mercredi 22 décembre 2010

SÉRÉNADE SARKOZIENNE.

D'APRÈS LE "LOS ANGELES TIMES".
Voici comment le "LOS ANGELES TIMES", voyait,
il y a quelques semaines, le petit fan du petit Bush:
alors que des millions de Français manifestent dans les
villes, depuis plusieurs mois, leur opposition déterminée
et leur mécontentement, dans une parfaite unité
syndicale,pour refuser le recul de l'âge de la retraite,
notre Sarkoléon leur joue sa sérénade: avec, en plus,
l'art de son mépris souverain, pourrait-on dire .
Sous un portrait de Louis XVI, clairement désigné, on
voit le trublion à talonnettes humblement tourné vers
le monarque et lui adressant un clin d'oeil, comme pour
lui susurrer:
"Sire, entends cette rumeur: à moi, ils ne me couperont
pas la tête, comme ils t'ont fait en 89, et je les aurai
jusqu'au trognon. Je veux te venger, et je te vengerai,
toi et ta caste, où je veux être admis avec
mes amis milliardaires, malgré mes très mauvaises manières
de gosse de riches, - à ma décharge, j'ai fait parti de la jeunesse
dorée et friquée, qui chassait les rouges en 68, - je veux qu'ils
en bavent, et je leur jouerai la même sérénade jusqu'à la dernière
note, je ne lacherai rien de rien, les salauds de pauvres sont
là pour subir la loi des riches et des puissants, les gens comme
moi sont là pour les écraser: j'ai été élu pour çà!"
Je pense que c'est ce que doit vouloir exprimer le journaliste
américain: c'est en tout cas à cela que son dessin me fait penser.
Avant j'aimais bien mon copain américain, mon compañero
y hermano, este ciudadano encastado del mundo,
David,
qui rentre de Californie.
Ce soir, grâce à lui, j'aime d'AUTRES Américains.

samedi 18 décembre 2010

9 et 10 JUILLET 2011 : DESTINATION CÉRET POUR EXOTISME TAURIN

Une charge d'un portugais de Coïmbra, lors de la feria cérétane 2009 . Souvenirs.... Exotisme ? Pourquoi pas, tellement CERET est si près de notre coeur aficionado, imprégnée de l'esprit de la FIESTA BRAVA, mais tellement son authenticité justement est à l'opposé des préoccupations et des desseins des organisateurs des "grandes" ferias friquées aux faenas de frivolités.
D'un côté: la LIDIA de toros!
De l'autre, le ballet du torero et celui des mouchoirs, que parachève trop souvent un indulto crapuleux, immérité, imbécile, comme celui d'un becerillo par Castella, à Mexico

A CERET, on a choisi, depuis longtemps, pour défendre efficacement la Corrida, de respecter son esprit, - ils choisissent de vrais TOROS - on respecte les canons, tout ce qui préserve et garantit l'authenticité et la vérité du combat.
Car la corrida est avant tout un combat.
L'ADAC, Association Des Aficionados Cérétans, vient de dévoiler les noms des élevages qui fouleront son ruedo, pour la prochaine feria des 9 et 10 Juillet prochains.


Cette année, les organisateurs du haut Vallespir nous proposent deux corridas et deux novilladas


Une corrida avec 6 toros de COUTO DE FORNILHOS de Barranco, -Alentajo, Portugal,- encaste Tamaron, la seconde avec 6 resos de Don José ESCOLAR GIL, de Lanzahita - Àvila-, encaste Saltilla Albaserrada.


Une novillada de 6 novillos de Don José Joaquin MORENO DE SILVA, de Palma del Rio - Cordoba-, encaste Marqués de Saltilla, et enfin 4 novillos de IRMÀOS DIAS, de Salvaterra de Magos, de Santo Estêvão, Benavente, encaste Tera Prtuguesa - Norbert Pedroso-


Que souhaiter, tant pour les Cérétans organisateurs que pour les aficionados al toro accourus de toute la planète torista? Que la déception, s'il y a, ne vienne que des coletudos confrontés à des problèmes difficiles à résoudre, que l'on espère non insurmontables, que piqueros et peones soient de vrais professionnels, respectueux du toro, du public, du palco, et de leur fonction. Qu'au moins les élevages soient à la hauteur de nos espérances et de nos exigences, et que les règles de la lidia soient appliquées avec le maximum de sérieux.


Effectivement, de nos jours et en règle générale, les toreros s'habituent à faire des dizaines et des dizaines de passes devant des bêtes tellement nobles et faibles, provenant d'élevages de mono encaste, c'est-à-dire sans caste, ni force, ni sentido, que lorsqu'ils sont confrontés à des élevages encastés, donc trop difficiles pour mettre en application leur toreo stéréotypé, leur bagage technique s'avère très vite cruellement insuffisant: ils sont promenés, toréent sur le passage, le maître, c'est le toro, c'est la débâcle, qui laisse l'aficionado insatisfait, d'autant que souvent le torero dominé tente devant le public de camoufler ses carences criantes par un desplante jugé de mauvais goût.


Les noms des toreros ne sont pas encore connus.


En attendant, retenons ces dates: CERET, 9 et 10 Juillet 2011.


jeudi 16 décembre 2010

HOMENAJE DE UN GANADERO DE VALOR A LA AFICION GALA: TOMÅS PRIETO DE LA CAL.

QUAND TOMAS PRIETO DE LA CAL REND HOMMAGE A L’AFICION
FRANÇAISE: UN PLACER A DIFRUTAR !

Pour l’aficionado français, il est des noms évocateurs de ce que nous recherchons tous en matière de vérité, d’authenticité : PRIETO DE LA CAL est de ceux-là, une référence, qui impose le respect. Et lorsque ce ganadero – on devrait écrire ce mot en majuscules, tellement des affairistes cupides le dénaturent en nous imposant des toritos dégénérés pour figuritas stupides et tricheuses-, lorsque donc cet éleveur de toros BRAVOS écrit et publie un texte tel que celui que je viens de découvrir dans la prestigieuse «REVISTA DE LA ASOCIACION CULTURAL TAURINA CERRO DE SAN ALBIN », c’est un vrai bonheur pour les aficionados « galos », de découvrir - ou redécouvrir, pour certains autres- ce regard et ce jugement conscients portés sur nous par cette aficion militante espagnole – hélas, trop rare-, pétrie de courage et d’authenticité, au point de scrupuleusement s’appliquer, contre vents et marées « modernistes », à élever de vrais toros de LIDIA, à l’opposé des affairistes du mono « encaste » préoccupés surtout à condamner la FIESTA BRAVA en sélectionnant du mediotoro, du perritoro, des « gatitos domec-sticados », et des cabestros pour évacuer des ruedos ces pitoyables terreurs INDULTÉES ( !!!!) par les borgnes, les aveugles, tous au service des taurinos véreux, tous complices de la mort prochaine de la corrida, si des gens comme PRIETO DE LA CAL et d’autres tels que lui étaient un jour par malheur gangrenés par le mal du fric.

Jamais nous ne les remercierons assez, ces ganaderos de l’Honneur, nous qui passons à la taquilla, pour vivre de vraies tardes de toros, les seules défendables, les seules que nous défendons et nous défendrons becs et ongles hasta la victoria, o hasta el final, contre la maffia des affairistes, ceux du mundillo, et tout ce qui tourne autour, tels ces pseudos revisteros bobos (ou fachos) du Boucau, de Bordeaux, de Toulouse et d’ailleurs, tous ceux qui nous prennent, nous, cochons de payants, pour des gogos justes bons à râcler et se taire.

Merci, muchisimas gracias, señor TOMÄS PRIETO DE LA CAL !

Y muchisimas gracias tambièn a PEDRO GARCIA MACIAS, presidente de la la Asociacion cultural taurina « CERRO DE SAN ALBIN, - MERIDA, ESPAÑA ». Merci pour ton travail opiniâtre pour promouvoir et défendre la CORRIDA DE TOROS, ta disponibilité, générosité et gentillesse, car l’aboutissement de ton travail valait la peine, selon tes propres mots. « Si señor : ha merecido la pena tu trabajo para llegar a esa prestigiosa revista de que puedes ser orgulloso, que iba cierto de menos a màs, como una faena de maestroGracias tambièn a todos los que te han ayudado en tu obra, todos y todas merecen nuestro reconocimiento. ¡ GRACIAS, Y CHAPEAU !

Voici donc le texte de Tomàs Prieto De La Cal, traduit avec l’aimable autorisation de Pedro Garcia Macias, Président de la prestigieuse revue extremeña de Mérida.

25 AÑOS DESPUÉS - 25 ANS APRÈS.

Cela fait 25 ans que j’ai lidié ma première novillada en France, précisément à PARENTIS EN BORN. J’avais 18 ans, en 1985, et aucun des trois lots préparés pour cette temporada n’était vendu. Comme pour commémorer la destruction des arènes de Bordeaux, 25 ans auparavant, une association regroupant de bons aficionados, l’UNION TORISTA DE BORDEAUX-PARENTIS, prit contact avec moi pour m’acheter la plus importante de leurs novilladas, et finança cet achat des propres deniers de ses membres.
Je me souviens d’un novillo, berrendo en càrdeno, qui envoya la cavalerie au complet dans le callejon : les 3 novilleros étaient terrorisés, le lendemain les journaux titraient « TOROS SORTIS DE L’ENFER ». Je me rappelle du critique taurin du journal communiste « L’HUMANITÉ », prenant un cubalibre à la sortie des arènes avec le dernier ministre des armées de FRANCO, l’un et l’autre partageant le même enthousiasme de ce qu’ils avaient vécu, et cette foule sur les gradins ovationnant longuement le mayoral, au demeurant très jeune, c’était son début à ce poste(Il s’agissait de Rafaël). La France venait de découvrir les VERAGUA de Prieto De La Cal, à une époque où ils faisaient autant preuve de mansedumbre que de puissance.

25 ans plus tard, je suis revenu avec fierté dans cette même arène, qui a gardé la même aficion pour le toro, accompagné d’un autre Prieto De La Cal : mon fils. L’élevage sort parfois avec ce même poder- je l’espère chaque jour plus – mais chaque fois avec plus de bravoure. Notre maison s’est remplie de trophées, toujours plus nombreux, avec des têtes de toros, ( Farolero et Aguardentero, les derniers), de mille et mille souvenirs de ces 25 années au cours desquelles, bien que la Fiesta Nacional soit allée inexorablement de mal en pis, nous autres, c’est le contraire.¡NON ! Nous, nous continuons à aller à màs, toujours en nous améliorant, à contre-courant de la tauromachie ambiante, à la recherche de cette aficion que reflète comme un miroir cette placita française, symbole pour moi de la RECONQUÊTE DE LA FIESTA, ensemble nous chargeons la suerte, toujours vers l’avant, sans jamais reculer.

Vous tous, mes amis du Côteau de San Albin, et vous tous, aficionados de partout, vous allez aussi à màs, et comme jamais, comme des braves que vous êtes, vous vous défoncez, aussi, ensemble, nous pourrons vaincre et nous vaincrons, et la Fiesta grâce à ce petit miroir que j’évoque dans ces lignes, se sauvera toute seule. Un abrazo. »

samedi 4 décembre 2010



Traduit par Esteban G. pour Cuba Si Lorraine
Lorsque le jour s’éteint et que le sommeil commence à m’envahir, j’aime bien lire ou regarder quelque chose de distrayant à la télévision. Les gens qui, comme-moi, par conviction, responsabilité morale ou tout simplement par obstination, tentons de nous tenir informés et dénoncer ce qu’il ne convient pas d’être connu, nous avons besoin d’une échappatoire pour ne pas perdre la raison après avoir vu toutes les luttes, les misères et les ignominies qui se développent chaque jour sous nos yeux.
Avec le temps, vient le moment où nous parvenons à nous endurcir, et seulement de temps en temps, une de ces informations vient nous détruire chaque fois un peu plus à l’intérieur. C’est l’une d’elles, précisément, que j’ai vue aujourd’hui. Ezequiel Ferreyra est mort d’une tumeur cérébrale, il n’était âgé que de sept ans. Il n’y a rien d’assez fort pour se consoler de la mort d’un enfant, mais son cas était très spécial ; ou plutôt, il n’avait rien de spécialement malheureux. En théorie cela n’existe nulle part ailleurs : un enfant esclave. Pourtant, il vivait – pour ainsi dire – dans un pays comme tant d’autres, plus ou moins libres, dotés d’une protection pour les travailleurs plus ou moins mauvaise et d’un système judiciaire qui est supposé défendre les droits de ses citoyens, une catégorie dans laquelle, comme dans ce cas, les enfants ne font pas toujours partie.
Son travail était de ceux qui sont réservés aux plus pauvres, ceux qui ne comptent pas, ces pièces de la machine, enfants eux-mêmes d’autres pièces de la machine. Sa fonction consistait à remuer et récupérer le sang et les excréments des poules et à manipuler des poisons pour une entreprise qui vend des œufs aux grands supermarchés en Argentine. Dans la vie, sa fonction était de travailler pour les patrons de la machine, les mêmes qui chez-eux, certainement, ne laissent pas les excréments et les poisons à portée de leurs enfants pour ne pas qu’ils soient malades, car leurs enfants sont plus enfants que les autres; c’est pour cela qu’ils auront le dernier jeu vidéo et le dernier iPhone à la mode qu’Ezequiel aura payé avec la tumeur cérébrale provoquée par le travail fourni aux patrons de la machine et de leurs parents.
Ezequiel n’était pas un enfant. C’était un esclave. C’est-à-dire, il n’a pas été enfant, il n’a pas été individu, il n’a rien été. Il n’a été qu’une vis de la machine, et elle vient de casser. Il faudra la jeter et s’en procurer une autre.
Merci à Ana AtienzaDate de parution de l’article original: 17/11/2010

dimanche 28 novembre 2010

CONCHA CARRETERO; "LA REPUBLICA ES EL BIENESTAR DEL TRABAJADOR"

C O N C H A C A R R E T E R O

La veterana militante de las JSU, compañera de cárcel de las Trece Rosas en 1939, fue nombrada presidenta de honor de la Conferencia Republicana del PCE
JUANMA ROMERO Madrid 28/11/2010 01:00 Actualizado: 28/11/2010 10:55

Concha Carretero, ayer sábado, en los pasillos del Centro Cultural Moncloa de Madrid, abrazada a su ramo de rosas rojas que le había regalado el PCE y a la bandera republicana por que siempre ha luchado.

Sus ojos chispean vida. Agarra al interlocutor de cuando en cuando con fuerza mientras habla, camina ligera apoyada en un bastón. No abandona la energía a Concha Carretero, pese a que en mayo cumplirá 93 años y pese a que sufrió la tortura franquista: fue encarcelada un 4 de agosto de 1939 en la misma prisión de Madrid donde horas después fueron fusiladas las Trece Rosas.

Nacida en 1918 en Barcelona "por casualidad" –sus padres huían porque les habían acusado de atentar contra el rey Alfonso XIII en su boda con Victoria de Battenberg, en 1906–, pero "súbdita madrileña" de toda la vida, pertenecía, como ellas, a las Juventudes Socialistas Unificadas (JSU) y, antes, a las Milicias Antifascistas Obreras y Campesinas (MAOC). Fue liberada y vuelta a detener, hasta que salió de la cárcel definitivamente en 1942. Hoy es madre de cinco hijos –otro más murió recientemente–, y tiene 14 nietos y 10 bisnietos.

Ayer el PCE la nombró presidenta de honor de su Conferencia Republicana y la obsequió con 13 rosas rojas. Cantó como nadie el Joven guardia, el himno de las Juventudes Comunistas.
Se la ve con mucha fuerza e impulso. Con ánimo de construir esa III República.

... Y de cantar Joven guardia, que melevanta mucho la moral. Yo sigo perteneciendo a las JSU, las llevo tan dentro de mí que di mi vida por ellas, aunque no la perdí como otros.
Sí, porque usted coincidió con las Trece Rosas.

Lo primero que hizo Franco fue echarnos de mi casa, así que una amiga de Ventas [en Madrid] nos acogió a mi madre, a mi hermano pequeño y a mí. Luego, tras una reunión clandestina, me detuvieron y me llevaron a la cárcel el 4 de agosto. Pasé una tortura terrible. Me dejaron inconsciente, tirada. Fue al día siguiente, cuando me estaba recuperando, cuando me enteré de que en la madrugada del 4 al 5 habían fusilado a las Trece Rosas. Era muy amiga de una de ellas, Julia Conesa.

¿Por qué es necesaria la República hoy en España?

"Me asusto cada vez que pienso que puede volver a gobernar España la derecha"
Es el bienestar del trabajador. Recuerdo cuando se proclamó la II República, en 1931, que pensábamos que era lo más grande. Mi hermano y yo bajamos de Tetuán a Cuatro Caminos cantando el "No se ha ido [el rey Alfonso XIII], que le hemos barrido". Luego no fue como pensábamos. Empezamos a vivir bien desde 1934 a 1936, pero en los primeros tres años seguíamos perseguidos, sobre todo el partido. Pero sí, veo totalmente necesario que se vayan estos [los reyes]. Me cabreo cada vez que les veo, que viven a cuenta del pueblo y que han sido protegidos. Que trabajen y vivan como los demás. Yo estoy esperando esa III República. Cuando venga, me iré. Antes quiero desfilar con la bandera por la que tanto hemos luchado, luchamos y seguiremos luchando. Porque siempre hemos luchado por la República.

¿Ve ánimo en la gente?

Veo de todo: gente que sí está concienciada y gente que no. Yo vivo en un barrio de trabajadores, en San Blas [en Madrid], pero luego es verdad que vota al PP. Ahí me duele. Yo imagino que es porque es una zona con muchos guardias civiles a los que Franco dio muchas viviendas.
Pero ahora, en España, parece que puede volver a ganar el PP.

Es el dolor más grande que tengo. Me asusto cuando pienso que la derecha puede volver a gobernar de nuevo España.

Francia, Alemania o Italia son repúblicas...

No son repúblicas. Yo hablo de la República del proletariado, porque ésas son repúblicas capitalistas.

"No guardo ni una gota de rencor. Sólo quiero que la gente sepa qué pasó"

¿Le preocupa que la derecha diga que la memoria histórica divide?
Ellos tienen sus trucos. Pero la memoria no divide. Es muy necesaria para que la gente se sepa qué pasó y por qué. Que todos los que estábamos en la cárcel por nuestras convicciones no éramos delincuentes, sino luchadores por la libertad.
¿Ha superado España sus miedos?

Sí, sí, y de hecho ahora estamos sacando todo aquello, para que la gente sepa. No para dividir, ni con el ánimo de pasar factura, ni de rencor, ni de venganza. Sólo para que la gente sepa.

¿Usted, con todo lo que ha sufrido, no siente nada de rencor?

No, no siento ni una gota de rencor, sólo quiero que se sepa qué pasó y por qué. Nunca he sido nada rencorosa. Me lo enseñó mi madre. Cuando salí de la cárcel, prometí que iría siempre que pudiera al cementerio, a ver a mis 60 camaradas. Y lo fui cumpliendo. Prometí que mientras viviera su nombre quedaría a la altura de lo que les correspondía, como luchadores por la libertad.

¡ VIVA LA REPÚBLICA !