lundi 27 mai 2019

dimanche 26 mai 2019

CANCIÒN DE JEAN FERRAT......





 ....SOBRE LA GUERRA CIVIL EN EL PAIS HERMANO

Maria tenia dos chicos 
Dos hijos de los que estaba orgullosa,
Era la misma carne, 
Era la misma sangre,
Crecieron sobre esta tierra
Cerca del Mediteraneo, 
Crecieren en la luz
Entre el lirio y el naranjo
Al dia de sus veinte años,
Empezo la guerra civil,
Vimos a España roja de sangre,
Gritar en un mundo inmòvil
Los dos niños de Maria, 
No estaban del mismo campo, 
No estaban de la misma pelea
Uno era rojo, el otro blanco.
Quièn de los dos disparò en primero
El dia donde hablaran las escopetas
Y quièn se suicidò
Sobre el cuerpo caliente de su hermano
No sabemos : lo que pasò
Fueron descubridos juntos
El blanco y el rojo unidos
Sobre la misma piedra, la misma ceniza
Si hablas con elle de la guerra
Si le dices « Libertad »
Le indicara la piedra
Donde sus hijos son enterrados
Maria tenia dos chicos, 
Deux niños de los que estaba orgullosa,
Y eran la misma carne, 
Eran la misma sangre

samedi 25 mai 2019

FERIA DE PARENTIS EN BORN
10 et 11 AOÛT 2019 (°)
Parentis dévoile ses cartels et fête le Centenaire de ses corridas les 10 et 11 Août prochains.

L’Association des Aficionados ADA FERIA et la Commission taurine vous présentent les cartels de la prochaine feria de Parentis en Born qui se déroulera les 10 et 11 Août 2019.
Deux novilladas piquées seront au menu de la prochaine feria de Parentis.

Samedi 10 Août en matinée à 10 h 30

Tienta de vaches commentée par Richard Milian avec l’Ecole Taurine Adour Aficion et 4 vaches de la Ganaderia de « la Espera » de Jean François MAJESTE

Samedi 10 Août à 18h00

Novillada Piquée avec 
Aquilino GIRON, Emilio SILVERA et Hector GUTTIEREZ 
qui seront chargés d’affronter les novillos d’origine Carlos Nuñez de Aguadulce et José Maria Aristrain de la Cruz

Dimanche 11 Août à 11h00

A l’occasion du centenaire des corridas parentissoises, l’Association des Aficionados de Parentis a souhaité rendre hommage aux ganaderias de :
Raso de Portillo, Prieto de la Cal, Valdellan, Pablo Mayoral, Los Maños, Diego Tabernero de Vilvis et Guardiola Fantoni
lors d’une réception qui se déroulera dans le Patio de Caballos des Arènes Roland Portalier le Dimanche matin à 11h00.

Dimanche 11 Août à 18h00

Novillada Hommage du Centenaire avec les Ganaderias de Raso de Portillo, Prieto de la Cal, Valdellan, Pablo Mayoral, Los Maños et Diego Tabernero de Vilvis 
pour  
Juan Carlos CARBALLO, José CABRERA et Cristobal REYES


(°) Note de P.:
Feria torista qui honore ses organisateurs et qu'on ne saurait trop recommander à tous les aficionados en quête d'intégrité et d'authenticité, dans tous les domaines: recherche d'encastes variés, hors des sentiers battus doméquisés, respect de la lidia dans ses fondamentaux les plus exigeants, notamment l'épreuve de la pique, la suerte de matar, éducation et respect du public en quête de vérité et de pureté.....etc.
Parentis en Born, une des plazas les plus attachées à la Fiesta Brava, avec la corrida, drame et combat, épreuve de courage à nulle autre pareille que les "anti" se déshonorent de vouloir abolir, - des gens qui refusent à  d'autres le droit d'être différents - la seule arène où il nous ait été donné de voir une image unique, quasiment historique dans le domaine de la corrida: il y a quelques années, à la fin d'une novillada de vrais novillos- toros, tous les piqueros, castoreño en main, ont été appelés au centre de l'arène pour recevoir l'ovation du public debout. Et il n'est pas rare de voir et d'entendre encore tous les ans ce public applaudir les picadors, les "mal aimés" de la corrida qui font souvent ici ce qui leur est demandé: accomplir correctement leur métier.  "Mal aimés" souvent parce que beaucoup d'entre eux obéissent aux ordres du matador qui regarde ses zapatillas plutôt que d'ordonner de lever la pique mal placée, ils ne respectent pas les règles de la suerte, - ne jamais oublier: toujours aux ordres du matador qui fait semblant de ne pas voir  - et s'acharnent plutôt à affaiblir excessivement l'animal, et parce que le public de moins en moins connaisseur, de moins en moins aficionado et exigeant comme il devrait l'être, préfère voir abréger l'épreuve de la pique et applaudir ensuite une séance de vraie tromperie avec la muleta sur un fauve mutilé.
Ce que nos amis aficionados espagnols qualifient fort justement de "fiesta circo".
Suerte à la  ADA -Association Des Aficionados- de  PARENTIS, qui mériterait que l'aficion régionale lui apporte un peu plus de soutien, et de présence, surtout, pour son vrai travail pédagogique et son engagement sans faille pour la défense de la corrida.   

Para los amigos aficionados del pais hermano vecino, España, de Perù, y tambièn del mundo entero de los toros, en busca de autenticidad
Nota de Pedrito

Feria torista toda a la honra da la peña aficionada organizadora, que no se puede demasiado recomendar a los aficionados que buscan sobre todo integritad y autenticidad, en todos los aspectos : busqueda de encastos variados, fuera de los caminos trillados « domequisados », respecto de la lidia en sus fundamentales los mas puros, particularmente la suerte de picar, la suerte de matar, educación y respecto del publico nuevo en busca de verdad y de pureza,etc….
PARENTIS EN BORN, a una hora o dos de la frontera, una de las plazas màs atadas a la Fiesta Brava en su pureza, cultivando la corrida como debe ser : drama y pelea entre el hombre y un toro fiero, no un borrego, prueba de valentia a ninguna otra semejante, que los « antis » se deshonran querer su aboliciòn, - GENTE QUE NIEGAN A LOS DEMÀS SER DIFERENTES- la unica plaza donde hubimos el privilegio ser testigos de ver una cosa ùnica, quasi historica : hay pocos años, al fin de una novillada de novillos -toros, como es aqui la tradiciòn, -extraordinaria de emociòn, para el recuerdo, los seis piqueros, castoreño en la mano, fueron invitados en el centro de la plaza a saludar, frente al pùblico en pie !!! Y ahora tambièn  no es raro ver y oir ese pùblico aplaudir a los varilargueros,-los llamados « mal queridos » de la corrida - sobre todo en las plazas pocas serias, pero de moda, donde se aplauden las figuras y figuritas frente al medio toro, - "mal queridos" porque hacen mal- picar- lo que los mandan los matadores, quienes ellos miran sus zapatillos mientràs que sus piqueros asesinan el torito, figuras y figuritas sin vergüenza quienes no piden levantar la pica. Tambien porque los nuevos espectadores, de menos a menos conocedores, de menos a menos aficionados y poco exigentes de autenticidad, prefieren borrar de la lidia la suerte de picar, la màs importante, para aplaudir en seguida una firma de engaño, una « faenita » de ochenta « pases » a un animalito noblisimo mutilado, antes de implorar su ridiculo indulto.
Aqui, en Parentis, exigen a todos los actores que hacen correctamento su trabajo : respectar la lidia, de principio a fin. Respectar el toro y el pùblico. La unica y mejora manera defender la Fiesta Brava, al contrario de la "Fiesta circo" denunciada por muchos aficionados de verdad españoles, peruanos, galos, frente a los abolicionistos que no saben que insultar, prohibir, sin respectar nada, sin saber ni entender de nada.  
Enhorabuena y suerte a la ADA PARENTIS



jeudi 23 mai 2019

LA LIBERTÉ D'INFORMER....MUSELÉE



Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La journaliste du Monde Ariane Chemin est convoquée le 29 mai par les policiers de la section des atteintes au secret de la défense nationale de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).  C'est hélas un bis repetita, puisque auparavant Geoffrey Livolsi et Mathias Destal de Disclose et Benoît Collombat de Radio France ont déjà été entendus par la DGSI   pour "compromission du secret de la défense nationale".
Il est reproché à la journaliste du Monde d’avoir révélé des informations sur le profil et le parcours d’un sous-officier de l’armée de l’air, Chokri Wakrim, compagnon de l’ex-cheffe de la sécurité de Matignon, Marie-Élodie Poitout. M. Wakrim était lié par un contrat de protection rapprochée avec un homme d’affaires russe, ce qui a conduit à l’ouverture d’une enquête pour "corruption".  Les articles avaient un lien certain avec l'affaire Benalla dont Manu 1er tente d'éteindre l'incendie.
Les journalistes de Disclose et de Radio France ont eu eux le crime de lèse-majesté de dire que la France était mouillée jusqu'au cou dans la vente d'armes à nos amis l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, lesquelles démocraties exemplaires assassinent au Yémen avec les dites armes achetées à la patrie des Droits universels de l'homme et du citoyen. Les 3 journalistes avaient publié une note "confidentiel défense" détaillant l’utilisation dans la guerre meurtrière au Yémen des armes vendues par la France à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis.
Si ces convocations ne sont pas des tentatives de museler le journalisme d'enquêtes et d'investigations nécessaire au débat public, comment dès lors dénommer ces convocations par la Direction Générale de la sécurité intérieure?
Du coup cette capture d'écran sur l'affaire Benalla en tout petit pour ne rien risquer du tout:
La DGSI, le palais de l'Elysée et la liberté d'informer

Note de Pedrito

Et dire que beaucoup de démocrates ont voté Jupiter pour barrer la route à la droite extrême.....Mais où sommes nous tombés? Le changement promis s'avère pire encore que le règne précédent des requins, copains et coquins! Sa majesté le petit  monarque mal élu ne saurait tolérer la moindre enquête, surtout pas la moindre critique, à ses méthodes de gouvernance pour le moins aussi inquiétantes que "celle", la fille du tortionnaire, dont il agitait l'épouvantail il y a à peine deux ans, pour nous faire gober sa différence.

Voilà l'héritage économico-politique qui nous est légué par cinquante années de gestion de la droite et de la pseudo gauche, -malgré quelques mesurettes sociales arrachées çà et là au terme de longues luttes et de grèves-, au profit des plus riches

 Votez pour eux, ils font le reste

 

 

LEÇON D'HISTOIRE: ODETTE NILÈS ÉVOQUE GUY MOQUET, SON AMOUR DE JEUNESSE






LETTRE OUVERTE D’ODETTE NILÈS
à DANIEL RIOLO(°)

Le 21 Mai 2019
Monsieur,

À bientôt 96 ans, j'écoute encore la radio, c'est un compagnon fidèle de mes journées. Ces jours-ci, je l’écoute d’autant plus qu’elle me permet de suivre les émissions de mon candidat, le candidat du Parti communiste, mon cher Ian Brossat.
Je vous écoutais donc ce matin, je ne connaissais pas vos opinions, j’ignorais jusqu’à votre nom. Et je vous ai entendu parler de la résistance. En vous entendant rire, ce matin, j’ai eu un haut le cœur. Comment avons-nous pu en arriver à cela aujourd’hui, comment certains peuvent-ils parler d'un temps qu'ils n'ont pas vécu avec autant de mépris ou de raccourcis ?

Il y a quelques mois encore, je me rendais dans les écoles pour que vive la mémoire de la résistance, pour que les générations qui nous survivront ne puissent jamais oublier l’histoire.

En vous écoutant tout à l'heure, je me suis dit combien j’aurais aimé pouvoir vous rencontrer, vous rencontrer enfant, vous rencontrer dans votre école pour partager avec vous ce que fut la réalité.

J’aurais aimé pouvoir vous parler de ces femmes et de ces hommes communistes que j'ai rencontrés, que j’ai aimés, qui ont donné leur jeunesse ou pour certains, versé leur sang pour notre pays. J’aurais aimé pouvoir vous dire ce qu’était leur vie, leur joie, leur espoir. Parmi eux, il y avait un être qui me fut cher : Guy Môquet. Le connaissez-vous seulement ?

Mes jambes me manquent aujourd’hui pour aller d’école en école, il ne me reste plus que l’écrit et mes souvenirs encore clairs de cette période de ma jeunesse.

Jusqu’à mon dernier souffle, j’aurais à cœur de me battre pour que notre mémoire vive et qu’elle ne soit ni trahie ni salie.

C’est l’inculture qui conduit à l’ignorance, l’ignorance qui conduit à l’oubli. Le négationnisme commence toujours ainsi : par un rire, par une moquerie. On explique alors qu’il ne s’agit que d’un détail de l’histoire.

Je ne peux plus me déplacer mais je peux encore témoigner et donc vous rencontrer : si vous l'acceptiez, je vous invite à venir chez moi afin que nous puissions échanger et parler et que je puisse vous dire les yeux dans les yeux ce que furent ma vie et mes engagements. Guy Môquet, à 17 ans, a su écrire, "vous qui restez soyez dignes de nous les 27 qui allons mourir", je serai toujours digne et je vous enjoins de respecter cette dignité de ce jeune qui nous laisse un message porteur pour l'avenir et non un message de peur face à la mort. Auriez-vous eu cette dignité à 17 ans ? L'histoire avant d'être écrite, doit être vécue !

Je vous prie de croire en l’expression de mes salutations distinguées.

Odette Nilès,
Ancienne internée du camp de Choisel à Chateaubriant
Officier de la Légion d'honneur

Daniel RIOLO est "journaliste" à RMC. Il ne doit pas être un respectable "journaliste d'investigations" de profession, mais bien un minable colporteur du négationnisme, du révisionnisme, du fascisme ordinaire.
"Auriez-vous eu cette DIGNITÉ à 17 ans?"
Que cela est magnifiquement dit!
Quelle leçon ! Chapeau à cette ancienne résistante, mais toujours citoyenne exemplaire.