jeudi 22 novembre 2012
dimanche 18 novembre 2012
CONCHA Y SIERRA CHANGE DE PPROPRIÉTAIRE
GUILLERMO GARCIA PALACIOS SE SÉPARE DE SES CONCHA Y SIERRA:
A ALBARREAL, IL NE CONSERVE QUE SES DOMECQ .
Rachetée par Jean Luc COUTURIER, la ganaderia de CONCHA Y SIERRA a élu domicile en terre Arlésienne
Les frères Jose Luis et Guillermo GARCIA PALACIOS, propriétaires jusqu'à ce jour de la légendaire devise, ont vendu toute leur ganaderia ainsi que les droits attachés au fer à l'impresario Français Jean Luc COUTURIER, qui avait déjà acquis il y a quelques mois la ganaderia du Curé de VALVERDE.
"Il est devenu aujourd'hui difficile de mener de front deux élevages, vu la situation actuelle. Nous voulions réduire notre domaine d'ALBARREAL( Huelva), nous le souhaitons plus petit, nous craignons qu'en conservant les deux fers, nous puissions nous retrouver dans la situation de ne pouvoir rentabiliser ni développer aucun des deux comme nous le souhaitons, ainsi nous avons convenu de ne conserver qu'un élevage pour nous séparer de CONCHA Y SIERRA", a déclaré Guillermo GARCIA PALACIOS.
Après plus de vingt ans à la tête de l'élevage, Guillermo assure que cette décision a été motivée " pour le bien de la ganaderia et dans son seul intérêt, pour que CONCHA Y SIERRA continue son histoire dans un pays tel que la France. Nous avons toujours lutté pour maintenir ce trésor génétique que constitue la ganaderia. . C'était le bon moment, la corrida de Madrid l'a prouvé, et mon frère a réalisé ce qu'il souhaitait. Ce sera un bond qualitatif pour la ganaderia, nous sommes certains que Jean Luc saura reprendre le flambeau et le porter haut."
Les frères GARCIA PALACIOS, qui ont vendu reproducteurs, vaches et veaux, qui vont paître dès maintenant dans un domaine près d'ARLES, ont juste gardé une corrida et une paire de novillos pour la prochaine temporada.
CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCÉE....OU PRESQUE
Triste nouvelle pour nombre d'aficionados espagnols: plusieurs blogs font état de la désolation qui règne parmi eux, depuis qu'ils ont appris la nouvelle du transfert en France de la ganaderia CONCHA Y SIERRA, rachetée par l' homme d'affaires et impresario du Sud Est, Jean Luc COUTURIER. C'est le cas de Salvador GIMÉNEZ, avec son titre traduit ci-dessus, sur le blog de CÒRDOBA TAURINA.Il nous rappelle ici que, dès qu'ils eurent acquis le troupeau qu'ils revendent aujourd'hui, les deux frères éliminèrent toute trace de Conde de la CORTE qu'avait introduit Miguel BAEZ "LITRI", et entreprirent un grand travail de sélection, afin de rendre à l'élevage son lustre d'antan. Mais ils ont manqué de patience, c'était un travail de longue haleine, et les GARCIA PALACIOS ont préféré renoncer à leur projet initial. CONCHA Y SIERRA, ajoute l'auteur, qui fut pourtant depuis toujours la ganaderia la plus torerista de la branche Vasqueña, mais aujourd'hui, elle ne convient pas selon le monde taurin, aux exigences de la corrida moderne. Entraves et nombreux obstacles en tous genres ont rejeté aujourd'hui cette ganaderia hors du circuit. Ils ne pouvaient plus présenter au public que des novilladas, qui démontraient pourtant que les résultats de leur travail de recherche était convenable, bien que la ganaderia était autrefois réclamée ou exigée par tous, et alors que les toros de l'autre élevage familial, connu sous le fer de ALBARREAL, de caste dominante DOMECQ, ne souffre aucune critique, dans les grandes arènes où ils sont lidiés par"la fleur de la toreria actuelle".
A force de subir ces revers, José Luis GARCIA PALACIOS a donc préféré jeter l'éponge Le rêve qu'il poursuivait s'est transformé en amertume, il a donc choisi de ne garder que les DOMECQ, sûr de ne plus subir les trop nombreuses difficultés accumulées avec les héritiers des "toros de la Veuve", le monde taurin tout-puissant lui préférant son autre fer.
Maintenant, Jean Luc COUTURIER pourra-t-il redonner son lustre d'antan aux CONCHA Y SIERRA? L'auteur de l'article ne cache pas ses doutes et ses craintes. Comment ne pas le comprendre, lorsqu'il évoque "les difficultés actuelles que connaissent les éleveurs et la corrida, les réticences possibles de l'aficion française pour un élevage essentiellement torerista" - je reprends ses mots- Pour corroborer ses craintes, il faut se souvenir qu'un novillo de cette camada vient d'être indulté il y a à peine deux mois à TORREMOLINOS (!!!!), symbole de l'afición touristico andalouse des plages malagueñas, où il faut débourser 40 ou 50 euros - ou plus - pour une novillada moderne de seulement quatre borregas domecquisées. "Et si l'afición de cet acheteur n'était qu'un caprice passager", -toujours selon Salvador GIMÉNEZ-, puisque non seulement COUTURIER vient d'acquérir un élevage réputé torerista, mais il a, il y a quelques mois, également acquis l'élevage des CONDE de la CORTE du Curé de VALVERDE, qui est une ganaderia réputée torista, à l'opposé de celle de CONCHA Y SIERRA". Et il ajoute que " si être ganadero avec un encaste est une tâche difficile, avec deux, cela devient une utopie".
Et comment ne pas partager les craintes de l'auteur? Chez lui, aficionado espagnol, il y a en plus la déception immense, un casi deuil, de voir partir "à l'étranger" cet élevage de légende, morceau du patrimoine taurin espagnol. Chez l'aficionado français dont je suis, il y a surtout la crainte qu'une nouvelle fois le fric ne prenne le pas sur les toros, sur la caste à régénérer pour sauver la corrida en danger de disparition, faute de vrais toros. Salvador nous rappelle enfin que, il y a peu, MORENO DE SILVA a déclaré vouloir abandonner au matadero les ALONSO MORENO, pur sang de URCOLA. Seuls resteront a la finca de la VEGA les toros qui vivront leurs dernières heures de gloire dans les petites arènes, sinon pour les encierros dans les rues des villages du Levant Espagnol.
Souhaitons que la "cronica de una muerte annunciada " de Salvador GIMÉNEZ ne restera qu'un mauvais rêve d'aficionado inquiet.
samedi 17 novembre 2012
LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME CONDAMNE L'ESCALADE DE LA VIOLENCE A GAZA
Palestine
Auteur de l’article : LDH
La LDH condamne l’escalade de la violence entre Israël et la bande de Gaza
Communiqué LDH
Aucun impératif de sécurité, pas plus que les tirs
dirigés vers les populations civiles du sud d’Israël, sans conteste
condamnables au regard du droit international, ne peuvent justifier les
mesures de représailles déclenchées quatre ans après l’opération « Plomb
durci ». Israël renoue avec les assassinats ciblés, les bombardements
de civils et les incursions militaires dans la bande de Gaza.
Rappelons que les crimes de guerre de l’opération « Plomb durci » et l’impunité dont a bénéficié Israël, comme le maintien du blocus, n’ont fait que renforcer la misère et l’emprise du Hamas sur la population. Alors que l’Autorité palestinienne s’apprête à demander la reconnaissance de la Palestine à l’Onu, ce qui est insupportable pour le gouvernement israélien, qui plus est dans un contexte de campagne électorale, le Premier ministre israélien choisit l’utilisation de la force alors que, début novembre, il affirmait à François Hollande qu’il était prêt à négocier.
Rappelons que les crimes de guerre de l’opération « Plomb durci » et l’impunité dont a bénéficié Israël, comme le maintien du blocus, n’ont fait que renforcer la misère et l’emprise du Hamas sur la population. Alors que l’Autorité palestinienne s’apprête à demander la reconnaissance de la Palestine à l’Onu, ce qui est insupportable pour le gouvernement israélien, qui plus est dans un contexte de campagne électorale, le Premier ministre israélien choisit l’utilisation de la force alors que, début novembre, il affirmait à François Hollande qu’il était prêt à négocier.
Il est impératif que la France joue son rôle pour exiger de l’Onu et
de l’Union européenne qu’elles prennent les dispositions nécessaires
pour stopper au plus vite ce retour à la violence, que l’Union
européenne renonce à renforcer les accords commerciaux passés avec
Israël, et qu’elles fassent respecter le droit international dans un
Proche-Orient en crise.
La LDH appelle à se joindre aux manifestations qui appellent à la paix et au respect du droit.
QUELQUES IMAGES D'UNE NSP SANS RELIEF
| PEÑA AL VIOLIN EN SUS OBRAS.... |
| ....PALCO MUSICAL: QU'IMPORTE LA LIDIA, POURVU QU'ON AIT LA GROSSE CAISSE |
| Premier ZABALLOS : Faiblesse et mansedumbre |
| Copie conforme pour le ZABALLOS de SOLER |
| TORRES et son Adelaïda RODRIGUEZ: faiblesse, aburrimiento: no ha pasado nada |
| SOLER et son Adelaïda RODRIGUEZ: l'estocade ci-dessus lui valut l'oreille des 17 mouchoirs(!!!) |
| Le MURUBE de TORRES: un vrai novillo, pour pimenter l'intérêt de la tarde |
| SOLER trop expéditif et son noble et intéressant MURUBE. |
Remarquer l'"orthodoxie" des estocades: alliance du hasard et du miracle
TARDE EN DEMI-TEINTE POUR LA NSP DE ST SEVER
LA CRISE? LE TEMPS INCERTAIN, HUMIDE, ET FRISQUET?
LES AFICIONADOS ONT ÉTÉ TIMORÉS, OU PRÉVOYANTS, C'EST SELON...
Six novillos du Campo Charro - SALAMANCA- pour cette novillada sans picadors du 11 Novembre 2012 de ST SEVER. Un cocktail inédit, original, mais qui n'aura pas tenu les promesses que l'on mettait en lui, et composé de:
Deux novillos de ZABALLOS, encaste SALTILLO, en pointes, certes, mais faiblissimes et mansos,
Deux novillos d'Adelaïda RODRIGUEZ, origine Lisardo SANCHEZ, veletos, faibles, mansos, et nobles,
Deux novillos de Castillejo de HUEBRA, encaste MURUBE, avec plus de trapio et de présence, du morillo, surtout le premier, nobles tous les deux, répondant avec noblesse et entrega au moindre cite.
Pour les affronter, mano a mano annoncé "sensationnel", entre Juan TORRES et Vicente SOLER.
Et une toute petite chambrée de courageux - 1/7ème d'arène ! - pour ce cartel presque hivernal....
C'est Juan TORRES qui reçoit le premier ZABALLOS, negro bragado en pointes mais qui s'avère vite très faible. Le ton est donné avec les banderilles: deux paires dans les cartilages costaux: l'horreur! Et ce qui n'arrange pas les choses, c'est que le novillo se défend sans cesse en "cabeceant", il s'agenouille, se relève et tente quelques embestidas souffreteuses vite avortées. Repart sans jus pour stopper net à hauteur du novillero. Qui se résout à l'occire. Laborieux!
Pour l'Adelaïda RODRIGUEZ, même format que le ZABALLOS, et mêmes carences. Très faible, incapable de charger, l'animalito se couche, sans aucune force. L'aburrimiento nous guette: papier, crayon, et Canon, restent à l'abri des intempéries qui menacent. Et TORRES qui n'en peut mais....
Premier MURUBE enfin, et grand bol d'espoir pour les aficionados, ainsi que pour la peña "Jeune Afición", je suppose. Le novillo avale goulûment la distance qui le sépare de la muleta. Mais TORRES, mal guidé par plusieurs conseilleurs, - le mozo de espada hurle et cogne les planches-, tient trop bas le drap rouge qui traine sur le sable, et le MURUBE humilie jusqu'à la fatale "vuelta de campana". TORRES s'applique dans une faenita volontaire, un peu brouillonne, et peu croisée. Mais le noble novillo ne se lasse pas de charger, et de déborder le garçon un peu justito de bagage. Cinq pinchazos avant une demie épée de travers. Deux avis à retardement ont sonné entre temps! Mais pourquoi ne choisir que des incompétents - pour ne pas être trop cruels avec eux - au palco?
Le second ZABALLOS que reçoit SOLER est est manso, faiblard, comme son frère, je me prends à cet instant déjà à regretter la matinale de Pilar POBLACIÒN, pourtant réduite à trois toritos, mais combien plus prometteuse...Rien à retenir ici!
Le deuxième, d'Adelaïda RODRIGUEZ, pour le même SOLER, est astifino, léger, assez bien présenté, mais manso de chez manso. Avec les banderilles, il fuse et saute comme un cabri. La caste n'est vraiment pas au rendez-vous. Restera l'extrême noblesse à fleur de cuir, passé la suerte des banderilles. Un farol à genou pour l'accueillir avait mis l'eau à la bouche du public, suivi de séries agréables de muletazos longs et templés. Le novillo est noble à souhait, pas une once de sentido, "buenisimo", murmure près de moi TONI. Entière trasera pour conclure, et dix sept mouchoirs - dont celui du palco - font tomber une oreille(!!!) Guignol dans ses oeuvres!
Dernier de la tarde, le second MURUBE pour Vicente SOLER répondra lui aussi à toutes les sollicitations du novillero. Noblissime, il méritait mieux que de rencontrer celui qui va lui servir une faena bâclée, sans envie, car pressé de conclure d'une vilaine entière sur le côté, après quelques séries de derechazos et naturelles sans relief, sur le passage.
Et la nuit qui tombe sur l'arène, comme pour nous faire vite oublier cette tarde qui n'a pas tenu ses promesses
Retour sur un palco particulièrement à côté de ses pompes. Le président - Jean Christophe Delmontin, c'est ainsi qu'il se nomme, d'après un organisateur de la peña - n'a eu de cesse de sortir son mouchoir pour les faenas de chaque novillo, dès les premiers muletazos des toreros, pour commander la musique. Plus les banderilles en musique! Malgré le respect et l'admiration que mérite la peña "AL VIOLIN", avec à sa tête la sympathique et talentueuse Danièle DUPOUY, un président de corrida devrait savoir que trop de musique tue la musique, en reléguant au second plan la lidia, car seule sa qualité peut raisonnablement justifier que soit accordée la musique, à dose homéopathique. Et la musique doit être stoppée dès que le torero a pris en mains l'épée de mort, alors que dimanche, les prestations musicales furent d'abord peu ou pas justifiées, mais surtout INTERMINABLES. Même les novilleros ne parvenaient pas à les faire interrompre, pendant que le palco paraissait ne pas comprendre. Un comble!
Il y avait aussi au cartel un sobresaliente: Bastien COELHO. Pas une seule fois, alors que SIX novillos furent combattus, il ne fut invité à ouvrir son capote, pour un quite quelconque, par ses deux "compagnons" de cartel.
Des fois qu'il aurait volé à ces petits trouducs quelques instants de leur "gloire".
Inscription à :
Articles (Atom)

