mardi 19 décembre 2017

ÉCRASER LA CORÉE, CUBA, LE CONTINENT SUD AMÉRICAIN, NE SUFFIT PAS AU ROTTWEILER US


L’idée de “crise humanitaire” est utilisée pour intervenir au Venezuela



L’expert indépendant de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Sur la Promotion d’un Ordre International Démocratique et Équitable Alfred de Zayas a averti qu’on utilise le terme « crise humanitaire » pour intervenir au Venezuela et renverser le Gouvernement actuel.



« Ce terme de « crise humanitaire » devient facilement un prétexte à une intervention pour renverser le Gouvernement élu, » a-t-il expliqué lundi dans une interview accordée à Télésur.

Alfred de Zayas a indiqué qu’au Venezuela, il y a un problème de pénurie d’aliments et de médicaments « mais ce n’est pas une situation d’urgence aigüe » et le Gouvernement a une série de programmes pour résoudre ces situations.

« Je n’aime pas les exagérations. Les crises humanitaires existent dans de nombreux pays d’Afrique, du Moyen Orient. Au Venezuela, il y a une pénurie mais il faut connaître les causes de ces problèmes, savoir jusqu’à quel point c’est la faute du Gouvernement, jusqu’à quel point c’est le résultat de la guerre économique qui vient de l’étranger, des sanctions, de la chute du prix du pétrole, de l’inflation, de la contrebande (vers la Colombie), » a-t-il déclaré.

L’expert de l’ONU a rappelé l’histoire de la crise au Chili en 1973 mais « ils n’oublient pas que (Henry) Kissinger et (Richard) Nixon ont dit qu’on ne pouvait pas tolérer qu’un modèle alternatif réussisse en Amérique Latine et ensuite, le Gouvernement (de Salvador Allende) a été renversé par la force grâce à un coup d’État. »

De même, De Zayas a indiqué qu’une autre raison éventuelle des signalements d’une soi-disant crise humanitaire au Venezuela serait de faire diversion : « Il y a d’autres problèmes, au Brésil, au Honduras, en Argentine, dont on parle très peu. »

Il a expliqué que l’intervention dans un pays ne peut être basée que sur des cas de génocide comme au Rwanda en 1994 et au Cambodge dans les années 70.

Il a précisé que l’article 2 paragraphe 3 de la Charte des Nations Unies est très clair dans sa condamnation des interventions car elle plaide pour la résolution des conflits par le dialogue.

« Les membres de l’Organisation régleront leurs controverses internationales par des moyens pacifiques de telle sorte que ni la paix ni la sécurité internationales ni la justice ne soient mises en danger, » dit l’article 2 paragraphe 3 de la Charte des Nations Unies.

Sur les demandes de la droite internationale pour que le président constitutionnel du Venezuela, Nicolás Maduro, soit jugé pour crimes contre l’humanité, l’expert de l’ONU a assuré que c’est quelque chose de « surréaliste » et que « ce n’est pas sérieux. » Il a indiqué qu’il « y a 20 ou 30 autres chefs d’État qui tomberaient plus facilement sous cette juridiction. »

Il a remis en question, en outre, le fait que l’on n’enquête pas sur les Gouvernements impliqués dans des crimes contre l’humanité pendant les interventions en Irak, en Afghanistan et en Libye.

De Zayas a dit que quelques semaines avant de se rendre au Venezuela, il a été harcelé : « Ils m’ont affublé de toutes sortes d’épithètes et sur les réseaux sociaux, on disait que je n’étais pas indépendant » mais il a précisé que ceux qui le critiquent « ne veulent pas un rapporteur indépendant, ils en veulent un qui vienne condamner. Je viens écouter pour ensuite formuler des recommandations constructives. Moi, ça ne m’intéresse pas de condamner un État, je viens aider par mes conseils, mon assistance technique. »

L’expert indépendant est arrivé au Venezuela le 27 novembre dernier et il a rencontré des fonctionnaires du Gouvernement, des victimes de violations des droits de l’homme et de la violence de ce qu’on appelle les « guarimbas » (protestations violentes de l’opposition) pour connaître la situation politique, économique et sociale du pays.

« J’ai vu 15 ou 16 ministres, des conseillers, pour savoir ce qui s’est passé ces dernières années, la chute des prix du pétrole, la pénurie, le manque d’approvisionnement, » a-t-il précisé.

« Je voulais voir de mes propres yeux et à la fin de mes huit jours de visite, je ferai au chancelier des recommandations préliminaires, » a-t-il dit.

Il a indiqué qu’avant de venir au Venezuela, il a révisé les rapports de la Commission Inter-américaine des Droits de l’Homme (CIDH) et qu’il n’était pas convaincu que sa méthodologie « soit correcte et objective. »


Traduit de l’espagnol par Françoise Lopez pour Bolivar Infos. Relu par Investig’Action

Béziers, illégalité de la crèche dans le hall de la mairie


Publié le 19/12/2017 à 09:51 par cessenon
Béziers, illégalité de la crèche dans le hall de la mairie


Nous le savions avec l’arrêt du Conseil d’État qui s’était prononcé sur cette affaire il y a déjà plusieurs semaines. Suite à une intervention du Préfet, le Tribunal Administratif de Montpellier a confirmé que la crèche installée dans le hall de l’hôtel de Ville devait être enlevée. Des sanctions financières, se montant à 2 000 € par jour, sont prévues en cas de non-exécution dans un délai de 48 h.
La décision de justice considère que cette crèche ne présente aucun aspect traditionnel, culturel ou festif, ce qui était évident. Le discours de Ménard lors de son inauguration le 4 décembre confirme cette appréciation. Un discours qui n’aurait pas déparé dans la bouche d’un prédicant.
On connaît l’idéologie qui alimente une telle opération. C’est le racisme, la xénophobie et l’islamophobie qui ont pignon sur rue en France et en Europe. Cela permet à ceux qui mettent en avant ces considérations de faire diversion par rapport aux causes de la crise socio-économique que nous subissons.
Cela s’accompagne d’un regain des idées ringardes qui justifiaient le colonialisme et les opérations militaires pour tenter de le maintenir. Rappelons que le maire de Béziers n’a pas intégré la date du 19 mars dans les obligations de sa charge. Pire même, il a changé le nom d’une rue rendant compte de la fin d’une guerre anachronique au bénéfice d’un officier putschiste.
Mieux encore il va se recueillir sur une stèle rendant hommage à quatre criminels de l’OAS condamnés par la justice. Le Tribunal Administratif et le Conseil d’État ne devraient-ils pas exiger que cette stèle soit enlevée ?

 Ménard entend déplacer sa crèche. S’il devait la mettre dans un lieu privé ou dans une église nous n’y verrions aucun inconvénient et même nous nous opposerions à ce qu’on l’en empêche. En France chacun doit être libre de ses convictions religieuses. C’est toutefois une question personnelle sur laquelle les pouvoirs publics n’ont pas à intervenir, pour le reste le respect est dû à toutes les religions ainsi qu’à ceux qui n’en ont pas.


lundi 18 décembre 2017

LA TOLÉRANCE N'EST PAS UNE VERTU

 SUR L'INTOLÉRANCE

LA RÉVOLUTION EST LA SEULE RELIGION VRAIE DES MASSES 



Les convictions contradictoires qui coexistent dans le consensus pseudo-démocratique libéral rétrogradent de la prétention à dire le vrai sur l'être à celle de former un maillon de la chaine informe du discours de la culture. Elles ne deviennent rien de plus qu'un couplet de la berceuse scolaire, dont la fin n'est pas la sagesse mais la distinction sociale qu'accorde une masse de connaissances inutiles. Dans "l'Empire du moindre mal" qui règne aujourd'hui sur les idées, dans une ambiance "postmoderne" édulcorée, on célèbre à l'Université et dans le presse le règne éternel du discours sans référent, selon le schéma nietzschéen de la chaine infinie des métaphores que rien de relie à la nature ou à l'histoire. Un éclectisme ultra-tolérant qui n'a plus rien à voir avec la vérité et que tout relie à la division de la société en classes.
Le retour en parallèle d'un discours religieux simpliste accomplit une fonction confusionniste supplémentaire en offrant un récit d'anathème qui est aussi d'oblitération de la Révolution, un universel de secours qui a déjà beaucoup servi. Il séduit une partie des masses acculturées par la marchandise, et fournit une conviction à ceux que l'empire du discours culturel ni vrai ni faux car tolérant indispose pour de bonnes raisons.
Les tolérants affairistes et agioteurs qui gouvernent aujourd'hui l'Occident ne peuvent pas prospérer sans agiter devant eux leurs marionnettes religieuses convaincues et fanatiques qui discréditent l'engagement, et leur servent de faire-valoir (sans parler du pouvoir de nuisance qu'elles peuvent procurer dans la négociation mondiale pour le partage de la plus-value).
Si on veut éviter de voir les désespérés de la democracy libérale et marchande se jeter dans les bras des néonazis et des takfiristes, il est urgent de réhabiliter avec une pleine conviction l'histoire de la Révolution depuis 1789, et celle du socialisme depuis 1917, y compris dans tout ce qu'elles ont d'odieux et d'indéfendable du point de vue de la bourgeoisie, y compris dans les personnalités de Robespierre et de Staline.
Seule une conviction révolutionnaire inconditionnelle répandue dans les masses peut dépasser la religion en fournissant les bases d'un nouveau sens commun populaire largement partagé et une nouvelle philosophie embrassant tous les aspects de l'existence, créatrice de valeurs morales et correspondant au développement actuel des forces productives. La Révolution est la seule rédemption des masses. Et les forces contre-révolutionnaires, qu'elles soient "républicaines", "intégristes", ou n'importe quoi d'autre doivent être traitées avec l'esprit de tolérance et la modération qu'elles ont toujours montré elles-mêmes, depuis la Commune de Paris de 1871. Il faut dorénavant réhabiliter l'intolérance pour l'intolérable société de classe.
Comme le disait François Villon de son oppresseur d’évêque : "S'il m'a été pitoyable, que Dieu en soit de même pour lui".

GQ février 2015-novembre 2017
 (Extraits du blog de Gilles QUESTIAUX "Réveil Communiste")

PARENTIS A DÉJÀ MIJOTÉ SA FÉRIA 2018!


 PARENTIS EN BORN SE PRÉPARE :
DEUX NOVILLADAS PIQUÉES, UN BOLSIN

ET UNE FIESTA CAMPERA 
POUR LA FÉRIA 2018! 





L’Association des Aficionados de Parentis en Born (ADA FERIA) et la Commission taurine viennent de rendre publics le programme de la Feria et la liste des ganaderias retenues pour la prochaine féria de la Sen Bertomiu qui se déroulera les 4 et 5 Août 2018.


Trois nouveautés en 2018

Du côté des novilladas piquées on notera la présence pour la première fois à Parentis de l’encaste Nuñez avec la venue de la ganaderia d’ Aguadulce (Séville). Le lendemain, ce sera au tour des Contreras de Peñajara de casta Jijona de faire leurs débuts dans le Sud-Ouest avec 2 novillos lors d’une fiesta campera matinale et une novillada complète l’après-midi.
A noter que le triomphateur de la fiesta campera matinale intègrera les cartels de la novillada de l’après-midi après vote du public.

Samedi 4 Août :Ouverture de la Féria
 
10H30 : BOLSIN DES ECOLES TAURINES ET NOVILLADA d’AGUADULCE.....
avec 4 vaches de la ganaderia de La Espera appartenant à Jean François Majesté. Cette manifestation sera animée par les élèves des Écoles Taurines.


..... et les Nuñez d’AGUADULCE le Samedi après-midi
 18H00:  l’ADA PARENTIS  a programmé un encierro d’AGUADULCE, fer d’origine Carlos Nuñez appartenant à José Maria Aristrain.


L’Historique de la ganaderia


La ganaderia est créée en 1892 par le Marquis de Villagodio avec des vaches de Veragua et des sementales de Trespalacios auquels seront rajoutés en 1917 deux sementales du Conde de Santa Coloma. A la mort du Marquis en 1920, la ganaderia est annoncée au nom des héritiers puis vendue en 1924 aux frères Ignacio et Antonio Sanchez de Agustinez qui modifient le fer. Plus tard, German Pimentel Gamazo achète la ganaderia puis la revend à Ramon Fernandez Zumel qui en 1958 la cède à Cesar Moreno Erro. En 1990 Isabel Nuñez achète la ganaderia en rajoutant 100 vaches d’origine Carlos Nuñez puis vend à José Maria Aristrain qui l’annonce sous le nom d’ Aguadulce en changeant le fer et en rajoutant un lot de vaches des héritiers de Carlos Nuñez.



Dimanche 5 Août : 
 
FIESTA CAMPERA ET NOVILLADA DE PEÑAJARA DE CASTA JIJONA

Sélection « Coso de Parentis » lors de la Fiesta Campera matinale avec 2 novillos.

Le dimanche 5 Août, à 11H00, se déroulera la sélection des novilleros "Cose de Parentis" devant 2 novillos de Peñajara, de casta Jijona. Le triomphateur désigné par le vote du public intègrera le cartel de la tarde.


Clôture de la Feria de novilladas avec PEÑAJARA DE CASTA JIJONA
Pour clôturer la Féria taurine, le dimanche après- midi, les organisateurs ont choisi un lot de novillos de PEÑAJARA de CASTA JIJONA d'origine CONTRERAS
L’Historique de la ganaderia

La ganaderia est créée en 1908 par don Victoriano Angoso avec du bétail de Veragua et Oñoro et en 1910 et 1912 des sementales de Saltillo. Un peu plus tard, la ganaderia fait l’objet d’un apport de Santa Coloma. En 1932 une partie fut vendue à Don Rogelio del Corral qui ajoute des vaches et sementales de Arturo Sanchez Cobaleda. L’élevage est successivement vendu à Higinio Luis Severino puis en 1973 à Manuel Rueda Morales qui modifie le fer, élimine le bétail d’origine et annonce la ganaderia sous le nom de Peñajara. En 1977, il achète des vaches et des sementales aux héritiers de Baltasar Iban d’origine Contreras. Il modifie le fer en 1984 et intègre une nouvelle fois du bétail de chez Baltasar Iban en 1990. En 1997 la ganaderia est acquise par José Rufino Martin puis revendue en 2016 à Antonio Rubio Sanchez.


En savoir plus sur www.adaparentis.com

Note de Pedrito: Dès qu'elle sera connue, nous ne manquerons pas de communiquer le nom de la  cuadra de caballos qui sera engagée pour cette féria. En invitant déjà les aficionados en quête de véritable authenticité à retenir ces dates: samedi 4 et dimanche 5 AOÛT 2018 : PARENTIS EN BORN, la plaza où les tricheurs de la fiesta circo ne sont pas à l'aise.

S.O.S. Mon compteur stats est en panne: pas moyen de le remettre correctement en service. Quelqu'un s'y connaitrait, pour le remettre en route? Merci de me faire signe.

samedi 16 décembre 2017

DE QUOI S'OXYGÉNER LE CERVEAU

Pour nettoyer les yeux, plus efficace que le collyre.
C'est de l'ami (et camarade) Francis Arzalier.
Vous pouvez faire circuler il ne vous demandera pas de droits d'auteur



Cela va faire rugir, gémir, hurler ? Et alors ! Lisons bien. Pour nettoyer les yeux, plus efficace que le collyre. C'est de l'ami (et camarade) Francis Arzalier. Vous pouvez faire circuler il ne vous demandera pas de droits d'auteur
Les grands prêtres des médias de France nous ont accoutumés à une permanente distorsion des faits dont ils sont supposés informer le public. Depuis longtemps, ils occultent les réalités non conformes à leurs vues, répandent leur petites haines sur d’autres, au service de la leçon ultra-libérale qu’ils sont payés pour nous asséner.
En 2017, ils ont fait encore plus fort, fabriquant de toutes pièces un candidat Macron, éliminant ses concurrents possibles qui n’avaient plus le soutien du CAC 40, favorisant ceux de l’opposition qu’ils jugeaient sans danger, et incitant les foules à mépriser le libre jeu électoral...
Le résultat de ce travail rétribué est le régime politique actuel de la France : un monarque " Jupiterien " qui décide de tout sur les débris de partis pulvérisés grâce à une Assemblée de "godillots" amoureux de leur " Guide ", qui régit l’opinion par la " communication " journalière grâce à des télévisions dont le niveau de propagande et de servilité à l’égard du pouvoir fut rarement atteint : les bulletins "d’information" des chaînes publiques et privées, continues et de divertissement, se réduisent de plus en plus au descriptif de la journée du Président et son épouse, qu’ils soient à Paris, en province ou à l’étranger, comme en Tunisie au temps du défunt Ben Ali. Une façon de gouverner, même sans le soutien des citoyens, qu’on méprise autant qu’on les flatte.
C’est dans ce contexte historique spécifique à la France de 2017 qu’il faut replacer les obsèques de Johnny Halliday, qui a drainé des centaines de milliers de Français sur les Champs Élysées. Un événement mémorable, qui dépasse largement la personne du chanteur, et son succès durant un demi-siècle.
Johnny Halliday avait du talent, une voix splendide, et méritait l’hommage de ses admirateurs de tout âge, et cela depuis très longtemps : qui se souvient encore qu’en 1964 Elsa Triolet et Aragon le défendirent vigoureusement dans la presse communiste contre ceux qui vouaient aux gémonies ce jeune hurluberlu qui entraînait des gamins enthousiastes à casser des fauteuils et des guitares ?
Ceci dit, une aussi longue popularité exprime aussi les évolutions idéologiques profondes du peuple français et notamment de sa jeunesse.
Au début de sa carrière, dans les années 1960, Johnny incarna la " révolte " de ces jeunes du "baby-boom ", qui supportaient mal l’autoritarisme "moral" rigide des générations antérieures. Une " révolte" très proche de celle qu’incarnait à la même époque Brigitte Bardot et ses appels à la liberté sexuelle. Curieusement, cela coïncida pour les jeunes gens de cette période, au rejet d’une certaine "culture" française, compassée et "intellectuelle", au profit de modes culturelles, et notamment musicales, venues des USA, le rock d’Elvis Presley et ses comparses.
Tout phénomène populaire, qu’il soit musical ou vestimentaire, à une dimension idéologique. Le rock de Johnny était non seulement inspiré de la culture états-unienne, mais de ces jeunes "révoltés sans cause", rejetant le moralisme parental, mais totalement apolitiques, qu’incarnait alors au cinéma l’acteur James Dean. Cela convenait bien à Johnny, qui, tout au long de sa carrière, a été fidèle à des candidats ou présidents de Droite, Giscard d’Estaing, puis Sarkozy.
Il était, sur ce point, différent d’autres artistes de son époque, Hugues Auffray qui révéla en France les chanteurs progressistes des USA comme Dylan, et tous ceux qui, dans des registres différents, se firent défenseurs de la langue française, Brassens, Brel, Ferrat, Ferré, et quelques autres.
Même aussi populaires que Johnny, ils n’eurent droit à rien d’officiel lors de leur mort....
Les milliers de fans, motards bardés de cuir ou veuves éplorées, réunis à Paris le 9 décembre, sont tout à fait respectables. L’instrumentalisation politicienne de leur émotion par le pouvoir et les médias ne mérite que le mépris. Durant plusieurs jours, un imbécile défilé de louanges dithyrambiques, n’a pas hésité à falsifier la réalité comme s’il s’agissait d’une béatification religieuse.
Un seul exemple ? Notre rocker fut un bel exemple d’évadé fiscal, on n’aborda pas le sujet, alors que Depardieu fut diabolisé pour les mêmes raisons...ce cérémonial national à été organisé par le Président et son entourage, avec pour objectif essentiel la descente des Champs Élysées par une foule immense sous la houlette de Macron (alors même que venait d’y être interdit le Marché de Noël " pour raisons de sécurité".)
Mais cela va beaucoup plus loin que la promotion personnelle d’un Élu en mal de popularité. Le peuple rassemblé a rendu son hommage sous la houlette des trois Présidents réunis, Sarkozy, Hollande et Macron, en présence des chefs du gouvernement et des Assemblées. Et pour faire bonne mesure, en point d’orgue, eut lieu le prône de Macron dans l’église de la Madeleine, au mépris de cette laïcité de l’état que nos élites exigent à tout instant des Musulmans de France.
Il s’agissait bien de créer l’image d’une nation française unanime, dégoulinante d’affliction pour la star vaincue par le cancer, enfin débarrassée de cette fâcheuse lutte de classe empêcheuse de profiter en rond. Avec Hollande, nous fûmes un temps sommés d’être " tous Charlie " derrière Netanyaou et sa bande raciste, avec Macron, mis en demeure d’être "tous Johnny", dans la même confusion des bons sentiments.
Gala, Voici, Closer et quelques autre torchons " pipols", ont montré que la mort et la souffrance des "Idoles" pouvaient faire vendre et rapporter gros à ceux qui ne répugnent pas à s’en repaître. La quasi totalité des journalistes français de 2017, à leur image, est devenu nécrophage à l’occasion de la mort de Johnny, n’hésitant pas pour les besoins des causes "libérales" qu’ils défendent à manipuler le "bon peuple".
Comme le dit un jour Orwell, dans les médias actuels pour lesquels la liberté de presse se limite au droit pour les journalistes d’exprimer leurs opinions, il suffit aux Pouvoirs économiques et politiques de bien choisir ceux d’entre eux admis à parler au public. C’est fait en France...
Francis Arzalier, ANC (12/12/2017)

Note de Pedrito

Depuis qu'il est enterré dans son île pour milliardaires, le scandale ne s'arrête pas. Chaque jour, une nouvelle émission télé remplace l'autre pour prolonger  jusqu'à l'overdose ce deuil orchestré par les sangsues médiatiques de la "démocratie".   Mais aucun d'eux pour rappeler que l'économie française ne va pas très bien, pour une bonne part parce que les richards de la planète, dont l'idole des jeunes, pour ne pas payer en France impôts et cotisations sociales, vont planquer leur fric dans les nombreux paradis fiscaux créés pour eux par tous les protecteurs des capitalistes de la planète. 
Dont Chirac, Mitterrand, Sarko, Hollande, Macron, Trump.......- il y en aurait trop à citer - ont fait ou font partie.