dimanche 3 avril 2022

 CHINE ET RUSSIE: GRANDES GAGNANTES DES SANCTIONS OCCIDENTALES ?(°)


(°)Note de Pedrito : sanctions, ne jamais l'oublier, conseillées - imposées - par l' OTAN , la machine de guerre des USA, à laquelle obéissent aveuglément la plupart des pays Européens.

ON VOIT DE PLUS EN PLUS CLAIR


Qu'est-ce que SWIFT blog pcf littoral

Swift est une entreprise privée belge, Society for Worldwide Inter­bank Financial Telecommunication de son nom complet, qui propose aux institutions financières du monde entier un système de messagerie instantanée. Quelque 11 000 établissements, principalement des banques réparties dans 200 pays, s’y échangent plus de 40 millions de messages par jour. Swift a progressivement remplacé le télex, ce réseau de téléscripteurs connectés via les réseaux téléphoniques. Ces messages sont principalement des ordres de virement. Comme le système financier ­repose sur la confiance, les infor­mations envoyées ne sont pas annulées. Si une banque se dédit, elle perd de sa crédibilité. Lorsqu’un ordre de virement passe par la messagerie, il est en général effectif trente minutes après. Au final, Swift ressemble à un énorme registre de comptes où est inscrit qui a viré des fonds, quand et à qui.  Il manque quelque chose à cette définition. Comme tant d'autres organismes  prétendument indépendants  SWIFT  est le bras armé du capitalisme rentier particulièrement anglosaxon. Sinon comment expliquer qu'un système privé  belge applique systématiquement les décisions de Biden?

Etre exclu de SWIFT ne signifie pas être exclu du système financier

En être exclu ne revient pas à ­sortir du système financier, contrairement à ce que d’aucuns ont pu penser à l’annonce de l’éviction de certaines banques russes du système. En revanche, les opérations qui n’y passent plus sont sérieusement ralenties. Car si Swift domine le marché, des concurrents existent, comme le chinois Cips, qui connecte 1 300 banques dans plus de 100 pays. Ou encore SPFS, développé justement par la banque centrale de Moscou, qui rassemble principalement des établissements russes, arméniens, biélorusses, kazakhs ou kirghiz. Ainsi, privée de Swift, la Russie peut emprunter ces autres moyens d’émettre ou de recevoir des paiements, moins pratiques et plus chers.  De 2012 à 2016, l’Iran avait subi la même exclusion de Swift. Si son économie ne s’était pas effondrée, elle en avait énormément souffert, en particulier son commerce extérieur, car ces sanctions financières étaient accompagnées d’un véritable embargo sur le pétrole iranien.. L’or noir est le nerf de la guerre , les pays qui ont adopté des sanctions contre Moscou représentent plus de 200 milliards de dollars d’importations d’hydrocarbures par an, contre moins de 50 milliards pour la Chine et environ 25 milliards pour le reste du monde . Si on isolait le gaz les chiffres seraient très différents, et moins défavorables à la Russie. De plus les hésitations de l'Arabie Saoudite ou de l'Indonésie ne sont pas prises en compte.

La main- mise de  l'occident sur SWIFT a ses limites

. Après le 11 septembre 2001, les États-Unis se sont accordé un droit de regard sur la messagerie pour tenter de repérer les circuits de financement du terrorisme. Mais, vingt ans plus tard, les plus de 40 millions de transactions enregistrées quotidiennement rendent la tâche colossale. Avec des moyens et un peu de volonté politique, garder un œil sur la messagerie pourrait néanmoins permettre de surveiller les comptes en banque officiels des oligarques russes visés par les sanctions. Et, de manière plus large, de quiconque soupçonné d’évasion fiscale ou de blanchir de l’argent sale. Il est par exemple facile de demander à Swift toutes les entrées et sorties de fonds sur un compte précis et, ainsi, de rassembler petit à petit des preuves de mouvements suspects. Outre le ralentissement de l’économie, l’exclusion de la messagerie peut agacer les riches kleptocrates russes, et remettre en cause leur soutien à Poutine.  Mais tous ont eu largement l’opportunité, le temps que les sanctions soient discutées et mises en place, de placer leur argent dans des paradis fiscaux lointains, derrière un écheveau de sociétés-écrans. Des structures qui sont par définition opaques et n’utilisent pas la messagerie Swift.

Beaucoup plus fondamentalement, si SWIFT reste ostensiblement le bras financier des USA, d'autres systèmes le remplaceront, c''est inéluctable. Et la catastrophe sera pour le dollar et SWIFT.

Ça n'empêche pas Nicolas                      Ça n'empêche pas Nicolas

 

"Plus disponible", la vidéo ?

On se demande pourquoi....

Les Français ne devraient pas savoir que les dirigeants ukrainiens pactisent avec les bandes néo-nazies, fer de lance de l'armée de Zelinski. Car c'est la raison invoquée par Poutine pour justifier l'intervention militaire russe en Ukraine.

Cela explique la résistance à Marioupol où le commandement est justement dans les mains du bataillon Azov. Les Russes ne veulent pas laisser partir ses membres dans la nature, à partir de "corridors humanitaires".

 

 

Une large majorité des Russes approuvent l'action de Poutine, selon un sondeur indépendant

Selon l'institut indépendant Levada, près de 83% des Russes approuvent l'action de leur président, soit une progression de 12 points depuis l'enquête précédente, réalisée avant le début de l'offensive en Ukraine.

Près de 83% Russes approuvent l'action de Vladimir Poutine, gagnant douze points par rapport à février 2022, selon l'enquête publiée le 31 mars par l'institut russe indépendant Levada (cité notamment par l'AFP), dont c'est le premier sondage depuis le début de l'offensive en Ukraine.

Seuls 15% des sondés disent ne pas approuver l'action du président (-12% en un mois), 2% étant sans opinion. Le Premier ministre Mikhaïl Michoustine gagne lui 11 points (71%, contre 60% en février) et le gouvernement 15 points (70% contre 55% en février). En revanche, seuls 59% des sondés jugent positivement l'action de la Douma.

Toujours selon le centre Levada, le pourcentage de Russes pensant que le pays suit la bonne direction serait monté en flèche pour atteindre 69%, contre 52% en février. A l'inverse, ceux qui considèrent que la Russie a choisi un mauvais cap a diminué pour atteindre 22%, contre 38% en février. En outre, la cote de popularité de Russie Unie - soutenant Vladimir Poutine - atteint 54%, les autres partis n’ayant pas connu de changements significatifs.

De précédents sondages avaient été rendus publics ces dernières semaines et faisaient déjà état d'une cote de popularité proche de 80% ou plus en faveur de Vladimir Poutine, mais ceux-ci étaient réalisés par des instituts réputés favorables au gouvernement.

Selon le chef de l'Etat russe, l'intervention militaire déclenchée le 24 février vise à «démilitariser» et à «dénazifier» l'Ukraine, tout en venant en aide aux Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et Lougansk, dont Moscou reconnaît l'indépendance. L'opération lancée par la Russie est dénoncée comme une guerre d'invasion par les Occidentaux, qui ont multiplié les sanctions à son encontre en représailles. Le 2 mars, l'Assemblée générale de l'ONU a voté en faveur d'une résolution appelant Moscou à retirer « immédiatement, complètement et sans conditions toutes ses forces militaires» d'Ukraine.

Le président russe avait pointé du doigt, dans un discours prononcé le 16 mars, une «cinquième colonne» sur laquelle s'appuierait l'Occident pour nuire à la Russie, après avoir signé, le 4 mars, un texte adopté par la Douma qui prévoit de lourdes peines de prison et des amendes pour toute personne publiant des «informations mensongères» sur l'armée, ou appelant à des sanctions contre la Russie.

Moscou a également décidé de bannir certains des plus grands réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, TikTok) accusés de relayer de fausses informations et d’autoriser la publication de messages violents visant des citoyens russes, d'où une condamnation de Meta pour «activité extrémiste».

Lors de sa visite en Pologne le 26 mars, le président des Etats-Unis Joe Biden s'en était pris violemment au président russe, le qualifiant de «boucher» et jugeant qu'il ne pouvait «pas rester au pouvoir», des propos considérés comme «alarmants» par le Kremlin.

Le 31 mars, le porte-parole de la présidence russe,, Dimitri Peskov, a estimé auprès de la presse qu'«ils [les Occidentaux] ne comprennent pas le président [Vladimir] Poutine, ils ne comprennent pas le mécanisme de prise de décision, ils ne comprennent pas notre travail». Une incompréhension qu'il a qualifiée de préoccupante, car pouvant conduite à « des prises de décision erronées qui ont ensuite de graves conséquences ».

 


 

Publié par El Diablo

 

Depuis des années, la presse occidentale dénonce de nouvelles pathologies physiques ou mentales chez Poutine. Mais Biden et Macron ?

Depuis une dizaine d'années, la presse occidentale s'en donne à cœur joie pour essayer de dénicher toutes les pathologies possibles chez Vladimir Poutine.

Et c'est encore bien pire depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie : à en croire les médias euro-atlantistes, Poutine serait paranoïaque, complètement fou, victime de nombreux symptômes psychiatriques, etc.

Mais arrêtons-nous un instant sur des comparaisons internationales. Qui, entre Poutine, Macron et Biden est le plus sain d'esprit ?

François Asselineau vous propose son analyse sur le sujet.