jeudi 20 janvier 2011

A VOS AGENDAS !

POUR CELLES ET CEUX QUI SOUHAITENT ÉCONOMISER TEMPS ET ARGENT, VOICI LA
LISTE NOIRE DES GANADERIAS 2011
Publiée par l'ASSOCIATION EL TORO DE MADRID
C'est la liste noire des éleveurs du mono encaste, du toro décaféiné, du torito décasté et faiblissime pour vedettes et figuritas qui moissonnent des oreilles de chèvres et de moutons, du toro de merde destiné à l'indulto pour publics gogotisés et mundillitos tricheurs.
Élevages à éviter. Si un nom de cette liste figure sur les affiches des "grandes" arènes, dénoncez le, et surtout faites-le savoir, à la presse, à l'empresa, au public, aux aficionados qui souhaitent EFFICACEMENT défendre la survie de la corrida. En payant votre place, soyez au moins exigeants sur la qualité de ce qui vous est vendu. Si c'est de la merde, comme c'est TROP souvent le cas, sachez le dire, au besoin le crier, même le publier.
Car aujourd'hui, plus que jamais, il s'agit de SURVIE de la corrida, de la FIESTA BRAVA, chose que n'ont pas encore assimilé les voyous de "LA MESA DEL TORO", les Casas, les Chopera, les figuras, les éleveurs de chèvres dociles qu'ils continuent honteusement d'appeler "toros", alors que ces animaux décastés, faiblissimes, afeités, anoblis jusqu'à la débilité, sont la honte de la corrida, il n'y a plus de lidia d'une bête sauvage et limpia, il n'y a qu'un ballet parfaitement orchestré entre un "bailador tramposo" que da pasas y pegapasas a un animal domesticado.
Gagnez du temps et de l'argent, en cessant de cautionner cette pseudo corrida spectacle qui ne peut que mourir à court terme, si trop peu de gens ne se lèvent pour réagir. Choisissez en même temps pour la temporada qui s'annonce, les arènes qui résistent au pourrissement ambiant: peut-être, plus nombreux, parviendrons nous à nous faire entendre, par tous les sourds et les aveugles du système taurin, qui préfèrent continuer à s'enrichir à bon compte, sans crainte de scier jusqu'à la cassure la branche sur laquelle ils sont assis. En tirant, ensemble, la sonnette d'alarme, peut-être finiront-ils par comprendre qu'ils doivent, d'urgence, stopper leur convoi vers l'abime.
LISTA NEGRA
JP Domecq - Parladé - Valdefresno - Pereda La Dehesilla - Martelilla (Mierdecilla)- Marqués de Domecq- Salvador( le mal-nommé) Domecq- Guardiola Fantoni- Hnos Dominguez Camacho- Samuel Florès- Domingo Hernàndez-Garcia - Nazario Ibàñez - Gavira - Arauz de Roblès - Adolfo Martin- Charro de Llèn- Sepùlveda - José Vasquez - Julio de la Puerta -Gerardo Ortega -
Peñajara - Las Ramblas - Mercedez Figueroa- Juan Pérez Tabernero- Santos Alcalde - Carmen Segovia - Hros de Pilar Partinez- La Palmosilla - San Miguel - Bañuelos - J. Ignacio Charro - El Serrano - Yerbabuena (Mierda "buena" )- Atanasio Fernàndez - Santiago Domecq -
Sortis de la lista negra 2010, donc mention au mérite pour deux élevages:
-Puerto de San Lorenzo- Toros de Cortés -
Petit espoir de retour pour signal de modeste redressement:
-La quinta - Nuñez del Cuvillo -
C'était le tableau noir des élevages infâmes, à refuser de voir sur une affiche, à écarter de vos programmes, à barrer d'un trait noir sur vos "corridas" prévues en 2011, comme ennemis de la fiesta brava, comme alliés objectifs des adversaires de la corrida (Association "El Toro de Madrid).

DES VOEUX QUI METTENT L'EAU À LA BOUCHE!
















MERCI A L'ADA CÉRET
MERCI A L'ADA PARENTIS,
POUR LEURS VOEUX AFICIONADOS, ET SURTOUT LEUR RÉSISTANCE À LA JULICRÂTIE AMBIANTE, ET LA DOMES(C)TICATION MORTIFÈRE DE L'ENCASTE CONDUISANT À UNE FIESTA QUI NE SERAIT PLUS "BRAVA" SANS LA CLAIRVOYANTE RÉSISTANCE DE CES GENS QUI DONNENT À L'AFICION AUTHENTIQUE SES LETTRES DE NOBLESSE ET SON HONNEUR....
SANS LEUR LUTTE OBSTINÉE POUR METTRE EN VALEUR LES ACTEURS PRINCIPAUX DU SPECTACLE LA CORRIDA NE SERAIT RIEN!
¡NADA DE NADA! RIEN DE RIEN !
QU'UNE SENSATION DE VOYEURISME MALSAIN,UN MALAISE, UNE CRUELLE PARODIE, CONDAMNABLE ET CONDAMNÉE À DISPARAITRE.

RIEN QU'UNE COQUILLE VIDE SANS "EUX"!
"EUX": CE SONT, LES DEUX PRINCIPAUX PROTAGONISTES DE LA LIDIA, PAS LES FAIRE-VALOIR DES PIPOLES.

PRIMERO: LE TORO, EL TORO REY !!!.... AVEC LUI, PAS DE FAENITA POUR PÉTITIONNISTES D'OREILLETTES. LA LIDIA. SEULEMENT LA LIDIA. ET PEUT-ÊTRE LA FAENA, AVEC UN VRAI TORERO MACHO. LA FAENA VRAIE, COURTE, EFFICACE, SANS TRICHERIES NI FRIORITURES, DIGNE D'UN VRAI TORO

....ET SECUNDO: LE PICADOR, LE PIQUERO PROFESSIONNEL, CELUI QUI EST CAPABLE DE VERGÜENZA, DE RIGUEUR DANS SA TÂCHE, SOUVENT DIFFICILE ET INGRATE, SOIT, MAIS TORERO À PART ENTIÈRE, CAPABLE DE FAIRE SE DRESSER DE BONHEUR LES AFICIONADOS RECONNAISSANTS POUR DE LONGUES OVATIONS MÉRITÉES, POUR PEU QU'IL S'AFFRANCHISSE DE LA TUTELLE DES EXIGENTES FIGURITAS, CAPRICIEUSES AUTANT QUE TROP PAYÉES. ET TRICHEUSES, EN PLUS....(Genre: quand je te fais signe d'arrêter, continue de massacrer, comme si tu ne m'entendais pas, arrête que lorsque je m'approche en faisant de grands gestes, tu passeras ainsi pour LE salaud, - je te paye pour çà -et moi pour LE bon, que ces cons vont applaudir)
VOILÀ: BONNE ANNÉE TAURINA Y TORISTA À TOUTES ET TOUS CELLES ET CEUX QUI AIMENT LES TOROS - TOROS, ET LUTTENT, EXCLUSIVEMENT, SANS FARD NI COUPS TORDUS, - il en reste peu, mais je les apprécie et ils se reconnaitront, par-delà les voleurs planqués dans certaines peñas, les tricheurs du mundillo et des petits cercles qui rêvent de leur ressembler, et les prétentieux de tout poil qui veillent sur le pré carré de leur notoriété volatile - POUR QUE LA CORRIDA TRIOMPHE ET PERDURE.

Leyenda.

En haut, première image, clin d'oeil aux années de VIC où le toro était l'attrait n° 1. Souvenirs...
Les voeux vicois de 1987. Un Garcia Romero de VIC 1979, et sa légende implacable: encore faut-il pouvoir décrypter les mots simples, et pour cela, nul besoin de cette manie maladive des psy de tout poil.... Pourquoi vouloir à tout prix expliquer l'inexplicable? La dictature animaliste est aussi dangereuse et insupportable que toutes les dictatures, et la beauté n'est pas heureusement synonyme de platitude, ni d'uniformité des goûts et des sentiments. La vie de millions d'enfants est plus précieuse, me semble-t-il, que la mort de quelques toros élevés pour - d'une façon ou d'une autre, mais c'est ainsi, c'est la loi incontournable de toute existence, - mourir. En public, en combattant, ou à l'abattoir, sous les yeux de ses semblables bovins attendant leur tour: qu'est-ce qui est moins cruel? Qu'est-ce qui l'est plus ?
Aujourd'hui,la carte est toujours belle, les photos sont sur papier glacé,mais je ne me reconnais plus dans le ruedo de Fourniol, tellement tout a changé,les toros, les gens, le public. C'était le temps où VIC n'était encore, en marge de la feria del toro,qu'un défouloir sympatique pour assoiffés, pas encore l'immense et dangereux défonçoir où il est de plus en plus difficile de s'aventurer. Alcoolisation forcenée d'une jeunesse sans idéal, jusqu'à la défonce complète, entre drogue et coma éthylique: ce problème n'est-il pas autrement plus grave que la prétendue violence des images de la corrida?
(J'ai vu hier des images sur des soirées "skins"(?) Alcool (!!) Drogue (!!) Et sexe(!!) La défonce officielle, sans retenue, aucune limite. Aucun tabou. Scènes débridées, qui confinent à l'orgie, surtout devant les caméras et portables, 6 ou 700 très jeunes qui se "lachent". Jusqu'où? Pourquoi? Âge moyen: entre 13/14 et 18 ans.)
Et oui: çà m'interpelle! Et grave ! Pas vous?
Et VIC, dans tout çà?
Justement! Çà y ressemble, et de + en +! Mais voilà: motus! On ne dit rien . On n'a rien vu. Silence aux pisse-vinaigre que les excès de toute sorte inquiètent! 6.000 afi cionados pour 20.000 adictos au jaune et aux coktails les plus variés et destructeurs? Le commerce, "notre" réputation, avant tout! Le reste: un détail....
Merci aux amis aficionados qui m'ont adressé leurs voeux sur la boite mail- et un très beau livre taurino, pour l'un d'eux-: Pedro Garcia Macias, Zanzibar, Javier, Antonio, Daniela, Robedeca, Rebelde,Mariano,.... Palmas a todos, gracias por su amistad, sus visitas.
Pitos a toroprensa, que me prohibe hablar de Viard como lo merece, mentiroso porque partidario de la corrida moderna, mientràs que vende fotos de toros bonitos que nunca seran presentados ante de los aficionados( Sr Pablo Garcia Mancha, una cosa es hablar, otra cosa es actuar, que no es procupacion del de OCT, solo importa su negocio. Y eso no es una insulta, la democracia imponia publicar opiniones differentes y respetables)

vendredi 7 janvier 2011

JAVIER SALAMANCA: "LES AFICIONADOS FRANCAIS ONT BEAUCOUP PLUS DE CHANCE QUE NOUS, LES ESPAGNOLS".

LOS “GRACILIANOS “DE VALDELLÁN ACUDIRÁN A
LA FERIA DE PARENTIS EN BORN (FRANCIA)
(Javier Salamanca)

Todo apunta a que los “Gracilianos” de Valdellán pisarán el ruedo francés en la feria de la localidad de Parentis (6 y 7 de Agosto de 2011).En esta feria cuidan mucho la variedad de encastes y suelen acudir a ella ganaderías arrinconadas y olvidadas en España (Pablo Mayoral, Moreno Silva, P. De La Cal, Raso de Portillo,Barcial,Los Tulios,Pilar Población…….),igualito que en España.El hierro propiedad del empresario Palentino Don Fernando Álvarez Sobrado se va abriendo hueco poco a poco en los circuitos vamos a llamar “toristas”, aunque su mayor triunfo este 2010 haya tenido lugar en su querida Palencia donde los novillos de “Valdellán” desbordaron a la terna, en la cual figuraba el número de la novillería actual Juan Del Álamo.Casi con toda seguridad vuelvan a estar también en la Feria Palentina de San Antolín.
Una vez más Francia da ejemplo de cómo cuidar los encastes a punto de desaparecer.
Voici ce vient de publier sur son blog Javier SALAMANCA, quant à la présence des "Gracilianos" à la feria de PARENTIS d'Août 2011. Comme beaucoup d'aficionados espagnols, il s'élève sans cesse contre les spectacles d'aburrimiento garanti avec toritos faiblissimes pour figuras surpayées, où règne le mono encaste doméquisé, pendant que des élevages fameux partent à l'abattoir dans l'indifférence générale des taurinos, si ce n'est avec leur complicité.
Javier est un aficionado qui en a et qui le prouve par ses coups de gueule permanents. Et il rend en plus régulièrement hommage aux aficionados galos et aux placitas françaises qui portent haut la bandera taurina.
Bravo Javier: enhorabuena por tus embestidas encastadas

CÔTE D'IVOIRE: SARKO AVEC LE "BON" CONTRE LE "MÉCHANT" ?

CÔTE D'IVOIRE: DES CENTAINES DE MORTS.
POUR QUI, POUR QUOI?

Les dramatiques évènements de la Côte d'Ivoire ont eu un curieux traitement médiatique en France; télévisions et journaux « bien pensants » ont claironné dès le départ le discours va t'en guerre de Sarkozy et ses ministres, sur la nécessité d'installer au pouvoir les paladins du monde occidental, Ouattara, ex-directeur adjoint du FMI, Soro, ex-chef des insurgés du Nord toujours en armes, élus, on vous le jure, avec une majorité certaine, puisque les intéressés le disent.
Depuis un mois, le matraquage médiatique en faveur d'Ouattara a été indécent en France. Plus curieux a été, durant tout le mois de décembre, le mutisme presque total des analystes « progressistes », anti-impérialistes », appelons les comme on veut, qui, d'ordinaire, réagissent aux désastres africains avec célérité: pas d'analyses claires, ou peu, au PCF, dans l'Humanité, ou dans les multiples canaux internet qui foisonnent aujourd'hui. L'embarras était perceptible, on ne pouvait affirmer à Abidjan qui était le gentil agressé, qui est le méchant agresseur, dans un conflit chaque jour plus hargneux: seul le perdant est évident, il se nomme le peuple ivoirien. Il a fallu attendre les communiqués de la plupart des partis progressistes de la région pour avoir enfin une dénonciation nette du jeu de l'occident et de ses alliés en Côte d'Ivoire.

Il faut donc rappeler quelques évidences occultées par les médias: . Dans la compétition électorale enfin réalisée en Côte d'Ivoire, après 5 ans d'attente, le candidat de l'occident, d'autant plus fidèle aux prescriptions de l'impérialisme, du FMI, qu'il en fut un des dirigeants, était Ouattara, soutenu au surplus par Bedié, héritier de l'anticommuniste Houphouet Boigny, et par les sécessionnistes en armes du nord du pays, les « Forces Nouvelles », groupes armés toujours présent dans la région. Au second tour de l'élection, tout électeur antiimpérialiste ivoirien ne pouvait que voter pour le concurrent d'Ouattara, même sans illusions.

Laurent Gbagbo, président sortant, a un passé de militant progressiste, des liens avec certains socialistes « de gauche » comme Emmanuelli. Il a indéniablement tenté au début de son mandat quelques réformes socialistes progressistes (couverture médicale), mesures avortées du fait de l'effondrement économique du pays. Ses mauvaises relations avec la France officielle (dès Chirac et Villepin), et même le déclenchement de l'insurrection des « Forces Nouvelles » au Nord ont débuté quand il a ouvert par appel d'offres les grands travaux du port d'Abidjan aux concurrents extérieurs (Chinois), alors qu'ils étaient jusque là un marché réservé aux entreprises françaises (Bouygues, etc). Ceci étant, le nationalisme borné de Gbagbo et son entourage matiné d'évangélisme à l'américaine, a très largement dérivé vers le verbiage démagogique, voire xénophobe, et la volonté de se maintenir à tout prix au pouvoir, quelles que soient les conséquences pour la population.

L'élection ivoirienne de fin 2010 montre les mensonges du discours occidental qui confond le pluripartisme et la démocratie, en Afrique et ailleurs.
Qu'a de démocratique un scrutin où l'on n'a le choix qu'entre deux candidats néfastes politiquement?
Quelle démocratie existe-t-il quand la majorité des électeurs sont si misérables qu'il suffit d'un tee-shirt ou d'un bol de riz pour acheter un vote?
Est-ce un choix démocratique quand l'absence d'enjeux clairs sur les programmes aboutit à des votes suivant l'ethnie ou la religion (Nord musulman contre Baoulés animistes ou chrétiens)?
Les pressions, y compris physiques, n'ont pas manqué à Abidjan où les partisans de Gbagbo sont majoritaires; mais, contrairement à ce que dit la télé française, les résultats proclamés sont-ils si purs dans le Nord contrôlé par les militants en armes des Forces Nouvelles?

On peut accorder un crédit limité aux affirmations contraires des protagonistes. Mais il est en tout cas certain que le peuple ivoirien a tout à perdre à une guerre civile, ou à une partition du pays, que certains en Occident souhaitent, comme ils le souhaitent au Soudan (indépendance programmée du Sud), voire au Congo, pour faciliter leurs affaires. Le problème ne peut être résolu que par les Ivoiriens, par la négociation entre protagonistes, éventuellement par l'arbitrage de l'Union Africaine, et pas de quelques chefs d'état pro-occidentaux de la sous-région (Wade, Boni et le CEDEAO). Mais toute intervention étrangère armée au profit d'un protagoniste ne peut que déboucher sur un sursaut nationaliste et un bain de sang.
C'est à cela que risquent d'aboutir les proclamations irresponsables de Sarkozy, alors que la France et ses soldats -ex-puissance coloniale qui fit déjà tirer sur les manifestants ivoiriens à Abidjan sous Chirac-, est totalement disqualifiée pour intervenir dans un conflit interne. Un des soutiens de Gbagbo, parfois moins bien inspiré, n'avait pas tort de rappeler que le Président ivoirien n'était pas un sous-préfet français aux ordres de l'Elysée.

Publié par FRANCIS ARZALIER

mercredi 5 janvier 2011

RECUERDOS DE AZPEITIA , PERLA DE GUIPUZCOA

AZPEITIA.... POUR LE SOUVENIR....POUR LE PLAISIR!

Ce premier week-end d'Août 2010, il y avait un lot de PALHA dans la jolie placita guipuzcoana, des portugais comme on les connait et comme on les apprécie depuis longtemps. Puissants et mansos, violents et rudes: d'authentiques PALHA, ces quelques images pour se nous rappeler que les toreros -à pied ou à cheval- ne passèrent pas la plus confortable des après-midi. Rafaelillo ne reviendra d'ailleurs pas de l'infirmerie, et le visage du vaillant Alberto AGUILAR lors de sa vuelta témoigne de la sérieuse cogida qu'il venait de subir.

J'avais écrit: " Nous reviendrons à AZPEITIA "! Je persiste et je signe: l'aficion y est réelle et sincère, et ne demande qu'à s'épanouir. Avec de tels toros, çà devrait marcher.