samedi 7 juin 2014

BÉZIERS: CORRIDA ET ...."CULTURE"


Rubrique VIE POLITIQUE



On avait déjà eu HERZOG, FITERMAN, POPEREN, plus récemment GAYSSOT ou encore HUE....Mais leur départ s’est achevé dans les confortables strapontins du réformisme. Et bien désormais il y en a qui se recyclent chez les fachos. Il n’y a plus de honte, plus de frontière politique imperméable. Michel CARDOZE, ancien journaliste à L’HUMA, ancien dirigeant du PCF et ex-présentateur météo sur TF1, a accepté d’être le conseiller culturel de Robert MÉNARD, le nouveau maire de BÉZIERS (Hérault) soutenu par le FN. « Je ne partage pas toutes ses idées politiques mais lorsqu’il (Robert  MÉNARD) m’a proposé de travailler à ses côtés à l’invention d’un projet culturel, j’ai tout de suite dit oui. Parce que c’est un ami et surtout parce que Béziers est une belle ville. Une ville populaire qui mérite un beau projet culturel. La culture est un beau moyen de la remettre à flot, de remettre les Biterrois en scène », a expliqué Michel CARDOZE.
Nul doute que ses anciens camarades Biterrois qui ont su bouter le peu reluisant GAYSSOT hors de la ville, sauront s’occuper de ce triste personnage et lui mettre ses moustaches en berne...

jeudi 5 juin 2014

CAPTIEUX AVEC LES NOVILLOS DE JOSELITO


NOVILLADA CAPTIEUX- Dimanche 1er juin 2014

Soleil avec quelques passages nuageux. Lleno total. Paseo commencé avec 8 minutes de retard en raison d’une organisation qui n’a pas su faire face aux contretemps provoqués par la présence d’une dizaine d’opposants à la corrida.

6 novillos de Tajo y la Reina (maestro Joselito) de présentation sérieuse et bien armé pour une arène de troisième catégorie.

Fernando Rey fut incapable de tirer une seule véronique à son premier novillo présentant des cornes astifinos et assez larges. Il tira quelques passes à reculons avant d’effectuer une mauvaise mise en suerte pour le tercio de varas. D’ailleurs, le picador lui infligea une pique sur le côté, presque dans les reins et une autre pique en arrière du murillo alors que ce novillo manifestait des signes de bravoure. Après avoir brindé son adversaire à Joselito, Fernando Rey nous servit une faena fort ennuyeuse et sans grand intérêt. Il commença avec deux séries de derechazos sans vraiment se croiser. Apparemment cela ne gêna pas grand monde puisque le président déclencha immédiatement la musique alors que celle-ci n’avait aucune raison d’être. A gauche, ce ne fut pas mieux. Il tira des naturelles heurtées et accrochées sans jamais dominer le novillo. Après un pinchazo en gardant l’épée dans la main, une mete y saca et une entière muy caïda, il écouta les applaudissements d’un public bien complaisant. A son deuxième (quatrième de l’après-midi), aux armures veletos, il réalisa une mise en suerte plus posée et appliquée pour le premier tercio. En revanche, le picador piqua encore une fois sur le côté. Lors de la seconde rencontre, le novillo reçut un picotazo en restant sous le matelas et en poussant avec bravoure. Il convient également de signaler que les peones ont posé correctement les banderilles en se plaçant dans le berceau des cornes. Cependant, la faena s’avéra, comme la première, particulièrement insipide. Au bout d’une seule série sans se croiser, le président ordonna à la banda d’entamer un pasodoble totalement injustifié. Cela devient une mode…Quelque soit la faena, pourvu que le toro passe, le troisième tiers se transforme en concert de musique ! Par la suite, Fernando Rey a essayé avec la main gauche. Il connut un désarmé et se contenta de réaliser des naturelles sur le profil et en se plaçant quasiment à un mètre du novillo. Cela s’est donc résumé à une faena saccadée où le novillero s’est obstiné à crier au lieu de toréer. Il conclut ce travail très ennuyeux par une épée contraire sans engagement et 4 descabellos. Silence.

Quant à Clemente, le « local bordelais de service », présente quelques qualités mais il ne faut quand même pas s’ « emballer ». Son premier novillo était moins corné que les précédents avec des armures plus commodes et rentrées vers l’intérieur. Clemente le réceptionna par trois véroniques bien templées et le mis sérieusement en suerte pour le premier tercio. Il prit une pique avec une grande bravoure et a poussé le cheval en mettant les reins sur quelques mètres. Après l’avoir sorti, Clemente demanda au président le changement de tercio que celui-ci accorda alors que ce novillo aurait dû aller au moins une seconde fois au cheval. Cela eut des conséquences par la suite. En effet, après que Clemente ait conduit progressivement son novillo au centre du ruedo par des doblones, celui-ci se révéla fougueux et un peu compliqué. Il tira quelques derechazos templés et appliqués. Cependant, alors que le novillo réduisait sa charge, Clemente n’a pas suffisamment allongé le geste. De même, avec la main gauche, il ne s’est pas vraiment croisé et a montré ses limites. Il ne put lier des naturelles sans se trouver en difficulté. D’ailleurs, le novillo lui infligea deux roustes sans gravité qui sont révélatrices du manque de domination. Il revint au combat et montra sa volonté et son courage. Il finit par des manoletinas qui eurent une certaine portée sur un public peu exigeant et connut une déroute avec les aciers en portant un pinchazo avec engagement, 3 pinchazos et ½ épée plate. Applaudissements de consolation et novillo applaudi, à juste titre, à l’arrastre. Son deuxième novillo (cinquième de l’après-midi), un colorado bien charpenté aux armures astifinos et veletos fut bien mis en suerte et prit une pique avec une réelle bravoure. Comme à son premier, il demanda le changement que le président accorda sans que le novillo aille au moins une deuxième fois au cheval. Il débuta sa faena par des derechazos sans se croiser. En plus, il se fit constamment accrocher par un novillo donnant des coups de tête. Ensuite, il tenta quelques naturelles de face sans susciter la moindre émotion. ½ épée plate et une entière portée avec engagement et en bonne place permirent à Clemente de se débarrasser de son novillo. Applaudissements et dure après-midi pour le novillero.

Enfin, André Roca Rey qui débutait en novillada piquée a tout simplement été surévalué. Son premier adversaire (troisième de l’après-midi), aux armures astifinos et au berceau large reçut un picotazo sur les reins et une pique bien placé avec bravoure. De plus, André Roca Rey a banderillé son novillo. Sur les trois paires, une seule a été honnêtement posée en se plaçant dans le berceau des cornes, les pieds décollés du sol. Par la suite, face à un novillo brave et d’une grande noblesse, il resta en dessous des possibilités offertes par l’animal. Il se contenta d’enchaîner les derechazos sans se croiser et sans temple. A gauche, il ne réussit pas à canaliser la charge du novillo et se fit accrocher à plusieurs reprises. Au final, il ne domina pas réellement. Dommage ! Après un vilain bajonazo, le public demanda une oreille que le président accorda malheureusement. A son second (dernier de l’après-midi), armé comme les précédents, il effectua une très mauvaise mise en suerte. De plus, le picador lui infligea une monopique mal placée avant que le président ordonne, encore une fois, le changement de tercio (très prématuré). Lors de la faena, il ne trouva jamais le bon sitio et étouffa le novillo. Il effectua quelques derechezos sur le pico et de profil qui suffirent à déclencher la musique. A gauche, ce ne fut pas mieux. Les naturelles s’avérèrent saccadées, heurtées et sans application. En résumé, il se contenta de faire passer et repasser l’animal sans provoquer le moindre intérêt. Après un estoconazo qui roula le novillo en quelques secondes, le public hystérique exigea les deux oreilles que le président concéda sans hésiter une seule seconde. Une seule, et encore aurait largement suffit pour récompenser le coup d’épée. Sortie a hombros hors de propos !!

NB : Pas assez de place accordé à un tercio de pique beaucoup trop rapide. Président déclenchant la musique à presque toutes les faenas avant que le novillero ne prenne la main gauche. Il faudrait revoir les fondamentaux et relire le règlement. Les présidents se ressemblent et font n’importe quoi. On ne le répètera jamais assez : cette façon de fonctionner fait très mal à l’avenir de la fiesta brava. 
Michel DARTAGNAN 

mercredi 4 juin 2014

EN ATTENDANT QUELQUES MOTS SUR UNE ARÈNE QUI PREND L'EAU


Pedrito, mon ami,

  Alès. Dimanche 1er juin 2014.
6 ils étaient 6.
Du trapio.
Bien armés.
Du genre à demander les papiers de celui dont ils croisent la route.
Et c'est ce qu'ils ont fait.
D'accord, j'ai commis des erreurs de débutant : je me suis levé tôt ce dimanche et j'ai pris seul le chemin des arènes toutes proches, plus d'une heure trente avant la course. Les promenades matino-dominicales sont suspectes, en temps de feria, d'accord.
6, donc. Une encerrona. Quand tous sortent en même temps, ça devient un encerclement.
- Monsieur, vous faites quoi là ?
- Je me promène, avant la novillada.
- Vous êtes arrivés comment ? On vous a laissé passer ? Vous allez à la corrida tout seul, vous ?
- Oui, j'ai déjà eu à montrer mon billet et ma carte d'identité il y a 200 mètres. Je dois retrouver des amis un peu plus tard.
- Vous avez déjà vu une corrida ? Vous avez votre ticket ? Vos papiers s'il vous plaît (en passant : eux-mêmes, en civil, ne présentèrent à aucun moment fer ni guarismo)
- Mon billet.. et ma pièce d'identité. Des corridas j'en vois depuis l'âge de huit ans.
- Comment on appelle les aides des toreros ?
- Les peones. Il y a aussi les piqueros.
- Vous récitez la leçon, là. Dites-nous comment ça se déroule une corrida.
- (avec une voix bien moins assurée que ne le donnerait à croire la typographie) ça commence lorsque la présidence le demande.  Il y a le paseo puis
- Tout ça vous venez de l'apprendre, vous récitez.
- J'essaie de répondre, c'est tout
- Monsieur, vous êtes un anticorrida, c'est ça ?
- Non, je ne suis pas anticorrida
- Ah... vous n'êtes "pas anticorrida". Mais vous n'êtes pas POUR la corrida... Vous n'êtes pas un "aficionado" (on admire un instant la subtilité des techniques de déstabilisation).
- Je vous ai dit que j'allais aux arènes depuis l'âge de huit ans.
- C'est quand même bizarre, on dirait que vous récitez la leçon !
- Reconnaissez que c'est un peu impressionnant de voir 6 hommes 6 arriver en courant, vous encercler...
- Alors ça, ça m'énerve. J'en ai marre. T'arrête avec ça! Impressionnant, ça veut dire quoi ? On est des hommes, on fait notre boulot ! Faut arrêter avec ça. T'arrêtes ! On fait notre boulot, t'as compris ? On est des hommes, on a des gamins. T'es quoi, toi ? T'es un gamin ? T'arrête de parler avec des trémolos. T'es un gamin ? On fait notre boulot, ça pose un problème ?
- (me tournant vers un de ses collègues) Je n'ai jamais dit ça, vous êtes témoin.
-  (le collègue) Tu sais, c'est pas grave d'être un anti, tout le monde a le droit, suffit juste de nous le dire et voilà.
- (un autre) Si vous n'êtes pas un anti, vous avez de quoi le prouver ?
- J'ai mon carnet de notes sur moi, il y a des billets anciens dedans, des notes de corridas vues l'an dernier, aussi.
- Donnez-nous le carnet.
 (ils feuillettent longuement)
- Eh, regarde : il a écrit "pique dans l'épaule" là, là, là et là (j'y peux quoi moi, si c'est monnaie courante? "trasera" et “puta puya”, ils ont pas relevé, par contre).
- Et puis là, il écrit "corne cassée en piste"... ça sent l'anti...
Bon. Trente minutes environ d'interrogatoire, de questions répétées ad nauseam à l'affût des variations de réponse, d'intimidations ("si t'es un anti et si tu fous la merde, je m'occupe personnellement de toi"), de sordides provocations du type pousse-à-l'outrage-pour-coffrage-minute ("nous, c'est notre boulot. Aujourd'hui c'est les antis, demain les cadavres. On fait notre boulot c'est tout. Demain, c'est toujours une autre mission. On la fait. Demain, peut-être, ce sera la France aux français") Etc.
- C'est qui vos toreros préférés ?
- Je vais pas aux arènes pour les toreros, j'y vais pour les toros. (d'accord, là j'ai titillé l'homme...)
- Cite-moi trois toreros. Encore un. Encore. T'en connais d'autres ? Et celui qui a l'oeil crevé, il s'appelle comment ?
La réponse à l'ultime question a presque dû convaincre. Nouveau contrôle de billet et d'identité par d'autres collègues, nouvelle tentative : "si vous êtes un anti, dites-le nous maintenant, ce serait dommage de passer votre anniversaire en garde à vue" (3 jours plus tard... avec quel juge pour signer la prolongation ?)
Conclusion, d'un supérieur, venu chaleureusement me rendre mes documents : "Monsieur, vous semblez être un vrai passionné."
Remerciements :
- aux 6 hommes 6 qui m'ont permis de réviser mon bréviaire taurin. Si vous voulez approfondir, messieurs, commencez peut-être par le bouquin de Jose Antonio del Moral...
- à ceux qui organisent notre protection. Petite suggestion : l'an prochain, joignez aux groupes de 6 hommes 6 un Profiler, bachelier ès aficion, qui devrait en 3 minutes 3 régler l'affaire...
- aux Présidences des trois courses alésiennes. Merci, vraiment. Vous avez su tendre le mouchoir (c'est lequel, déjà, le bon ?) à un triste passionné aux trémolos dans la voix. Et, par vos décisions, vous avez fini de le conforter : Bye Bye, Alès.  

Précision: cette mésaventure est arrivée, non pas à Pedrito, mais à notre cher Julito, tout le contraire de la provocation et de l'emportement: la bonté, l'humilité et la gentillesse, social et sociable en diable. De nombreux autres aficionados semblent avoir été victimes de brimades et de contraintes désagréables, heureusement moins conséquentes. En tout cas, pour lui, pour ce jeune papa aficionado al toro rey, une rude épreuve, aussi injuste que brutale, et inattendue.
Si l'on savait tout ce qui a pu se passer cette fin de semaine aux alentours du Tempéras, dont le sieur psychopathe Garrigues ne peut être tenu pour seul responsable....
Merci au Préfet, aux flics trop zélés, aux organisateurs et à leurs complices à plumes, plus préoccupés d'indulter un veau que de  défendre la vraie corrida et de s'occuper du respect des aficionados, ces cochons de payants

jeudi 29 mai 2014

PALESTINIENNE ÉCHANGE FLEURS CONTRE GRENADES ISRAÉLIENNES


Dans un poignant geste de résistance pacifique, une femme Palestinienne du village de Bili, près de la capitale de facto de l'Etat de Palestine, Ramallah, a planté un jardin plein de fleurs en utilisant les restes de grenades récupérées après des combats entre les soldats israéliens d'Occupation et la population palestinienne autochtone.
Les fleurs sont plantées dans un champ localisé dans une zone qui a été réclamée devant les tribunaux pendant deux ans, ce qui a occasionné une déviation du très controversé "mur de sécurité". Ce mur , quand il sera terminé fera 430 miles et entourera tout la rive ouest.
A cause de la haute tension et des fréquents heurts entre Israéliens et Palestiniens, la femme manque de matériel pour ses petits pots de fleurs. Plusieurs d'entre eux sont attachés avec des fils électriques comme is peuvent être attachés à toute sorte d'objets.
L'utilisation d'armes comme des objets de semence est un puissant symbole dans une région ou les peuples des deux côtés sont fatigués par la violence sans fin et le conflit. Au-delà, la créativité humaine
L'utilisation d'une arme comme un instrument à semence est une parole puissante d'une région dans laquelle beaucoup de personnes sont des deux côtés fatiguées de la violence apparemment interminable et du conflit. En effet, la créativité humaine malgré le conflit pousse des deux côtés de la barrière - il y a là là aussi un artiste israélien qui façonne le métal et fait des sculptures avec des restes de fusées lancées par des extrémistes palestiniens.

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lundi 26 mai 2014

JEUNES GANADEROS - JOVENES GANADORES- DE L'UCTL: SERONT-ILS ÉCOUTÉS?


CRISE: LES JEUNES GANADEROS DE L'UCTL RÉAGISSENT.
JOVENES GANADEROS:
¿ HABEIS COMPRENDIDO QUE EL PORVENIR DE LA CORRIDA PASA POR RESPECTO DE LA AFICIÒN?


Pour la première fois, depuis la création de la Union de Criadores de Toros de Lidia, -Union des Éleveurs de Taureaux de Combat- les jeunes éleveurs ont voulu faire entendre leur voix, au cours d’une réunion qu’ils ont organisé il y a peu, dans la salle du Cossio des Arènes de Las Ventas
C’est le Président de l’UCTL, Carlos NUÑEZ, qui animait les débats, avec comme principal objectif l’implication souhaitée par les jeunes éleveurs au sein de l’UCTL, notamment qu’il soit tenu compte de leurs points de vue, de leurs préoccupations, de leurs propositions d’idées et de solutions, face aux problèmes dont souffrent l’élevage des toros et la tauromachie
Le Président de l’UCTL, les ganaderos qui l’accompagnaient, et les jeunes éleveurs organisateurs de la rencontre, exprimèrent une totale concordance de points de vue sur les problèmes prioritaires (sic !), constatant aussi l’océan d’indifférence qui existe entre la société actuelle et le monde taurin, par conséquent deux mondes qui s’ignorent, sans oublier le prix élevé des entrées aux spectacles.
Dans la continuation, fut proposée comme solution première « l’union nécessaire entre les principaux acteurs du spectacle, pour travailler à  réussir sa diffusion et sa promotion»(sic !)
D’autre part, les jeunes éleveurs firent part de leurs préoccupations devant la standardisation du toro de combat. Ils exigent notamment que la morphologie propre à chaque encaste soit respectée, mais également la suppression sur l’affiche de présentation du toro, d'éléments trompeurs qui ne signifient rien: ne pas confondre par exemple le poids et le trapio. (Gracias a ti, abrazo fuerte, maestro Toni)

L’ensemble des présents insista sur le fait que l’Administration( ?) doit s’attacher à faire respecter la diversité génétique du toro de combat, à préciser dans la rédaction des cahiers de charges, selon les conditions propres aux différentes arènes.

Pour finir, les uns et les autres affichèrent le même accord pour faire émerger une image nouvelle du spectacle, dans un esprit de liberté, pour s’attacher vraiment à promouvoir de nouvelles valeurs, faire également baisser le prix des places, et générer une vraie compétitivité entre les acteurs.

Note de Pedrito:

Cette information m'a paru intéressante, parce que en tant qu'aficionados, tout ce qui touche à l'épineux problème des encastes, on devrait dire plutôt du mono encaste, nous parait fondamental pour l'avenir de la corrida, si tant est qu'on puisse croire en son avenir: car ce qui se passe ces jours-ci à Las Ventas n'est pas de nature à nous rendre optimiste, au vu des innombrables ballets de corrales, dus aux  nombreux sobreros sortis en remplacement d'animaux imprésentables, sous les quolibets incessants des aficionados déçus et coléreux.
Bref, cette initiative nous parait à première vue très louable, mais à quoi devons-nous nous attendre, connaissant de longue expérience les travers et les magouilles de ce milieu ganadero, où les maquignons sont pour la plupart du temps préférés aux gens d'honneur qui eux, seront probablement contraints à l'abandon, les premiers élevant des toros plus proches des chèvres que d'animaux de combat, les autres consacrant leur vie- et leur argent- à ce sacerdoce:  l'élevage d'animaux dignes de faire honneur à la Fiesta Brava, dignes de la cabaña brava qu'ils n'ont de cesse d'honorer, par leur patience et leur travail? Leurs animaux seront inmanquablement écartés, refusés, par le système, par la mafia toute entière, en premier lieu les figuritas milliardaires.... Quel avenir donc, pour les propositions de ces jeunes éleveurs? Voudront-ils vraiment redonner un souffle nouveau à la corrida, qui en a tant besoin? Et le pourront-ils, quand bien même ils le voudraient, lorsqu'on voit les empresas et les organisateurs des spectacles des pseudo "grandes arènes" délaisser justement le choix d'encastes variés, pour consacrer exclusivement leurs efforts à promouvoir la fiesta circo, et y parvenir souvent, au détriment de la corrida intègre, la seule qui peut être justifiée, défendable, et défendue? 
Par conséquent, peut-on prendre cette "nouvelle" avec sérieux, même si nous voulons y croire? Ou s'agit-il seulement d'une énième opération de com? Lorsqu'on lit que tous les participants partagent les mêmes préoccupations prioritaires, alors que l'UCTL et ses éleveurs de chèvres sont responsables de l'actuelle situation désastreuse de la cabaña brava, eux qui n'ont aucune honte de  sembler - bien tard !- s'en préoccuper, alors que jusqu'ici ils ont tout fait pour s'en accommoder, en fermant les yeux sur les encastes condamnés par leurs magouilles. ( Voir les Coquillas de Don Mariano CIFUENTES). Le comble, ces gens-là prétendent vouloir associer les différents acteurs du spectacle, pour réussir sa promotion (sic! deux fois dans le texte ci-dessus!) tout çà me parait un peu fort de café, dans la bouche de gens qui vivent refermés sur eux-mêmes, sur leurs combines, leurs trampas, sans jamais se préoccuper de l'avis des aficionados payeurs et cochons de payants. 
GANADEROS, SI UNO DE VOSOTROS ME LEE: ¿ HABRIAIS ENFIN COMPRENDIDO QUE LA GALLINA DE LOS HUEVOS DE ORO NO PUEDE VIVIR ETERNAMENTO?

CAR L'AVENIR DE LA CORRIDA PASSE AVANT TOUT PAR LE RESPECT DU AUX AFICIONADOS, UNIQUES GARANTS DE SON INTÉGRITÉ.

Me revient en mémoire, même si çà n'est pas le sujet ici, mais quand même!, l'annonce de la création en FRANCE il y a deux ans, je crois, du "CORPS DES PRÉSIDENTS", comme une panacée, une organisation très sérieuse qui devait satisfaire les aficionados, au vu de l'incapacité de la plupart des palcos à respecter les règles, en matière de musique, de trophées, de vueltas, de piques.....
La plupart de mes amis aficionados sont unanimes: depuis ce non évènement, ils n'ont observé aucune amélioration. Envie de rire, parfois, quolibets, moqueries, devant des incompétences manifestes, colère, le plus souvent. 
Pour leur part, ces messieurs de la FSTF auraien-t-ils constaté, non pas une amélioration, du moins un changement?