jeudi 3 décembre 2020


Blog de Nicolas Garcia - ELNE -

Un Air de Liberté (Ah monsieur D’Ormesson!). Les guerres du mensonge les guerres coloniales C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs Quand vous les approuviez à longueur de journal Votre plume signait trente années de malheur La terre n’aime pas le sang ni les ordures Agrippa d’Aubigné le disait en son temps Votre cause déjà sentait la pourriture Et c’est ce fumet-là que vous trouvez plaisant Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Allongés sur les rails nous arrêtions les trains Pour vous et vos pareils nous étions la vermine Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein Mais les rues résonnaient de paix en Indochine Nous disions que la guerre était perdue d’avance Et cent mille Français allaient mourir en vain Contre un peuple luttant pour son indépendance Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Après trente ans de feu de souffrance et de larmes Des millions d’hectares de terre défoliés Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam Quand le canon se tait vous vous continuez Mais regardez-vous donc un matin dans la glace Patron du Figaro songez à Beaumarchais Il saute de sa tombe en faisant la grimace Les maîtres ont encore une âme de valet. ».

Note de Pedrito

"UN AIR DE LIBERTÉ", chantait Jean FERRAT,  en l'honneur de l'héroïque peuple Viet Namien qui parvint un jourà force de combats, d'abnégation, de courage, à botter le cul des impérialistes Français puis Américains, à libérer leur Patrie, libertés dont nous dépossède chaque jour plus le nouveau petit patron de la "start-up démocratique" FRANCE et qui se prend pour un nouveau Jupiter: son rôle de président de la République, son comportement autoritaire de petit monarque et les dérives qu'il nous fait subir chaque jour sont pires encore que les exemples que nous donnent ces royautés anachroniques qui  entourent notre état républicain malade de la macronie incapable de tenir la barre .

Jusqu'à la police qui n'est même plus républicaine, mais obéit au dangereux racisme de l'extrême droite lepéniste. Les sous-hommes libèrent impunément leurs instincts primaires.....

 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonsoir Pedrito
Magnifique chanson de J Ferrat de 76, l année de mes 20 ans. Que d espoir que d espérance en ce temps là !Et maintenant combien de déceptions mais il ne faut pas être pessimiste, un jour notre idéal de justice sociale triomphera! Patrick Sabatier 13300