samedi 23 décembre 2017

PALESTINE: UNE MUSIQUE QUI NE PLAIRA PAS A TRUMP


Publié le 23 Décembre 2017 Par Canaille Le Rouge 


TRUMP VA-T-IL METTRE CET ARTISTE SUR LA LISTE DE SES INTERDITS DE SÉJOUR AUX USA ?


Palestine : Une musique qui ne plaira pas à Trump
Dans l’hebdomadaire allemand Die Zeit, le chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboim a réagi à la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
Le chef d'orchestre et pianiste Daniel Barenboim s’est prononcé en faveur de la reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine.
Né en Argentine, Daniel Barenboim a passé une partie de son enfance en Israël. Très engagé politiquement, il a co-fondé en 1999, avec Edward Said, l’Orchestre du West-Eastern Divan Orchestra, qui rassemble de jeunes musiciens d'Israël, de Palestine et de plusieurs pays arabes.
Daniel Barenboim appelle à une reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine, « reconnaissez la Palestine en tant qu’Etat, tout comme vous l’avez fait pour Israël », déclare le chef qui possède la nationalité israélienne et qui a également reçu un passeport palestinien. Il ajoute qu’une solution à deux Etats constitue le seul moyen de rendre justice aux Palestiniens et de garantir la sécurité des Israéliens. Dans ce cadre, il ne voit « aucun problème à ce que Jérusalem-Ouest soit la capitale d’Israël et Jérusalem-Est celle de la Palestine.

vendredi 22 décembre 2017

OPINIONS FAVORABLES: 101% POUR JUPITER


Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Une bonne fin d'année pour notre Jupiter national. Et comme il le mérite, lui qui dépense toute son énergie et celle de ses chambellans pour révolutionner cette France depuis trop longtemps aux mains des collectivistes.
Le sondage a été réalisé avant que le paquebot de la rue Solférino à Paris ne s'enfonce dans la bulle financière issue des Paradise papers tout en rapportant des millions et des millions d'euros aux socialistes. Le sondage a donc été réalisé à bord des derniers apparatchiks quittant le bord dans leur pédalo qui lui aussi prenait l'eau. Et pour ne pas truquer les chiffres du sondage, l'opinion de François Hollande n'a pas été prise en compte.
Dans son immense bonté, depuis les cieux, Emmanuel Macron a jeté à ce dernier carré une bouée de sauvetage au nom de la république en marche. Du coup, tous s'y sont agrippés. Ce qui a fait monter le sondage à 102% de satisfaits.
Un sondage a été aussi réalisé au Medef et un autre à la Cfdt. Mais le palais de l'Elysée ne les publiera pas. Du moins pas dans l'immédiat. Des pisse-froids pourraient s'imaginer que le pouvoir de droite et de droite manipule les chiffres. Ce que le ministère de l'Intérieur, ex-socialiste, dément absolument.

jeudi 21 décembre 2017

IL Y A BIEN LONGTEMPS QUE LE PC S'EST "COUPÉ DES MASSES POPULAIRES".


Une "autre Europe" n'est pas possible.

21 Décembre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Euroboycott, #l'Europe impérialiste et capitaliste, #CN du PCF, #GQ
Local abandonné, Paris XIXème
Local abandonné, Paris XIXème
Publiée en décembre 2013, une intervention au CN du PCF toujours parfaitement actuelle. Mais faut-il parler à des sourds? les peuples se mettent en marche, et n'attendront pas "la gauche" pour cela, comme le Brexit l'a montré. (note GQ)
Le projet de « refonder l’Europe » proposé par la commission projet du PCF évite de poser le problème de la reprise de la souveraineté nationale. Il ne prend aucunement conscience du fait que le capitalisme agit maintenant pour la destruction des États-Nations pour réorganiser les marchés. Les peuples, eux en ont parfaitement conscience. La question de la souveraineté (et celle de l’euro) sont des marqueurs de classe, et notre texte, malheureusement, nous place du mauvais coté de la frontière entre les exploités et la bourgeoisie mondialisée.
Cette entreprise de destruction du cadre national, qui fait bon ménage avec l’organisation du rejet de l’autre, est liée aussi à l’Acte 3 de décentralisation qui déstructure le pays de l’intérieur.
Si on laisse se poursuivre la marche à petits pas vers l’Europe supranationale qui se construit inexorablement contre la volonté des peuples, la question de son identité se posera, et la réponse sera vite trouvée : ce sera une Europe chrétienne, blanche, et impérialiste.
Au fond, le texte proposé à la discussion affirme qu’une autre Europe est possible, comme si un autre capitalisme était possible. Car l’Europe économique que l’on veut préserver, ce n’est qu’une figure du capital international. Le texte évite le débat populaire sur la sortie de l’euro. Ce faisant, le parti se coupe des masses.
Sortir de l’euro serait, à n'en pas douter une révolution, et cela ne devrait pas nous faire peur. Une telle décision bouleverserait les rapports de forces, ouvrirait une nouvelle période historique, et une nouvelle donne mondiale. Le texte semble ignorer qu’il y a quatre autres continents, et des projets de refondation monétaire qui se développent dans le monde, qu’ils proviennent d’Amérique latine ou de
L’ Union Européenne est une dictature qui cache son jeu. Sa nature est profondément antidémocratique.
Chine.
Pour reconstruire un cadre international de paix et de progrès, il faut non pas améliorer l’Union européenne et lui donner un vernis idéologique « de gauche », il faut rompre avec elle pour repartir sur les bases permettant la construction d’une société socialiste.
Je conteste l’efficacité du texte "Refonder l’Europe" car je préfère que nous nous adressions à la majorité du peuple, pour empêcher le Front National et plus encore l’abstentionnisme populaire de continuer leur progression.
Pasquale Noizet, CN du PCF, 16 novembre 2013

mardi 19 décembre 2017

ÉCRASER LA CORÉE, CUBA, LE CONTINENT SUD AMÉRICAIN, NE SUFFIT PAS AU ROTTWEILER US


L’idée de “crise humanitaire” est utilisée pour intervenir au Venezuela



L’expert indépendant de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Sur la Promotion d’un Ordre International Démocratique et Équitable Alfred de Zayas a averti qu’on utilise le terme « crise humanitaire » pour intervenir au Venezuela et renverser le Gouvernement actuel.



« Ce terme de « crise humanitaire » devient facilement un prétexte à une intervention pour renverser le Gouvernement élu, » a-t-il expliqué lundi dans une interview accordée à Télésur.

Alfred de Zayas a indiqué qu’au Venezuela, il y a un problème de pénurie d’aliments et de médicaments « mais ce n’est pas une situation d’urgence aigüe » et le Gouvernement a une série de programmes pour résoudre ces situations.

« Je n’aime pas les exagérations. Les crises humanitaires existent dans de nombreux pays d’Afrique, du Moyen Orient. Au Venezuela, il y a une pénurie mais il faut connaître les causes de ces problèmes, savoir jusqu’à quel point c’est la faute du Gouvernement, jusqu’à quel point c’est le résultat de la guerre économique qui vient de l’étranger, des sanctions, de la chute du prix du pétrole, de l’inflation, de la contrebande (vers la Colombie), » a-t-il déclaré.

L’expert de l’ONU a rappelé l’histoire de la crise au Chili en 1973 mais « ils n’oublient pas que (Henry) Kissinger et (Richard) Nixon ont dit qu’on ne pouvait pas tolérer qu’un modèle alternatif réussisse en Amérique Latine et ensuite, le Gouvernement (de Salvador Allende) a été renversé par la force grâce à un coup d’État. »

De même, De Zayas a indiqué qu’une autre raison éventuelle des signalements d’une soi-disant crise humanitaire au Venezuela serait de faire diversion : « Il y a d’autres problèmes, au Brésil, au Honduras, en Argentine, dont on parle très peu. »

Il a expliqué que l’intervention dans un pays ne peut être basée que sur des cas de génocide comme au Rwanda en 1994 et au Cambodge dans les années 70.

Il a précisé que l’article 2 paragraphe 3 de la Charte des Nations Unies est très clair dans sa condamnation des interventions car elle plaide pour la résolution des conflits par le dialogue.

« Les membres de l’Organisation régleront leurs controverses internationales par des moyens pacifiques de telle sorte que ni la paix ni la sécurité internationales ni la justice ne soient mises en danger, » dit l’article 2 paragraphe 3 de la Charte des Nations Unies.

Sur les demandes de la droite internationale pour que le président constitutionnel du Venezuela, Nicolás Maduro, soit jugé pour crimes contre l’humanité, l’expert de l’ONU a assuré que c’est quelque chose de « surréaliste » et que « ce n’est pas sérieux. » Il a indiqué qu’il « y a 20 ou 30 autres chefs d’État qui tomberaient plus facilement sous cette juridiction. »

Il a remis en question, en outre, le fait que l’on n’enquête pas sur les Gouvernements impliqués dans des crimes contre l’humanité pendant les interventions en Irak, en Afghanistan et en Libye.

De Zayas a dit que quelques semaines avant de se rendre au Venezuela, il a été harcelé : « Ils m’ont affublé de toutes sortes d’épithètes et sur les réseaux sociaux, on disait que je n’étais pas indépendant » mais il a précisé que ceux qui le critiquent « ne veulent pas un rapporteur indépendant, ils en veulent un qui vienne condamner. Je viens écouter pour ensuite formuler des recommandations constructives. Moi, ça ne m’intéresse pas de condamner un État, je viens aider par mes conseils, mon assistance technique. »

L’expert indépendant est arrivé au Venezuela le 27 novembre dernier et il a rencontré des fonctionnaires du Gouvernement, des victimes de violations des droits de l’homme et de la violence de ce qu’on appelle les « guarimbas » (protestations violentes de l’opposition) pour connaître la situation politique, économique et sociale du pays.

« J’ai vu 15 ou 16 ministres, des conseillers, pour savoir ce qui s’est passé ces dernières années, la chute des prix du pétrole, la pénurie, le manque d’approvisionnement, » a-t-il précisé.

« Je voulais voir de mes propres yeux et à la fin de mes huit jours de visite, je ferai au chancelier des recommandations préliminaires, » a-t-il dit.

Il a indiqué qu’avant de venir au Venezuela, il a révisé les rapports de la Commission Inter-américaine des Droits de l’Homme (CIDH) et qu’il n’était pas convaincu que sa méthodologie « soit correcte et objective. »


Traduit de l’espagnol par Françoise Lopez pour Bolivar Infos. Relu par Investig’Action

Béziers, illégalité de la crèche dans le hall de la mairie


Publié le 19/12/2017 à 09:51 par cessenon
Béziers, illégalité de la crèche dans le hall de la mairie


Nous le savions avec l’arrêt du Conseil d’État qui s’était prononcé sur cette affaire il y a déjà plusieurs semaines. Suite à une intervention du Préfet, le Tribunal Administratif de Montpellier a confirmé que la crèche installée dans le hall de l’hôtel de Ville devait être enlevée. Des sanctions financières, se montant à 2 000 € par jour, sont prévues en cas de non-exécution dans un délai de 48 h.
La décision de justice considère que cette crèche ne présente aucun aspect traditionnel, culturel ou festif, ce qui était évident. Le discours de Ménard lors de son inauguration le 4 décembre confirme cette appréciation. Un discours qui n’aurait pas déparé dans la bouche d’un prédicant.
On connaît l’idéologie qui alimente une telle opération. C’est le racisme, la xénophobie et l’islamophobie qui ont pignon sur rue en France et en Europe. Cela permet à ceux qui mettent en avant ces considérations de faire diversion par rapport aux causes de la crise socio-économique que nous subissons.
Cela s’accompagne d’un regain des idées ringardes qui justifiaient le colonialisme et les opérations militaires pour tenter de le maintenir. Rappelons que le maire de Béziers n’a pas intégré la date du 19 mars dans les obligations de sa charge. Pire même, il a changé le nom d’une rue rendant compte de la fin d’une guerre anachronique au bénéfice d’un officier putschiste.
Mieux encore il va se recueillir sur une stèle rendant hommage à quatre criminels de l’OAS condamnés par la justice. Le Tribunal Administratif et le Conseil d’État ne devraient-ils pas exiger que cette stèle soit enlevée ?

 Ménard entend déplacer sa crèche. S’il devait la mettre dans un lieu privé ou dans une église nous n’y verrions aucun inconvénient et même nous nous opposerions à ce qu’on l’en empêche. En France chacun doit être libre de ses convictions religieuses. C’est toutefois une question personnelle sur laquelle les pouvoirs publics n’ont pas à intervenir, pour le reste le respect est dû à toutes les religions ainsi qu’à ceux qui n’en ont pas.