloir décourager les Talibans dans leur effort pour
ressembler à John Wayne, il leur sera difficile de battre certains Rambo
qui ont le tort comme John Wayne de se prendre pour John Wayne ou mieux
pour Rambo.
Ainsi l’ancien Navy SEAL des USA Robert O’Neill a déclaré qu’il se
sentait de sauver les Américains piégés en Afghanistan, simplement en
tirant à vue sur tout ce qui passait.
O’Neill qui faisait partie de l’équipe SEAL Six qui avait tué Ossama
Bin Ladin en 2011 a déclaré à Fox New sa stratégie s’il était aux
commandes :
“je n’ai pas envie d’y être mais si j’y étais – vous me donnez neuf
gars- Je vais simplement marcher dans les rues en tuant tous ceux que je
vois et comme ça je vais sauver les Américains. Ce n’est pas
difficile!”
Monsieur Bob o’Neill est déjà diversement apprécié pour s’être
approprié à lui seul le mérite de l’exécution de Bin Ladin, ce qui est
contraire à la loi du silence du corps. Ses commentaires en tous les cas
notent les spécialistes semblent avoir peu de rapport avec la réalité
du terrain alors que l’on sait seulement que le nombre d’Américains se
compte par milliers…
Il faut reconnaitre que la seule différence entre ces types là est
que les Talibans même déguisés en marines sont chez eux alors que
monsieur Bob O’Neill est un envahisseur qui a réussi à faire endosser
son uniforme aux peuples qu’il opprime et tue…
Ces gens là se ressemblent tellement que Vladimir Putine, le président russe en a tiré les conclusions suivantes:
Moscú. Le president russe, Vladimir Putin, a demandé ce dimanche aux
ex-républiques d’Asie centrale soviétiques de freiner l’accueil des
afghans , en les mettant en garde face à l’éventuelle entrée dans leurs
pays de “combattants déguisés en réfugiés”… “Nos amis occidentaux
demandent avec insistance que nous accueillons les réfugiés dans les
pays d’Asie centrale jusqu’à ce qu’ils aient un visa pour les Etats Unis
ou d’autre pays occidentaux ” a dit Poutine dans une réunion des
responsables de son parti ,Russie unie.. “Mais qui peut faire l
différence entre ces réfugiés,comment pouvons nous savoir qui ils sont? ”
a poursuivi le président en disant qu’ils peuvent être des centaines,
des milliers, ou même des millions”. Les ex-républiques soviétiques de
l’Asie Centrale, certaines ayant des frontières avec l’ Afghanistan,
sont “nos alliés proches et nos voisins avec lesquels nous n’avons pas de
restriction de visas” a-t-il rappelé. Et, en ce sens, j’avertis devant l’arrivée “de combattants confondus avec les réfugiés sur le territoire russe.
La Russie « ne veut pas de ces éléments en provenance d’Afghanistan
ou d’autres pays où ils sont également présents », a insisté Poutin en
se référant certainement au Pakistan et d’autres foyers de terroristes
entretenus depuis des années par les USA.
Ce sont vos créatures occupez-vous en …
Mais le pire est quand on songe qu’Assange est en prison pour avoir
simplement montré qui étaient ces tarés… parce que ces tarés en chef leur
ressemblent comme deux gouttes d’eau… Il ne lui sera pas pardonné
d’avoir tenté de nous alerter sur l’extraordinaire ressemblance entre le
bien et le mal made in Hollywood
* Un groupe terroriste interdit en Russie et dans de nombreux autres pays.
Le
président russe Vladimir Poutine s'est exprimé lors d'une réunion
avec des membres du parti Russie unie à Moscou, le 22 août 2021.
AddThis Sharing Buttons Share to Facebook Share to TwitterShare to
TelegramShare to WhatsAppShare to Plus d'options...Share to
ImprimerShare to Email Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Le
président russe Vladimir Poutine a appelé à empêcher un afflux de
réfugiés en provenance d'Afghanistan, parmi lesquels pourraient se
cacher des «combattants déguisés», à la suite de la conquête du
pays par les Taliban.
En marge de la fête nationale russe du Jour du
drapeau ce 22 août, Vladimir Poutine s'est exprimé devant les
responsables de Russie unie, le parti politique au pouvoir, en
abordant en particulier la situation afghane. Le dirigeant russe a
affirmé vouloir assurer avant tout la sécurité de ses compatriotes
suite à la reprise du pouvoir des Taliban en Afghanistan :
«Aujourd’hui, c’est une des tâches les plus importantes,
prioritaires, y compris pour le ministère des Affaires étrangères.»
Eviter que les terroristes utilisent les flux migratoires pour venir
en Russie Plusieurs ex-républiques soviétiques d'Asie centrale
partagent une frontière avec l'Afghanistan et la Russie.
Vladimir
Poutine a donc logiquement évoqué les flux migratoires à venir
suite aux bouleversements de la situation en Afghanistan. Lire aussi
Ursula von der Leyen et Charles Michel entourant le Premier ministre
espagnol Pedro Sanchez, le 21 août 2021 sur la base aérienne de
Torrejon de Ardoz. L'UE demande aux Etats membres d'accueillir des
«réfugiés» afghans en promettant son aide financière Plus
précisément, le président russe craint que des terroristes ne
profitent des migrations. «Mais qui peut être [caché] parmi ces
réfugiés, comment peut-on le savoir?», a-t-il souligné, estimant
que «des centaines, voire des centaines de milliers ou peut-être
des millions» de personnes pourraient vouloir fuir le territoire
afghan. «Nous ne voulons pas que des terroristes réapparaissent
chez nous, déguisés en réfugiés», a-t-il poursuivi, affirmant
que tout serait mis en œuvre pour éviter que ne se reproduise «ce
qui s'est passé [en Russie] dans les années 1990 et au milieu des
années 2000». «A l’époque, il y avait des combats chez nous,
dans le Caucase du Nord. Et ces horreurs qu’on voit maintenant en
Afghanistan, ces horreurs se déroulaient chez nous, il n’y a pas
très longtemps», a-t-il rappelé.
C'est donc l'équilibre en
Afghanistan que Vladimir Poutine souhaite favoriser. «Nous ferons
tout, y compris en collaboration avec nos partenaires occidentaux,
pour assurer la stabilité en Afghanistan», a-t-il affirmé. A
l'instar de la Syrie qu'il refuse de voir devenir «un foyer de
terrorisme», la Russie «ne veut pas de ces éléments en provenance
d'Afghanistan ou d'autres pays», a insisté le président russe. Le
chef de l'Etat russe a également souligné la stabilité qui régnait
en Russie suite aux troubles qu'avait connus la Fédération dans le
passé. «La situation est stable et calme chez nous aujourd’hui.
Il existe certains problèmes, mais on ne peut pas les comparer avec
ce qui s'est passé auparavant. Personne ne veut revenir à cela», a
poursuivi Vladimir Poutine. La diplomatie russe se démarque par sa
recherche du compromis, selon Vladimir Poutine Vladimir Poutine a
ainsi justifié la politique étrangère de la Russie. Admettant
qu'elle pouvait avoir «une position jugée floue sur la protection
de nos intérêts nationaux sur la scène internationale».
Le
président russe a cependant estimé qu'il s'agissait de sa
principale qualité. «La diplomatie russe se distinguait
probablement par cette caractéristique qu'elle était ouverte à
n’importe quel compromis, sans tenir compte de ses propres
intérêts», a-t-il ainsi déclaré. Cependant, Vladimir Poutine a
reconnu qu'«aujourd’hui, la situation est absolument différente.
Personne n'ignore que notre diplomatie adopte une position très
dynamique et proactive». L'Afghanistan fera l'objet de discussions
le 23 août lors d'un sommet en ligne de l'Organisation du traité de
sécurité collective (OTSC), une alliance militaire réunissant
plusieurs ex-républiques soviétiques, menée par la Russie.
Un célèbre
animateur radio américain Phil Valentine, qui avait refusé de se faire
vacciner, est décédé à 61 ans du Covid-19. La station de radio de
Nashville SuperTalk 99,7 WTN a confirmé sa mort dans un tweet le 21
août.
Il était un fervent défenseur de l'anti vaccination et avait affirmé ne rien risquer. Une solide formation scientifique lui aurait sauvé la vie. Comme Panurge il s'est jeté à l'eau pour ne pas se mouiller.
Blog pcf littoral
(°) Note: Seul le titre est de Pedrito
Dissimulés parmi les réfugiés, la fuite des mercenaires
d'Afghanistan
Afghanistan. Des milliers de « contractuels » parmi les "réfugiés" à évacuer
par Alessandro Avisato
***
Texte paru ce jour23.08.2021 dans le quotidien italien en ligne CONTROPIANO
Traduction deepl revue par Comaguer
***
La
nouvelle est systématiquement occultée par les médias et le débat
public, qui sont occupés à créer une urgence humanitaire pour brouiller
les pistes sur l'échec politique des États-Unis et des alliés de l'OTAN
(dont l'Italie et la France) en Afghanistan. On peut
deviner, d'après la déclaration désarmante de Biden, quand il affirme
qu'il ne sait pas exactement combien d'Américains sont encore dans le
pays.
En
Afghanistan, parmi les personnes à évacuer, même dans une certaine
urgence, il y a en fait plus de 16 000 « contractuels », une définition
"polie" pour désigner les mercenaires à la solde de sociétés privées qui
travaillent aux côtés de l'armée américaine. Leur nombre sur le terrain
a longtemps dépassé celui des troupes américaines et de l'OTAN
présentes dans le pays.
Le
pic a été atteint en mars 2012 avec 127 277 « contractuels ». Cet été,
16 832 « contractuels » restaient encore déployés. Parmi eux, 6 147 sont
américains, 6 399 sont originaires d'autres pays et 4 286 sont afghans.
Officiellement, 2 856 sont chargés de la "sécurité", dont 1 520 sont
armés.
En
avril 2020, soit un peu plus d'un mois après l'accord conclu entre les
États-Unis et les talibans à Doha, le nombre d'entrepreneurs privés
avait déjà diminué de 39,10 %. Leur nombre en Afghanistan atteignait
alors 27 641 hommes. Alors que le nombre de
soldats américains réguliers était tombé à 3 500. Mais sous Trump, de
nombreuses tâches opérationnelles sur le terrain avaient été confiées à
des entreprises privées plutôt qu'à des soldats réguliers.
Outre
les 16 832 mercenaires officiellement enregistrés, on compte également
un millier de personnes engagées dans des "missions secrètes" pour le
compte de la CIA et d'autres agences gouvernementales américaines. Mais
le ratio était alors de presque six contractuels privés pour chaque
soldat régulier.
Au
cours de ces années, les contractuels ont eu pour tâche de garantir la
sécurité des cibles sensibles des appareils et des armées d'occupation.
Et ils ont souvent été la cible des actions militaires des talibans.
Dans
de nombreux cas, ils ont pris part à des "opérations secrètes" dont il
était préférable d’imputer les éventuels résultats négatifs aux
contractuels, plutôt qu’aux troupes régulières des différents États
impliqués dans l'occupation.
Et
c'est surtout ces personnes que le "pont aérien humanitaire" tente de
faire sortir d'Afghanistan. Bien sûr, les images télévisées sur les
grands circuits grand public ne montrent que des femmes et des enfants,
mais si les caméras étaient plus indépendantes, elles verraient aussi
des personnages à l'allure beaucoup plus sombre, encore plus pressés de
quitter l'Afghanistan.
Notes de COMAGUER
Le
terme anglais « contractor » utilisé tel quel dans l’article de
Contropiano peut être réduit à celui de « mercenaire », d’ailleurs
employé comme un synonyme dans d’autres paragraphes de l’article, s’applique bien à des supplétifs directs de l’armée d’occupation tels que les décrit l’article mais leurs activités peuvents’étendre à des tâches plus « civiles » relevant de la logistique, de l’aide humanitaire ou de laformation
des « collabos ». Nous avons préféré le terme neutre de « contractuel »
qui issu du vocabulaire du droit du travail permet de couvrir un large
champ d’activité et une multiplicité d’employeurs qui ne saurait être
réduite au seul Pentagone.
L’article
de CONTROPIANO n’aborde d’ailleurs pas la question des ONG qui pour
certaines d’entre elles, c’est connu, sont plutôt des OQG des
organisations quasi gouvernementales.
Parmi
ces contractuels le cas des interprètes est souligné par plusieurs
journalistes. En effet pour l’habitant du pays occupé l’interprète « de
terrain » (celui qui parle à la population et la fait parler) va
souvent donner à l’envahisseur les clés d’une situation qui, autrement,
lui serait totalement incompréhensible. Dans le pire des cas cela peut
aller jusqu’à la délation mais même à l’âge des drones l’interprèteest un complément précieux à la bonne identification des cibles.