samedi 18 janvier 2014

RÉPONSE A UN CERTAIN BRUNEAU DONT LA LOURDEUR ME PÈSE



"Sans vouloir mettre les animaux sur le même plan que les humains je pense qu'en tant qu'aficionado les pieds dans une marre de sang vous êtes mal venu de parler ici.
Que faites vous donc des morts sous la torture des excités de la muleta?"
Hervé Bruneau.

Je suis ici sur mon blog, le blog "PURAFICION", j'écris sur mon blog, ce que j'aime, ce que je n'aime pas, ou ce que j'aime moins, bref, ce que je ressens, sans prétendre l'imposer à qui que ce soit qui s'arrête sur ces pages, et voilà qu' une nouvelle fois un hurluberlu s'invite pour me dicter mes idées, ma conduite, ma conscience?
J'ai publié il y a peu un texte sur la disparition de Maurice AUDIN, jeune et célèbre mathématicien Français, membre du Parti Communiste Algérien, militant pour la paix en Algérie et pour la fin de la colonisation - ce système de domination dont nous paierons encore longtemps le tribut-, arraché aux siens un soir de 1957 dans son appartement à ALGER, assassiné par Aussaresses, un des bouchers de la guerre d'Algérie, dont la femme même du militaire a arraché les aveux avant qu'il ne meure.
Voilà tout ce qu'inspire le texte à ce pourfendeur obsédé de la corrida: une nouvelle diatribe abominable contre moi, aficionado, c'est-à-dire contre nous, sans considération aucune pour le sujet, pour cet humaniste assassiné pour des motivations bassement politiciennes, et dont l'épouse cherche depuis plus de cinquante ans où ses tortionnaires ont jeté le corps.
La citoyenneté réduite à l'incompréhension et à l'opposition maladive à la corrida, à notre vision différente de la vie et de la mort.
Les pieds dans une mare ( UN SEUL r, SVP) de sang: qui? Moi? Nous? Où vous mène ce discours débile? Qui est excité? Qui est humain? Mais où vivons-nous? Pour qui se prend ce paltoquet malappris?
Qu'est-ce qui vous autorise à dire et écrire autant d'aberrations et d'âneries, et surtout de penser que je vais me croire obligé de les publier?
Au premier abord, je n'ai pas souhaité publier cette énième stupide provocation de M. Bruneau. Ce blog n'est pas, faut-il le répéter, destiné à recueillir les éructations des antis corrida, des faibles d'esprit et des malades aliénés d'aucune sorte, ils le savent, et pourtant, ils insistent, régulièrement, en me priant "de ne pas les censurer"....
Aujourd'hui, j'ai décidé, souverainement, c'est mon droit légitime, de ne plus publier les injures d'aucune sorte,ni les insanités les plus désolantes qui n'ont rien à faire sur un blog tel que celui-ci, aussi modeste soit-il.  C'est pourquoi, exceptionnellement, pour la dernière fois, je m'adresse à ce rêveur pour tenter de lui faire comprendre - malgré les mises en garde de mes amis aficionados, qui depuis longtemps me répètent que ma patience ne  pourra jamais rendre la raison ni le respect aux gens de mauvaise foi- qu'il se trompe. Qu'il doit lire autre chose que les blogs d'aficionados. Et que ces excès de langages et ses insultes répétées, ni celles de ses semblables, n'y changeront rien.
Excités de la muleta!!!! Quelle connerie!  Anachronique, la corrida, certes. Cruelle? Oui, comme toute mort, mais pas plus que celle d'un escargot, d'un frelon, ou d'une langouste, beaucoup moins cruelle en tout cas que tout élevage qui nourrit les milliards d'êtres humains.... Encore faut-il y réfléchir! Et l'admettre, ce qui pour les bornés sera difficile !  Mais pourquoi diable vouloir à tout prix juger et condamner ce que l'on ne partage pas, ce que l'on ne comprend pas? De quel droit vouloir à tout prix effacer les différences?
Justement, vous mettez sur le même plan ou en parallèle deux choses qui n'ont rien en commun: la passion, l'aficion, les défauts ou les travers humains dans leurs instincts naturels, et le fascisme généré par les guerres, l'argent, la colonisation, les religions....
Rien à voir pourtant: je suis humain, comme un autre, avec ses tares, ses défauts, mais humain, humaniste, et les crimes accomplis contre les humains sont pour moi, citoyen du monde, pacifique et pacifiste, épris de justice et de liberté, laïque et mécréant, le combat le plus urgent, le plus important, un combat sans concession, protéger et sauver les enfants innocents, qui crèvent de faim et de maladie, défendre ou améliorer durablement et efficacement le sort les milliards d'êtres humains qui végètent et meurent dans la misère..... Mais  pas celui de m'apitoyer sur le sort des animaux, dont nous nous nourrissons, ni les taureaux sauvages élevés pour mourir dans l'arène. Ni des chiots et des bébêtes à leur maître et maîtresse que notre monde capitaliste gave, pendant que des millions de malheureux enfants  ne connaissent de la vie ni l'école, ni l'amour, mais se vendent chaque jour pour ne pas mourir de faim. Quand aux animaux semi domestiqués qui n'ont que l'apparence d'un fauve,  çà, je vous le concède, c'est insupportable, et je m'y oppose, avec mes amis aficionados a los toros, autant que vous vous opposez à la vraie corrida. Mais qu'y comprenez-vous, vous qui n'avez que la haine de celui ou celle qui ne partage pas vos tartufferies?
Tant pis pour vous, si vous n'aimez pas la viande, les musulmans n'aiment pas le porc: mais où est donc la différence, entre eux, vous, et vos amis végétaliens, qui voudraient nous interdire de jouir de ce bonheur humain que connaissent les épicuriens?
Effectivement, je pense que pour certains, comme pour vous, comme pour les anglo-saxons et les américains hamburgherisés ou pour les latins mêmes, qui veulent leur ressembler, ceci est trop difficile à comprendre. Ne parlons pas des politiciens, motivés par leur seul carriérisme, et par le fric qu'ils en attendent. Impossible, même! Vivez donc votre société light, vous et vos semblables, à ce point aveugles et fermés que vous ne voyez pas  que la sauvagerie n'est pas dans l'arène, mais partout ailleurs, sur les écrans, internet, la télé, dans la rue, et derrière votre porte.
A qui ferez vous croire que les assassins de tous les jours sont des habitués des arènes? Comme par exemple sur ces vidéos qui circulent sur la toile, où l'on voit des militaires américains brûler les cadavres des irakiens qu'ils viennent d'abattre? Mais vous êtes capables de dire que je leur ressemble, que nous leur ressemblons, vous et vos amis qui incitent des enfants à nous agresser autour des arènes.
Et n'oubliez pas enfin, M. Bruneau, que sur mon blog  taurin et citoyen, tous les avis sont les bienvenus, à condition qu'ils soient respectueux: je n'y ai de compte à rendre à personne d'autre qu'à ma conscience d'homme libre.
Si vous voulez écrire, ouvrez le votre, je ne viendrai pas vous y importuner

jeudi 16 janvier 2014

PERMIS DE CONDUIRE OBTENU AVANT LE 1° JUILLET 1992




Info intéressante pour ceux qui ont la chance d'être un peu vieux ...et qui de ce fait ont eu leur permis avant le 1er juillet 1992. 
Cette info est vérifiable sur n’importe quel site juridique, notamment « territoria.fr »
Attention ceci ne concerne que ceux qui ont obtenu leur permis avant le 1er juillet 1992.
Si vous êtes contrôlés, par un radar automatique ou par des agents de la force publique, pour excès de vitesse, vous devez régler rapidement l'amende correspondante MAIS VOUS DEVEZ CONTESTER, PAR LE MÊME COURRIER, LE RETRAIT DE VOS POINTS.
En effet, votre permis de conduire vous a été octroyé de façon permanente (catégorie B tourisme) et la loi instituant le retrait de points n'est pas rétroactive.
Ceci est valable pour tous les permis de conduire délivrés avant l'instauration du permis à points.
Le permis à points a été instauré par la loi du 10 Juillet 1989 et il est entré en application, le 1er Juillet 1992.

Ceci est réel. Tous les conducteurs ayant utilisé ce procédé ont conservé l'intégralité de leurs points     


PS.  Après vérification, cette info est bidon.
Dont acte! La rumeur n'est qu'un "hoax"! Un de plus....   
Merci à P. SABATIER, de SALON, pour sa mise en garde. Mais pourquoi les auteurs de ces faux ne sont-ils pas inquiétés?
PS. Bis 
La rumeur n'en serait pas vraiment une, c'est l'interprétation des uns et des autres qui serait erronée. La fille de Juanito est juriste,  elle apporte une nouvelle précision dont mon ami Juanito s'empresse de nous faire part, et qui, elle, serait exacte: en fait, cette mesure de contestation de retrait de points peut effectivement s'appliquer aux conducteurs ayant obtenu leur permis avant le 1° juillet 1992, mais ne peut s'appliquer qu' à l'occasion - et uniquement à l'occasion - de la première contravention qu'ils auraient eue après cette date. C'est-à-dire qu'un conducteur ayant obtenu son permis AVANT le 1° juillet 92, qui recevrait aujourd'hui SA première contravention, pourrait effectivement adresser un courrier pour contester son retrait de points. 
Mais tout ceci ne change rien au racket dont les automobilistes sont les victimes de la part de policiers et gendarmes collecteurs d'impôts d'autant plus zélés qu'ils seraient financièrement primés d'après le montant de leur chiffre.
56 km/H au lieu de 50, dans des zones sans danger, sont aussi réprimés que 160 km/H sur une autoroute. L'imagination n'est vraiment pas au pouvoir. Et les tondus n'ont aucun recours devant les abus. 
Sauf pour les ministres avec voitures de fonction et salaires mirobolants et politiciens au-dessus des lois
 

        

GUIGNOLS, POLITIQUE, ET COUCHERIES.(°)

Reflexion du jour : l’important n’est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche… par Danielle Bleitrach


AgnesSorel3Hier je me suis dit à propos des commentaires qui ont émaillé la Conférence présidentielle et l'allégeance du dit président au MEDEF sous couvert de social démocratie : "l'important n'est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche"
Née femme et ayant vécu le temps qui précéda la pilule et la légalisation de l'avortement aboutir à cette conclusion fut le travail d'une vie dans le cadre d'un élan progressiste qui alla des conquêtes de la libération à mai 68, en passant par les luttes anticoloniales et la guerre d'Algérie. Qui peut imaginer le rôle égalitaire joué par le service public, celui qui débarrassa les femmes d'une importante partie de leur rôle ancestral face à l'enfance, la maladie, la vieillesse, de cette nécessité qu'elles avaient à assumer des soins sans que leur travail, soit réellement reconnu au sein de la cellule domestique... Qui dira le rôle joué par l'emploi dans ce service public par les conditions déjà plus égalitaire de recrutement de carrière... beaucoup restait à faire...
J'ai vu se replier sur elle même, se racornir ce que nous avions gagné et voici une nouvelle étape sournoise de ce retrait... La remise en cause du "modèle français" par un président de la République socialiste dont chacun ne s'intéresse qu'à ses relations avec des concubines courtisanes, actrices, tandis que près d'ici en Espagne, l'avortement est à nouveau criminalisé...
Oui cette phrase "l'important n'est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche" va peu à peu perdre son sens parce qu'il n'y aura personne dans ce monde tel qu'il est pour savoir le prix d'un tel constat... Qui dépasse largement l'anecdote navrante dans laquelle on peut la résumer avec grivoiserie y compris en l'étendant au rôle du MEDEF de plus en plus puissant dans ces temps de contrerévolution.
Il ne me reste plus en contemplant ces guignols qu'à me dire: qu'ils fassent leur expérience, peut-être quand elle aura dramatiquement échoué leur restera-t-il encore quelques réflexes pour dire à la droite: mais que voulez-vous nous infliger le socialiste a déjà appliqué votre programme et il n'a pas marché... A moins que le pire ne soit le plus vraisemblable et que, comme en Espagne, le désaveu de la social-démocratie jette l'électorat français dans l'abstention et qu'une droite confondue avec les pires forces réactionnaires nous offre nous femmes à ce que la société compte désormais de plus stupidement triomphant...
Pendant ce temps, je lis la presse d'Amérique latine et je découvre que pour la première fois dans l'histoire de son pays le président de l'Equateur a souligné ce mercredi que la pauvreté avait diminué de 15% grâce à sept années de Révolution où il a tenu tête aux etats-Unis et au capital en imposant une meilleure distribution. Ces chiffres sont corroborés par la Commission Economique pour l'Amérique latine (CEPAL) qui reconnaît que l'Equateur est parmi les trois pays d'Amérique latine qui ont le plus réduit les inégalités et la pauvreté. Mais qui ça intéresse, mon pays a encore gardé cette tare que dénonçait déjà Montesquieu celle de juger de pays dont il ignore tout avec le mépris d'un courtisan épris de potin en ayant perdu le style de saint Simon....
Danielle Bleitrach
 (°) Le titre seul est de Pedrito, son coup de coeur ci-dessous, dans les commentaires

mercredi 15 janvier 2014

CERET, LA FERIA DE JUILLET, L'ADAC....

L'ADAC a le plaisir de vous annoncer
les ganaderias de CERET DE TOROS 2014
les 12, 13 et 14 juillet
1 novillada et 3 corridas :
6 novillos 6
de
VALE DO SORRAIA
de Couço ( Coruche- Portugal )
Procedencia : Pinto Barreiros e Noberto Pedroso

6 TOROS 6 deDON ADOLFO MARTIN ANDRES
de Escurial (Cáceres- Espagne)
Procedencia : Marqués de Albaserrada

6 toros 6 de
Hros de D.FELIPE BARTOLOME SANZ
de Lebrija (Sevilla – Espagne)
Procedencia : Santa Coloma - Joaquín Buendía Peña

3 toros de
VICTORINO MARTIN ANDRÉS

de Moraleja del Peral (Cáceres - Espagne)

Procedencia : Marqués de Albaserrada



3 toros de
JOSE ESCOLAR GIL


de Lanzahita ( Ávila- Espagne )

Procedencia : Marqués de Albaserrada


PAR SUITE D'UN INCIDENT TECHNIQUE, ET A MON GRAND REGRET, LA PHOTO DU TORO D'ESCOLAR GIL ÉQUIPÉ D'HORRIBLES FUNDAS, N'A PAS PU ÊTRE TRANSFÉRÉE SUR CE BLOG
 

 

vendredi 10 janvier 2014

MORT SOUS LA TORTURE.... DU GÉNÉRAL AUSSARESSES?





Communiqué de la  Ligue des Droits de l'Homme
Durant la guerre d’Algérie, Maurice Audin, jeune mathématicien et militant communiste âgé de 25 ans, arrêté à son domicile, à Alger, le 11 juin 1957, par des militaires français, a disparu peu après alors qu’il se trouvait entre leurs mains. Depuis lors, son épouse, Josette Audin, le Comité Maurice Audin, présidé par Pierre Vidal-Naquet, et la Ligue des droits de l’Homme n’ont eu de cesse de demander aux autorités françaises qu’elles disent la vérité sur sa disparition.


En mars 2012, suite à la publication par le Nouvel Observateur d’informations selon lesquelles ce serait le sous-lieutenant Gérard Garcet, chef d’état-major du général Massu, commandant la division parachutiste exerçant les fonctions de police à Alger, qui aurait mis fin à ses jours, la LDH a renouvelé publiquement sa demande.
 
Promises par le président de la République à Josette Audin dans la lettre qu’il lui avait adressée en décembre 2012, les archives qui lui ont été communiquées en février 2013 par le ministre de la Défense n’apportent aucun élément, aux dires des historiens qui les ont examinées, sur la disparition de son mari.
 
En revanche, le livre La Vérité sur la mort de Maurice Audin, où le journaliste et documentariste Jean-Charles Deniau publie les résultats de son enquête, avance des éléments nouveaux qui rendent indispensable que les autorités françaises disent enfin la vérité sur ces faits. D’après lui, l’ordre de tuer Maurice Audin a été donné au commandant Aussaresses par le général Massu, avec l’assentiment probable du ministre résident en Algérie, le socialiste SFIO Robert Lacoste, alors que le président du Conseil était depuis peu le membre du Parti radical, Maurice Bourgès-Maunoury. L’enquête confirme, par ailleurs, quant à l’exécuteur du crime, les informations publiées en mars 2012 par le Nouvel Observateur. L’objectif de cet assassinat étant de faire un exemple destiné à avertir et dissuader les communistes de soutenir la lutte d’indépendance algérienne.
 
L’assassinat de Maurice Audin, qui a frappé d’autant plus l’opinion publique qu’il s’agissait d’un jeune universitaire français, n’est qu’un exemple des tortures et exécutions sommaires infiniment plus nombreuses qui ont frappé des Algériens. Après d’autres travaux, ce livre montre comment, durant cette guerre, des autorités civiles et militaires françaises ont poussé des soldats à commettre en Algérie des actes qui ont été définis par des textes internationaux au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale comme des violations graves des droits de l’homme. Comme en ont témoigné le général Pâris de Bollardière ou le secrétaire général de la police d’Alger, Paul Teitgen, qui a démissionné en 1957 parce qu’il refusait d’en être complice, l’illégalité et l’irresponsabilité ne pouvaient conduire qu’à des crimes de guerre.
 
Pour la Ligue des droits de l’Homme, il est plus que temps, un demi-siècle après ces faits, que les plus hautes autorités de la République française, comme les différentes institutions de la société, le reconnaissent.
Paris, le 9 janvier 2014

Note de Pedrito: Le PCA - Parti Communiste Algérien- était avant l'indépendance proclamée de l'Algérie, un appendice du Parti Communiste Français, l'Algérie colonie Française étant constituée de trois départements , Alger, Oran, et Constantine.