mercredi 2 juillet 2014

TRIOMPHES DE LARRONS, HONTEUSES MASCARADES: LA FIESTA CIRCO SIN VERGÜENZA!



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EN ESPAGNE, EN FRANCE, AU PÉROU, PARTOUT LES MÊMES SIMULACRES DE CORRIDA, AVEC DES PSEUDO FAUVES
Ici, à SORIA,le triomphe honteux  de Fandiño et Talacante, "face" à des boeufs - NON PAS des taureaux - de Zalduende, terreurs des ruedos


 

 Un des fauves del Torreon: pobre fiesta brava....




.....Un autre








Ici, photo du dessous, à SAINT-SEVER, un novillo mutilé de la Quinta: scandaleux, ignoble














CAJAMARCA-PERÚ: Miguel Ángel Delgado y Juan Del Álamo a hombros en Cutervo.

A CAMAJARCA ( PÉROU), LES DEUX COMPÈRES VOYOUS PORTÉS PAR DES "AFICIONADOS" GOGOS, SE CONGRATULENT APRÉS AVOIR INDULTÉ DEUX CHÈVRES, 












vendredi 27 juin 2014

BARCELONA AURA -T- ELLE SA MEZQUITA MONUMENTAL?



VÉRITÉ OU INTOX?
LA MONUMENTAL DE BARCELONE
DEVIENDRA-T-ELLE UNE IMMENSE MOSQUÉE?


A Barcelona, la corrida est interdite, les arènes de la Monumental sont condamnées.
Que non! On pourra bientôt peut-être y ériger à la place une immense mosquée.
Mais dans quel monde vivons-nous? Devrai-je peut-être bientôt devoir me soumettre à des fous de dieu? Sous peine d'être décapité?
En 2011, déjà, le bruit avait couru ! Le fondateur de la fédération islamique de Catalogne – Eh ! Oui ! Çà existe!-  projetait de faire construire une mosquée à la plaza des Arènes, par l’émir du Qatar. Projet abandonné, il lui fut préféré un centre commercial, symbole plus commun de la culture du fric.

Aujourd’hui, après trois années d’interruption de spectacles taurins, la Monumental de Barcelona héberge un musée taurin, et accueille de temps en temps quelques spectacles sans rapport avec la corrida. En compensation de la fermeture des arènes dont il est propriétaire (!!), le groupe Balaña a reçu la somme de 330.000 euros, versés par la Generalitat de Cataluña.

Il semblerait que l’émir du Qatar revienne à la charge : Et ses pétrodollars pourraient bien vite triompher des scrupules des politiques abolitionnistes de la corrida. Encore que, des scrupules, il faut qu’il y en ait, çà ne court pas plus les callejons  que les couloirs des assemblées des politiciens de tout bord, de France et d'Espagne, et devant l'abondant fric roi des monarchies dictatoriales du Golfe, ces scrupules tombent vite, les taurinos qui aujourd’hui s’offusquent de la tournure que prennent les évènements de Barcelona n’en ont plus beaucoup, et depuis bien longtemps, eux qui ont rendu exsangue  la fiesta brava, en obéissant aux figuritas milliardaires qui imposent de  toréer exclusivement des animaux noblissimes, issus du mono encaste Domecq, arréglés ou outrageusement afeités, faibles, souvent sans trapio, ni bravoure.


Alors les émirs ont beau jeu, d’exposer leurs espèces sonnantes et trébuchantes devant des gens, politiciens ou hommes d’affaires,  qui n’ont de règle morale que la cupidité. Peu importe que ces monarques règnent et s’appuient sur des  lois et des règles moyenâgeuses : là-bas, aujourd’hui, les femmes sont toujours discriminées et victimes de violences plus que partout ailleurs, mais elles peuvent conduire leurs voitures sans leurs maris, il n’y a pas de liberté d’expression pour les citoyens – des sujets - , il y a une seule religion d’état,  pas de liberté de circuler, des punitions sans preuves ni jugements, peines cruelles et dégradantes pour les condamnés, mutilations, peines de mort,  aucun droit pour les travailleurs émigrés, etc….etc…

Mais si les politiciens catalans ont interdit la corrida, les taurins doivent assumer leur  totale  responsabilité dans cette situation, tous les taurins ! En continuant de faire la sourde oreille, en  pratiquant la politique de l’autruche, devant les multiples protestations des aficionados  qui les mettent en garde, depuis des décennies, contre la dégénérescence du taureau de combat, ils ont définitivement  tourné le dos au caractère intègre et sacré de la lidia, exigé par ces aficionados, ils ont laissé s’installer un spectacle certes anachronique, pour ce siècle, mais surtout bordélique, en contradiction totale avec les règles fondamentales de la corrida : Ils n’ont vu depuis des lustres et ne continuent de voir que le fric roi, ils n’obéissent qu’à leur cupidité, dussé-je me répéter, la corrida en est là en Catalogne par leur unique faute. Et demain, quelle sera la prochaine région, où la corrida sera la  victime asservie de leurs appétits, beaucoup plus par leur faute que victime de la modernité ?
Il fallait écouter ceux qui le répètent sans relâche depuis longtemps, contre vents et marées de la modernité dégradante, il fallait surtout veiller à faire respecter envers et contre ses fossoyeurs les canons de la corrida de verdad:
-          les toreros, chacun à son rang, se cantonnant scrupuleusement à son rôle, sans débordement, digne, efficace, ce qui suppose des peones actifs mais discrets, pas des quémandeurs d’oreilles qui bêlent et font la claque depuis les burladeros, en se permettant d’interpeller les aficionados qui ne goûtent pas  leurs manigances
-          les squatteurs des callejons, qui n’ont pas payé, et doivent donc  respecter une stricte réserve, et je ne pense surtout pas aux vrais aficionados qui pensent peu ou prou comme nous et savent rester humbles et discrets, conscients surtout du ver qui ronge le fruit
-      les alguaziles, qui devraient être rappelés à l’ordre par les palcos, lorsqu’ils se livrent à des abus intolérables, jusqu’à interpeller le président pour faire tomber les trophées: bientôt on verra l’alguazila d’Alès secouer la queue de la dépouille du taureau, comme le fait habituellement et sans honte un peon arlésien
-     les palcos, - fallait-il peut-être que je commence par eux - : depuis que l’on nous a annoncé la création d’un corps des présidents, on espérait ne plus voir des aberrations comme on en voyait depuis toujours…. Ce fut sans doute une aimable plaisanterie des gens de la FSTF, puisque les abus en tout genre se multiplient, en matière de trophées de pacotille, de non-respect des piques, de leur emplacement, de leur nombre, de la musique, souvent interminable, que l’on déclenche à tout va, des mouchoirs, que l’on confond, comme à Alès, le bleu avec l'orange, là, il y avait même un assesseur qui sortait lui-même un mouchoir blanc, les deux lascars abusèrent du handicap du président pour lui arracher l’indulto de merde du veau de Cuillé – j’ai d’ailleurs remonté les bretelles des deux malotrus à l’issue de la novillada, etc….
-          le taureau, enfin, surtout, élément essentiel de la fiesta brava, qui seul peut justifier le caractère sacré et éternel de la corrida, combat séculaire entre un homme et un fauve, l'animal doit être sauvage, -fiero-, puissant, armé, et intègre, -SANS AVOIR SUBI AUCUN TRAFIC, AUCUNE MANIPULATION – ni fraude ni tricherie ne doivent altérer son intégrité,
Nous sommes entrés dans une époque où, avec le fric de ce pétrole, qui conditionne notre bien-être provisoire et nos loisirs,  tout se négocie , tout se vend,  et donc tout  s’achète : les immeubles, les vignobles, les clubs de foot, les joueurs, les esclaves, même, dans ces pays de milliardaires aux pouvoirs absolus et totalitaires,  sans compter les théâtres, les monuments, jusqu’aux arènes, joyaux d’art et d’architecture, symboles de passé, d’Histoire, de racines, de culture. Le pétrole, lui, ne durera sans doute pas. Mais les  empires de ces seigneurs des temps "modernes", eux, vont rester, y compris ceux appuyés sur les religions les plus rétrogrades, alimentées par les pétro dollars. Bâtis sur nos civilisations, avec la complicité de politiciens et d’affairistes  sans scrupules, incohérents, décadents, illogiques, jusqu’à l’abject.
Heureux Barcelonais, qui ne verront plus de corrida, mais qui pourraient un jour admirer depuis les Ramblas un minaret de 300 mètres bâti au cœur d’une méga mosquée qui pourra accueillir 50.000 fidèles musulmans.

Quel brillant résultat, pour ceux qui pourraient se vanter d'avoir fait interdire la CORRIDA!

vendredi 20 juin 2014

PENTECÔTE À VIC: CEBADA GAGO EN IMAGES

11H07! PASEILLO RETARDÉ POUR CAUSE D'ABOYEURS A DEUX PAS DE LA PLAZA
 PRIMER CASTAÑO: PITONES, TRAPIO, Y NADA MÀS
BRRRR!!! ¡QUE PENA, CON VILCHES!
CASTAÑO ASTIFINO POUR ALBERTO AGUILAR
FAENA D'ALBERTO: BEAUCOUP D'ACCROCHAGES ET D'APPROXIMATIONS
NOBLE COLORADO OJO DE PERDIZ POUR PEREZ MOTA


NE RÊVONS PAS: C'EST UN VILAIN BAJONAZO, ET IL Y EUT DES MOUCHOIRS!
VILCHES: L'ART DU DESTOREO

OTRO BAJONAZO DE AGUILAR
CASTAÑO BRAGADO
PEREZ MOTA S'EST IMPOSÉ SUR SON NOBLE CEBADA
LE CASTAÑO CLARO DE CLÔTURE QUI A RÉVEILLÉ LE CONCLAVE
AMIGOS AFICIONADOS: BERNARDO MERCADOBÉS, ROSINE, JIPITO , CHRISTINE....
....AUTRE BERNARDO, AVEC  NICOLE....
AFICIONADOS CATALANS: PADRE, HIJO, Y COMPAÑEROS
JEAN, JEAN PIERRE, JEAN MARC....: GERS ET GIRONDE....


TOUBON, LA NOUVELLE TRAHISON DE HOLLANDE

LA DERNIÈRE ENTOURLOUPE DE HOLLANDE.
JACQUES TOUBON: DÉFENSEUR DES DROITS!
C'est du délire! 
On se pince, on croit rêver!
Hollande, le président élu par le "peuple de gauche", l'apôtre du: "Le changement, c'est maintenant!", qui n'en est plus à un enfumage prêt, envers ceux qui l'ont installé à l'Élysée pour qu'il tienne ses promesses de campagne, et prenne enfin en compte les intérêts des plus modestes, des plus pauvres, nous fomente, toute honte retenue, une nouvelle saloperie parmi toutes les trahisons et tous les revirements dont il est devenu coutumier.

Il a choisi, comme "défenseur des droits", celui dont "le peuple de gauche" mais aussi les honnêtes citoyens de tous bords  ne pouvaient pas mieux rêver: Jacques TOUBON!!, dont il faut rappeler quelques faits et positions qui caractérisent un personnage au service de tout, sauf du bien public et de la défense des citoyens dans leur diversité
TOUBON: 
- opposé à la dépénalisation de l'homosexualité
- opposé à la création du délit de révisionnisme
- favorable aux commandos anti-IVG
- cumulard RPR, puis UMP, - conseiller d'État, conseiller de Paris, ancien député, ancien ministre de BALLADUR  et de JUPPÉ, 
- a envoyé en 1996, un hélicoptère dans l'HIMALAYA pour rappeler un procureur, afin de contrecarrer l'ouverture d'une information judiciaire contre Xavière TIBÉRI, épouse du maire de PARIS de l'époque, et qui aujourd'hui, longtemps après, va finir par rendre des comptes à cette justice à laquelle elle a toujours échappé, grâce à tous les TOUBON de notre République
Etc....etc....
Comme très souvent, depuis son élection en 2012, François HOLLANDE persiste dans des choix judicieux, et celui-ci en dit long sur le mépris qu'il continue d'éprouver pour ses électeurs populaires, et comme il se fout de ses engagements: d'une trahison à l'autre, comment son parti pourra encore laisser croire qu'il n'est pour rien dans la démobilisation citoyenne dans les urnes, et par conséquent dans la progression, même par défaut, du FN?

mardi 17 juin 2014

VIC FEZENSAC: OTRA MANSADA

VIC ET LES CEBADA GAGO DU DIMANCHE MATIN : MANSADA.

Dimanche matin de Pentecôte à VIC : 4/5° d’arène, et les quatre trouducs du palco s’installent tranquillement avec 5 minutes de retard, prenant le temps d’être bien regardés par un public très patient : il paraît que c’est la faute des antis, si le paseo est retardé. Peut-être ! Mais rien de tous ces boniments ne peut excuser que le palco ne soit pas en place à l’heure ! Rigoureusement à l’heure ! Assis à sa place à l’heure précise du paseo !

Nous voulions voir les CEBADA GAGO. Déception, c’est le moins que l’on peut dire. Faiblesse et mansedumbre. Le premier, un castaño astifino, sort seul du cheval, - pique dans l’épaule – reçoit une piquette avant les clarines. Luis VILCHES n’a pas pris encore la muleta de la main gauche, que déjà la musique éclate, comme dans les placitas de village. Use du pico, cite de loin, se fait accrocher. De naturelles également, la corne accroche plusieurs fois le leurre. Peu de charge de ce toro, qui se décompose très vite, et meurt après deux pinchazos et une entière.
Pique abondamment carioquée pour son second opposant, castaño bragado, le toro pousse peu à la seconde rencontre, envoie ensuite quelques ruades vers les peones. Série à droite citée de loin, puis usage habituel du pico pour des passes sans saveur. Le manso gratte le sol, hésite, glisse. Quelques naturelles de bonne facture tentées par VILCHES, dans deux séries auprès des cornes, mais le bicho n’a plus de ressources, et se fige. Pendant que la musique joue « Si vas a Calatayud », un assesseur sifflote, et une oreille cadeau immérité tombe ensuite de ce palco d’opérette pour le bajonazo de VILCHES.
¡Vaya afición !

Second acteur, Alberto AGUILAR, face à un CEBADA castaño astifino. Nouvelle pique assassine, dans l’épaule, puis reprise à nouveau sans remise en suerte. Et toreo profilé d’AGUILAR, derechazos accrochés.... Le toro n’a plus aucun jus, langue pendante, il gratte et ne peut faire un pas. Entière sur le côt é tombée. Nombreux descabellos ratés.
Second opposant pour Alberto : Cardeno mosqueado, berceau commode, paraît justito de forces. Première pique bien poussée, carioquée, seconde rencontre : le CEBADA pousse sans rechigner. Puis cherche longuement ensuite à se débarrasser des banderilles. AGUILAR entreprend sa lidia de la main droite, puis essaie à gauche, sans se croiser. Le toro glisse, garde la gueule fermée, mais le torero fait des passes sans le dominer. Puis le cornu cesse de combattre, et meurt d’une entière tendue, loin, très loin de la croix.

Un beau colorado astifino pour PÉREZ MOTA, qui pousse fort dès la rencontre avec le cheval, repart pour la seconde rencontre, puis pour une troisième, pique relevée, puis une quatrième bien poussée dans les règles. Cavalerie bousculée, ce toro avait du gaz. Il poursuit ensuite le banderillero, et manque de peu de le cuillir. Puis la faena débute par la classique série à droite, mais le noble et prometteur CEBADA GAGO n’a déjà plus d’embestida, et s’écroule au pied de MOTA, au cours d’un lent derechazo. Le torero torée de la voix – beaucoup – et du pico - encore plus- Puis prend la muleta de la main gauche, tout en oubliant de se croiser. Nouvelle série à droite, mais le toro n’a plus rien à offrir, et prend querencia aux tablas : MOTA essaie quelques muletazos de la gauche en hurlant, et conclut par un méchant bajonazo.
Le dernier toro, un castaño claro, va relever le niveau de cette soporifique matinée. D’abord accueilli par d’agréables véroniques serrées , qui réveillent le conclave. Puis le CEBADA fonce sur le piquero, pousse, part et revient. Deuxième rencontre en partant de loin, et bien poussée. Troisième rencontre, moins rude, mais aussi en poussant. Là aussi un banderillero évite la cogida. La faena débute par derechazos, mais le cornu déjà montre des signes de faiblesse, bouche ouverte : deux passes serrées, le torero est averti à la troisième et prend la flanelle à gauche. Pour des naturelles engagées. Puis à nouveau séries à droite pour des cites de face, muletazos serrés. Le noble animal suit la muleta sans se faire prier, la faena reste agréable jusqu’au final , jusqu’à l’épée entière et efficace sur le côté.
Ma feria vicoise se termine.