mardi 8 mars 2016
lundi 7 mars 2016
L'état islamique serait-il en train de perdre sa capitale Rakka?
ça se confirme… Toujours de source russe… (note de Danielle Bleitrach)

Exécution de civils à Rakka Dans la nuit de samedi à dimanche, les habitants de Rakka, ville considérée comme la capitale de Daesh, se sont soulevés contre l’occupant, ont hissé des drapeaux syriens dans 5 quartiers de la villes. En résultat de quoi, 200 membres du groupe extrémiste sont passés du côté de la population. Est-ce la fin du projet « état islamique »?
Le projet « état islamique » prend sérieusement l’eau. Dans l’ensemble, le cessez-le-feu, malgré les provocations de la Turquie, est respecté. La Russie organise l’aide humanitaire et des négociations avec les différents groupes d’opposition.
Mais ce qui peut réellement être décisif, c’est l’élan populaire soulevé par le processus. Ainsi, dans le ville de Rakka, désignée comme sa capitale par le groupe état islamique, la population s’est soulevée contre les occupants.
Dans la nuit de samedi, la population de la ville s’est soulevée et a fait reculer les extrémistes dans plusieurs quartiers de la ville. Des drapeaux syriens, en soutien à l’armée régulière, ont été hissés dans Rakka. 200 membres du groupe islamiste sont passés du côté de la population. La situation est à ce point instable pour l’état islamique, qu’ils furent obligé d’instaurer des check point à l’entrée de la ville.
Encore un signe de l’affaiblissement réel de la structure extrémiste. Surtout lorsque les désertions s’accélèrent, comme à Deir Ezzor. Est-ce pour cela que les Etats Unis commencent à construire deux bases aériennes, une à la frontière irakienne et l’autre à la frontière avec la Turquie. Officiellement, il s’agit de ravitailler les kurdes en armements.
D’un point de vue stratégique, il s’agit surtout d’une réorientation de la politique américaine dans la région. L’essentiel pour les Etats Unis, ce sont … les intérêts des Etats Unis. Pas la lutte contre le terrorisme. Pas l’amitié américano-turque. Ou autres. Sauf lorsque cela entre dans le cadre de l’intérêt américain pour garder – ou reprendre – prise dans la région. L’intervention russe et la gestion de la sortie de crise place la Russie sur le devant de la scène. Il leur fallait réagir face à l’échec du projet état islamique
publié par Karine Bechet-Golovko à 14:22
Source: histoireetsociere
LÉGION D'HONNEUR DÉVOYÉE
On sait depuis longtemps déjà que la Légion d'Honneur, comme de nombreuses autres distinctions, qu'exposent ostensiblement - on les voit défiler sur les plateaux télé, où ils se font souvent inviter, pour se pavaner devant le petit peuple docile- les pipoles "décorés", dont l'unique mérite est d'appartenir à tel ou tel réseau, clan, loge, parti, grosse entreprise ou service public, là où se négocient des chantiers juteux, de faire parti de ces proches eux-mêmes amis des amis du député machin, du ministre bidule, du sénateur trucmuche....
Cette légion mérite-t-elle vraiment qu'on la désigne toujours "d'Honneur", au vu de ceux qui la reçoivent, sans jamais mériter autre chose que l'opposition et la résistance contre leurs crimes? Il y aurait là aussi, me semble-t-il, pas mal d'économies de cérémonies et de fric à faire....Mais surtout, ne devrait-on pas plutôt réserver à certains tyrans sanguinaires le diplôme ou la croix de la légion d'horreur?
Hollande décore de la Légion d'Honneur le prince héritier d'Arabie Saoudite
Le prince héritier d’Arabie Saoudite
décoré de la Légion d’Honneur
Alors que l’Arabie Saoudite vient de
décapiter son 70 ème condamné depuis le 1° Janvier, le président
Hollande recevait à l’Élysée le prince héritier pour le décorer
de la Légion d’Honneur, au titre de « personnalité
étrangère », pratique protocolaire courante, précise-t-on
dans l’entourage de l’Élysée.
Une tradition diplomatique, selon Ayrault
"C'est une tradition diplomatique, et je pourrai vous en citer plein, des Légions d'honneur qui ont été données...", a déclaré Jean-Marc Ayrault, chef de la diplomatie française à la radio France Inter. "Il n'y avait rien de solennel" dans la remise de cette décoration par le président François Hollande à Mohammed ben Nayef, a-t-il ajouté, disant toutefois "comprendre" les réactions négatives. Avec l'Arabie saoudite, "nous discutons de la paix en Syrie, et l'Arabie saoudite a un rôle à jouer. Et d'ailleurs, concernant la reprise des négociations (inter-syriennes), sa position, c'est d'encourager la reprise des négociations, que le cessez-le-feu soit totalement respecté et que l'aide humanitaire arrive, et c'est les encouragements qu'elle donne à l'opposition", a ajouté le ministre des Affaires étrangères.
La France entretient des relations très suivies avec l'Arabie saoudite, allié important en Syrie dans la lutte contre le groupe État islamique (EI) et avec lequel la France a conclu d'importants contrats d'armement.
Le 2 janvier, 47 personnes avaient été mises à mort en une seule journée pour "terrorisme" dans le royaume, notamment le dignitaire et opposant chiite saoudien Nimr al-Nimr, dont l'exécution a provoqué une crise diplomatique entre Riyad et Téhéran.
En 2015, 153 personnes ont été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte basé sur des chiffres officiels, un niveau inégalé depuis 20 ans dans ce royaume ultra-conservateur régi par une interprétation rigoriste de la loi islamique. Les autorités invoquent la dissuasion pour justifier la peine de mort dans des affaires de terrorisme, de meurtre, viol, vol à main armée et trafic de drogue.
http://www.lepoint.fr/politique/legion-d-honneur-le-prince-heritier-d-arabie-saoudite-decore-07-03-2016-2023506_20.php#xtor=CS2-238
Note de Pedrito: les armes, les guerres, les crimes, la souffrance, les inégalités, l'esclavagisme, ont encore de beaux jours devant eux.
dimanche 6 mars 2016
AVEC TRUMP, UE ET OTAN VOUÉES A DISPARAÎTRE?
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Source: Arben Celi / Reuters
Traduit de l'Espagnol par Pedrito.
OTAN ET UE: LA DISPARITION?
Anne Applebaum, journaliste au quotidien américain Washington Post, tire les conséquences que pourrait entraîner l'élection de TRUMP à la présidence de la Maison Blanche, à travers les organisations occidentales, les alliances nouvelles.....
Avec ses idées "révolutionnaires", non seulement le candidat TRUMP souhaite changer beaucoup de choses dans son propre pays, les USA, mais aussi revoir tous les engagements conclus jusqu'ici avec les pays historiquement alliés. La journaliste a recueilli les sentiments du candidat, concernant le futur de l'Union Européenne et l'OTAN. Et conclut que pour le candidat républicain, ces institutions primordiales pour les états occidentaux n'ont pour lui que peu d'importance. Par exemple, il a déclaré que peu lui importe que l'Ukraine entre ou non à l'OTAN, parce que les garanties de sécurité que peut offrir cette organisation n'ont que peu d'intérêt pour lui. Selon lui, les citoyens des USA ne doivent risquer leur vie dans des conflits qui ne concernent que l'Europe. "Nous abstenir d'intervenir dans les affaires et conflits Européens nous permettrait d'économiser des millions de dollars", ajoute-t-il.
D'après lui, plusieurs pays liés par leurs engagements à l'UE subissent plus d'obligations et de contraintes que d'avantages d'avoir intégré l'Europe. Le Royaume Uni, par exemple, ne cesse agiter le spectre de sa possible sortie de l'Union, à chaque occasion jugée opportune par les Britanniques. Même la dirigeante du FN Marine Le Pen se déclare prête à sortir des deux organisations. Alors que L'OTAN et l'UE constituent dans leur ensemble le socle du monde occidental, les idées de Donald TRUMP se révèlent une véritable menace pour l' avenir, la voix du candidat républicain rencontrant un écho certain écho parmi de nombreux autres politiques
Source: Arben Celi / Reuters
Traduit de l'Espagnol par Pedrito.
Note: J'écoutais hier Edwy Plenel, rédacteur en chef de Médiapart, souligner le danger que présente pour beaucoup de citoyens dans le monde, et pour la Paix ici bas, la candidature du milliardaire américain: populisme, racisme, démagogie, roulage des mécaniques, étalage de la fortune, vulgarité, culte des armes - voir en plus ses deux fils, des tueurs, des primaires, photographiés auprès des dépouilles d'espèces protégées qu'ils viennent d'abattre, comme le roi d'Espagne - en dit long sur l'état d'esprit du candidat comme de sa famille. Et sur la citoyenneté aux USA et ailleurs, telle que la conçoivent les dirigeants politiques en quête de pouvoir. De là à présenter la mère Clinton comme l'alternative obligée, comme un modèle de vertu démocratique, il y un pas que des journalistes sensés informer avec la rigueur intellectuelle que nécessite cette élection à la Maison Blanche ne devraient pas franchir aussi allègrement. N'a-t-il jamais entendu parler des récents scandales financiers qui lui permettent de s'enrichir de manière crapuleuse? De plus, le programme de Me Clinton est certainement tout aussi dangereux que celui de ses prédécesseurs, les Bush et Cie: avec elle, et elle ne s'en cache pas, c'est la domination du monde, c'est la guerre partout, même contre la Russie, avec tout ce que cela comporte comme risque d'embrasement universel, au nom de "l'axe du mal", les USA étant, comme chacun le sait, avec l'Irak, l'Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Chili, et tous les pays d'Amérique Latine et d'ailleurs, qui luttent pour se débarrasser de la tutelle de l'oncle Sam, ...l'axe de la Paix.
samedi 5 mars 2016
HOLLANDE,VALS, LE PS: SUR LE GRILL DE LA "LOI EL KHOMRI"!
Loi Travail : huit Français sur dix ne sont pas satisfaits du texte

- Loi Travail : huit Français sur dix ne sont pas satisfaits du
texte
EXCLUSIF + DOCUMENT et VIDEO – A peine 18 % des Français soutiennent en l’état la réforme du Code du travail, selon un sondage Elabe pour « Les Echos » et l’Institut Montaigne. La moitié estime qu’il faut revoir substantiellement la copie et un tiers sont pour un rejet pur et simple.
Comment est-on passé d’un unanimisme presque parfait cet
automne sur la nécessité de revoir le Code du travail à un rejet
aussi massif par l’opinion, aujourd’hui, de l’avant-projet de
loi censé matérialiser cette réforme ? Selon le baromètre Elabe
réalisé pour « Les Echos », Radio Classique et l’Institut
Montaigne, près d’un Français sur deux (48 %) considère que
le texte ne peut rester en l’état. Un tiers d’entre eux (33 %)
défendent même un rejet pur et simple.
Il n’y a guère que 18 % des personnes interrogées qui
soutiennent la réforme telle qu’elle vient d’être dévoilée
ces jours-ci.
« Une grave erreur de pédagogie »
Pourquoi un tel revirement alors qu’il y a quelques mois
seulement, les spécialistes du sujet et les thinks thanks de gauche
comme de droite (Terra Nova, Institut Montaigne), de même que des
personnalités comme Robert Badinter, se retrouvaient pour souligner
l’urgence à réformer le Code du travail ?
« Deux éléments expliquent ce phénomène. D’abord, on
rentre dans le dur de la réforme avec des mesures détaillées dans
lesquelles les gens peuvent se projeter, ce qui les inquiète.
Ensuite, le gouvernement a fait une grave erreur de pédagogie car
aucune de ces mesures n’a été évoquée en amont. L’opinion
était en train de s’approprier progressivement le constat, mais
pas les mesures elles-mêmes », explique Bernard
Sananès, le président de l’institut Elabe.
Un élément illustre parfaitement ce décalage entre
l’acceptation d’un principe général d’un côté et
l’inquiétude de le voir se concrétiser de l’autre. Ainsi, alors
qu’une majorité de Français se disaient favorables à
l’assouplissement des 35 heures dans plusieurs sondages cet
automne, la fixation du temps de travail par un accord d’entreprise
(qui rend effectif cet assouplissement) fait partie des mesures les
plus décriées de l’avant-projet de loi (37 % veulent le voir
modifier), juste derrière l’assouplissement
des licenciements économiques(43 %) et le
plafonnement des indemnités prud’homales en cas de
licenciement jugé abusif (38 %).
Pour en savoir plus
Ce sont les jeunes (18-24 ans) et les milieux populaires qui
rejettent le plus massivement la réforme par peur d’une précarité
accrue par rapport à celle qu’ils subissent déjà. Mais
curieusement, les cadres sont aussi très critiques (61 %
veulent voir le projet réécrit), par peur, cette fois, de se voir
rejetés du marché du travail dans lequel ils sont insérés.
Devant de pareils chiffres, la bataille de l’opinion semble bel
et bien en passe d’être perdue pour l’exécutif. « Cela
peut encore basculer en fonction des aménagements qui vont être
consentis pour mieux équilibrer le texte, estime Bernard
Sananès, mais si le recul est trop fort, l’exécutif en paiera
aussi le prix fort quant à sa capacité réelle à réformer ».
Lire aussi
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Sondage réalisé par Internet les 1er et 2 mars auprès de
1.001 personnes selon la méthode des quotas.
En savoir plus sur
http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021740519801-loi-travail-huit-francais-sur-dix-ne-sont-pas-satisfaits-du-texte-1204540.php?4IGfDq4M2lyMbfdz.99
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